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L'ancien chef d'escadron Robert Jean, 101 ans fait commandeur de la Légion d'honneur.


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La France vient de décoré l'un de ses derniers vétérans, des insignes de commandeur de la Légion d'honneur.

 

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Le vétéran de la Seconde Guerre mondiale Robert Jean, 100 ans, a reçu les insignes de commandeur de la Légion d'honneur, à Hérouville Saint-Clair, près de Caen.

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À l’occasion de la cérémonie commémorative de la victoire du 8 mai 1945 à Hérouville Saint-Clair, près de Caen (Calvados), le vétéran de la Seconde Guerre mondiale Robert Jean, âgé de 100 ans, déjà décoré de la croix de chevalier de la légion d’honneur depuis plusieurs années, s’est vu remettre les insignes de Commandeur de la légion d’honneur par le colonel Peltier.

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Entouré par sa famille, Robert Jean fêtera ses 101 ans en juillet prochain. C’est également le vétéran de l’amicale des anciens combattants. Vétéran de la Seconde Guerre mondiale, ancien chef d’escadron (commandant) dans l’artillerie.

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Était également présente à la cérémonie Colette Marin-Catherine. Cette Caennaise de 93 ans est l’héroïne du documentaire qui porte son nom et qui a reçu l’Oscar du meilleur court-métrage documentaire le 26 avril dernier aux Etats-Unis.

https://actu.fr/normandie/herouville-saint-clair_14327/veteran-de-100-ans-robert-jean-a-ete-distingue-commandeur-de-la-legion-d-honneur-pres-de-caen_41795618.html?fbclid=IwAR1VMmAzA-yPH71E383uXkra_cse4G4Vd2ZBhWhusEwLYuCR2kxlpTfkKrs

 

 

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    • By Bouchon-Gras 49
      Nous apprenons la disparition de Robert Bayle. Cet officier de carrière va rejoindre l'armée dès 1950. Il sera déployé dans le Sahara, en Tunisie puis lors de la guerre d'Algérie, entre 1954 et 1962, soit la totalité de la guerre. Gravement blessé, il est rapatrié en France. Cet amoureux des peuples nord-africains et de l'Algérie française connait alors une seconde carrière administrative, avant de quitter l'armée. Robert avait 93 ans      Robert nait dans une famille de pieds noirs le 17 octobre 1927. Son père est alors administrateur en chef des Services Civils. En 1950, alors âgé de 23 ans, Robert décide de s'engager dans l'armée : il rejoint comme officier, après sa formation, le corps des Affaires militaires musulmanes. Ce corps d'officiers spécialisé, créé en 1938, vise à apporter des solutions aux problèmes particuliers rencontrés par l'armée au sein du monde musulman.   Robert est ainsi déployé pour la première fois dans le Sahara : il participe aux premiers combats dans le sud de la Tunisie dès 1952. Puis il est appelé en Algérie en 1954 : il va participer à l'intégralité du conflit franco-algérien, entre 1954 à 1962. Ainsi, entre 1959 et 1961, il est en charge de la création et du fonctionnement du Centre d'information de Kabylie à Dellys, une structure non officielle ayant pour objectif de former les futurs conseillers municipaux tout en cherchant à recruter certains membres du Front de libération nationale, le FLN, alors opposé à la France coloniale et luttant pour l'indépendance de l'Algérie.   Mais que faire de cet homme, partisan de l'Algérie française et anti-FLN ? La Sécurité Militaire ne désire pas qu'il revienne en France alors que la situation en Algérie est toujours tendue. À la suite du putsch des généraux, fin avril 1961, sa position devient précaire et sa fonction, au sein du Centre d'information, lui est retirée.   Début 1962, Robert est nommé chef du 2° bureau de la célèbre 27° Division d'infanterie Alpine, sous les ordres du général Alain Le Ray, ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale. Mais cette nouvelle affectation place Roger Bayle sous le feu des projecteurs ennemis : il devient une cible pour le FLN, qui le condamné à mort à 3 reprises. Il est placé, par l'armée française, sur la liste des officiers en danger de mort, à rapatrier d'urgence. Il est même grièvement blessé au ventre lors d'un attentat à Ghardaia cette époque, attaque terroriste qui lui luisse une invalidité permanente.   Mais Robert possède des états de service exceptionnels et il est apprécié par sa hiérarchie : en octobre 1962, après son rapatriement en France, il est nommé, à Agde, comme sous-directeur de l'antenne du Groupement des Contrôles Radioélectriques, organisme placé directement sous l'autorité du Premier Ministre. Il crée une cellule d'écoute et de traduction des émissions arabes hostiles à la France, surveillant notamment Alger, Tunis, Pékin, Le Caire ou encore Moscou.   Mais son passé lui colle à la peau : en 1965, le Président de la République, Charles de Gaulle, se rend à Montpellier. Robert est alors éloigné par ses officiers supérieurs, qui ont peur qu'il invective De Gaulle s'il le croise ! Il est envoyé en congés forcés, à l'île Rousse, en Corse, par mesure de sécurité ! Cette histoire en est trop pour Robert, qui décide de démissionner en 1968.   Dans le civil, il devient agent d'assurances puis agent immobilier mais reste très engagé auprès des anciens combattants. Durant sa carrière militaire, il fut décoré de la Croix de la Valeur Militaire avec 3 citations. En 1984, Il est nommé à titre militaire Chevalier de la Légion d'honneur. Le 27 septembre 2009, il est élevé au titre d'officier de la Légion d'honneur. Enfin, en 2013, il devient Administrateur National de l'association La légion d'Honneur des Décorés au péril de leur vie pour faits de guerre ou d'héroïsme civil. Il était particulièrement actif à Agde, où il sera regretté. (Source : herault-direct.fr - Passionmilitaria)


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