Jump to content
×
×
  • Create New...

Recommended Posts

  • Administrateur

Combattant parmi les autres, ami fidèle de l' homme et surtout de son maitre, le chien est largement employé par l' Armée, les forces de l' ordre, les Douanes, les pompiers...

L' actualité récente a mis en lumière l' emplois des chiens, par la perte de la chienne Diesel, lors de l' assaut de l' immeuble à Saint Denis où c' étaient retranchés les terroristes.

Les-Internautes-emus-par-la-mort-de-Dies

Le RAID a perdu l' un des siens, Diesel Berger Malinois de sept ans, chien d' assaut mort dans l' exercice de ses fonctions.

Des équipes cynophiles sont présentent dans l' Armée de terre, de l' air ( fusilier de l' air ) de mer ( fusiliers marins, marins pompiers ), pompier et sécurité civile et bien sur en Gendarmerie.

elle-s-appelait-diesel-1447883009.jpg.d2

Certains sont des chiens de combat, d' autres recherchent les explosifs ou les stupéfiants, d' autres encore recherchent des vies.

Dans l' Armée de terre :

132e bataillon cynophile de l'armée de Terre

 

 
Mise à jour : 15/09/2015 10:39

Le 132e bataillon cynophile de l’armée de Terre (132e BCAT) est un bataillon d’infanterie spécialisée subordonné directement au commandement des forces terrestres (CFT).

Deville et son maitre, l'adjudant Loiseau du 132e Bataillon Cynophile de l'armée de Terre (132e BCAT)

Histoire

Le 132e BCAT est le bataillon de l’appui cynotechnique des unités d’infanterie. Son drapeau porte la devise « un contre huit » et sa fourragère est aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918. Créé en 1977, il s’honore d’une double filiation : celle du 132e régiment d’infanterie qui s’est illustré sous la Révolution, sous l’Empire et pendant les deux derniers conflits mondiaux et celle des unités cynotechniques des formations vétérinaires (centre d’instruction des formations vétérinaires de Compiègne, 54e groupe vétérinaire de Tarbes et 24e groupe vétérinaire de Suippes) dont il a conservé les savoir-faire en matière de cynotechnie militaire. Cette caractéristique fait du 132e BCAT une formation unique en son genre dont la vocation est de former un binôme homme-chien indissociable capable d’apporter un appui spécialisé aux unités d’infanterie.

Implantation

Le 132e BCAT est implanté dans la Marne à Suippes (51).

 

Missions

Le bataillon achète des chiens (environ 300/an) destinés aux trois armées (Terre, air, marine), aux différents ministères et administrations de l’État ainsi qu’au profit de pays étrangers. Il dispose de sections cynotechniques d’intervention et de sections cynotechniques spécialisées en recherche et détection d’explosifs.

Un certain nombre d’équipes, plus restreint, est spécialisé dans la recherche d’armement ou de stupéfiants.

Toutes ces sections sont formées et entraînées à opérer sur tous les théâtres de missions extérieures.

Le bataillon gère également l’ensemble de l’effectif canin de l’armée de terre et participe à l’élaboration des projets de manuels et de règlements visant à faire évoluer la cynotechnie militaire. Il entretient d’ailleurs une capacité dynamique d’expérimentation et d’innovation visant à le maintenir au fait des exigences et des contraintes de ses engagements opérationnels.

Composition

Subordonné organiquement à la division emploi du CFT, le bataillon est composé de :

  • 2 compagnies cynotechniques d’intervention
  • 1 compagnie spécialisée dans la recherche et la détection d’explosifs
  • 1 compagnie de commandement et de logistique

Formation

  • Formation initiale au sein du CFIM de Verdun (11 semaines)
  • Formation initiale de conducteur de chien au sein du bataillon (5 semaines)
  • Formation d’aide-dresseur au centre de formation cynotechnique de Biscarosse (6 semaines)

Au 132e BCAT la spécialité de maître de chien est unique.

Emplois

Maître de chien au sein d’une section cynotechnique d’intervention avec la possibilité de basculer au bout de quelques années dans une des sections de recherche et de détection d’explosifs. Maître de chien au chenil de transit en charge du pré-dressage des chiens récemment achetés.

Droits : Armée de Terre

«La probabilité qu’un chien découvre un explosif est très élevée. Mieux que certaines machines »

 

Mise à jour : 30/07/2010 13:28  - Auteur :  Carine Bobbera

Malgré les progrès réalisés dans le matériel de détection d’explosifs, les chiens dressés à cette fonction s’avèrent nettement les plus efficaces. Ainsi, en Afghanistan, ces chiens de l’armée de terre et de l’armée de l’air sont de plus en plus utilisés pour détecter les engins explosifs improvisés.

Binôme maître-chien chien

Fin juillet, des chiens militaires ont aidé des policiers du RAID à découvrir des armes à la suite des graves incidents qui se sont déroulés à Grenoble.

Ces chiens militaires au flair hors pair sont utilisés par les unités de l’armée de l’air (Commandos parachutistes de l’air 20 et 30), de l’armée de terre ( 132ème Bataillon cynophile de l'armée de terre) dans le cadre de missions intérieures (MISSINT) ou d’opérations extérieures (OPEX), dans des missions de fouille opérationnelle de recherche d’engins explosifs improvisés.

Témoignage :

« Nous sommes vingt-septmaitres chiens à avoir cette spécialité «explo» au 132ème BCAT » explique l’adjudant Jérôme Fraiche, chef de la section détection explosifs. « Nous intervenons non seulement en France afin d’assurer la sécurité sur certains événements comme le sommet de l’OTAN à Strasbourg en 2009, mais aussi en opération extérieure. Trois des nôtres sont ainsi en permanence en Afghanistan. A Kaboul, ils sont déployés au camp de Waherouse, où ils contrôlent tous les véhicules qui entrent dans le camp. Mais ils peuvent aussi apporter leur aide aux équipes opérationnelles de déminage (EOD) pour intervenir sur ce qui pourrait être des engins explosifs improvisés (ou IED – improvised explosive device).

Plus de la moitié des militaires tués en Afghanistan, le sont par des IED et les civils payent aussi un lourd tribut. Les chiens militaires sont de plus en plus sollicités pour prévenir ces explosions extrêmement meurtrières. « Leur flair a des capacités de détection avec lesquelles les nouvelles technologies ne rivalisent pas encore » commente l’adjudant Jérôme Fraiche.

