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Grade : Sergent

Mon parcours scolaire Titulaire d'un BAC S 

Bonjour , j'ai pour projet de quitter l'armée en 2023  (j'aurais 25 ans ) à cette date je comptabiliserais 6 ans de service dans la spécialité SIC ESI 2021.

je souhaiterais reprendre mes études pour obtenir un BTS - banque conseiller clientèle. ( cours à distance d'une durée de 1-2 ans)

Ce diplôme à un coût  3,5k euros et je voudrais savoir si il sera financé par l'institution  ou sera à mes frais à 100%.

Vais-je pouvoir bénéficier des 6 mois maximal pour la reconversion et à l'issus de ce délais pourrais-je prétendre à l'indemnité chômage.

 

Respectueusement , cordialement.

 

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  • Administrateur

Bonjour.

Vous arrivez un peu tôt pour ces questions car pour 2023, il y a encore de la route. Mais d'un autre côté, ce n'est pas plus mal de déjà se renseigner et ensuite de se mettre en veille sur ces questions, afin de bien posséder son sujet.

Le principe du dispositif d'aide à la reconversion (aider ses ressortissants dans une démarche souvent inconnue) repose sur deux impératifs. 

* Faire en sorte que chaque militaire quittant l'institution ne vienne grossir les rangs des demandeurs (chercheurs) d'emploi. 

* Gérer cette problématique en restant dans le cadre budgétaire imparti annuellement.

Vous devez garder perpétuellement à l'esprit ce second impératif.

En effet, l'idée est que certains militaires, plus que d'autres, ont besoin d'être aidé et donc de se former à un nouveau métier pour s'assurer de trouver un emploi. Exemple type: le fantassin pur et dur, l'artilleur qui ne connait que son canon, qui n'a aucun diplôme professionnel civil doit impérativement apprendre un nouveau métier pour tenter de s'insérer dans le civil avec un maximum de réussite. Mais la formation permettant l'obtention du diplôme a un coût. D'ailleurs vous l'avez bien remarqué. Ce gars là sera donc "prioritaire" sur l'accès à une formation. Souvent au CMFP de Fontenay le Comte d'ailleurs, pour les MDR et quelques sergents.

Si ce gazier demande une formation informatique Bac+2, alors qu'il n'a même pas un brevet des collèges: refus. l'institution considérera que le niveau actuel ne permet pas de suivre la formation avec réussite au bout et donc obtention du diplôme. Alors, il Va d'abord lui falloir voir du côté des CAP. Et dans un métier porteur. Et porteur dans la région de repli. Ben oui, un CAP charpentier de marine alors qu'on se replie à Clermont Ferrand.... dur, dur, mais à Brest ou St Brieuc, c'est déjà plus plausible.

Ensuite l'aide à la reconversion se base aussi beaucoup sur le fait de savoir si, avec les diplômes que possède le militaire sur le départ, il est vraiment nécessaire de lui payer (voir mon deuxième impératif cité plus haut) une nouvelle formation. Il est loin le temps où l'armée finançait des formations de moniteur de pêche à la mouche dans les lacs d'Ecosse!  Exemple: un sous off supérieur avec un BSTAT en comptabilité (même si la compta d'une entreprise et celle de l'armée sont loin d'être identiques) a t'il besoin d'une aide à la formation pour trouver du boulot? A priori, les comptables peuvent trouver aisément du boulot et ce quelque soit la région de repli. Et les exceptionnelles facultés d'adaptation (!) du sous-off en question feront le reste. Donc hors de question de lui financer une nouvelle formation. 

Vous avez donc compris que votre nouveau projet professionnel, passant par une demande d'aide à la formation, doit prendre en compte certains éléments.

* Vous positionnez vous sur un métier (et un niveau de diplômes et de connaissances) porteur dans la région, la ville où vous allez vous replier?

* Vos diplômes actuels vous permettent t'ils , aux yeux de l'institution, de trouver du travail sans passer par une formation? A noter que même s'il est légitime que vous souhaitiez changer de spécialité, ce n'est pas forcément le souci de l'institution. Son souci, c'est de ne pas dépenser plus que l'enveloppe impartie. 

* Votre niveau actuel de formation est-il suffisant pour espérer trouver du boulot ? En informatique par exemple, beaucoup de recrutements se font plutôt au niveau Master que BTS

Tout cela , il faudra l'argumenter dans votre projet.

