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Bonjour,

 

Je suis CCH, je vais avoir 5 ans de service, et je pense de plus en plus à me reorienter pour aller dans un CIRFA. Questions :

Quels sont les postes à pourvoire pour les MDR ?

Choisit on la ville ou est ce qu'on prend ce qu'on peut ?

Aujourd'hui mon groupe d'echelon me dit de penser à mon avenir ( il me semble que 5 ans de service c'est une occasion de faire des choix d'orientation ) mais je suis sur un départ en juin 2014 et j'aimerai vraiment fair cette mission avant. Et ce que j'en parle quand meme à mes chefs ?

 

Si quelqu'un travail dans les service du recrutement ou de l'orientation, merci de me contacter.

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  • Staff

Bonjour,

 

Je doute que le choix de la ville soit évident car les CIRFA ont peu d'effectifs, alors cela dépends des vacances de poste qu'il y a.

 

La mission à compter de juin 2014 est d'une durée de 6 mois?

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non, ma mission dure environ 4 moi c'est une MCD. Pour le choix de la ville je ne serai pas trop difficile tant que c'est pas dans le nord ou le centre de la france. Mais est ce qu'il est vrai qu'on a une opportunité de se reorienter à 5 ans de service ? Ce serait dommage de la manquer...

 

Sinon je ne suis pas du tout secretaire et c'est pas un boulot qui m'attire particulierement.

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  • Moderator

Pourtant dans un CIRFA c'est ce qui vous attends... Les "recruteurs" sont pour une grosse majorités des sous-officiers BSTAT, les CCH et autres MDR au sein des Centres de recrutement sont à l'accueil, et préparent les dossiers du candidat et assurent la permanence téléphonique.

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  • Administrateur
  Pour le choix de la ville je ne serai pas trop difficile tant que c'est pas dans le nord ou le centre de la france.          

Sinon je ne suis pas du tout secretaire et c'est pas un boulot qui m'attire particulierement. 

 

Voila me semble t'il, deux raisons qui font qu'imaginer une réorientation de carrière vers un CIRFA est au minimum prématurée voire même à reconsidérer.

Comme l'a précisé Origine, les CCH sont justement affectés à des postes on ne peut plus administratifs. Quant au choix de l'affectation, si vous excluez Centre et Nord, vous devenez trop restrictif. Je pense aussi, mais ca reste à vérifier, que dans une Fidemut on est toujours obligé de mettre un choix de garnison dans l'est ou dans le nord, voire en IDF?

Imaginons que vous alliez au bout de la démarche et que vous vous retrouviez à Lille (c'est un moindre mal, car c'est une grande et belle ville) dans un poste administratif pur et dur (accueil, permanence téléphone et remplissage de dossier) vous allez vite devenir aigri et peu enclin à vous lever pour aller au boulot.

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  • Moderator

C'est justement ce qui fait le désarroi de notre armée, les jeunes arrivée dans un CIRFA tombe sur un CCH de 1er Classe bien aigri, car blessé, il a du être muté et placé ici car il fallait bien lui trouver une place, et envoie boulet tous les jeunes qui cherchent à s'engager... c'est du déjà vu et vécu ;)

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Pour faire simple, le CC1 aigri c'est exactement l'etat d'esprit que je cherche a fuire. J'en ai pas mal autour de moi et j'ai du mal a comprendre pourquoi ils changent pas de travail. Pour mon orientation en CIRFA je pense que je pourais y servir a quelque chose car j'ai été un peu en compagnie de combat, en casernement, j'ai une bonne faculté d'adaptation ( c'est ce qui ressort souvent dans mes notations intermediaires ) et j'aime parler de mon travail, du systeme, quand les gens sont curieux. Pour le choix de la ville, je suis deja dans l'est ( franche comté ) donc rester ici ca me genera pas. Quand a Lille, j'y ai des copains d'enfance. Choisir sa ville pour moi se sera juste l'occasion de m'installer dans le sud ou sur la cote.

 

Mais là on s'eloigne de ma preoccupation principale, car je veux le beure et l'argent du beure ( ma belle mission outre mer ET ma mutation dans un bureau, dans une grande ville ). Je ne pense pas etre un imposteur, je ne ferais pas fuir les jeunes ^^

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  • 9 months later...
  • Administrateur

Non les cirfa sont trop important !

 

Si les effectifs sont en diminution, il y a un roulement, afin de garder une moyenne d' age jeune, donc il faut du recrutement.

