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Mon engagement dans l'Armée de Terre


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Bonjour,

Je ne suis pas du genre à m'ouvrir aux gens mais j'ai besoin de votre avis...

Depuis mes 13 ans, une passion pour la BSPP est né et j'ai tout fais pour l'intégrer. Malheureusement,  il y a 2 mois j'ai passé les tests d'admissions (test sportif, test psychotechniques et test médical) et il s'avère que j'ai été mis inapte à la BSPP car j'ai un problème au niveau des yeux (test de relief).

Suite à cela, j'ai quand même pris la décision de devenir militaire. J'ai réussi mes tests et j'ai postulé mon dossier dans le 13e regiment du génie car c'était mon plan B.

Mon problème est que je suis fier d'intégrer un rrégiment qui me plaît énormément.  Vous allez donc vous dire quel est ce problème ? C'est que je suis le petit dernier de la famille et mes parents ont peur de mon départ :( J'ai une folle envie de partir mais d'un côté j'ai peur que ma famille en souffre... Comment pourrais-je faire comprendre à mes parents (surtout à ma mère) que cela est mon choix et que j'ai besoin qu'ils croient en moi et surtout qu'ils n'aient PLUS peur de mon départ ?!?

Cela vous est-il arrivé ?

Merci à tout ceux qui m'ont lu, en attente d'un réponse. 

Bonne journée à tous :)

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 10 heures, Karlito a dit :

mes parents ont peur de mon départ :( J'ai une folle envie de partir mais d'un côté j'ai peur que ma famille en souffre... Comment pourrais-je faire comprendre à mes parents (surtout à ma mère) que cela est mon choix et que j'ai besoin qu'ils croient en moi et surtout qu'ils n'aient PLUS peur de mon départ ?!?

Malheureusement, tes parents auront toujours peur, mais en temps que parents, ils doivent respecter ton choix.

Ne pas avoir peur, serait inconscient pour des parents, car chacun sait que le métier de militaire suppose un risque, le risque maximum, la mort au combat.

Maintenant même chez les pompiers tu aurais eu des risques et sur la route tous les jours tu as un risque...

Il y a 11 heures, Karlito a dit :

Cela vous est-il arrivé ?

Lorsque j'ai été apte pour la Marine, ma grand mère pleurait, elle avait connu la guerre, l'occupation, le débarquement, la bataille de Normandie, pour elle, être militaire était synonyme de combat, de mort.

 

Maintenant, tu peux renoncer à ton projet pour soulager tes parents, mais tu le regretteras tout au long de ta vie.

Les parents font des enfants pour qu'ils vivent leurs vies, non pour qu'ils restent auprès des parents.

Ils t'aiment, ils respecteront tes choix.

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Le 09/06/2021 à 22:48, Bouchon-Gras 49 a dit :

Bonjour,

Malheureusement, tes parents auront toujours peur, mais en temps que parents, ils doivent respecter ton choix.

Ne pas avoir peur, serait inconscient pour des parents, car chacun sait que le métier de militaire suppose un risque, le risque maximum, la mort au combat.

Maintenant même chez les pompiers tu aurais eu des risques et sur la route tous les jours tu as un risque...

Lorsque j'ai été apte pour la Marine, ma grand mère pleurait, elle avait connu la guerre, l'occupation, le débarquement, la bataille de Normandie, pour elle, être militaire était synonyme de combat, de mort.

 

Maintenant, tu peux renoncer à ton projet pour soulager tes parents, mais tu le regretteras tout au long de ta vie.

Les parents font des enfants pour qu'ils vivent leurs vies, non pour qu'ils restent auprès des parents.

Ils t'aiment, ils respecteront tes choix.

Merci beaucoup pour votre réponse.  Cela me soulage !

Cependant, mes parents me suivront toujours dans mes projets mais je pense que cela sera très dur pour ma mère... Ce qui n'est pas bon car si j'y vais c'est pour moi, pour vivre une passion et j'ai pas envie de m'inquiéter pour rien. Je compte tout de même y aller mais il est vrai que ça me trottine dans le coin de la tête et j'ai peur de moins profiter de ma passion.

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  • Administrateur
Il y a 8 heures, Karlito a dit :

Ce qui n'est pas bon car si j'y vais c'est pour moi, pour vivre une passion et j'ai pas envie de m'inquiéter pour rien. Je compte tout de même y aller mais il est vrai que ça me trottine dans le coin de la tête et j'ai peur de moins profiter de ma passion.

Oui, c'est sur.

