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Psychologue dans la marine


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Bonjour,

dans le cadre d'un travail dirigé à mon université, je suis en train de faire une fiche métier sur le psychologue aux armées.
J'ai réussi à avoir toutes les informations pour l'armée de terre et de l'air, mais pour la marine, je ne trouve pas assez de précisions.

- Comment on fait pour entrer dans la marine en tant que psychologue? Quelles sont les premières étapes?
- Sous quel statut militaire on entre?
- Combien de temps prend la formation et quelles sont les épreuves? 
- Quel est l'âge minimum et maximum?
- Où se déroulent les épreuves?

Merci en avance pour vos réponses.

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  • Administrateur

Effectivement peu de chose sur ce métier pointu.

Ce témoignage paru dans cols bleus :

CC Jacques Brélivet, Psychologue – Chef du SLPA de Lorient

« Comme psychologue clinicien, chef du service de psychologie de la Marine à Lorient, j’assure avec mon équipe le suivi et le soutien psychologiques des marins des unités implantées sur la base des fusiliers marins et commandos et sur la base aéronavale de Lann Bihoué. Ce suivi prend par exemple la forme de bilans psychologiques individuels de fin de mission pour les commandos marine lorsqu’ils rentrent d’une OPEX où ils ont été exposés à des risques psychotraumatiques. Le soutien psychologique est quant à lui réalisé sous la forme d’une offre permanente de consultations personnelles à la demande des marins ou de leur famille. »

Pourquoi ne pas te rapprocher ou prendre contact avec un psy de la Marine, afin d' avoir plus de renseignements.

Voir aussi cette offre périmé mais qui peut te donner des indices : https://fr-fr.facebook.com/1Psy1Emploi/posts/687687024584036

Ou celle ci : http://www.psychologues-psychologie.net/forum/showthread.php?36533-psy-dans-la-marine-nationale

Bonne chance pour ton projet.

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    • By Bouchon-Gras 49
      L'enseigne de vaisseau Justine, psychologue de la Marine nationale