Ils réagissent à un vaste panel de molécules pouvant entrer dans la composition d’engins explosifs. « Ces chiens militaires sont capables de détecter non seulement les explosifs conventionnels, mais aussi les engins artisanaux composés de produits très rustiques, qu’utilisent de plus en plus les insurgés ». Ces bombes artisanales requièrent en effet très peu de technologie. Elles peuvent être dénuées de parties métalliques ou d'explosifs traditionnels, ce qui les rend alors quasi-indétectables par le matériel de déminage habituel. Bon marché, elles sont faciles à fabriquer. Elles sont souvent composées d'un mélange d’éléments que les rebelles peuvent se procurer  facilement, comme le nitrate d'ammonium ou une poudre d'aluminium. Ces bombes peuvent être déclenchées à distance par un détonateur, auquel elles sont reliées par plusieurs dizaines de mètres de fils électriques.

« Un flair hors pair

« La probabilité qu’un chien les découvre est très élevée : mieux que certaines machines surtout quand ces dernières ne «bipent » que lorsque les IED comportent des éléments métalliques », explique l’adjudant Fraiche. « Il faut avoir une bonne «lecture» du chien. Non seulement parce qu’il en va de notre vie et de celle des autres, mais aussi parce que si le chien «marque», il y a une procédure très lourde qui est ensuite déclenchée : périmètre de sécurité, évacuation, action des OED… »

Le chien est cependant soumis à certaines conditions comme le vent, qui disperse les molécules dans l’atmosphère, la pluie, ou… la fatigue. « Il ne faut pas oublier que comme nous il a besoin de repos ».

Le flair de ces chiens, a déjà permis de trouver des IED posés en bordure des routes. « Ce jour là, nous étions en train d’assister des démineurs  à l’ouverture d’un axe routier » se souvient le caporal-chef Gérard Garrido. « Avec mon chien nous explorions une zone, lorsqu’il s’est assis. J’ai croisé son regard et j’ai immédiatement compris. Une grosse bulle de fierté m’a envahi. Nous avions trouvé un IED ».

Pouvoir détecter tous les types d’explosifs exige un entraînement poussé. « Le chien de détection explosif doit être indifférent à l’environnement et surtout il doit être joueur. C’est primordial » souligne l’adjudant Fraiche. «  Car il va passer sa «carrière» à chercher son jouet, dans lequel est caché l’explosif ». C’est par le biais du jeu, que le chien mémorise les odeurs. Il va se fier à l’odeur de l’explosif pour retrouver son jouet. « Le maitre-chien doit constamment encourager et motiver son chien, même si la situation sécuritaire ne s’y prête pas».

Une fois les odeurs mémorisées, il faut peaufiner l’entraînement. A leur arrivée en Afghanistan, les maîtres-chiens demandent aux OED ou aux sapeurs du génie de leur donner des explosifs utilisés par les insurgés pour que le chien «apprenne » ces nouvelles molécules. Par ailleurs, il faut le dresser à s’intéresser à autre chose qu’à son jouet. Gare aux surprises : « La première fois que nous sommes allés en Afghanistan, le chien a dû se familiariser à la population afghane, il ne fallait pas qu’il puisse être distrait par son nouvel environnement, la circulation…. D’où l’importance de l’exposer au plus grand nombre de situations possibles avant le départ et de l’emmener sur les terrains les plus variés pour qu’il ne soit pas surpris ».

 

( Armée de terre )

 

Armée de l' air :
 

Vasco à l’honneur

 

Spécialiste Aide à la Recherche et Détection d’Explosifs (ARDE).
 

 


Depuis sa domestication, le chien n’a cessé d’aider l’homme. Il a montré, et montre toujours un éventail étendu d’aptitudes. On l’a connu chien soldat, habillé d’une armature fatale contre ses ennemis, chien sentinelle, pisteur, patrouilleur, chien de liaison ou chien sanitaire. Les missions du chien ont évolué en même temps que celles des armées ou de la sécurité civile. On le retrouve plus souvent maintenant comme agent principal dans la recherche d’explosifs, de stupéfiants, mais également dans la recherche de personnes égarées aussi bien en montagne qu’en mer ainsi que sous les décombres après une catastrophe naturelle. Par ses actions, le chien met son extrême dévouement, sa générosité et ses capacités au service de l’homme et de la société. Afin de mieux illustrer ces propos, nous allons faire la connaissance d’un spécialiste de la race canine affecté à l’Escadron de protection de la base aérienne 702, section cynophile.
 
VASCO+ARDE.jpg
vasco_10.jpg


Les équipes ARDE peuvent être amenées à intervenir dans la cadre de fouilles préventives lors de la venue d’autorités (rencontre au sommet de chefs d’états G8 - G20), lors de manifestations ouvertes au public (Meetings aériens, le Bourget...), lors des déplacements du Président de la République (fouille de son aéronef avant chaque déplacement), ainsi que pour des lever de doute en cas de découverte d’engins ou de colis suspects,...

Détaché à la Base aérienne 188 de Djibouti du 21/09/10 au 14/01/11, VASCO a participé pendant cette période à différentes missions de protection sur la BA188, à la sécurisation de la maison de la culture de la ville de Djibouti avec les équipes du Groupe Régional et d’Intervention Nedex dans le cadre de la venue des hautes autorités de l’Institut des Hautes Etudes de La Défense Nationale (IHEDN), ainsi que du port de Djibouti avec les équipes du Groupe Régional et d’Intervention Nedex dans le cadre de la venue du Porte Avions Charles de Gaulle.