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    • Mission Heifara Wakea. Des Rafale de l'armée de l'Air et de l'Espace au-dessus de l'aéroport de Tahiti. Source: EMA
    • Le deuxième patrouilleur océanique pour la Marine argentine, l'ARA Piedrabuena, est arrivé à la base navale Mar del Plata, son port d'attache. L'OPV est bienvenu par son jumeau, l'ARA Bouchard.  
    • @chef télec, merci de passer par la case "présentation". Sujet verrouillé en attendant.
    • Bonjour a tous. Peut-on mettre plusieurs agrafes en même temps sur la mpmt ou faut faire un choix? Cordialement
    • Il y a soixante-dix-sept ans, son engagement a contribué à libérer la Provence de l’occupation nazie. Gérard Roy, résistant tourangeau, a alors 20 ans. Il vient d’être décoré. Gérard Roy a reçu la Légion d’honneur fin mars, dans un salon de L’Orangerie de Tours. © (Photo NR, Hugues Le Guellec)   À 97 ans, Gérard Roy n’a pas perdu sa flamme. Celle qui l’a fait entrer dans la Résistance au printemps 1943. Animé par le dessein de « rejoindre le Général », le Tourangeau, 18 ans à son départ pour le Sud-Ouest, comptera parmi les héros de la Libération. Août 1944 : venant du Maroc, il débarque sur une plage de Provence au sein de la mission « Dragoon » pour créer un nouveau front, deux mois après l’arrivée des Alliés en Normandie. Elle défait le sud de la France du joug nazi. Six décennies se sont écoulées qui valent de retrouver Gérard Roy dans un salon de la résidence de l’Orangerie, à Tours. L’ancien résistant y a élu domicile il y a une vingtaine d’années. C’est là que, au nom du président de la République, il vient d’être fait chevalier de la Légion d’honneur. « Ça représente beaucoup de choses », souffle-t-il pudiquement. Derrière la médaille, un parcours et « un engagement ». Une part de lui jusqu’à aujourd’hui rarement partagée : « Nous étions très peu à ce moment-là. Moi j’avais 18 ans. J’ai décidé de partir, rejoindre l’Espagne d’abord, puis l’espoir de gagner l’Afrique du Nord. Ma fuite depuis Tours a été facilitée par le Colonel Marnet, beau-père de ma sœur Germaine, qui m’avait donné les coordonnées de passeurs censés m’aider à franchir la frontière jusqu’en Aragon. « Je suis parti sans me poser de questions : je voulais m’engager »« Je ne savais pas qui j’allais trouver là-bas, je suis parti seul sans me poser beaucoup plus de questions : je voulais m’engager, il y avait la menace du STO et d’un envoi en Allemagne aussi… On ressentait à la fois la peur et le courage, la fébrilité qu’il fallait tempérer par la discrétion et le secret. « Je devais rejoindre le Maroc où ma sœur Françoise habitait, avec son mari aviateur dans la Royale Air Force… Ne pas attirer l’attention, éviter les bavardages et surtout, la dénonciation. « À la descente du train, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), je me suis retrouvé au milieu d’une colonne de volontaires, comme moi, sûrement trop bruyante et trop nombreuse pour passer inaperçue. Les Allemands surveillaient les gares. Mais je suis parvenu à rejoindre mon guide, dans un bistrot où le rendez-vous était convenu. Puis direction l’Espagne par le col des Moines. » En arrivant à Canfranc, au pied des Pyrénées côté espagnol, Gérard Roy est arrêté par la police et jeté en prison. Transféré à Saragosse, il échappe à la détention grâce à son âge. Son frère Édouard, lui, n’a pas la même chance. Parti avant lui sur le même chemin, il se trouve derrière les barreaux. « Échouant à le sortir de là, je pars pour le Maroc et Casablanca, pour m’engager. » Jusqu’à débarquer en Provence en août 1944, poursuit pour lui son frère Claude, qui raconte avoir échappé de peu aux rafales allemandes tandis que l’ambulance de La Croix-Rouge à bord de laquelle il traversait la forêt de Loches était mitraillée. Gérard Roy retrouvera la Touraine après la Libération et y suivra des études de médecine, fondera une famille, au milieu de quatre enfants. Légion d’honneur épinglée à la poitrine, Gérard Roy sourit, silencieux. La fierté d’une « reconnaissance » pour l’un de ces visages qui ont incarné la Résistance. (source:  https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-le-resistant-gerard-roy-97-ans-decore-de-la-legion-d-honneur?fbclid=IwAR0T5Zn7wiZ_XiYqR5Gx1-0tKESNdPwY_Srq5q1QuaB6Wr_XOC60r0CvRUs  )