          Forces armées aux Antilles    Préparation et accompagnement psychologiques : quelle contribution à la réussite de la mission ?  On en parle peu, et pourtant, des officiers psychologues travaillent au sein de l’Armée française. Rencontre avec l’Enseigne de Vaisseau Justine, psychologue de la Marine Nationale, au sein des forces armées aux Antilles.   Votre parcours ? Après l’obtention d’un Master 2 en psychologie clinique et d’un Master 2 pouvant s’apparenter à de la psychologie du travail, je suis entrée dans la Marine nationale en tant que Volontaire Officier Aspirant pour un contrat d’un an. Cette première expérience professionnelle m’a permis de faire mes premiers pas dans l’institution et de découvrir la #Marine au sein des unités opérationnelles. Je me suis également, par la suite, formée au #psychotrauma, pour pouvoir répondre au mieux aux attentes institutionnelles. Aujourd’hui, je mets à profit mes compétences en tant qu’Officier sous contrat. Je travaille au sein du Service Local de Psychologie Appliquée (SLPA) des forces armées aux Antilles.   Pourquoi avoir choisi de vous engager dans l’armée ? Je suis née à Toulon et j’ai grandi dans cette ville qui accueille le plus grand port militaire français. La Marine a donc toujours fait partie de mon paysage. Aujourd’hui, j’ai la chance d’exercer un métier passionnant, qui a du sens pour moi, avec des missions très intéressantes et au sein d’une institution qui me correspond.   Comment êtes-vous perçue par les militaires  ? Les psychologues sont bien identifiés dans la Marine. C’est très probablement lié au fait que le facteur psychologique soit intégré par la Marine dès son recrutement et pour suivi de son personnel tout au long de sa carrière. En quelque sorte, on fait partie du décor. Présent à leurs côtés, le psychologue institutionnel contribue aussi à un départ en mission serein : il offre son soutien aux familles.   Au-delà de l’expertise qu’il met à disposition, le psychologue participe à renforcer le lien entre les deux familles institutionnelle et personnelle.   Qu’est-ce qui vous motive au quotidien ? Tout simplement, j’aime mon métier ! Au-delà du fait que mes missions soient très diversifiées, j’exerce un métier qui a du sens. Pour bien exercer son métier, il est essentiel de connaître le milieu dans lequel vous évoluez et, les formations militaires suivies m’ont permis de mieux l’appréhender.   Justement, en quoi consistent vos missions ? Elles sont très diversifiées, je ne connais pas la routine. Lorsqu’un marin est amené à embarquer, le navire  devient un lieu de travail, de vie et de combat. Embarquer dans un espace restreint, en équipage, pendant de longues périodes tout en étant exposé aux risques de la navigation  en mer nécessite une préparation et un accompagnement. En tant que psychologue, je participe à l’évaluation psychologique des candidats dans le cadre des recrutements, j’assure le suivi de nos marins pendant l’ensemble de leur carrière  professionnelle, je peux également user de mon expertise et du recul spécifique qui lui est inhérent afin d’apporter de nouveaux éclairages au Commandement et aux médecins, j’assure un soutien psychologique personnel pour les marins et leur famille et enfin, il m’arrive d’intervenir dans des situations d’urgence. Dans ce sens, la proximité des forces, la connaissance du milieu et de ses contraintes sollicitent notre identité de marin. Dans les outremer, le SLPA a une petite particularité qui est d’apporter un soutien psychologique également aux autres militaires (Armée de terre, Armée de l'air et de l'Espace), mais également aux gendarmes, civiles de la défense ainsi qu’à leur famille. Une dimension humaine supplémentaire que nous devons être en mesure d’apporter à chacun.   Comment le SLPA Antilles s’est-il adapté pendant les périodes de confinement ?  Lors du premier confinement, nous avons connu, comme tous les secteurs, une vraie perturbation et réorganisation totale de nos activités. Demain n’a jamais été aussi inquiétant pour beaucoup d’entre nous, faute de certitudes. D’un point de vue psychologique, l’incertitude génère de l’anxiété et de l’angoisse. Nous nous sommes adaptés pour mettre en place rapidement un soutien téléphonique pour tous. Lorsque l’accompagnement téléphonique n’était pas suffisant, nous recevions au Centre Médical Inter Armées, dans le respect des mesures de distanciation sociale  et l’application des gestes barrières , ceux et celles qui étaient en grande difficulté psychologique. Quant à mes missions de conseil au Commandement et de consultations d’expertise, elles se sont poursuivies. Le second confinement n’a rien à voir avec le premier. Déjà, l’activité se poursuit de manière nominale. Ensuite, le protocole national pour assurer la santé et la sécurité de tous face à l’épidémie de Covid 19  a été mis en place : mesures d’hygiène et de distanciation physique, port du masque , mise en place de vitre en plexiglass dans les salles de consultation, etc. Nous sommes, au même titre que les personnes que nous recevons, en sécurité. Nous avons su nous adapter et tout mettre en place pour rester disponible, attentif et à l’écoute de tous.   Avez-vous un souvenir marquant à partager avec nous ? J’en ai beaucoup trop pour n’en partager qu’un ! Mais, il est toujours très intéressant de pouvoir embarquer et vivre diverses expérience.   CIRFA Marine Antilles service de santé des armées - SSA
    • By Amerlet
      Bonjour,
       
      Je souhaite intégrer l'école de maistrance en tant que fusiliers marins et j'aimerais savoir les attendus pour les entretient de motivation et psychologique.
       