( source fusilier et maitre chien de l' air )

Dans la Marine :

Lorient ville Lann-Bihoué. Un trophée militaire plein de mordant 11 juin 2009 / Frédéric Lorenzon / Le chien reste une arme redoutable et pleine de potentiel pour celui qui sait... Le chien reste une arme redoutable et pleine de potentiel pour celui qui sait en exploiter les dispositions. Jusqu'à demain, 80équipes cynophiles de la Marine nationale sont réunies sur la base de Lann-Bihoué pour une série d'épreuves de dressage et d'obéissance pour les combattants à quatre pattes. ��Ce sont des chiens agressifs mais pas méchants», précise le maître principal, Fabien Ducatillon qui dirige les seize maîtres-chiens de la base de Lann-Bihoué. Une nuance qui résume bien les qualités des chiens militaires qui sont réunis avec leurs maîtres, jusqu'à demain sur la base. Venus de l'Ouest, du Sud ou de la région parisienne, les 80 équipes cynophiles de la marine participent au «brevet national marine de chien militaire». Une série d'épreuves de dressage et de pistage qui sert d'évaluation mais aussi de compétition pour le Trophée AlFusco, organisé par les fusiliers commandos de marine. Épreuve de mordant Les «cynotechniciens» de la marine et leurs compagnons à quatre pattes se mesurent sur des niveaux d'initiation, de précision ou de confirmation. Des étapes qui ponctuent le long processus d'entraînement qui amène les chiens et leurs maîtres à unniveau d'excellence. «Nous prenons les chiens vers10 ou 12 mois et nous passons 18mois à les former au premier niveau, celui de patrouille», précise le maître principal Ducatillon. L'entraînement permanent et les conditions d'exercice extrêmes ne leur permettent pas de servir au-delà de l'âge de 8 ou 9ans. L'objectif de la formation des équipes cynophiles est d'évoluer dans de nombreux types de missions: la patrouille pour surveillance des sites stratégique, larecherche d'intrus, ou l'attaque appelé «épreuve de mordant». Le moment le plus marquant où des «plastrons» jouent le rôle de l'agresseur. Le chien mord alors sur ordre de son maître. Un mot et le chien relâche son étreinte. «Avec 250kg de pression par cm², rien d'autre ne peut le faire lâcher prise», explique l'un des militaires. Une arme redoutable Le chien reste une arme redoutable et pleine de potentiel pour celui qui sait en exploiter les dispositions. Le trophée AlFusco comporte trois niveaux de pistage. Le plus avancé amène le canidé à suivre une piste sur 2,5km. «Le flair canin est indispensable pour repérer des individus dans des situations de camouflage», insiste le lieutenant de Vaisseau Hugues Stephant. Avec ses 50 hommes de la compagnie de fusiliers marins deLann-Bihoué, il a en charge la surveillance de près de 800 hectares de bois, de buissons et de zones difficilement accessibles pour l'homme. Le chien reste alors le meilleur outil de défense et de recherche. Des expérimentations sont même en cours pour tester le flair canin dans le dépistage des cancers de la prostate. L'arme peut aussi se transformer en chercheur pacifiste.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/local/morbihan/lorient/ville/lann-bihoue-un-trophee-militaire-plein-de-mordant-11-06-2009-420898.php
 
Mais aussi chez les Marins Pompiers
07-96-003-064.thumb.jpg.a582ed9b6f786058
 
En Gendarmerie :

Les chiens d’avalanche formés au secours en montagne

formation-avalanche

Dirigé par le Centre national d’Instruction cynophile de la gendarmerie, le stage de formation pour les chiens d’avalanche se déroule dans une bonne ambiance pour les chiens, mais aussi une atmosphère attentive pour leurs maîtres gendarmes de Haute-Montagne.

Deux types d’exercices sont au programme de la formation des chiens qui prennent toute leur part aux équipes de secours en haute montagne. D’une part, et pour les plus novices des 25 chiens d’avalanche, une initiation qui leur apprend les rudiments des secours, du 13 au 31 janvier, tandis que les chiens déjà aguerris au secours en montagne valident leurs compétences à prêter assistance aux blessés, dans un milieu, et des conditions qui ne sont pas naturelles, avec une météo parfois difficile pour les chiens comme les hommes. Certains vont aller chercher des personnes cachées dans la neige dans des trous d’hommes creusés pour l’exercice. D’autres ont pu prendre l’hélicoptère pour se faire déposer sur une zone de recherches.

Pour les 25 chiens de secours en montagne du peloton de Gendarmerie de Haute-Montagne cela représente certes un jeu, mais aussi une perspective de récompense ! Pour leurs maîtres gendarmes, c’est surtout l’occasion de se perfectionner dans l’urgence d’un secours en montagne : « L’avalanche, c’est quelque chose qui va très vite, explique un sous-officier. On dit que l’espérance de vie est de l’ordre du quart d’heure ». Pendant qu’ils opèrent à 2.500 mètres d’altitude, le flair des chiens leur permet ainsi de détecter la présence d’un homme sur 1 hectare en 15 minutes, tandis qu’il faudrait 20 personnes pendant 20 heures pour arriver au même résultat !

( source soldat-metier.com )

interpellations-releves-dindices...les-m

Reportage sur le Saint Hubert.

Sur la piste du chiot Saint-Hubert, Jazz.

Âgé d'à peine 3 mois, Jazz le nouveau chiot Saint-Hubert du maître de chien Cédric M, gendarme à Evrecy (14) connaît déjà la musique... S'il ne maîtrise pas toutes les partitions, il tient déjà de très bonnes notes. Les journalistes de Ouest France l'ont suivi en pleine répétition avec son maître Cédric. Son avenir est tout tracé : devenir un véritable expert en recherche de personnes disparues car son flair est beaucoup plus développé que celui des autres chiens.
Une belle rencontre qui vous fera forcément vibrer...

( Gendarmerie Nationale )

000_par1644926_0.jpg.fdd06d2cc4ce22a421b

Un vrai professionnel

306 kilos, c'est la quantité de résine de cannabis dissimulée dans neuf valises découvertes par Daxx dans une maison en juillet 2011.  C'est grâce à cet exploit que ce fidèle chien gendarme a reçu la médaille de bronze de la Défense nationale mercredi dernier à Angoulême, après 7 années au service de la gendarmerie de la Charente.

Spécialiste des stupéfiants, Daxx avait un flair de génie. On faisait appel à lui plus de 20 fois par an afin de dénicher toute trace de drogue aussi bien dans les lycées que dans les prisons.

Maître-chien ou maître de chien

Presque 450 sous-officiers de Gendarmerie assurent les missions de maître-chien au sein de la Gendarmerie.
Pour être maître-chien, il faut bien entendu réussir le concours de gendarme : comme pour tous les métiers de la Gendarmerie, vous devez passer par le "tronc commun". Vous n'y échapperez pas : vous êtes d'abord militaire ! Une fois gendarme, il faut aussi passer d'autres sélections. Bref, ceux qui s'imaginent devenir facilement maître-chien pour avoir la compagnie d'un "toutou" en seront pour leurs frais !

