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le résistant Gérard Roy, 97 ans, décoré de la Légion d'honneur.


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  • Administrateur

Il y a soixante-dix-sept ans, son engagement a contribué à libérer la Provence de l’occupation nazie. Gérard Roy, résistant tourangeau, a alors 20 ans. Il vient d’être décoré.

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Gérard Roy a reçu la Légion d’honneur fin mars, dans un salon de L’Orangerie de Tours.
© (Photo NR, Hugues Le Guellec)

 

À 97 ans, Gérard Roy n’a pas perdu sa flamme. Celle qui l’a fait entrer dans la Résistance au printemps 1943.
Animé par le dessein de « rejoindre le Général », le Tourangeau, 18 ans à son départ pour le Sud-Ouest, comptera parmi les héros de la Libération.


Août 1944 : venant du Maroc, il débarque sur une plage de Provence au sein de la mission « Dragoon » pour créer un nouveau front, deux mois après l’arrivée des Alliés en Normandie. Elle défait le sud de la France du joug nazi.
Six décennies se sont écoulées qui valent de retrouver Gérard Roy dans un salon de la résidence de l’Orangerie, à Tours. L’ancien résistant y a élu domicile il y a une vingtaine d’années. C’est là que, au nom du président de la République, il vient d’être fait chevalier de la Légion d’honneur.


« Ça représente beaucoup de choses », souffle-t-il pudiquement. Derrière la médaille, un parcours et « un engagement ». Une part de lui jusqu’à aujourd’hui rarement partagée :
« Nous étions très peu à ce moment-là. Moi j’avais 18 ans. J’ai décidé de partir, rejoindre l’Espagne d’abord, puis l’espoir de gagner l’Afrique du Nord. Ma fuite depuis Tours a été facilitée par le Colonel Marnet, beau-père de ma sœur Germaine, qui m’avait donné les coordonnées de passeurs censés m’aider à franchir la frontière jusqu’en Aragon.
« Je suis parti sans me poser de questions : je voulais m’engager »« Je ne savais pas qui j’allais trouver là-bas, je suis parti seul sans me poser beaucoup plus de questions : je voulais m’engager, il y avait la menace du STO et d’un envoi en Allemagne aussi… On ressentait à la fois la peur et le courage, la fébrilité qu’il fallait tempérer par la discrétion et le secret.
« Je devais rejoindre le Maroc où ma sœur Françoise habitait, avec son mari aviateur dans la Royale Air Force… Ne pas attirer l’attention, éviter les bavardages et surtout, la dénonciation.
« À la descente du train, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), je me suis retrouvé au milieu d’une colonne de volontaires, comme moi, sûrement trop bruyante et trop nombreuse pour passer inaperçue. Les Allemands surveillaient les gares. Mais je suis parvenu à rejoindre mon guide, dans un bistrot où le rendez-vous était convenu. Puis direction l’Espagne par le col des Moines. »
En arrivant à Canfranc, au pied des Pyrénées côté espagnol, Gérard Roy est arrêté par la police et jeté en prison. Transféré à Saragosse, il échappe à la détention grâce à son âge.
Son frère Édouard, lui, n’a pas la même chance. Parti avant lui sur le même chemin, il se trouve derrière les barreaux.
« Échouant à le sortir de là, je pars pour le Maroc et Casablanca, pour m’engager. »
Jusqu’à débarquer en Provence en août 1944, poursuit pour lui son frère Claude, qui raconte avoir échappé de peu aux rafales allemandes tandis que l’ambulance de La Croix-Rouge à bord de laquelle il traversait la forêt de Loches était mitraillée.
Gérard Roy retrouvera la Touraine après la Libération et y suivra des études de médecine, fondera une famille, au milieu de quatre enfants.


Légion d’honneur épinglée à la poitrine, Gérard Roy sourit, silencieux. La fierté d’une « reconnaissance » pour l’un de ces visages qui ont incarné la Résistance.

(source:  https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-le-resistant-gerard-roy-97-ans-decore-de-la-legion-d-honneur?fbclid=IwAR0T5Zn7wiZ_XiYqR5Gx1-0tKESNdPwY_Srq5q1QuaB6Wr_XOC60r0CvRUs  )

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    • By Bouchon-Gras 49
      Un résistant fusillé en 1944 à Port-Louis retrouve son identité, sa famille émue ne l’a pas oublié

      La cérémonie d’hommage aux 69 résistants fusillés en 1944 a eu lieu au mémorial de Port-Louis (Morbihan), dimanche 23 mai 2021. La famille de Marcel Boudard, récemment identifié, était présente.

