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ENSIM/Ingénieur Militaire d'Infrastructure Informations


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Bonjour,

Je suis en terminale et je vais en classe prépa l'année prochaine, plus particulièrement en PTSI, qui offre une dizaine de place à l'ENSIM (Arts et Métiers filière militaire). Cette formation m'intéresse, et j'aimerais avoir quelques informations à propos du quotidien et du métier des Ingénieurs Militaires d'Infrastructures qui sont formés dans cette école.

Les IMI sont-ils uniquement des maîtres d’œuvre pour la défense par exemple, ne font-ils que du BTP ? Partent-ils parfois en OPEX, et pour y faire quoi ? Sont-ils vraiment des militaires ou plus proches des civils au quotidien ? Y a t il des perspectives d'évolutions au SID, ou dans l'armée en venant de ce corps ?

Si par hasard il y a un IMI sur ce forum, ça me ferait très plaisir de pouvoir discuter avec lui.

Merci beaucoup et bonne journée,

Aurel

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Il y a 10 heures, Aurel135 a dit :

Bonjour,

Je suis en terminale et je vais en classe prépa l'année prochaine, plus particulièrement en PTSI, qui offre une dizaine de place à l'ENSIM (Arts et Métiers filière militaire). Cette formation m'intéresse, et j'aimerais avoir quelques informations à propos du quotidien et du métier des Ingénieurs Militaires d'Infrastructures qui sont formés dans cette école.

Les IMI sont-ils uniquement des maîtres d’œuvre pour la défense par exemple, ne font-ils que du BTP ? Partent-ils parfois en OPEX, et pour y faire quoi ? Sont-ils vraiment des militaires ou plus proches des civils au quotidien ? Y a t il des perspectives d'évolutions au SID, ou dans l'armée en venant de ce corps ?

Si par hasard il y a un IMI sur ce forum, ça me ferait très plaisir de pouvoir discuter avec lui.

Merci beaucoup et bonne journée,

Aurel

je suis pas imi mais pour en avoir rencontrer je peux essayer de répondre partiellement

Les IMI sont-ils uniquement des maîtres d’œuvre pour la défense par exemple, ne font-ils que du BTP ? 

c'est leur cœur de métier oui , il y a surement des petits niches mais grosso modo c'est ça

Partent-ils parfois en OPEX, et pour y faire quoi ? bein entendu ; il faut mettre en place maintenir les base française en extérieure même sous le feu de l'ennemi , il travaille lors bcp avec le génie militaire 

Sont-ils vraiment des militaires ou plus proches des civils au quotidien ? je ne sais pas trop ; en tout cas au niveau du statu c'est des militaires !

Y a t il des perspectives d'évolutions au SID, ou dans l'armée en venant de ce corps ? oui ! les SID à une hiérarchie et tu as une vrai évolution de carrière !  par contre tu évolue dans le SID , tu ne peux changer d'armée !

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Merci @ Alsur pour ta réponse !

Ok, donc il n'est pas possible après plusieurs années de changer de service vers la DGA par exemple, même si l'ENSIM propose une formation d'ingénieur généraliste, merci pour cette info.

En fait, je suis aussi très intéressé par l'ENSTA Bretagne et peut-être que cela me correspondrait mieux, mais j'ai l'impression qu'un IETA est plus proche du monde civil et n'a aucune raison de partir en OPEX. De plus, c'est difficile de savoir si l'on peut être intéressé par le BTP alors que je sais déjà que je serais très intéressé par le métier d'un IETA et les formations à l'ENSTA Bretagne.

Merci pour ces réponses qui m'aident pour avancer ma réflexion !

Aurel

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il y a 48 minutes, Aurel135 a dit :

Merci @ Alsur pour ta réponse !

Ok, donc il n'est pas possible après plusieurs années de changer de service vers la DGA par exemple, même si l'ENSIM propose une formation d'ingénieur généraliste, merci pour cette info.

 

il doit certainement d'avoir des passerelles ; après je peux pas m’avancer la dessus et je te dirais de pas trop compter sur ça

 

il y a 48 minutes, Aurel135 a dit :

En fait, je suis aussi très intéressé par l'ENSTA Bretagne et peut-être que cela me correspondrait mieux, mais j'ai l'impression qu'un IETA est plus proche du monde civil et n'a aucune raison de partir en OPEX. De plus, c'est difficile de savoir si l'on peut être intéressé par le BTP alors que je sais déjà que je serais très intéressé par le métier d'un IETA et les formations à l'ENSTA Bretagne.

oui les IETA sont bcp plus proche des industriels que les imi .

pour info y a pas mal de vidéo sur la chaine YouTube  du sid https://www.youtube.com/channel/UC34w3dzbUPdo0IKU82-b6cA

si tu as d'autres questions n’hésite pas pas !