Tout de même, la spécificité de ce métier, c'est que la Gendarmerie recrute aussi des gendarmes adjoints volontaires : près de 150 viennent suppléer les 450 sous-officiers. Cette information est intéressante car la durée de formation en école de GAV est plus courte que pour les sous-officiers. Vous embrassez ainsi plus rapidement votre passion et vous pouvez voir, au quotidien, si le métier vous intéresse et si ça vaut la peine de passer le concours de sous-officier pour faire carrière. Pourquoi pas vous ?

Les missions sont variées mais peuvent être réunies en deux groupes :

  • aide à la personne (trouver et suivre la piste laissée par des personnes disparues, rechercher des personnes ensevelies lors d’avalanches ou assurer la défense des personnes) ;
  • poursuite des malfaiteurs (intercepter les individus dangereux et les neutraliser, détecter la présence de drogue, d’armes, de munitions ou d’explosifs).

Les maîtres-chiens bénéficient d'une formation initiale et d'une formation continue tout au long de leur carrière de gendarme à Gramat, au Centre National d'Instruction Cynophile de la Gendarmerie Nationale (C.N.I.C.G.).

Pour qu'il y ait une véritable osmose entre l'animal (généralement un berger allemand ou un malinois) et le gendarme, pour que l'équipe soit efficace et utile à la Gendarmerie, le maître-chien a la garde constante du chien : le nourrir, en prendre soin, l'éduquer font bien sûr partie des quelques missions du gendarme. Et quand le chien prend une "retraite" bien méritée, le gendarme peut le garder auprès de lui pour qu'il finisse en paix ses vieux jours.

( devenir gendarme )

A la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris :

648x415_20mn-7786.jpg.b67e78c5ab2fa4ba37

«Quand j’étais petit, je voulais être vétérinaire à cause de Daktari et pompier». Dominique Grandjean a réalisé ses rêves d’enfant: directeur de l’unité de médecine de l’élevage et du sport à l’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort et colonel à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris en charge des équipes cynotechniques, il travaille avec les chiens sauveteurs depuis vingt ans. Une activité dans laquelle il met à profit ses connaissances sur la nutrition et la santé des chiens sportifs.

Des chiens entraînés comme des sportifs

«Les chiens pompiers travaillent 40 à 45 minutes d’affilée, ils doivent être en aussi bonne santé que les pompiers», explique Dominique Grandjean. Que ce soit pour dégager des victimes des décombres comme lors de l’effondrement du terminal 2E de Roissy où pour retrouver des disparus, les chiens sont formés et soignés comme des sportifs de haut niveau: «On les entraîne régulièrement à faire des descentes en rappel du toit du Stade de France ou de la Tour Eiffel, et on travaille sur leur nutrition pour prévenir les malaises et les inflammations musculaires». Particulièrement dans les situations extrêmes, comme lors du séisme en Haïti où un chien sauveteur français est mort: «En situation de stress maximal, après des heures de vol et à une température plus élevée que d’habitude, on doit enrichir leur nourriture en antioxydants naturels», explique le vétérinaire.

«Pour eux, ce n’est pas travailler, c’est leur vie»

Dominique Grandjean intervient dans la formation de vétérinaires de catastrophes mais également dans la formation des chiens. «La formation se fait uniquement par le jeu et la récompense. Pour les personnes ensevelies, le chien doit acquérir une bibliothèque d’odeurs: on a sur la peau des bactéries, des cellules, des odeurs, etc… qui constituent un code-barres d’effluves, explique Dominique Grandjean.  Ensuite, il faut former le chien à ce qu’on veut comme marquage: pour la recherche de personnes, il faut qu’il gratte le plus possible, pas pour les explosifs!».

Mais les chiens ne sont pas des machines et l’aspect affectif est primordial: «Les chiens de décombres font des efforts pour leur maître. Il faut beaucoup d’implication du maître chien», explique le vétérinaire, qui se souvient de plusieurs chiens pompiers morts quelques semaines après leur mise en retraite. «Pour eux, ce n’est pas travailler, c’est leur vie».

«Quatre lamas sur le périph’»

Un peu comme pour Dominique Grandjean, qui a souvent fait passer son métier avant sa vie privée. «A Paris, avec les pompiers, nous faisons environ 1000 interventions par an. On ramasse les chiens, les chats parachutistes, les reptiles, les sangliers, les renards,… On ne s’étonne plus de rien: on peut me bipper en pleine nuit pour me dire "Quatre lamas sur le périph’"».

Son combat est aujourd’hui de trouver des fonds pour la recherche sur la santé canine: «Le chien est de plus en plus présent dans la société avec les chiens sniffeurs de cancers de la prostate, de mélanomes, de drogues, de billets de banque, d’explosifs,… Ca marche mieux que n’importe quelle machine mais l’Etat n’a jamais débloqué d’argent pour ça, contrairement à la recherche sur les nez artificiels. Il n’est pas normal que l’on n’arrive pas à convaincre de la nécessité du chien au service de l’homme».

( 20 minutes )

Lors des catastrophes, tremblements de terre, avalanches... Les chiens sont là pour rechercher les survivants.

rs4_article4_2.jpg.097b3fafd43913741ba12

 

Je dédis ce sujet à la mémoire de Diesel.

 

 

  • Like 1
Link to post
Share on other sites
  • 10 months later...
  • Administrateur

Mise à l' honneur de Gamin :

Gamin, le berger malinois, a flairé 13 kg de drogue en huit ans

fedc9642-ff19-11e5-bff4-f3b42d3a92c0_1.j

Melun, 5 avril 2015. Gamin décoré et tenu en laisse par son maître-chien, l’adjudant Frédéric Rémy. (DR.)

Il méritait bien une décoration. Gamin, le berger belge malinois Gamin travaille depuis huit ans au peloton de surveillance et d’intervention de gendarmerie (Psig) de Melun. Dirigé et employé par l’adjudant Frédéric R, maître-chien, il a effectué plus de 920 services opérationnels, plus de 5 000 heures de travail externe, plus de 350 interpellations et 70 services d’ordre. Au cours de sa carrière, il a découvert 13 kg de produits stupéfiants et 17 000 € en numéraire. Gamin s’est classé 3e au Championnat de France cynophile de la Gendarmerie nationale (catégorie recherche de produits stupéfiants) et 3e en 2012 au même Championnat de France, catégorie obéthlon (combiné mordant/obéissance). Il a également reçu la médaille de bronze de la défense nationale au vu de ses états de service.