      « Le 23 mai 1945, dans l’immense soulagement de la Libération, c’est ici, la découverte du charnier, l’exhumation et l’identification des cadavres, l’horreur et la pitié, les témoignages… À l’ombre des remparts de Port-Louis, dans ce qui avait été un ancien stand de tir, étaient entassés 69 résistants, jeunes pour la plupart. Frappés, torturés, ils avaient été achevés à l’arme automatique », indique Daniel Martin, maire de Port-Louis (Morbihan), dimanche 23 mai 2021.

      Sur ces 69 victimes, six étaient des inconnus, mais trois personnes ont été identifiées l’année dernière grâce au travail du Centre d’animation historique (CAH), de monsieur et madame Husson et des familles. Cette année, c’est un autre résistant, Marcel Boudard , qui a pu être identifié.

      Des neveux, des petits-neveux et leurs proches, qui n’attendaient que ça. « Je suis très émue. Ma mère (sœur de Marcel Boudard) n’en parlait pas, les blessures étant tellement profondes. Je savais juste qu’il avait été résistant et torturé. L’avoir retrouvé, pouvoir mettre un nom, un visage, c’est bien pour lui, comme pour sa famille. Il va pouvoir reposer en paix », souligne Rose-Anne Debray, nièce de Marcel Boudard. « C’était une belle cérémonie. Cela montre que même longtemps après, c’est important et qu’on ne les oublie pas », poursuit Nathanaelle Debray-Laizé, 12 ans, dont Marcel Boudard était l’arrière-grand-oncle.

      Cette cérémonie fut aussi l’occasion pour tous d’en apprendre plus sur sa vie, sa captivité. Ensuite, les proches ont été invités à la Citadelle, ils ont pu découvrir les trois cellules de détention, ainsi que l’endroit où les prisonniers étaient questionnés (torturés), guidés par Françoise Le Louër, présidente du CAH.
       
      Marcel Boudard était originaire de Cournon dans le Morbihan . Pascal Jehannin, maire de la ville, a fait le déplacement, tous comme quelques écoliers de la commune. « Je ne sais pas encore sous quelle forme, mais j’ai envie de partager cela avec les élèves de l’école de Cournon. »
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      À Port-Louis, le chemin de cérémonie va être refait et des ajouts vont être réalisés sur panneaux actuels. « Le temps a passé, mais le souvenir reste présent et incontournable, à l’image de ce mémorial qui, chaque jour, nous rappelle ces 69 patriotes morts pour la Liberté. Les 69 victimes ont sacrifié leur vie, leur jeunesse, à des valeurs nobles et désintéressées. Ils sont morts dans l’espoir d’une société libre, juste et fraternelle », conclut Daniel Martin.
      Qui était Marcel Boudard ?

      Marcel Boudard est né le 20 juillet 1920, à Cournon. Il est arrêté avec deux compagnons, Albert Plantard et Jean Le Blet, sur dénonciations pour faits de Résistance, le 3 juin 1944. Ils sont passés par les prisons de Ploërmel, Guémené-sur-Scorff et Vannes, avant d’arriver à la Citadelle de Port-Louis le 16 juin, placés dans une première cellule avant d’être jugés.
      Début juillet, Albert Plantard et Jean Le Blet ont été condamnés à la prison et se sont retrouvés dans une seconde cellule réservée aux condamnés à la prison, alors que Marcel Boudard a été placé dans la troisième cellule, celle des condamnés à mort.
      Son nom a été ajouté au mémorial de la Citadelle
      Albert Plantard et Jean Le Blet ont été transférés à Groix en août et s’en sont évadés en décembre avec la complicité des pêcheurs. Marcel Boudard est quant à lui exécuté dès juillet. Son nom a été ajouté au mémorial de la Citadelle aux côtés des trois autres inconnus identifiés en 2020, Joseph Justum, Joseph Le Meste, Joseph Quéret. Il reste à ce jour encore deux inconnus. Le Centre d’animation historique de Port-Louis poursuit ses recherches espérant un jour pouvoir découvrir leurs identités.