 

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Ok, merci pour tes réponses,

il y a 4 minutes, Alsur a dit :

pour info y a pas mal de vidéo sur la chaine YouTube  du sid https://www.youtube.com/channel/UC34w3dzbUPdo0IKU82-b6cA

Oui y'en a beaucoup, j'en ai regardé pas mal, mais peu parlent des officiers de carrière sortant de l'ENSIM, mais plus des contractuels et des civils qu'ils emploient. Il y a quelques vidéos intéressantes où on voit qu'ils partent en OPEX, mais on n'en sait pas beaucoup plus, du coup c'est super que tu aies pu me confirmer que ce n'est pas juste une exception.

Merci !

Aurel

En fait pour être totalement honnête, y'a un truc qui me fait un peu peur. J'ai peur d'être déçu du travail qui est demandé après. Ça m'embeterait que la majorité des missions soient de rénover des bâtiments de base des régiments après avoir fait 2 ans de prépa et 3 ans d'école d'ingé alors que je pourrais faire quelque chose de peut-être plus intéressant dans le civil. Mais peut-être que je me trompe et que les missions sont très variés et intéressantes techniquement.

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il y a 18 minutes, Aurel135 a dit :

En fait pour être totalement honnête, y'a un truc qui me fait un peu peur. J'ai peur d'être déçu du travail qui est demandé après. Ça m'embeterait que la majorité des missions soient de rénover des bâtiments de base des régiments après avoir fait 2 ans de prépa et 3 ans d'école d'ingé alors que je pourrais faire quelque chose de peut-être plus intéressant dans le civil. Mais peut-être que je me trompe et que les missions sont très variés et intéressantes techniquement.

pour être dans le milieu mais pour l'instant dans le civil , c'est bcp plus technique que tu ne le croix mais oui effectivement , en soit tu as du temps pour réfléchir

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Oui j'ai le temps c'est clair, mais j'ai encore un léger doute sur la filière à prendre en prépa :

 - en PTSI/PT : 10 places à l'ENSIM, 3 places à l'ENSTA Bretagne

 - en PCSI/PSI : 4 places à l'ENSIM et 14 places à l'ENSTA Bretagne mais niveau des étudiants un peu plus élevé en PCSI

C'est pour ça que je me pose la question maintenant, dans tous les cas je me poserai plus sérieusement la question dans 2 ans.

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  • Administrateur

Le SID est l'hériter (pour la Marine) des "travaux maritimes" et leurs officiers des "ingénieurs maritimes.

Je les côtoie principalement dans ce milieux où il gère le parc immobilier ; restructuration de bâtiment et construction de nouveaux, constructions d'appontements, reconstruction et renforcement de digues, réfection des alimentations en eaux, en électricité...

J'ai également un copain qui était maitre d'œuvre dans la fonction publique, intéressé par la réserve mais pas combattante, j'ai pu le dirigé vers le SID, ou après une année de réserve il faut recruté, comme civil de la défense, son chef est un colonel qui prit régulièrement en OPEX pour l'entretient des bases françaises.

Il y a 3 heures, Alsur a dit :

Sont-ils vraiment des militaires ou plus proches des civils au quotidien ?

Pour répondre à ta question : ce sont des militaires, pas des soldats.

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  • 5 months later...

Bonjour,

Je déterre un peu le sujet des IMI, pour une question pratico-pratique. Elle porte sur l'appellation des différents grades dans les corps des ingénieurs militaires (IMI et ceux de l'armement)

Sommes nous sur le même principe que les commissaires avec une appellation écrite dans les échanges qui fait référence aux grade : " Monsieur le commissaire principal / Monsieur l'ingénieur principal, etc)" ; et une appellation orale unique quel que soit le grade : "Monsieur le commissaire / Monsieur l'ingénieur" ?

 

Ou sommes nous sur les appellation par les "grades" militaires ?

 Ou autre ?

 