 

( Source : Gendarmerie de Melun )

Link to post
Share on other sites
  • 4 years later...
  • Administrateur

 

Le jeudi 15 juillet 2012 s’est tenue une cérémonie aux Invalides rendant hommage à tous les héros du quotidien de la gendarmerie, présidée par la ministre des Armées et le ministre de l’Intérieur.

Cette cérémonie a permis d’honorer une nouvelle fois la mémoire des gendarmes décédés dans l’exercice de leurs fonctions depuis le 1er janvier 2020. Onze gendarmes, l’épouse de l’un d’eux, ainsi qu’un chien ont également été décorés pour s’être particulièrement illustrés.

20210715_Decoration_medaille_gendarmerie_chien_cyno_Onex_GIGN_gendarmerie_01.jpg

Parmi les 13 décorations remises se trouvaient le gendarme Antoine, du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale, et son chien Onex, tous deux décorés de la médaille de la gendarmerie nationale avec étoile de bronze par le ministre de l’Intérieur, pour leur action conjuguée dans le cadre de la recherche et de l’interpellation d’un individu armé, auteur de violences et ayant ouvert le feu sur les forces de l’ordre, le 31mai dernier à Lardin-Saint-Lazare. Une récompense rarement décernée à nos camarades à quatre pattes ; Onex étant d’ailleurs le premier chien du GIGN à la recevoir.

(source : GIGN historique)

  • Thanks 1
Link to post
Share on other sites
  • 2 weeks later...
  • Administrateur

Ce n'est pas un chien.

Faucon2.jpg

Cérémonie inédite : une faucon pèlerin de la Section de Prévention du Péril Animalier d'Avord décorée
Vendredi 23 juillet 2021, Ortega, faucon pèlerin âgée de onze ans servant au sein de la section de prévention du péril animalier (SPPA) d’Avord, accompagnée de son maître fauconnier, monsieur Thomas Garrido, s’est vu remettre par le colonel Olivier Kaladjian, commandant la base aérienne d’Avord, la médaille de la défense nationale échelon bronze à titre exceptionnel.

(source : armée de l'air et de l'espace)

  • Like 1
Link to post
Share on other sites
  • Similar Content

    • By Bouchon-Gras 49
      Lors du défilé du 14 juillet 2021, certains d'entre nous ont pu découvrir ce service, le SIMu.

      Le Service interarmées des munitions (SIMu) a 10 ans, l’occasion de rappeler sa mission essentielle : assurer le ravitaillement des forces, le stockage, la gestion, la maintenance et l’élimination des munitions.
      Le saviez-vous ? La mission principale du SIMU, présent sur tous les théâtres, est de garantir le bon fonctionnement des munitions employées par nos militaires. Lorsque celles-ci sont altérées, elles sont détruites ou recyclées.

      L'objectif opérationnel du SIMu est :
      de mettre à disposition des forces, en tous lieux et en tout temps, des munitions et explosifs de toutes natures en quantité et en qualité requises ;
      de projeter des pyrotechniciens militaires qualifiés et entraînés appartenant au SIMu.
      Ce service participe à l'acquisition des munitions et des dispositifs pyrotechniques au profit des armées. Il en assure la gestion, le stockage, la maintenance, ainsi que le ravitaillement des forces et l'élimination des munitions déclassées. Il contribue à la réglementation concernant les munitions et représente le ministère français de la Défense dans les accords dans le domaine des munitions de l’OTAN.
      Les marchés relevant de la responsabilité de la direction générale de l'Armement ainsi que les armes nucléaires et leurs vecteurs sont exclus de sa compétence.
      Le SIMu est aussi chargé de l'exploitation des sites pyrotechniques en métropole, en Outre Mer et à l'étranger. Les dépôts et groupements munitions sont des zones de défense hautement sensibles, des sites SEVESO ainsi que des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Leurs défenses et leurs gardes sont assurés par les trois armées et principalement par les sections cynophiles de l'Armée de Terre appartenant au 132e régiment d'infanterie cynotechnique et aux fusiliers-commandos de l'Armée de l'Air.
      En 2015, il gère 120 000 tonnes de munitions, dont plus de 20 000 à éliminer, pour une valeur totale de 8,5 milliards d’euros3.
      Au sein de chaque emprise, les munitions sont stockées selon les règles de sécurité pyrotechniques en vigueur4 et l’étude de sécurité pyrotechnique approuvée par l'IPE [archive], prenant en compte les données techniques de chaque munition, en particulier, leur classe de stockage, leur division de risque et leurs effets en cas d’explosion. Les bâtiments sont séparés par des merlons et comportent une partie soufflable en cas d’explosion.

       
      Ce service dont la direction se situe à l'allée des Matelots à Versailles est rattaché à l'état-major des armées par le biais de la Division "Munitions" .
      Depuis le 1er mars 2018, son directeur est le général de brigade Noël Olivier.
      La direction regroupe les sous-directions « conduite », « ingénierie », « pilotage, performance, ressource et stratégie » et les divisions « marchés-finances » et « ressources humaines ». Il dispose d'un état-major opérationnel (EMO) au sein de la sous-direction conduite depuis le 1er septembre 2017.
       

      Plusieurs types d’infrastructures de stockage sont mises en œuvre par le SIMu pour conserver les munitions. En 2019, on compte 376 igloos, la structure idéalenote 1. Le site de Brienne-le-Château en compte 241, ce qui représente plus de la moitié du stock national quant à la capacité. Il existe par ailleurs d’autres types d’infrastructures parmi lesquelles 40 magasins enterrés ou semi-enterrés, 388 magasins aériens ou bien encore 38 d’une autre nature : cavernes, shelters, poudrières ou structures métallo-textiles9. Trois ateliers sont chargés de la fabrication de munitions pour le NEDEX tandis que 78 autres sont consacrés à la maintenance de munitions de différente nature, qu’il s’agisse de missiles ou de petites munitions.
      Le SIMu disposait d’un budget de fonctionnement de 9,5 millions d’euros en 2015. Ce budget lui permet de répondre aux besoins principaux suivants : la fabrication d’éléments NEDEX, les fournitures nécessaires aux opérations de MCO réalisées en interne, l’acquisition et l’entretien des équipements nécessaires à l’exécution de ses tâches, ses frais de déplacements et frais divers, les éliminations de munitions (soit 3,6 millions d’euros par an), les visites détaillées effectuées par la DGA/T (soit environ un million d’euros par an).