      (source : https://amp.ouest-france.fr/bretagne/port-louis-56290/un-resistant-fusille-en-1944-a-port-louis-retrouve-son-identite-sa-famille-emue-ne-l-a-pas-oublie-564928f0-bbe9-11eb-bd24-83178589d01f?fbclid=IwAR0cvVu-MmCOqT8W_Kk9S76FPqkK7q1vvvkyWMF-GMWpM5wf9rvW8AM9JEs  )
       
    • By Bouchon-Gras 49
      Il y a quelques semaine, lors d'un entrainement aux secours en montagnes, un hélicoptère se craché, faisant plusieurs morts.   Je vous propose de découvrir un grand personnage, le lieutenant colonel Frédérique Curie.   Le 16 décembre 1956 mourait le pompier et résistant français Frédéric Curie à l'âge de 50 ans. En plus d'être un héros de la Résistance, il fut également le pionnier du sauvetage héliporté en France ainsi que le fondateur du groupement hélicoptères de la Sécurité civile.     Né en 1906 dans une famille d'agriculteurs, il suivit une scolarité studieuse qui l’amena à obtenir un diplôme d'enseignant en 1925. Il n'enseigna cependant pas car il choisit de rester engager au sein de l'armée à la suite à son service militaire. Il fut engagé dans plusieurs bataillons avant d'intégrer en 1934 le régiment de sapeurs-pompiers de Paris où il restera jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale.     Une fois l'armistice signé en 1940, Frédéric Curie ne restera pas inactif et commença immédiatement à cacher des armes et à organiser un système d'aides aux soldats français s'étant évadé des camps. Mais son système finit par être découvert et il fut arrêté en août de la même année puis condamné à 15 mois de prison. Cela ne le découragea pas pour autant et à peine sorti de prison et réintégré aux sapeurs-pompiers, il chercha de nouveau à y organiser la résistance malgré la surveillance dont il faisait l'objet. Ce réseau de résistance jouera un rôle de transmission d'informations aux alliés et participa également à du sabotage car les pompiers avaient accès à beaucoup de lieux et disposaient de plans de la ville et des bâtiments. Ils feront enfin du transport d'armes et de matériels clandestins.     Après la Libération, Curie fut nommé dès 1945 directeur du Centre national d'Instruction de la Protection contre l'incendie, qui est l'ancêtre de l'École nationale des sapeurs-pompiers. Il continua aussi en parallèle à participer à des missions de sauvetage.     En 1949, il officia en tant que juré militaire aux procès de l'aviateur Dieudonné Costes accusé d'intelligence avec l'ennemi puis finalement acquitté, ainsi que l'ambassadeur du Troisième Reich en France Otto Abetz qui fut lui condamner à vingt ans de travaux forcés pour crimes de guerre. Mesurant dès 1949 l'importance qu'aurait l'hélicoptère dans les missions de sauvetage, il participa au test visant à faire voler un hélicoptère avec une personne suspendu en dessous et fut le deuxième à réaliser cette prouesse.     Enfin, on peut citer sa participation à la création de la Ligue françaises de secours et de sauvetage aérien qui mit au point une réglementation concrète du sauvetage aérien.     En 1956, son hélicoptère s'écrasa dans la Seine et il réussit à survivre malgré de graves blessures grâce à sa présence d'esprit, mais il finit par mourir deux mois plus tard.   ( Source : Histoire d'apprendre )       Dans la cour du Quartier Central, à la caserne Champerret, Le corps de Frédéric Curie repose sous une avalanche de fleurs. Les hommages sont élogieux tel celui du préfet Maxime Roux :
      « Il était d’abord courage, mais courage allègre, courage sans parade et sans vanité, courage sûr de soi et de bon aloi, du meilleur aloi. Il n’est rien en effet qu’il ne sut regarder avec une âme ferme et calme (...) En lui, l’homme tout court, a fait le soldat, par choix du danger, de tous les dangers successifs. Il était aussi enthousiasme et passion : qu’une idée pourvu qu’elle soit grande et noble se présente à son esprit, c’est l’homme tout entier qu’elle a bientôt conquis. Les malheurs de la Patrie, voici quinze ans, l’ont haussé à son propre niveau, et ce devoir accompli il aurait pu se reposer et mener la vie de celle qui peut regarder derrière soi son passé sans tache et déjà fait de dévouement ».
       