Il y a 3 heures, protocolx_fr a dit :

Mon parcours scolaire Titulaire d'un BAC S 

Bonjour , j'ai pour projet de quitter l'armée en 2023  (j'aurais 25 ans ) à cette date je comptabiliserais 6 ans de service dans la spécialité SIC ESI 2021.

Donc BTAT ou peut être BSTAT? A priori pas de quoi trouver un job dans le civil à ce niveau. A confirmer, vous devez le savoir mieux que moi. A voir si Défense Mobilité ne considère pas que 6 ans d'expérience dans la spécialité ne compensent le niveau un peu bas (pour le civil j'entends 😉)

Il y a 3 heures, protocolx_fr a dit :

je souhaiterais reprendre mes études pour obtenir un BTS - banque conseiller clientèle. ( cours à distance d'une durée de 1-2 ans)

Emploi porteur s'il en est. C'est un bon point. le mauvais point c'est 1 à 2 ans de formation quand l'aide ne va pas excéder 6 mois. De plus pour les cours à distance, il me semble que vous avancez la somme requise et qu'en fin de formation, il faut demander le remboursement (plafonné) au service reconversion des armées. A confirmer auprès de Défense Mobilité.

Il y a 3 heures, protocolx_fr a dit :

Ce diplôme à un coût  3,5k euros et je voudrais savoir si il sera financé par l'institution  ou sera à mes frais à 100%.

Seul défense Mobilité vous répondra. Mais la vérité de 2020 ne sera pas celle de 2023. Donc personne ne s'engagera. Comme je vous l'ai dit les aides à la reconversion sont liées à des directives annuelles, établies en fonction du budget de l'année.

 

Il y a 3 heures, protocolx_fr a dit :

Vais-je pouvoir bénéficier des 6 mois maximal pour la reconversion et à l'issus de ce délais pourrais-je prétendre à l'indemnité chômage.

A mon sens et dans l'état de mes connaissances, que vous puissiez bénéficier d'une aide à la reconversion, Oui c'est possible. Mais attention, une aide n'est pas forcément une aide A LA FORMATION. Une session d'accompagnement vers l'entreprise, une période en entreprise, un apprentissage aux techniques de recherche d'emploi sont aussi des aides. Or il est possible que l'institution considère que votre spécialité SIC vous autorise aisément à trouver un emploi. Et par voie de conséquence vous refuse un accès à la formation. C'est ça de moins à débourser pour elle.

Pour le chômage c'est oui. Que vous quittiez directement sans aide, ou à l'issue d'une aide. Au passage, je vous précise que Pôle Emploi finance des formations dans le cadre de la formation professionnelle, au profit des demandeurs d'emploi inscrits. C'est parfois une piste à creuser. Là aussi par le biais du montage d'un projet professionnel cohérent. 

En conclusion, votre spécialité ne plaide pas en votre faveur pour bifurquer vers un autre métier dans ce cadre d'une demande d'aide à la formation. Sauf à argumenter très fort que le niveau actuel de vos connaissances dans ce domaine n'est absolument pas cohérent, ni en lien avec les niveaux demandés par les employeurs potentiels. Et que donc, vous voulez profiter de cela pour changer de voie. 

N'oubliez jamais que c'est l'enveloppe budgétaire qui commande. 

 