 

Je place cet intéressant article :

 


En 2013, le ministère de la Défense comptait 215.019 militaires Posté dans Politique de défense par Laurent Lagneau Le 18-07-2014

En 2013, 18.451 militaires ont quitté les armées alors que dans le même temps, 14.607 recrues ont fait le chemin inverse. Et cette tendance n’est pas prête de se « retourner » étant donné que la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 prévoit la suppression de 23.500 postes supplémentaires (en plus de ceux supprimés entre 2008 et 2014)au sein du ministère de la Défense.

 

De 2004 à 2013, le nombre de militaires (hors réservistes) est passé de 251.758 à seulement 215.019. Dans le détail, et selon le Bilan social 2013 de la Défense, l’armée de Terre représente 53,5% des effectifs avec 115.004 personnels. L’armée de l’Air compte pour 21,1% (45.489 pax) et la Marine nationale pour 17,1% (36.776). À noter que si les forces armées perdent des postes, d’autres services s’en tirent mieux que d’autres : la Direction générale de l’armement (DGA) en a gagné 20 depuis 2011.

 

Parmi ces 215.019 militaires, l’on trouve 16,6% d’officiers, 45,3% de sous-officiers, 37,1% de miliaires du rang et seulement 1% de volontaires. Mais cela masque des réalités différentes, dans la mesure où certains services et autres directions comptent davantage d’officiers que d’autres, en raison de leurs spécificités et de leur degré de technicité.

Ainsi, la DGA compte 3.450 officiers, soit 100% de ses effectifs (lesquels comprennent aussi les élèves de l’École polytechnique).  En revanche, 14.827 officiers (dont 20% environ sont sous contrat) servent au sein de l’armée de Terre. Cette dernière emploie le plus de militaires de rang et de volontaires que les autres (59.618, contre, par exemple, 7.087 pour la Marine nationale).

 

Globalement, la part d’officiers ramenée à leurs effectifs totaux est de 12,9% pour l’armée de Terre, de 12,8% pour la Marine nationale et de 15,1% pour l’armée de l’Air. Comme on l’a vu, la DGA (100%), mais aussi le Service du commissariat des armées (SCA) et le Service de santé des armées (45%) font grimper la moyenne du taux d’encadrement. Cela vaut donc aussi pour les sous-officiers, qui sont de plus en plus recrutés sous contrat (c’est le cas de la Royale, qui compte 10.209 officiers mariniers de carrière contre 14.031 sous contrat).

 

Le SSA se distingue par ailleurs par son taux de féminisation, qui est de 56,2%. Il est suivi par le SCA (23%), l’armée de l’Air (21,8%) et la Marine nationale (13,8%). L’armée de Terre compte seulement 9,8% de femmes parmi ses personnels, ce qui est en retrait par rapport à ce qui avait été constaté en 2004 (le taux était alors de 10,4%).

Plus généralement, la moyenne d’âge des militaires était de 33 ans en 2013 (47,2 ans pour les personnels civils du ministère), avec une temps de service moyen de 12,1 ans. Toujours l’an passé, 60.217 ont connu une mutation, dont 24.856 avec un changement de résidence.

 

S’agissant des volontaires titulaires d’un engagement à servir dans la réserve opérationnelle, on ne retrouve pas la même répartition par rapport aux effectifs de l’active. Sur les 27.680 réservistes recensés (hors gendarmerie), 55,7% dépendent de l’armée de Terre, 17,4% de la Marine nationale, 15,7% de l’armée de l’Air et 10,6% du SSA.

 

Au pire ils changerons de lieu mais il faudra toujours des recruteurs.


 
 
 
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  • 1 month later...