      Le jour même, un reportage de plusieurs minutes retraçant sa carrière fut diffusé au journal de 20 h présenté par Léon Zitrone.
      Le 20 décembre 1956, la lourde dalle de marbre noir scellait donc la dernière demeure de Frédéric Curie dans le petit cimetière d’Etupes : « Dans la campagne franc-comtoise, la nature morne parce que déjà hivernale, semble porter le deuil de ce fils éminent du terroir, que l’aile sombre de la mort vient, avec une pareille précocité, d’effacer de la communauté des vivants des (...) Au son lugubre du glas tombant de l’humble clocher et heurtant en syncope le rythme compassé d’une marche funèbre exécutée par l’harmonie locale, le cortège s’avance, grossi par une assemblée nombreuse où chaque foyer manifeste par l’un des siens son sentiment compatissant à la famille éprouvée et sa sympathie à celui qu’elle pleure et gravit le chemin en pente menant au lieu de repos des trépassés » (In le sapeur-pompier n°598)
       
      Là encore, les hommages ne tarirent pas :
       
      « Dans l’ombre discrète de nos temples, notre ami, avec tout son âme généreuse, s’intéresse à la solution heureuse des grands problèmes qui tourmentent, inquiètent et excitent les craintes sur les espoirs de l’humanité actuelle. (...) Mon cher frère Curie, dors en paix. Tu as été un ouvrier parfait. Au bord de cette froide tombe nous gémissons et nous espérons », souligne un franc-maçon.
       
      « Repose-toi. Il est des mérites qui n’attend pas la vieillesse, il est des cœurs qui battent moins longtemps parce qu’ils battent plus vite », déclare René Beltramelli, compagnon d’arme de Frédéric Curie.

      Sa tombe est surmontée d’une plaque commémorative du maître sculpteur Helbert représentant Frédéric Curie aux commandes de son Bell 47G et rappelant le triptyque de sa vie : « Combattant de la Résistance – Entraîneur d’hommes - Pionnier du sauvetage aérien ». Trois plaques identiques furent sculptées grâce à une souscription lancée à la mort de Frédéric Curie, l’une, sur l’a dit se trouve sur sa tombe, la seconde se trouvait au Centre d’Instruction de la Protection Civile à Chaptal (elle a tout d’abord été conservée au quartier central des sapeurs-pompiers de Paris, caserne Champerret avant d’être réinstallée, il y a quelques années , au 26 rue Chaptal à Paris dans la salle d’entrée de la bibliothèque publique de la Ville de Paris qui fut le siège de l’Ecole que dirigea Frédéric Curie. Elle s’y trouve toujours).
      Une dernière plaque a été dévoilée le 24 mai 1960 par le ministre de l’Intérieur Chatenet à la base hélicoptère d’Issy-les-Moulineaux. Cette dernière est aujourd’hui à la base hélicoptère « Lieutenant-colonel Curie » de Nîmes-Garons.
      ( source : https://fplancard.wixsite.com/frederic-curie/deces )
    • By Gaaz30
      Bonjour, je viens vers vous aujourd'hui car j'ai besoin d'aide.
      Aujourd'hui j'ai appris une triste nouvelle qui m'a dépitée complètement...
       
       
      Un peu de blabla avant d'entré dans le sujet;
      Je suis candidat Sous-Officier Fusilier para. J'ai donc passé les tests de sélection au CSO de Lyon, mes notes:
      14/20 Luc Leger (Palier 8"45), 14 Tractions, 18/20 au parcours 
      A la fin de cette journée, un entretien, pour moi c'était avec un Capitaine, on parle du séjour, de mes notes.
      "Résultats très intéressant au niveau des tests écrits, excepté un peu en math mais sa reste correct" Le capitaine me dit.
      En Sport résultat plutôt bon, un luc leger pas exceptionnel mais correct, d'après lui j'ai toute mes chances, y'a aucune raison que ça ne le fasse pas, je parais motivé, et mes tests sont bon.
       
      2 semaines plus tard, la réponse est positive, je pars pour la dernière épreuves, à Tours, il s'agit de tests de personnalité supplémentaire, entretient avec un psy, et entretient pro avec 2 militaires anciennement fusilier para
       
      La source de mon problème arrive:
      - Bon l'entretient avec la psy, je suis resté moi même, pas d'exagération, rien du tout, bref
      L'entretient avec les 2 militaires s'est très mal déroulé, un ami passé juste avant moi avec le même jury me prévient qu'il s'est fait rabaisser pendant une heure, et qu'ils ont essayé de le découragé.
      Je savais donc à quoi m'attendre avant de commencer l'entretient.
      Ils demandent de me présenter, ce que je fis. Et a partir de ce moment là, c'est partis, j'en prends pour mon grade.
       