      Format actuel du SIMu
      Le service dispose de 4 établissements principaux depuis 201710,9,5.
      Établissement principal des munitions « Champagne-Lorraine »
      Créé le 22 juin 2017, de la fusion de l'EPMu « Alsace-Lorraine » et de l'EPMu « Champagne-Picardie »11,12.
      Il comprend :
      une direction située à Brienne-le-Château (BdD de Saint Dizier - Chaumont) ;
      le Groupement Munitions de Brienne-le-Château ;
      le Groupement de Soutien et de Projection de Brienne-le-Château ;
      le Groupement Munitions du Rozelier (BdD de Verdun) ;
      le Groupement Munitions de Neubourg (BdD de Strasbourg-Haguenau).
       

      Établissement principal des munitions « Centre - Aquitaine »
      Créé le 6 septembre 2017, de la fusion de l'EPMu « Centre » et de l'EPMu « Aquitaine »11.
      Il comprend :
      une direction située à Savigny-en-Septaine sur le site de la base aérienne no 702 ;
      le Groupement Munitions de Savigny-en-Septaine ;
      le Groupement Munitions de Cazaux ;
      le Groupement Munitions de Sedzere.
       

      Établissement principal des munitions « Bretagne »
      Créé le 23 juin 2011.
      Il comprend :
      une direction située à la pyrotechnie de Saint-Nicolas à Guipavas ;
      la Section Munitions de Coëtquidan ;
      le Groupement munitions de Saint-Nicolas.
       

      Établissement principal des munitions « Provence-Méditerranée »
      Crée le 29 juin 2017, de la fusion de l'EPMu « Provence » et de l'EPMu « Méditerranée »11.
      Il comprend :
      une direction située dans l'emprise du port militaire de Toulon ;
      le Groupement Munitions de Toulon dans l'emprise du port militaire de Toulon. Il est aussi nommée Pyrotechnie de Toulon ;
      le Groupement Munitions de Tourris ;
      le Groupement Munitions de Canjuers (installé dans le camp de Canjuers) ;
      le Groupement Munitions de Solenzara ;
      le Groupement Munitions de Fontvieille ;
      le Groupement Munitions de Miramas.
       

      Dépôts de munitions outre-mer
      Rattachés à l'échelon central du SIMu, les dépôts de munitions outre-mer sont sous le commandement des six officiers DL SIMu (détachement de liaison du SIMu) pour le soutien des forces. Ils sont au nombre de neuf :
      Zone Pacifique
      le dépôt de munitions de Nandaï, Nouméa, Nouvelle-Calédonie. Ce dépôt du SIMu est implanté dans un camp du Régiment d'infanterie de marine du Pacifique - Nouvelle-Calédonie.
      le dépôt de munitions de Papeari, Teva I Uta, Tahiti.
      Zone Sud de l'océan Indien
      le dépôt de munitions de la plaine des Cafres, Bourg-Murat, Le Tampon, La Réunion13.
      Zone Antilles-Guyane
      le dépôt de munitions de la Pointe des Sables, Fort-de-France, Martinique14 inauguré le 6 juin 201415 ;
      le dépôt de munitions de la Montagne des Serpents, Roura, Guyane.
      Zone Afrique centrale et de l'ouest
      le dépôt de Port Bouët en Côte d'Ivoire ;
      le dépôt de Senghor au Sénégal. Ce dépôt n'est plus exploité par le SIMu depuis le 1er juillet 2020 et a été entièrement déconstruit le 24 septembre 2020 ;
      le dépôt du Camp de Gaulle au Gabon.
      À Djibouti
      le dépôt de La Doudah à Djibouti.
      Aux Émirats arabes unis16
      le dépôt de Zayed Military City.
       

      Dépôts de munitions en opérations
      Les dépôts de munitions en opérations extérieures sont placés sous la responsabilité des commandants des forces des opérations (COMANFOR).
      (Source : Pour en savoir plus :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Service_interarmées_des_munitions )
    • By Bouchon-Gras 49
      Voici quelques informations utiles aux gens qui hésite à choisir cette spécialité...
      18.10.2019
      Les chiens militaires en compétition à Suippes du 21 au 23 octobre

      Le 132e Régiment d’infanterie cynotechnique (132e RIC) organise, du 21 au 23 octobre (avec un VIP Day, le 24), le championnat national du chien militaire (CNCM), à Suippes (51). Il s'agira de la 38e édition.
      Cette compétition interarmées et interministérielle revêt, comme l’année dernière, une dimension internationale avec l’invitation de pays étrangers: Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, Canada, Espagne. A noter que les Allemands et les Espagnols viendront avec leurs chiens, les autres étrangers venant en spectateurs.
      Regroupant plus d’une centaine de compétiteurs, les meilleures équipes cynotechniques de l’armée de Terre, de la Marine nationale et de l’armée de l’Air, vont s’affronter dans les épreuves de patrouille, dressage, intervention et de pistage.

      Ce panel de disciplines correspond aux principales missions confiées aux équipes cynotechniques sur le territoire national et sur les différents théâtres d’opérations. En parallèle du CNCM et conjointement avec l’expert du pôle chimie explosifs des services spécialisés du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, des épreuves de recherche et détection d’explosifs sont organisées dans des lieux ouverts au public.
      Voici, en langage technique, les six épreuves du programme interarmées militaire français :
      - 3 épreuves d’intervention-défense (mordant-défense) :
      o Le brevet patrouille / 1er niveau / obligatoire pour toutes les équipes cyno pour être employées, comporte de la discipline + mordant + recherche de nuit
      o Le brevet dressage : sur un même terrain (ring), plusieurs exercices de discipline, suivis de sauts puis d’attaques
      o Le brevet d’intervention comporte un parcours ou s’alterne de la discipline, du mordant et des franchissements puis des recherches d’individu sur des zones inconnues de jour et/ou de nuit
      - 3 épreuves de pistage :
      o Pistage initiation : 400 mètres / piste chaude / 2 changement direction / 2 objets
      o Pistage précision : 1000 mètres / 1 heure d’ancienneté /3 objets / 3 changements direction
      o Pistage confirmation : 2500 mètres / 2 heure d’ancienneté / indice de départ + 3 objets / 6 changements de direction.
       
