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Bonjour,

Je poste ce message dans l'espoir d'avoir des réponses que je ne trouve pas malgré des demandes à ma hiérarchie, au bpocstagn et à mes collègues.

En effet cela fait quelque mois que je suis en unité et c'est une énorme déception. Le métier que je fais ne me plait absolument pas, pour le peu que j'en vois, car les 3/4 du temps je ne fais RIEN, de plus les trajets n'aident en rien (2h/jour) et l'ambiance très...particulière ne remonte pas le niveau. Suite à cette énorme déception (que j'ai largement choisi puisqu'étant bien classée en école) j'ai commencé à devenir de plus en plus anxieuse en arrivant au travail, à tel point qu'actuellement je suis en arrêt de travail. 

J'envisageais dans un premier temps de changer d'unité, voir si ailleurs le travail me plait plus, mais à part attendre un AAV (très rares dans ce corps) je n'ai pas d'autre solution et je ne pourrais pas attendre 100 ans. Ma deuxième option est la démission et c'est la que ça se complique. Certains disent que l'on doit rembourser notre formation dans tout les cas, d'autres disent que non si la démission est justifiée médicalement, d'autres disent que non jamais de remboursement... Je suis perdue et personne dans mon entourage n'a déjà vu ce cas de figure.

Savez vous comment je dois amorcer ma démission et ce que cela m'en coutera ?

Merci d'avance

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  • Administrateur

Bonjour,

Je comprends ta déception.

Première chose à faire, bien relire ton contrat, tu as un temps pour dénoncer ton contrat, voir si tu es dedans ou pas.

N'étant pas gendarme, j'ai du mal à saisir exactement ton statut (sous officier ?) et de ce fait la formation que tu pourrais être amener à rembourser.

 

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    • Mission Heifara Wakea. Des Rafale de l'armée de l'Air et de l'Espace au-dessus de l'aéroport de Tahiti. Source: EMA
    • Le deuxième patrouilleur océanique pour la Marine argentine, l'ARA Piedrabuena, est arrivé à la base navale Mar del Plata, son port d'attache. L'OPV est bienvenu par son jumeau, l'ARA Bouchard.  
    • @chef télec, merci de passer par la case "présentation". Sujet verrouillé en attendant.
    • Bonjour a tous. Peut-on mettre plusieurs agrafes en même temps sur la mpmt ou faut faire un choix? Cordialement
    • Il y a soixante-dix-sept ans, son engagement a contribué à libérer la Provence de l’occupation nazie. Gérard Roy, résistant tourangeau, a alors 20 ans. Il vient d’être décoré. Gérard Roy a reçu la Légion d’honneur fin mars, dans un salon de L’Orangerie de Tours. © (Photo NR, Hugues Le Guellec)   À 97 ans, Gérard Roy n’a pas perdu sa flamme. Celle qui l’a fait entrer dans la Résistance au printemps 1943. Animé par le dessein de « rejoindre le Général », le Tourangeau, 18 ans à son départ pour le Sud-Ouest, comptera parmi les héros de la Libération. Août 1944 : venant du Maroc, il débarque sur une plage de Provence au sein de la mission « Dragoon » pour créer un nouveau front, deux mois après l’arrivée des Alliés en Normandie. Elle défait le sud de la France du joug nazi. Six décennies se sont écoulées qui valent de retrouver Gérard Roy dans un salon de la résidence de l’Orangerie, à Tours. L’ancien résistant y a élu domicile il y a une vingtaine d’années. C’est là que, au nom du président de la République, il vient d’être fait chevalier de la Légion d’honneur. « Ça représente beaucoup de choses », souffle-t-il pudiquement. Derrière la médaille, un parcours et « un engagement ». Une part de lui jusqu’à aujourd’hui rarement partagée : « Nous étions très peu à ce moment-là. Moi j’avais 18 ans. J’ai décidé de partir, rejoindre l’Espagne d’abord, puis l’espoir de gagner l’Afrique du Nord. Ma fuite depuis Tours a été facilitée par le Colonel Marnet, beau-père de ma sœur Germaine, qui m’avait donné les coordonnées de passeurs censés m’aider à franchir la frontière jusqu’en Aragon. « Je suis parti sans me poser de questions : je voulais m’engager »« Je ne savais pas qui j’allais trouver là-bas, je suis parti seul sans me poser beaucoup plus de questions : je voulais m’engager, il y avait la menace du STO et d’un envoi en Allemagne aussi… On ressentait à la fois la peur et le courage, la fébrilité qu’il fallait tempérer par la discrétion et le secret. « Je devais rejoindre le Maroc où ma sœur Françoise habitait, avec son mari aviateur dans la Royale Air Force… Ne pas attirer l’attention, éviter les bavardages et surtout, la dénonciation. « À la descente du train, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), je me suis retrouvé au milieu d’une colonne de volontaires, comme moi, sûrement trop bruyante et trop nombreuse pour passer inaperçue. Les Allemands surveillaient les gares. Mais je suis parvenu à rejoindre mon guide, dans un bistrot où le rendez-vous était convenu. Puis direction l’Espagne par le col des Moines. » En arrivant à Canfranc, au pied des Pyrénées côté espagnol, Gérard Roy est arrêté par la police et jeté en prison. Transféré à Saragosse, il échappe à la détention grâce à son âge. Son frère Édouard, lui, n’a pas la même chance. Parti avant lui sur le même chemin, il se trouve derrière les barreaux. « Échouant à le sortir de là, je pars pour le Maroc et Casablanca, pour m’engager. » Jusqu’à débarquer en Provence en août 1944, poursuit pour lui son frère Claude, qui raconte avoir échappé de peu aux rafales allemandes tandis que l’ambulance de La Croix-Rouge à bord de laquelle il traversait la forêt de Loches était mitraillée. Gérard Roy retrouvera la Touraine après la Libération et y suivra des études de médecine, fondera une famille, au milieu de quatre enfants. Légion d’honneur épinglée à la poitrine, Gérard Roy sourit, silencieux. La fierté d’une « reconnaissance » pour l’un de ces visages qui ont incarné la Résistance. (source:  https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-le-resistant-gerard-roy-97-ans-decore-de-la-legion-d-honneur?fbclid=IwAR0T5Zn7wiZ_XiYqR5Gx1-0tKESNdPwY_Srq5q1QuaB6Wr_XOC60r0CvRUs  )