      - "Vos résultats sportif sont nuls, surtout en endurance, à rochefort vous vous en sortirez jamais" blablabla. Je restais Fort, avec du répondant, ni trop, ni pas assez (selon moi)
      Je leur dis que j'ai des points faible en endurance (ils le prennent comme si c'était une corvés pour moi de courir, donc je me justifie) 
      Que je cours quotidiennement 20 min à haute intensité, ils se foutent de moi, que c'est un échauffement, que je suis vraiment pas prêt, lors des marches de 20kms au bout de 10 je vais "m'accrocher à un tronc d'arbre et pleurer ma mère".
      Que des choses comme ça... Que je suis ici car j'ai vu la lumière, que c'est par dépit 
       
      Dans tout cet entretient pour moi, mon point faible, et ce sur quoi ils avaient pas tord, c'est que je manquais d'information sur l'armée de l'air et aussi sur ma spécialité, je connaissais que les grosses lignes du métiers, et les "anecdotes" des Cirfa qui sont périmées depuis plusieurs années. Je leur dis que c'est pas faute d'avoir essayé de chercher sur internet, j'ai pas trouvé dans les détails les choses qu'ils me demandaient. Comme le fait que au Mali c'est le CPA 30 qui est déployé, qu'en Georgie c'est le 20 etc etc...
       
      Breef, du coup aujourd'hui j'ai eu le verdict de mon conseiller. 
      Ils ne m'acceptent pas, mais ne me refuse pas non plus, ils pensent que je mérite une seconde chance et me convoque en Octobre pour repasser l'entretient (mon conseiller comprends pas car il n'y a pas de commission en octobre, l'incorporation se fait en juillet). Donc je me dis que même si je réussis, j'incorporerais qu'en Juillet 2019
       
       
      Aujourd'hui j'ai besoin de votre aide car j'aimerai savoir si quelque chose est possible, a faire au niveau personnelle.
      Mon beau père est un ancien militaire travaillant dans la RH, et m'a demandé si j'avais pas gardé contact avec quelqu'un qu'il pourrait appeler, pour essayer d'avoir des renseignements sur pourquoi j'ai pas été accepté, mes erreurs, que je puisse travailler sur cela pour octobre. 
      Du coup je lui ai dis que les seuls contacts que j'avais c'était mes conseillers du cirfa, ou le numéro de la base de Tours.
       
      Vous pensez que ça vaut le coup d'essayer quelque chose, il doit surement connaître quelques militaires, dans la RH ils se fréquentent à peu près tous je pense.
       
       
      Et dernier point. J'ai eu la réponse aujourd'hui jeudi, alors qu'à Tours, ils nous disaient que la délibération se faisait Vendredi et qu'on aurait les résultats la semaine prochaine. Un ami avec qui j'ai sympathisé, qui est du même cirfa que moi, n'a eu aucune réponse
      Je pourrai faire un retex sur Lyon et Tours si ça intéresse quelques uns
       
      Merci à Tous
       
    • By RIGA [FR]
      Bonsoir, 
      N'ayant pas trouvé de réponse sur le net je me tourne (à nouveau) vers ce forum qui m'est fort utile, 
      Voilà, j'ai passé mes CSO le 18 avril dernier pour l'EFSOAA de l'armée de l'air, la spécialité fusilier parachutiste en premier lieu et mécanicien moteur vecteur en deuxième choix, à l'issu de mon entretien au CSO le sergent chef m'as dit qu'il me faudra passé un entretien complémentaire à Tours en aout pour la spé fusilier para. J'ai contacté mon conseiller en recrutement pour savoir quand j'aurai les résultats des CSO (que je ne pense pas avoir raté) et la date de l'entretien à Tours, il m'as dit courant juillet, 
       
      Mais le soucis c'est que ma mère souhaiterai avoir la date de l'entretien à Tours rapidement afin de programmé d'éventuelle vacances.. Donc y'a t-il quelqu'un parmis vous qui en sait d'avantage sur ces fameuses dates d'entretien à Tours svp? Ou même pas une date du moins une approximation  
       
      Voila merci beaucoup d'avoir lue
      Bonne soirée !