      ( Source : Ligne de Défense )
    • By Bouchon-Gras 49
      Depuis fort longtemps les maitres chiens, en équipe cynophile patrouillent avec les fusiliers marins.
      Autrefois, ce certificat formaient des marins issus de toutes les spécialités est depuis quelques années il est rattaché à la spécialité de fusiliers marins.
      "Aujourd'hui pour devenir maître-chien dans la Marine Nationale il faut s'engager dans cette armée pour la spécialité de “Fusilier marin” qui est ouverte aux jeunes âgés de 17 à moins de 25 ans, de nationalité française, titulaires d’un BEP ou attestant d’un niveau scolaire de niveau IV à III.
      La formation se déroule à l’École des fusiliers marins de Lorient dont la mission est d’instruire l’ensemble des personnels “fusiliers marins” et “commandos”.
      Le département des formations initiales instruit en vingt semaines les quartiers-maîtres fusiliers (QMF) et prépare ainsi au CAT (Certificat d’aptitude technique). Les fusiliers qui le désirent suivent ensuite une spécialisation complémentaire pour devenir maître-chien.

      La cynotechnie Marine se compose de 220 maîtres de chiens fusiliers marins (pour mémoire : ce certificat est accessible à toutes les spécialités et au personnel féminin) et 260 chiens (trois spécialités : patrouille-pistage-intervention, aide à la recherche et à la détection de stupéfiants, aide à la recherche et à la détection d’explosifs)

      Il y a 4 niveaux de formation (les formations ont lieu à Biscarosse, au 17e Groupement d’Artillerie, organisme support à vocation interarmées à l'exception de la formation initiale de conducteur de chiens organisée par la compagnie de fusiliers marins de Lann Bihoué et l’école des fusiliers marins).

      - FSI (MMAITCHIEN) formation initiale de conducteur de chiens.

      - FSE (CMAITCHIEN) formation d’aide dresseur.

      - FS1 (CCONDUCYN) certificat de conducteur de groupe cynotechnique, permettant d’accéder à des responsabilités de chef ou d’adjoint d’un chenil.

      - FS2 (CCYNSUP) certificat supérieur cynotechnique, permettant d’être chef d’un chenil de 12 équipes et plus, ou d’être adjoint cynotechnie à l’état major FORFUSCO ou d’être responsable de la cellule cynotechnique du commando KIEFFER."
      Petit complément d'information aujourd'hui la formation de maître de chien, ce fait que dans la marine à l'école des fusilier marin avec les installations à la BAN de Lann-Bihoué.

      Ce n'est plus ouvert à toutes les spécialité il faut absolument être fusilier marin.
      Le droit à la formation est ouverte aussi bien aux personnels masculines que féminines.

      Les thermes aujourd'hui sont:
      C.OPECYN = certificat opérateur cyno, CEQUIPCYN= chef d'équipe cyno,et CEGROUPCYN= chef de groupe cyno.

      BE =C.OPECYN (CTE)
      BAT= CEQUIPCYN(CT1)
      BS=CEGROUPCYN (CT2)

      Demain il n'y aura plus des BAT CT2 ou des CT1 BS.

      Et pour finir le C.OPECYN ne fais plus deux cours. Un pour le conducteur et le deuxième pour l'aide-dresseur, tous ce fais en un seul cours.
      ( Source : Maitres chiens de la Marine Nationale )

      Quelques belles photos pour illustrer leurs emplois,

       
      Comme en métropole, les sites militaires sensibles dans les DROM-COM font l’objet d’un dispositif de protection permanent. Aux Antilles, cette mission est assurée par les fusiliers marins des Forces armées aux Antilles (FAA).
      Jour et nuit, 24H/24H, 7J/7J, ils assurent la protection et la défense de la base navale et des bâtiments de la Marine nationale, en menant des patrouilles à terre et en mer.
      Aux Antilles, les unités de fusiliers marins sont constituées en Éléments de patrouille et d’intervention (EPI) qui comprennent des cynotechniciens avec leur chien. Le second maître Gaëtan est maître-chien aux Antilles. « Je suis arrivé en août 2014. Dès mon affectation, on m’a attribué Irlos, un berger allemand de deux ans à l’époque. Étant donné son jeune âge, c’est moi qui me suis chargé de son dressage ».
      Pour pouvoir assurer le dressage de son chien, Gaëtan a suivi une formation particulière. « Je suis entré dans la Marine nationale en janvier 2008 pour suivre tout d’abord une formation qui a duré 6 mois à l’école des fusiliers marins de Lorient. Ensuite, j’ai été affecté à l’île Longue jusqu’en 2014 avec plusieurs périodes d’instruction : 2 mois de formation « maître-chien » à Lann Bihoué, 2 mois également de formation « chef d’équipe fusilier » à Lorient, puis une dernière formation d’ « aide dresseur » à Biscarosse ».
      Arrivé aux Antilles, Gaëtan et Irlos ont immédiatement appris à travailler ensemble. « Il faut qu’une relation de confiance s’installe entre le militaire et son chien car dans l’exercice de nos missions, nous ne faisons plus qu’un ». Pour cela, les étapes du dressage s’articulent en trois phases, explique le second-maître : « Le premier temps est celui de la familiarisation. Cela consiste à le sortir, le nourrir, jouer avec lui, établir un contact, etc. Ensuite, on passe à la discipline et à l’obéissance. Irlos a dû apprendre à n’écouter que mes ordres. Pour cela, plusieurs exercices sont pratiqués comme la suite au pied, le blocage couché, le saut ou encore le rappel. Enfin, la dernière étape du dressage est la partie dite mordante qui consiste à intercepter un individu au comportement suspect ».
      Le quotidien de Gaëtan et Irlos, comme celui des fusiliers marins avec qui le binôme cynotechnique patrouille en permanence, s’articule aujourd’hui en phases de préparation opérationnelle, de mission de protection et de récupération. Ces cycles s’alternent entre les différents EPI, permettant ainsi une continuité opérationnelle, à toute heure du jour et de la nuit.
      Pour conduire ces missions de patrouilles et de renforts en cas d’intrusion, les fusiliers marins doivent être toujours prêts à intervenir. La préparation opérationnelle permanente est donc essentielle et s’effectue par des entraînements réguliers au combat et au TIOR (Technique d’intervention opérationnelle rapprochée), des exercices d’intrusion avec déploiement du chien, de tir, ou encore des techniques d’intervention dans le cadre de visites de navire suspecté d’activités illicites, telles que le trafic de stupéfiants.
      La Marine nationale compte 1500 fusiliers marins qui assurent des missions de protection des sites stratégiques, en métropole, outre-mer et à l’étranger, mais aussi des missions de protection des bâtiments de la Marine déployés en mission ou en opérations extérieures et des navires civils sensibles qui transitent en zone d’insécurité.
      Les Forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les Forces armées en Guyane (FAG). Les FAA conduisent deux missions principales dans la zone : la lutte contre les trafics de stupéfiants en haute mer ainsi que l’assistance et le secours à la population lors de catastrophes naturelles.