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    • Bonsoir, Je passe bientôt mes concours de GAV et une question me trotait dans la tête... J'ai un nom de famille très long, composé de 3 parties, en tout 13 lettres et 2 espaces. Du coup je me demandais, quand c'est comme ça, sur les étiquettes des uniformes mon nom sera indiqué de qu'elle façon ? Bonne soirée à tous ! En espérant avoir une réponse à ma question.
    • De passage à Nantes pour une formation, cherchant une boulangerie qui ferai des café à emporter, je suis "tombé" sur ce monument : Le mémorial du champ de tir du Bêle à Nantes   Le Bêle, un champ de tir devenu lieu de mémoire Camp d’entrainement militaire depuis 1879, le champ de tir du Bêle devient pendant la Seconde Guerre mondiale le principal lieu d’exécution des résistants à Nantes. Le 30 août 1941, on y fusille Marin Poitiers, premier résistant nantais à tomber sous les balles de l’Occupant. En octobre 1941, 16 des 50 otages y trouvent la mort. Suite au « procès des 42 », mes 37 condamnés à mort y sont exécutés les 29 janvier, 13 février et 7 mai 194. Cette même année, le « procès des 16 » s’achève par 15 condamnations à mort : 11 résistants sont fusillés au Bêle, le 25 août 1943. En tout, ce sont plus de 80 personnes qui seront fusillées au champ de tir du Bêle pendant la guerre.   Le 20 octobre 1941, le lieutenant-colonnel Hotz commandant de la place de Nantes était exécuté par la résistance. En représailles et sur ordre du régime Nazi, 16 otages emprisonnés à Nantes furent fusillés en ce site du Bêle, le 22 octobre, ainsi que 27 autres à Châteaubriant et 5 autres résistants nantais au Mont-Valérien. Le thème des Otages a depuis lors profondément marqué m’ouvre de Jules PARESSANT, sculpteur, peintre et mosaïste nantais. L’artiste a réalisé cette œuvre en commémoration du cinquantenaire de l’exécution des Otages.   Martyrs fusillés en ces lieux de 1941 à 1944. Adam H., Allano M., Aubert C., Bale L., Barbeau C., Birien P., Blot J., Blouin A., Blanco B., Blasco M., Boissard M., Bosquet M. , Bouvier J., Bregeon A., Brisson Y., Carrel R., Chrarriol E.,Chauvin A., Chauvin E., Chevy R., Cléro V., Coiffe L., Colas J., Creuze F., Dabat M., David J., Bronstein S. De Feliquier H., Douineau R., Dréant, Duguy M., Fougeard R., Fourny A., Fraix J., Cabaret A., Garbatz M., Gautier H., Gautrer A., Gil J., Glou J.P., Gomez A., Grassineau R., Grelleau P., Grolleau J.P., Juilloux J., Guinolseau A., Hervé R., Héry J., Héry J., Ignasiac L., Jamet G., Jost L., Jouaud M., Lacazette M., Lagathu M. Lebris E., Leeièvre H., Legendre M. Legrand R., Lelan C., Lemée E., Le Moal A., Lepaih L., Le Parc E., Lerrend, Losq J., Michel M., Millot C., Mougenot F., Pérocheau A., Platiau J., Poirier M., Prietteau, Rouault A., Royer F., Sanchez, Sérot J., Temple J., Thomazeau F., Tompousky G., Turpin C., Viaud M.     Y ont été également injustement fusillées Manuela Alvarez et Victorine Faucher le 6 mai 1918. Elles sont tombées mortes le matin à 6 heures précises sous le feu de 2 piquets . L’un du 51° régiment d’artillerie et l »autre du 90° RA. Jugées pour espionnage par le conseil de guerre de Nantes. Elles ont fortement impressionnées toutes les personnes présentes lors de leur exécution par leur courage. C’est le médecin Pichat qui a constaté leur décès.
    • Le 4 novembre 2020, disparaissait le général Maurice Faivre , officier Dragons-parachutistes en Algérie au début des années 1960, défenseur emblématique des Harkis, dont il s'est occupé après la cessation des combats, sauvant des dizaines de familles. Un héros oublié.      Il y a des histoires inconnues du grand public qui méritent d'être partagées. Celle de Maurice Faivre est l'une d'elles. Maurice nait le 19 mars 1926 à Morteau, dans le Doubs. Il est, entre 1947 et 1949, élève à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Il va sortir Major de promotion de la promotion Rhin et Danube. À l'issue de sa formation, il décide de s'orienter vers la Cavalerie et la Légion étrangère. Mais l'État-major ne le voit pas comme ça et lui propose de rejoindre la branche des Renseignements militaires.     Entre 1949 et 1950, Maurice suit les cours de l'École d'application de l'Arme blindée-Cavalerie installée à Saumur. Et le 20 août 1955, il est déployé pour la première fois en Algérie, basé à Constantine où il constate les conditions très difficiles des populations locales. À la tête d'un escadron d'appelés, le capitaine Faivre est chargé de la construction, en banlieue de Constantine, d'un village destiné à reloger les habitants des bidonvilles, puis à la construction de maisons pour les ouvriers agricoles de Guettar-el-Aiech.     