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    • Le 4 novembre 2020, disparaissait le général Maurice Faivre , officier Dragons-parachutistes en Algérie au début des années 1960, défenseur emblématique des Harkis, dont il s'est occupé après la cessation des combats, sauvant des dizaines de familles. Un héros oublié.      Il y a des histoires inconnues du grand public qui méritent d'être partagées. Celle de Maurice Faivre est l'une d'elles. Maurice nait le 19 mars 1926 à Morteau, dans le Doubs. Il est, entre 1947 et 1949, élève à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Il va sortir Major de promotion de la promotion Rhin et Danube. À l'issue de sa formation, il décide de s'orienter vers la Cavalerie et la Légion étrangère. Mais l'État-major ne le voit pas comme ça et lui propose de rejoindre la branche des Renseignements militaires.     Entre 1949 et 1950, Maurice suit les cours de l'École d'application de l'Arme blindée-Cavalerie installée à Saumur. Et le 20 août 1955, il est déployé pour la première fois en Algérie, basé à Constantine où il constate les conditions très difficiles des populations locales. À la tête d'un escadron d'appelés, le capitaine Faivre est chargé de la construction, en banlieue de Constantine, d'un village destiné à reloger les habitants des bidonvilles, puis à la construction de maisons pour les ouvriers agricoles de Guettar-el-Aiech.     En 1958, il retourne à l'École d'application de l'Arme blindée-Cavalerie de Saumur. Il est alors retenu pour partir une seconde fois en Algérie, en 1960. Il doit notamment, à la tête de son escadron, protéger une région comprenant trois villages. Pour cette tâche, il s'adjoint une soixantaine de harkis. Une équipe médicale, menée par son épouse Monique, soigne gratuitement les populations, en soutien des forces armées. En octobre 1960, après l'assassinat d'un harki, il décide d'intensifier les relations entre eux et l'armée française. Ses hommes construisent de nouvelles infrastructures, dont une nouvelle école et une route. Maurice organise même un pèlerinage traditionnel au marabout de Taftis, en soutien à la population. L'officier, désormais commandant, est très lié aux habitants de l'oued Berd. Mais en octobre 1961, son régiment est dissous et rappelé : Maurice Faivre doit quitter l'Algérie dans les semaines qui suivirent pour rentrer en France.     Il rejoint dans un premier temps l’École Supérieure de Guerre à Paris (1964 à 1966). Mais dans le même temps, il reçoit de nombreux appels de la préfecture de police de Paris : des harkis de l'oued Berd ont réussi à rentrer en France après les accords d'Évian de 1962 et l'indépendance algérienne, pour s'installer à Choisy-le-Roi. Ils vivent dans des conditions très difficiles et manquent de tout : l'officier décide, avec l'aide de ses officiers de l'époque, de les aider, achetant tout ce qu'il peut et se battant pour rapatrier les familles des harkis en France. Il est l'un des rares officiers a ignorer l'interdiction d'aide mise en place par le Ministre de l'intérieur de l'époque, Roger Frey, qui exigeait des forces armées le refus d'aide aux membres des armées supplétives dont la vie était pourtant directement menacée. Au total, Maurice aide une cinquantaine de familles et plusieurs centaines de personnes, qui déménagent pour s'installer à Dreux, en Eure-et-Loir.     La carrière de l'officier continue en parallèle et n'est pas directement affectée par sa désobéissance. Il devient en 1966 officier parachutiste à Tarbes, devenant le chef du 13e régiment de dragons parachutistes, installé à Dieuze, en Moselle, quelques années plus tard. Cette unité était alors la meilleure de l'armée française dans la recherche du renseignement. En 1975, une fois terminé son temps de commandement au 13e RDP, il devient chef du Deuxième bureau à Baden, au IIe corps d’armée, quelques années avant de prendre sa retraite. Il deviendra par la suite écrivain, historien et politologue.     Aujourd'hui encore, le nom de Maurice Faivre est sacré dans la ville de Dreux : il a permis que ces familles puissent s'installer et trouver une sécurité, chose impossible en Algérie d'alors. Ils pleurent, comme nous, la disparition de Maurice Faivre. (Source : Passionmilitaria)   Distinctions Croix de la Valeur militaire (1957) Ordre national du Mérite Commandeur de la Légion d'honneur (2016) https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Faivre