      Sources : État-major des armées
       

      Publié le 25 Juillet 2013 à 09:44 À Lorient, l'état-major de la Force des Fusiliers Marins et Commandos (FORFUSCO) écrit la doctrine et dresse la palette de compétences et d’employabilité des chiens dans la Marine nationale et au service du commandement des opérations spéciales. Tour d’horizon de la filière «cynotechnie».
      Traditionnellement mascotte à bord des unités de la Marine, le chien devient vraiment actif au cours de la Guerre d'Algérie. Délaissé par la suite, il réapparaît lors de la création de la Force océanique stratégique, puis une cellule est créée en 1980 au Commandement des fusiliers marins (COFUSMA). Depuis, la FORFUSCO définit la politique générale d'emploi et fixe les directives relatives à la mise en œuvre, à la conduite de l'entraînement, aux qualifications opérationnelles et aux normes d'activités des équipes cynotechniques. Dans ce cadre, un officier marinier certifié « cynotechnie supérieur » est affecté au sein du bureau Entraînement de la division « Préparation protection défense » de l’état-major d’ALFUSCO. Il assure la fonction de conseiller dans ce domaine auprès d’ALFUSCO, effectue le suivi et la mise à jour des textes relatifs à la cynotechnie, donne des directives aux chefs de peloton et de groupes cynotechniques pour le maintien en condition des équipes cynotechniques et suit la gestion de l'effectif canin de la Marine. Par ailleurs, il est le représentant privilégié de l’état-major ALFUSCO au sein des commissions et groupes de travail du niveau interarmées pour l’élaboration et la mise en œuvre de la politique cynotechnique commune aux différentes armes.
        En mode défensif
       Comme pour l’ensemble de la force, les champs d’intervention des chiens sont de deux natures : défensifs et offensifs. En mode défensif, les chiens évoluent comme chiens de patrouille, chiens détecteurs d'explosifs ou de stupéfiants. Leur mission est de participer à la protection de l’ensemble des infrastructures de la Marine nationale et des bâtiments de surface, en métropole et outre-mer. Les cynotechniciens spécialistes de la détection d’explosifs bénéficient d’une formation spécifique de six mois. Pour le chien, cette mission nécessite un entraînement quotidien.
      Les 4 pattes du COS
      Côté offensif, la cellule cynotechnie du commando Kieffer a vu le jour en 2008, lors de la création du commando. Moins de deux ans après, elle est déployée en opérations. Première composante « cyno » au sein du COS, elle s’est adaptée au besoin opérationnel. L’utilisation des chiens au sein des groupes de forces spéciales suppose leur familiarisation aux différents moyens d’insertion des commandos marine : véhicule, embarcation rapide, nage, aérolargage, héliportage, aérocordage. Utilisables pour des missions de libération d’otages ou de capture de cible à haute valeur (High Value Target - HVT) ou employés pour la reconnaissance de zones d’intérêts sensibles en milieu hostile, afin de rechercher des indices, les équipes cynotechniques du commando Kieffer ont des compétences bien spécialisées : détection de personnel, interceptions, recherche d’explosifs ou d’armements. Sous la conduite de leur maître certifié commando, ces chiens sont intégrés au sein des groupes d’actions spéciales des commandos marine et sont capables de travailler de manière très discrète en milieu hostile. Deux chiens de Kieffer, Tyron et Uran, ont été décorés après leurs engagements en Afghanistan et sont ainsi les premiers chiens décorés du COS[1].
      Recrutement et formation
      La formation initiale, qui permet au fusilier-marin d’assimiler les bases de la conduite d’un chien militaire, est effectuée à l’ École des Fusiliers Marins. Près de 35 marins reçoivent ensuite chaque année la formation spécifique de maître-chien. Les formations supérieures permettent d’acquérir les connaissances nécessaires à l’encadrement du personnel dans le dressage, l’entraînement des chiens et la gestion d’un chenil. Des stages complètent ces formations dans les domaines de la détection d’explosifs ou de stupéfiants.
      La Cynotechnie en chiffres
      4 races principales utilisées dans la Marine : berger belge malinois, berger allemand, Springer Spaniel et le fox terrier; 9 ans : âge de départ à la retraite des chiens de la Marine; 12 : nombre d’heures que peut faire gagner un chien dans une procédure de recherche de drogues sur un navire; 13 chenils dans la Marine (dans toutes les implantations en métropole et outre mer); 35 élèves cynotechniciens formés par an; 215 maîtres-chiens au sein de la Marine aujourd’hui; 250 chiens actuellement en activité  dans la Marine. [1] Les chiens dans la Marine ont des matricules et sont donc considérés comme des «chiens militaires».
       
      ( Source : Marine Nationale )
    • By Fahrenheit
      Voici un court reportage sur l'équipe cynophile du GIGN où ils interviewent un maître chien qui nous est plus ou moins familier. Du moins à ceux qui ont regardé le reportage de "Des Racines & des Ailes" sur la sélection pour rentrer au GIGN.

      Une super spé mise en avant & un très bel exemple de réussite pour ceux qui aspirent à faire partie de ce groupe d'intervention qui fait rêver tant de monde.

      http://www.youtube.com/watch?v=s8tIPhyy0-I