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Bonjour à tous, 

 

Alors voilà j’ai quelques questions et quelques peurs. Cela fait plus de 2 ans que je veux devenir réserviste à la gendarmerie nationale et pourquoi pas un jour devenir sous-officier. Mais j’ai vraiment peur de ne pas réussir les tests du PMG. Sont-ils difficiles et très physique ? Ça fais longtemps que j’ai pas fait du sport, je n’arrive pas à faire des pompes et des tractions, et je me dis que peut-être pour une fille c’est trop difficile de réussir. Est-ce que les formateurs sont compréhensible pour les filles ? car malgré tout nous n’avons pas la force des hommes. De plus, pour les autres tests comment ça se déroule ?

J’ai un ami militaire et lorsqu’on parle des tests il me dit que c’est très physique, mais y a une différence entre la gendarmerie nationale et l’armée de terre par exemple ?

Les tests sont prévus fin du mois d’octobre et début novembre, durant 2 semaines. Je suis déterminé à m’entrainer même pour essayer à faire des pompes, des tractions, courir pour avoir de l’endurance etc.

 

Merci à tous ce qui me répondront et me rassureront J

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Bonjour,

je pense que tu confonds les tests d’entrée pour la réserve (psychotechniques, culture G, français) qui se passent sur une journée et la PMG qui dure deux semaines...

A ma connaissance, il n’y a à ce jour pas de tests sportifs pour l’entrée dans la réserve, cependant tu seras peut être amenée à en passer par la suite, selon ton département. Les barèmes sont atteignables avec un tant soit peu d’entraînement. 
 

En PMG, tu feras du sport surtout lors des cours de maîtrise sans arme. Échauffement dynamique (un peu de course à pied, burpees, activités ludiques...). 

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  • Administrateur

Bonjour sh212.

 La charte du forum exige que vous passiez, comme tout un chacun par l’étape dit de «  présentation ».

 Merci de respecter cette charte.

 Dans l’attente sujet verrouillé.

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    • Il y a soixante-dix-sept ans, son engagement a contribué à libérer la Provence de l’occupation nazie. Gérard Roy, résistant tourangeau, a alors 20 ans. Il vient d’être décoré. Gérard Roy a reçu la Légion d’honneur fin mars, dans un salon de L’Orangerie de Tours. © (Photo NR, Hugues Le Guellec)   À 97 ans, Gérard Roy n’a pas perdu sa flamme. Celle qui l’a fait entrer dans la Résistance au printemps 1943. Animé par le dessein de « rejoindre le Général », le Tourangeau, 18 ans à son départ pour le Sud-Ouest, comptera parmi les héros de la Libération. Août 1944 : venant du Maroc, il débarque sur une plage de Provence au sein de la mission « Dragoon » pour créer un nouveau front, deux mois après l’arrivée des Alliés en Normandie. Elle défait le sud de la France du joug nazi. Six décennies se sont écoulées qui valent de retrouver Gérard Roy dans un salon de la résidence de l’Orangerie, à Tours. L’ancien résistant y a élu domicile il y a une vingtaine d’années. C’est là que, au nom du président de la République, il vient d’être fait chevalier de la Légion d’honneur. « Ça représente beaucoup de choses », souffle-t-il pudiquement. Derrière la médaille, un parcours et « un engagement ». Une part de lui jusqu’à aujourd’hui rarement partagée : « Nous étions très peu à ce moment-là. Moi j’avais 18 ans. J’ai décidé de partir, rejoindre l’Espagne d’abord, puis l’espoir de gagner l’Afrique du Nord. Ma fuite depuis Tours a été facilitée par le Colonel Marnet, beau-père de ma sœur Germaine, qui m’avait donné les coordonnées de passeurs censés m’aider à franchir la frontière jusqu’en Aragon. « Je suis parti sans me poser de questions : je voulais m’engager »« Je ne savais pas qui j’allais trouver là-bas, je suis parti seul sans me poser beaucoup plus de questions : je voulais m’engager, il y avait la menace du STO et d’un envoi en Allemagne aussi… On ressentait à la fois la peur et le courage, la fébrilité qu’il fallait tempérer par la discrétion et le secret. « Je devais rejoindre le Maroc où ma sœur Françoise habitait, avec son mari aviateur dans la Royale Air Force… Ne pas attirer l’attention, éviter les bavardages et surtout, la dénonciation. « À la descente du train, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), je me suis retrouvé au milieu d’une colonne de volontaires, comme moi, sûrement trop bruyante et trop nombreuse pour passer inaperçue. Les Allemands surveillaient les gares. Mais je suis parvenu à rejoindre mon guide, dans un bistrot où le rendez-vous était convenu. Puis direction l’Espagne par le col des Moines. » En arrivant à Canfranc, au pied des Pyrénées côté espagnol, Gérard Roy est arrêté par la police et jeté en prison. Transféré à Saragosse, il échappe à la détention grâce à son âge. Son frère Édouard, lui, n’a pas la même chance. Parti avant lui sur le même chemin, il se trouve derrière les barreaux. « Échouant à le sortir de là, je pars pour le Maroc et Casablanca, pour m’engager. » Jusqu’à débarquer en Provence en août 1944, poursuit pour lui son frère Claude, qui raconte avoir échappé de peu aux rafales allemandes tandis que l’ambulance de La Croix-Rouge à bord de laquelle il traversait la forêt de Loches était mitraillée. Gérard Roy retrouvera la Touraine après la Libération et y suivra des études de médecine, fondera une famille, au milieu de quatre enfants. Légion d’honneur épinglée à la poitrine, Gérard Roy sourit, silencieux. La fierté d’une « reconnaissance » pour l’un de ces visages qui ont incarné la Résistance. (source:  https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-le-resistant-gerard-roy-97-ans-decore-de-la-legion-d-honneur?fbclid=IwAR0T5Zn7wiZ_XiYqR5Gx1-0tKESNdPwY_Srq5q1QuaB6Wr_XOC60r0CvRUs  )