En 1958, il retourne à l'École d'application de l'Arme blindée-Cavalerie de Saumur. Il est alors retenu pour partir une seconde fois en Algérie, en 1960. Il doit notamment, à la tête de son escadron, protéger une région comprenant trois villages. Pour cette tâche, il s'adjoint une soixantaine de harkis. Une équipe médicale, menée par son épouse Monique, soigne gratuitement les populations, en soutien des forces armées. En octobre 1960, après l'assassinat d'un harki, il décide d'intensifier les relations entre eux et l'armée française. Ses hommes construisent de nouvelles infrastructures, dont une nouvelle école et une route. Maurice organise même un pèlerinage traditionnel au marabout de Taftis, en soutien à la population. L'officier, désormais commandant, est très lié aux habitants de l'oued Berd. Mais en octobre 1961, son régiment est dissous et rappelé : Maurice Faivre doit quitter l'Algérie dans les semaines qui suivirent pour rentrer en France.     Il rejoint dans un premier temps l’École Supérieure de Guerre à Paris (1964 à 1966). Mais dans le même temps, il reçoit de nombreux appels de la préfecture de police de Paris : des harkis de l'oued Berd ont réussi à rentrer en France après les accords d'Évian de 1962 et l'indépendance algérienne, pour s'installer à Choisy-le-Roi. Ils vivent dans des conditions très difficiles et manquent de tout : l'officier décide, avec l'aide de ses officiers de l'époque, de les aider, achetant tout ce qu'il peut et se battant pour rapatrier les familles des harkis en France. Il est l'un des rares officiers a ignorer l'interdiction d'aide mise en place par le Ministre de l'intérieur de l'époque, Roger Frey, qui exigeait des forces armées le refus d'aide aux membres des armées supplétives dont la vie était pourtant directement menacée. Au total, Maurice aide une cinquantaine de familles et plusieurs centaines de personnes, qui déménagent pour s'installer à Dreux, en Eure-et-Loir.     La carrière de l'officier continue en parallèle et n'est pas directement affectée par sa désobéissance. Il devient en 1966 officier parachutiste à Tarbes, devenant le chef du 13e régiment de dragons parachutistes, installé à Dieuze, en Moselle, quelques années plus tard. Cette unité était alors la meilleure de l'armée française dans la recherche du renseignement. En 1975, une fois terminé son temps de commandement au 13e RDP, il devient chef du Deuxième bureau à Baden, au IIe corps d’armée, quelques années avant de prendre sa retraite. Il deviendra par la suite écrivain, historien et politologue.     Aujourd'hui encore, le nom de Maurice Faivre est sacré dans la ville de Dreux : il a permis que ces familles puissent s'installer et trouver une sécurité, chose impossible en Algérie d'alors. Ils pleurent, comme nous, la disparition de Maurice Faivre. (Source : Passionmilitaria)   Distinctions Croix de la Valeur militaire (1957) Ordre national du Mérite Commandeur de la Légion d'honneur (2016) https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Faivre
    • Le 28 avril 2019 s'éteignait Bernard Dargols né le 5 mai 1920 à Paris, d’un père russe et d’une mère anglaise.     Son père, Paul Dargols, ingénieur en mécanique, importe du matériel américain pour l’industrie textile.. A 18 ans, il part pour Les Etats Unis. Son père souhaitant qu’il lui succède un jour, lui organise un stage d’un an à Cincinnati, New Jersey et New York.   En mai 1940, Bernard Dargols est à New-York lorsque la France déclare la guerre à l’Allemagne. Il a 20 ans. Il passe son conseil de révision et s’attend à être renvoyé en France. Mais la France est vaincue quelques semaines plus tard. En octobre de la même année Pétain serre chaleureusement la main d’Hitler à Montoire . Bernard refuse alors l’éventualité d’une intégration dans l’armée de Vichy, il se renseigne auprès du représentant de de Gaulle à New-York afin de rejoindre les Forces Françaises Libres, puis auprès du Consulat anglais. Tous lui conseillent d’attendre d’être appelé. Les mois passent.   Le 7 décembre 1941, les japonais bombardent la base navale américaine de Pearl Harbor causant de nombreuses victimes. Les États Unis entrent en guerre contre les japonais et leurs alliés allemands. C’est alors que Bernard décide de s’engager dans l’armée Américaine En 1942, Bernard Dargols reçoit sa convocation pour le camp d’entraînement de Fort-Dix dans le New Jersey. Après trois mois d’entraînement de base, il est envoyé dans le camp de Croft en Caroline du Sud. On lui propose de prendre la nationalité américaine sans perdre la citoyenneté française.     