Jump to content
×
×
  • Create New...

Recommended Posts

Bonjour à tous et toutes !

Voilà, je passe les tests de sélection GAV d'ici quelques semaines, et j'ai besoin d'avis sur ma lettre de motivation, merci ! ⚠️tout ce qui est écrit est vrai ⚠️

Objet: candidature au concours de gendarme adjoint volontaire

Madame, Monsieur,

 

Âgée de 17 ans, et étant en échec scolaire depuis quelques années, n'ayant ni brevet, ni bac, et ayant toujours voulu faire un métier où il y a de l'action et de la rigueur je vous écris pour postuler au concours de gendarme adjoint volontaire.

Pour moi le respect de l’ordre et la discipline sont des valeurs fondamentales qui me sont très chères, c’est pourquoi j’ai toujours souhaité intervenir au service du public afin de veiller à la protection de la population et des biens. Le choix de vouloir rentrer dans la gendarmerie national, est une décision que j'ai prit depuis tout petit, un métier que j'ai toujours voulu faire, malheureusement, du à ma grande difficulté à l'école, j'ai eu peur de ne pas pouvoir intégrer ce métier qui me fait rêver, ma dernière solution et donc de devenir GAV pour ainsi pouvoir devenir sous-officier par la suite. Je ne suis peut-être pas très bon dans les matières générales, mais sur le terrain je ferait mon maximum et continuerai d'apprendre.

Je souhaite mener une carrière au sein de la gendarmerie national,commençant par me porter volontaire dans la gendarmerie pour ensuite pouvoir évoluer, un corp armée où règne l’esprit de groupe et la discipline. La diversité des actions de la gendarmerie me fascine et j’apprécierai d'être en mesure d’accomplir un travail utile pour la sécurité publique. Par ailleurs, avoir l’opportunité de gravir les échelons au-delà du volontariat est réellement motivant pour accéder à une vie professionnelle enrichissante.

Je suis dynamique , sérieu, impliquée dans mon travail, fesant toujours mon maximum et je suis prêt à montrer à tout ceux qui mon dit que ne réussirai à rien dans ma vie que je peut réussir les test de sélection et ainsi rentrer en école de formation pour pouvoir apprendre un métier très enrichissant et qui me rendrait énormément fier, je suis tout à fait près à relever les défis qui seront présents en école de gendarmerie, puis en unité. En tant que gendarme adjoint volontaire, je ferai en sorte de remplir pleinement les missions qui me seront confiées, de respecter ma hiérarchie et de toujours respecter les valeurs de mon métier.

 C’est pour l’ensemble de ces raisons que je désire devenir gendarme adjoint volontaire, et je pense sincèrement avoir les qualités qui me permettraient de donner satisfaction dans le cadre des missions qui me seraient dévolues. Je me tiens à votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires.                        

 

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'assurance de ma respectueuse considération.

Link to post
Share on other sites
Guest
This topic is now closed to further replies.


  • Posts

    • Mission Heifara Wakea. Des Rafale de l'armée de l'Air et de l'Espace au-dessus de l'aéroport de Tahiti. Source: EMA
    • Le deuxième patrouilleur océanique pour la Marine argentine, l'ARA Piedrabuena, est arrivé à la base navale Mar del Plata, son port d'attache. L'OPV est bienvenu par son jumeau, l'ARA Bouchard.  
    • @chef télec, merci de passer par la case "présentation". Sujet verrouillé en attendant.
    • Bonjour a tous. Peut-on mettre plusieurs agrafes en même temps sur la mpmt ou faut faire un choix? Cordialement
    • Il y a soixante-dix-sept ans, son engagement a contribué à libérer la Provence de l’occupation nazie. Gérard Roy, résistant tourangeau, a alors 20 ans. Il vient d’être décoré. Gérard Roy a reçu la Légion d’honneur fin mars, dans un salon de L’Orangerie de Tours. © (Photo NR, Hugues Le Guellec)   À 97 ans, Gérard Roy n’a pas perdu sa flamme. Celle qui l’a fait entrer dans la Résistance au printemps 1943. Animé par le dessein de « rejoindre le Général », le Tourangeau, 18 ans à son départ pour le Sud-Ouest, comptera parmi les héros de la Libération. Août 1944 : venant du Maroc, il débarque sur une plage de Provence au sein de la mission « Dragoon » pour créer un nouveau front, deux mois après l’arrivée des Alliés en Normandie. Elle défait le sud de la France du joug nazi. Six décennies se sont écoulées qui valent de retrouver Gérard Roy dans un salon de la résidence de l’Orangerie, à Tours. L’ancien résistant y a élu domicile il y a une vingtaine d’années. C’est là que, au nom du président de la République, il vient d’être fait chevalier de la Légion d’honneur. « Ça représente beaucoup de choses », souffle-t-il pudiquement. Derrière la médaille, un parcours et « un engagement ». Une part de lui jusqu’à aujourd’hui rarement partagée : « Nous étions très peu à ce moment-là. Moi j’avais 18 ans. J’ai décidé de partir, rejoindre l’Espagne d’abord, puis l’espoir de gagner l’Afrique du Nord. Ma fuite depuis Tours a été facilitée par le Colonel Marnet, beau-père de ma sœur Germaine, qui m’avait donné les coordonnées de passeurs censés m’aider à franchir la frontière jusqu’en Aragon. « Je suis parti sans me poser de questions : je voulais m’engager »« Je ne savais pas qui j’allais trouver là-bas, je suis parti seul sans me poser beaucoup plus de questions : je voulais m’engager, il y avait la menace du STO et d’un envoi en Allemagne aussi… On ressentait à la fois la peur et le courage, la fébrilité qu’il fallait tempérer par la discrétion et le secret. « Je devais rejoindre le Maroc où ma sœur Françoise habitait, avec son mari aviateur dans la Royale Air Force… Ne pas attirer l’attention, éviter les bavardages et surtout, la dénonciation. « À la descente du train, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), je me suis retrouvé au milieu d’une colonne de volontaires, comme moi, sûrement trop bruyante et trop nombreuse pour passer inaperçue. Les Allemands surveillaient les gares. Mais je suis parvenu à rejoindre mon guide, dans un bistrot où le rendez-vous était convenu. Puis direction l’Espagne par le col des Moines. » En arrivant à Canfranc, au pied des Pyrénées côté espagnol, Gérard Roy est arrêté par la police et jeté en prison. Transféré à Saragosse, il échappe à la détention grâce à son âge. Son frère Édouard, lui, n’a pas la même chance. Parti avant lui sur le même chemin, il se trouve derrière les barreaux. « Échouant à le sortir de là, je pars pour le Maroc et Casablanca, pour m’engager. » Jusqu’à débarquer en Provence en août 1944, poursuit pour lui son frère Claude, qui raconte avoir échappé de peu aux rafales allemandes tandis que l’ambulance de La Croix-Rouge à bord de laquelle il traversait la forêt de Loches était mitraillée. Gérard Roy retrouvera la Touraine après la Libération et y suivra des études de médecine, fondera une famille, au milieu de quatre enfants. Légion d’honneur épinglée à la poitrine, Gérard Roy sourit, silencieux. La fierté d’une « reconnaissance » pour l’un de ces visages qui ont incarné la Résistance. (source:  https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-le-resistant-gerard-roy-97-ans-decore-de-la-legion-d-honneur?fbclid=IwAR0T5Zn7wiZ_XiYqR5Gx1-0tKESNdPwY_Srq5q1QuaB6Wr_XOC60r0CvRUs  )