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    • Bonsoir, Je passe bientôt mes concours de GAV et une question me trotait dans la tête... J'ai un nom de famille très long, composé de 3 parties, en tout 13 lettres et 2 espaces. Du coup je me demandais, quand c'est comme ça, sur les étiquettes des uniformes mon nom sera indiqué de qu'elle façon ? Bonne soirée à tous ! En espérant avoir une réponse à ma question.
    • De passage à Nantes pour une formation, cherchant une boulangerie qui ferai des café à emporter, je suis "tombé" sur ce monument : Le mémorial du champ de tir du Bêle à Nantes   Le Bêle, un champ de tir devenu lieu de mémoire Camp d’entrainement militaire depuis 1879, le champ de tir du Bêle devient pendant la Seconde Guerre mondiale le principal lieu d’exécution des résistants à Nantes. Le 30 août 1941, on y fusille Marin Poitiers, premier résistant nantais à tomber sous les balles de l’Occupant. En octobre 1941, 16 des 50 otages y trouvent la mort. Suite au « procès des 42 », mes 37 condamnés à mort y sont exécutés les 29 janvier, 13 février et 7 mai 194. Cette même année, le « procès des 16 » s’achève par 15 condamnations à mort : 11 résistants sont fusillés au Bêle, le 25 août 1943. En tout, ce sont plus de 80 personnes qui seront fusillées au champ de tir du Bêle pendant la guerre.   Le 20 octobre 1941, le lieutenant-colonnel Hotz commandant de la place de Nantes était exécuté par la résistance. En représailles et sur ordre du régime Nazi, 16 otages emprisonnés à Nantes furent fusillés en ce site du Bêle, le 22 octobre, ainsi que 27 autres à Châteaubriant et 5 autres résistants nantais au Mont-Valérien. Le thème des Otages a depuis lors profondément marqué m’ouvre de Jules PARESSANT, sculpteur, peintre et mosaïste nantais. L’artiste a réalisé cette œuvre en commémoration du cinquantenaire de l’exécution des Otages.   Martyrs fusillés en ces lieux de 1941 à 1944. Adam H., Allano M., Aubert C., Bale L., Barbeau C., Birien P., Blot J., Blouin A., Blanco B., Blasco M., Boissard M., Bosquet M. , Bouvier J., Bregeon A., Brisson Y., Carrel R., Chrarriol E.,Chauvin A., Chauvin E., Chevy R., Cléro V., Coiffe L., Colas J., Creuze F., Dabat M., David J., Bronstein S. De Feliquier H., Douineau R., Dréant, Duguy M., Fougeard R., Fourny A., Fraix J., Cabaret A., Garbatz M., Gautier H., Gautrer A., Gil J., Glou J.P., Gomez A., Grassineau R., Grelleau P., Grolleau J.P., Juilloux J., Guinolseau A., Hervé R., Héry J., Héry J., Ignasiac L., Jamet G., Jost L., Jouaud M., Lacazette M., Lagathu M. Lebris E., Leeièvre H., Legendre M. Legrand R., Lelan C., Lemée E., Le Moal A., Lepaih L., Le Parc E., Lerrend, Losq J., Michel M., Millot C., Mougenot F., Pérocheau A., Platiau J., Poirier M., Prietteau, Rouault A., Royer F., Sanchez, Sérot J., Temple J., Thomazeau F., Tompousky G., Turpin C., Viaud M.     Y ont été également injustement fusillées Manuela Alvarez et Victorine Faucher le 6 mai 1918. Elles sont tombées mortes le matin à 6 heures précises sous le feu de 2 piquets . L’un du 51° régiment d’artillerie et l »autre du 90° RA. Jugées pour espionnage par le conseil de guerre de Nantes. Elles ont fortement impressionnées toutes les personnes présentes lors de leur exécution par leur courage. C’est le médecin Pichat qui a constaté leur décès.
    • Le 4 novembre 2020, disparaissait le général Maurice Faivre , officier Dragons-parachutistes en Algérie au début des années 1960, défenseur emblématique des Harkis, dont il s'est occupé après la cessation des combats, sauvant des dizaines de familles. Un héros oublié.      Il y a des histoires inconnues du grand public qui méritent d'être partagées. Celle de Maurice Faivre est l'une d'elles. Maurice nait le 19 mars 1926 à Morteau, dans le Doubs. Il est, entre 1947 et 1949, élève à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Il va sortir Major de promotion de la promotion Rhin et Danube. À l'issue de sa formation, il décide de s'orienter vers la Cavalerie et la Légion étrangère. Mais l'État-major ne le voit pas comme ça et lui propose de rejoindre la branche des Renseignements militaires.     Entre 1949 et 1950, Maurice suit les cours de l'École d'application de l'Arme blindée-Cavalerie installée à Saumur. Et le 20 août 1955, il est déployé pour la première fois en Algérie, basé à Constantine où il constate les conditions très difficiles des populations locales. À la tête d'un escadron d'appelés, le capitaine Faivre est chargé de la construction, en banlieue de Constantine, d'un village destiné à reloger les habitants des bidonvilles, puis à la construction de maisons pour les ouvriers agricoles de Guettar-el-Aiech.     