    • Le 28 avril 2019 s'éteignait Bernard Dargols né le 5 mai 1920 à Paris, d’un père russe et d’une mère anglaise.     Son père, Paul Dargols, ingénieur en mécanique, importe du matériel américain pour l’industrie textile.. A 18 ans, il part pour Les Etats Unis. Son père souhaitant qu’il lui succède un jour, lui organise un stage d’un an à Cincinnati, New Jersey et New York.   En mai 1940, Bernard Dargols est à New-York lorsque la France déclare la guerre à l’Allemagne. Il a 20 ans. Il passe son conseil de révision et s’attend à être renvoyé en France. Mais la France est vaincue quelques semaines plus tard. En octobre de la même année Pétain serre chaleureusement la main d’Hitler à Montoire . Bernard refuse alors l’éventualité d’une intégration dans l’armée de Vichy, il se renseigne auprès du représentant de de Gaulle à New-York afin de rejoindre les Forces Françaises Libres, puis auprès du Consulat anglais. Tous lui conseillent d’attendre d’être appelé. Les mois passent.   Le 7 décembre 1941, les japonais bombardent la base navale américaine de Pearl Harbor causant de nombreuses victimes. Les États Unis entrent en guerre contre les japonais et leurs alliés allemands. C’est alors que Bernard décide de s’engager dans l’armée Américaine En 1942, Bernard Dargols reçoit sa convocation pour le camp d’entraînement de Fort-Dix dans le New Jersey. Après trois mois d’entraînement de base, il est envoyé dans le camp de Croft en Caroline du Sud. On lui propose de prendre la nationalité américaine sans perdre la citoyenneté française.     Ilest affecté au camp de Ritchie dans le Maryland. C’est le seul camp des renseignements militaires. Il y apprend sa future mission qui sera d’interroger des civils français pour obtenir et analyser les renseignements recueillis. Sa division quitte les Etats-Unis pour rejoindre le Pays de Galles. Le 5 juin 1944, après 6 mois d’entraînement intensif Bernard et son équipe embarquent à Cardiff à bord d’un Liberty ship. Ils débarquent 3 jours plus tard à Omaha beach ( St. Laurent sur Mer) au sein de la 2e division d’infanterie américaine.     Bernard participe entre autres à la libération des villages de Trévières, Saint-Georges-d’Elle, Cerisy-la-Forêt, Bérigny.     Fin juillet 1944, Il quitte la Normandie pour la Bretagne et les Ardennes avant d’occuper de nouvelles fonctions au sein du service de contre-espionnage de l’armée américaine : le Counter Intelligence Corps à Paris puis à Châlons-sur-Marne (aujourd’hui Châlons-en-Champagne). Bernard Dargols rentre aux Etats-Unis en janvier 1946, où il sera démobilisé. De retour à New York, Bernard se marie avec Françoise, une jeune française. Ils s’installent en France. La vie reprend son cours.   Bernard Dargols a conservé les valeurs que lui ont transmises ses parents et certains de ses professeurs. Il témoigna inlassablement auprès des jeunes générations pour qu'ils restent vigilants : « s’indigner et agir reste essentiel pour moi. » Il s'est éteint à l'âge de 98 ans. (Source : Association la tranchée de Verdun)
    • J'ouvre ce sujet qui est réservé aux dégradations de monuments voués au devoir de mémoire. (Tous dérapages, grossièretés, haines et vindications seront immédiatement retirés )   C'est avec colère que les habitants de la Grande Conque, au Cap d’Agde, ont découvert en début de semaine d'importantes dégradations sur la stèle de la Médaille Militaire. Instituée par Louis-Napoléon Bonaparte en 1852 et alors que la France commémore le bicentenaire de la disparition de l'Empereur Napoléon 1er, ce vandalisme est intolérable : la Médaille Militaire est la plus haute décoration militaire de l'armée française !      La stèle de la Médaille Militaire, située à la Grande Conque, n'a pas fière allure : le médaillon, central, a été arraché du poteau et volé. Si la valeur pécuniaire ne semble pas importante, elle pourrait l'être pour un collectionneur ou un revendeur de métaux. L'inscription « Valeur et discipline » n'a pas été touchée, comme le reste du monument. Mais quelle tristesse.   La Médaille Militaire se situe protocolairement et de préséance entre la légion d'honneur et l'ordre national du mérite. Cette médaille est la plus haute distinction militaire française destinée aux sous-officiers et aux soldats (elle peut être concédée en récompense de services exceptionnels aux officiers généraux). Elle a été instituée en 1852 par Louis-Napoléon Bonaparte quelques semaines après son coup d’État honore les militaires et ne comporte aucun grade ou échelon : tous les médaillés militaires sont au même rang. Les soldats les plus anonymes et les plus grands chefs de guerre sont réunis sur un pied d’égalité sous une même devise « Valeur et Discipline ».   Souvent appelée « la Légion d’honneur du sous-officier », la Médaille militaire est la troisième décoration française dans l’ordre de préséance, après l’ordre de la Légion d’honneur et l’ordre de la Libération. Il convient de remplir certaines obligations pour se la voir décerner : être engagé sous les drapeaux depuis au moins huit ans, avoir été cité à l’ordre de l’armée, avoir été blessé au combat ou en service commandé et s’être signalé par un acte de courage et de dévouement   Chaque année, ce sont près de 3000 militaires qui vont recevoir cette médaille : plus d’un million de soldats et sous-officiers ont été décorés en un siècle et demi d’existence, tandis que près de 159.000 de ces militaires sont toujours vivants. À noter que plus de 10000 femmes ont reçu la Médaille militaire depuis 1859, ainsi que 10 emblèmes de régiments   Durant la 1ère Guerre mondiale, 950.000 soldats vont être médaillés, la plupart à titre posthume. Le nombre n'est que de 300 000 médaillés entre 1939 et 1945, et 12000 en Indochine. Enfin, en Algérie, 38000 soldats vont être récipiendaires de cette médaille. Source : Le Magazine du Cap d'Agde & legiondhonneur.fr