      Merci pour vos réponse
       
      Antoine
    • By boy75
      Bonjour à toutes et à tous ! Bienvenue sur le sujet. J'aimerais avoir des retours sur un métier qui m'intéresse énormément : Guetteur de flotte à la Marine Nationale.
      Quelles sont ceux d'entre vous qui sont guetteur ou qui l'étaient ? J'aimerais pouvoir en savoir plus sur votre vécu et connaitre pleins d’anecdotes sur votre vie de guetteur ! N'hésitez pas à tous écrire sous ce post !
      Ce métier semble tellement passionnant, j'ai hâte de pouvoir pouvoir profiter des beaux paysages maritimes de notre pays tout en le protégeant !
      Toutes aides me sera précieuse, merci de bien vouloir me renseigner !  
    • By jvlivs
      Bonsoir à toutes et à tous,
      J’ai 2-3 questions sur les plongeurs démineur si quelqu’un de qualifié pourrait y répondre ce serait cool 😉 
      Depuis petit je veux intégrer la marine pour pouvoir voyager etc mais j’ai peur qu’avec la spé de plongeur démineur nous ne pouvons pas être embarqué sur longue durée, pourriez vous me renseigner sur les différentes missions svp et l’endroit.
      Ensuite même si je suis passionné et que je ne fais absolument pas ça pour l’argent j’aimerais connaître le salaire d’un plongeur démineur sortant de Maistrance mais aussi les différentes primes qu’il peut toucher.
      Pour finir je voudrais savoir si il est possible de faire carrière en tant que plongeur démineur ou si je devrais plus tard et plus vieux changer de spé ? 
      Merci pour votre temps
    • By Sgt Élias
      Bonjour à tous et à toutes !
      J'étais en train de regarder ce qui se faisait comme prospection en ce moment, quand je suis tombé sur une prospection du Centre Interarmées d'Action sur l'Environnement (CIAE). La spécialité du centre a l'air très intéressante, mais j'aurais voulu en savoir plus sans passer tout de suite par le PSO de là bas.
      Est ce que quelqu'un a servi, ou sert encore là bas et pourrait me renseigner un peu ? 😁
      Merci d'avance !


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    • Bonjour Je ne pense pas que ce tableau représente un élève de Saint-Cyr entre 1870 et 1878. Voici à quoi ressemblaient les élèves à cette époque : Le trèfle sur la manche indique qu'il s'agit d'un sous-lieutenant comme, par exemple, sur cette photo d'un sous-lieutenant du 97e RI : Comme les couleurs du tableau ne correspondent à l'infanterie de ligne, il pourrait s'agir d'un sous-lieutenant de l'infanterie de marine dans les années 1880 (l'infanterie de marine s'appellera l'infanterie coloniale en 1901). La photo suivante à été prise à Saïgon, d'où la présence du casque, mais les officiers de l'infanterie coloniale portaient le képi en métropole : Bonne journée Sergio          
    • La France vient de décoré l'un de ses derniers vétérans, des insignes de commandeur de la Légion d'honneur.   Le vétéran de la Seconde Guerre mondiale Robert Jean, 100 ans, a reçu les insignes de commandeur de la Légion d'honneur, à Hérouville Saint-Clair, près de Caen. À l’occasion de la cérémonie commémorative de la victoire du 8 mai 1945 à Hérouville Saint-Clair, près de Caen (Calvados), le vétéran de la Seconde Guerre mondiale Robert Jean, âgé de 100 ans, déjà décoré de la croix de chevalier de la légion d’honneur depuis plusieurs années, s’est vu remettre les insignes de Commandeur de la légion d’honneur par le colonel Peltier. Entouré par sa famille, Robert Jean fêtera ses 101 ans en juillet prochain. C’est également le vétéran de l’amicale des anciens combattants. Vétéran de la Seconde Guerre mondiale, ancien chef d’escadron (commandant) dans l’artillerie. Était également présente à la cérémonie Colette Marin-Catherine. Cette Caennaise de 93 ans est l’héroïne du documentaire qui porte son nom et qui a reçu l’Oscar du meilleur court-métrage documentaire le 26 avril dernier aux Etats-Unis. https://actu.fr/normandie/herouville-saint-clair_14327/veteran-de-100-ans-robert-jean-a-ete-distingue-commandeur-de-la-legion-d-honneur-pres-de-caen_41795618.html?fbclid=IwAR1VMmAzA-yPH71E383uXkra_cse4G4Vd2ZBhWhusEwLYuCR2kxlpTfkKrs    
    • ??? Tant que tu n'es pas Y4 c'est bon, après la vue joue sur la spécialité, il est évident que tu ne seras pas pris comme tireur de précision.