En 1958, il retourne à l'École d'application de l'Arme blindée-Cavalerie de Saumur. Il est alors retenu pour partir une seconde fois en Algérie, en 1960. Il doit notamment, à la tête de son escadron, protéger une région comprenant trois villages. Pour cette tâche, il s'adjoint une soixantaine de harkis. Une équipe médicale, menée par son épouse Monique, soigne gratuitement les populations, en soutien des forces armées. En octobre 1960, après l'assassinat d'un harki, il décide d'intensifier les relations entre eux et l'armée française. Ses hommes construisent de nouvelles infrastructures, dont une nouvelle école et une route. Maurice organise même un pèlerinage traditionnel au marabout de Taftis, en soutien à la population. L'officier, désormais commandant, est très lié aux habitants de l'oued Berd. Mais en octobre 1961, son régiment est dissous et rappelé : Maurice Faivre doit quitter l'Algérie dans les semaines qui suivirent pour rentrer en France.     Il rejoint dans un premier temps l’École Supérieure de Guerre à Paris (1964 à 1966). Mais dans le même temps, il reçoit de nombreux appels de la préfecture de police de Paris : des harkis de l'oued Berd ont réussi à rentrer en France après les accords d'Évian de 1962 et l'indépendance algérienne, pour s'installer à Choisy-le-Roi. Ils vivent dans des conditions très difficiles et manquent de tout : l'officier décide, avec l'aide de ses officiers de l'époque, de les aider, achetant tout ce qu'il peut et se battant pour rapatrier les familles des harkis en France. Il est l'un des rares officiers a ignorer l'interdiction d'aide mise en place par le Ministre de l'intérieur de l'époque, Roger Frey, qui exigeait des forces armées le refus d'aide aux membres des armées supplétives dont la vie était pourtant directement menacée. Au total, Maurice aide une cinquantaine de familles et plusieurs centaines de personnes, qui déménagent pour s'installer à Dreux, en Eure-et-Loir.     La carrière de l'officier continue en parallèle et n'est pas directement affectée par sa désobéissance. Il devient en 1966 officier parachutiste à Tarbes, devenant le chef du 13e régiment de dragons parachutistes, installé à Dieuze, en Moselle, quelques années plus tard. Cette unité était alors la meilleure de l'armée française dans la recherche du renseignement. En 1975, une fois terminé son temps de commandement au 13e RDP, il devient chef du Deuxième bureau à Baden, au IIe corps d’armée, quelques années avant de prendre sa retraite. Il deviendra par la suite écrivain, historien et politologue.     Aujourd'hui encore, le nom de Maurice Faivre est sacré dans la ville de Dreux : il a permis que ces familles puissent s'installer et trouver une sécurité, chose impossible en Algérie d'alors. Ils pleurent, comme nous, la disparition de Maurice Faivre. (Source : Passionmilitaria)   Distinctions Croix de la Valeur militaire (1957) Ordre national du Mérite Commandeur de la Légion d'honneur (2016) https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Faivre
    • Le 28 avril 2019 s'éteignait Bernard Dargols né le 5 mai 1920 à Paris, d’un père russe et d’une mère anglaise.     Son père, Paul Dargols, ingénieur en mécanique, importe du matériel américain pour l’industrie textile.. A 18 ans, il part pour Les Etats Unis. Son père souhaitant qu’il lui succède un jour, lui organise un stage d’un an à Cincinnati, New Jersey et New York.   En mai 1940, Bernard Dargols est à New-York lorsque la France déclare la guerre à l’Allemagne. Il a 20 ans. Il passe son conseil de révision et s’attend à être renvoyé en France. Mais la France est vaincue quelques semaines plus tard. En octobre de la même année Pétain serre chaleureusement la main d’Hitler à Montoire . Bernard refuse alors l’éventualité d’une intégration dans l’armée de Vichy, il se renseigne auprès du représentant de de Gaulle à New-York afin de rejoindre les Forces Françaises Libres, puis auprès du Consulat anglais. Tous lui conseillent d’attendre d’être appelé. Les mois passent.   Le 7 décembre 1941, les japonais bombardent la base navale américaine de Pearl Harbor causant de nombreuses victimes. Les États Unis entrent en guerre contre les japonais et leurs alliés allemands. C’est alors que Bernard décide de s’engager dans l’armée Américaine En 1942, Bernard Dargols reçoit sa convocation pour le camp d’entraînement de Fort-Dix dans le New Jersey. Après trois mois d’entraînement de base, il est envoyé dans le camp de Croft en Caroline du Sud. On lui propose de prendre la nationalité américaine sans perdre la citoyenneté française.     