Ilest affecté au camp de Ritchie dans le Maryland. C’est le seul camp des renseignements militaires. Il y apprend sa future mission qui sera d’interroger des civils français pour obtenir et analyser les renseignements recueillis. Sa division quitte les Etats-Unis pour rejoindre le Pays de Galles. Le 5 juin 1944, après 6 mois d’entraînement intensif Bernard et son équipe embarquent à Cardiff à bord d’un Liberty ship. Ils débarquent 3 jours plus tard à Omaha beach ( St. Laurent sur Mer) au sein de la 2e division d’infanterie américaine.     Bernard participe entre autres à la libération des villages de Trévières, Saint-Georges-d’Elle, Cerisy-la-Forêt, Bérigny.     Fin juillet 1944, Il quitte la Normandie pour la Bretagne et les Ardennes avant d’occuper de nouvelles fonctions au sein du service de contre-espionnage de l’armée américaine : le Counter Intelligence Corps à Paris puis à Châlons-sur-Marne (aujourd’hui Châlons-en-Champagne). Bernard Dargols rentre aux Etats-Unis en janvier 1946, où il sera démobilisé. De retour à New York, Bernard se marie avec Françoise, une jeune française. Ils s’installent en France. La vie reprend son cours.   Bernard Dargols a conservé les valeurs que lui ont transmises ses parents et certains de ses professeurs. Il témoigna inlassablement auprès des jeunes générations pour qu'ils restent vigilants : « s’indigner et agir reste essentiel pour moi. » Il s'est éteint à l'âge de 98 ans. (Source : Association la tranchée de Verdun)
    • J'ouvre ce sujet qui est réservé aux dégradations de monuments voués au devoir de mémoire. (Tous dérapages, grossièretés, haines et vindications seront immédiatement retirés )   C'est avec colère que les habitants de la Grande Conque, au Cap d’Agde, ont découvert en début de semaine d'importantes dégradations sur la stèle de la Médaille Militaire. Instituée par Louis-Napoléon Bonaparte en 1852 et alors que la France commémore le bicentenaire de la disparition de l'Empereur Napoléon 1er, ce vandalisme est intolérable : la Médaille Militaire est la plus haute décoration militaire de l'armée française !      La stèle de la Médaille Militaire, située à la Grande Conque, n'a pas fière allure : le médaillon, central, a été arraché du poteau et volé. Si la valeur pécuniaire ne semble pas importante, elle pourrait l'être pour un collectionneur ou un revendeur de métaux. L'inscription « Valeur et discipline » n'a pas été touchée, comme le reste du monument. Mais quelle tristesse.   La Médaille Militaire se situe protocolairement et de préséance entre la légion d'honneur et l'ordre national du mérite. Cette médaille est la plus haute distinction militaire française destinée aux sous-officiers et aux soldats (elle peut être concédée en récompense de services exceptionnels aux officiers généraux). Elle a été instituée en 1852 par Louis-Napoléon Bonaparte quelques semaines après son coup d’État honore les militaires et ne comporte aucun grade ou échelon : tous les médaillés militaires sont au même rang. Les soldats les plus anonymes et les plus grands chefs de guerre sont réunis sur un pied d’égalité sous une même devise « Valeur et Discipline ».   Souvent appelée « la Légion d’honneur du sous-officier », la Médaille militaire est la troisième décoration française dans l’ordre de préséance, après l’ordre de la Légion d’honneur et l’ordre de la Libération. Il convient de remplir certaines obligations pour se la voir décerner : être engagé sous les drapeaux depuis au moins huit ans, avoir été cité à l’ordre de l’armée, avoir été blessé au combat ou en service commandé et s’être signalé par un acte de courage et de dévouement   Chaque année, ce sont près de 3000 militaires qui vont recevoir cette médaille : plus d’un million de soldats et sous-officiers ont été décorés en un siècle et demi d’existence, tandis que près de 159.000 de ces militaires sont toujours vivants. À noter que plus de 10000 femmes ont reçu la Médaille militaire depuis 1859, ainsi que 10 emblèmes de régiments   Durant la 1ère Guerre mondiale, 950.000 soldats vont être médaillés, la plupart à titre posthume. Le nombre n'est que de 300 000 médaillés entre 1939 et 1945, et 12000 en Indochine. Enfin, en Algérie, 38000 soldats vont être récipiendaires de cette médaille. Source : Le Magazine du Cap d'Agde & legiondhonneur.fr