Ilest affecté au camp de Ritchie dans le Maryland. C’est le seul camp des renseignements militaires. Il y apprend sa future mission qui sera d’interroger des civils français pour obtenir et analyser les renseignements recueillis. Sa division quitte les Etats-Unis pour rejoindre le Pays de Galles. Le 5 juin 1944, après 6 mois d’entraînement intensif Bernard et son équipe embarquent à Cardiff à bord d’un Liberty ship. Ils débarquent 3 jours plus tard à Omaha beach ( St. Laurent sur Mer) au sein de la 2e division d’infanterie américaine.     Bernard participe entre autres à la libération des villages de Trévières, Saint-Georges-d’Elle, Cerisy-la-Forêt, Bérigny.     Fin juillet 1944, Il quitte la Normandie pour la Bretagne et les Ardennes avant d’occuper de nouvelles fonctions au sein du service de contre-espionnage de l’armée américaine : le Counter Intelligence Corps à Paris puis à Châlons-sur-Marne (aujourd’hui Châlons-en-Champagne). Bernard Dargols rentre aux Etats-Unis en janvier 1946, où il sera démobilisé. De retour à New York, Bernard se marie avec Françoise, une jeune française. Ils s’installent en France. La vie reprend son cours.   Bernard Dargols a conservé les valeurs que lui ont transmises ses parents et certains de ses professeurs. Il témoigna inlassablement auprès des jeunes générations pour qu'ils restent vigilants : « s’indigner et agir reste essentiel pour moi. » Il s'est éteint à l'âge de 98 ans. (Source : Association la tranchée de Verdun)
    • J'ouvre ce sujet qui est réservé aux dégradations de monuments voués au devoir de mémoire. (Tous dérapages, grossièretés, haines et vindications seront immédiatement retirés )   C'est avec colère que les habitants de la Grande Conque, au Cap d’Agde, ont découvert en début de semaine d'importantes dégradations sur la stèle de la Médaille Militaire. Instituée par Louis-Napoléon Bonaparte en 1852 et alors que la France commémore le bicentenaire de la disparition de l'Empereur Napoléon 1er, ce vandalisme est intolérable : la Médaille Militaire est la plus haute décoration militaire de l'armée française !      La stèle de la Médaille Militaire, située à la Grande Conque, n'a pas fière allure : le médaillon, central, a été arraché du poteau et volé. Si la valeur pécuniaire ne semble pas importante, elle pourrait l'être pour un collectionneur ou un revendeur de métaux. L'inscription « Valeur et discipline » n'a pas été touchée, comme le reste du monument. Mais quelle tristesse.   La Médaille Militaire se situe protocolairement et de préséance entre la légion d'honneur et l'ordre national du mérite. Cette médaille est la plus haute distinction militaire française destinée aux sous-officiers et aux soldats (elle peut être concédée en récompense de services exceptionnels aux officiers généraux). Elle a été instituée en 1852 par Louis-Napoléon Bonaparte quelques semaines après son coup d’État honore les militaires et ne comporte aucun grade ou échelon : tous les médaillés militaires sont au même rang. Les soldats les plus anonymes et les plus grands chefs de guerre sont réunis sur un pied d’égalité sous une même devise « Valeur et Discipline ».   Souvent appelée « la Légion d’honneur du sous-officier », la Médaille militaire est la troisième décoration française dans l’ordre de préséance, après l’ordre de la Légion d’honneur et l’ordre de la Libération. Il convient de remplir certaines obligations pour se la voir décerner : être engagé sous les drapeaux depuis au moins huit ans, avoir été cité à l’ordre de l’armée, avoir été blessé au combat ou en service commandé et s’être signalé par un acte de courage et de dévouement   Chaque année, ce sont près de 3000 militaires qui vont recevoir cette médaille : plus d’un million de soldats et sous-officiers ont été décorés en un siècle et demi d’existence, tandis que près de 159.000 de ces militaires sont toujours vivants. À noter que plus de 10000 femmes ont reçu la Médaille militaire depuis 1859, ainsi que 10 emblèmes de régiments   Durant la 1ère Guerre mondiale, 950.000 soldats vont être médaillés, la plupart à titre posthume. Le nombre n'est que de 300 000 médaillés entre 1939 et 1945, et 12000 en Indochine. Enfin, en Algérie, 38000 soldats vont être récipiendaires de cette médaille. Source : Le Magazine du Cap d'Agde & legiondhonneur.fr