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Schéma de lettre de motivation (A lire avant de poser vos questions)


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En raison de la difficulté de certains à rédiger leur lettre de motivation. J'ai eu l'idée de créer ce nouveau sujet pour donner un schéma qui sera probablement utile aux candidats pour la réalisation de celle-ci. D'autres pourront également juger leur lettre sans avoir à la recopier entièrement dans un nouveau sujet. Je pense aussi à nos amis Admins qui passent des soirées entières à corriger des lettres de motivation ou à en expliquer le principe et le contenu. (Force à vous 💪)

Peu importe la spécialité ou le régiment visé, la lettre de motivation est la même ! Ce seront les détails qui varieront.

J'ai dégagé trois points essentiels pour la réalisation d'une bonne lettre de motivation que sont :

  • la mise en page,
  • la séparation en paragraphe du contenu,
  • Et la rédaction du contenu.

Je finirait par une liste de conseils et d'erreurs à ne pas commettre.

1 - La mise en page

Pas besoin de s'éterniser sur ce point. La mise en page d'une lettre de motivation est exactement la même que n'importe quelle lettre destinée à l'administration ou rédigée dans un cadre professionnel. Ainsi, on aura :

  • Tes coordonnées en haut, alignée à gauche (Nom, Prénoms, Adresse complète).
  • Les coordonnées du destinataire plus bas, aligné à droite (Si tu ne connaît pas le grade, le nom ou l'adresse de la personne chargée de lire votre lettre, tu peux mettre : "A Madame, Monsieur chargé du recrutement"). Le but c'est que la personne qui se retrouve avec ta lettre entre les main puisse savoir instantanément qu'elle lui est destinée.
  • L'objet de ta lettre à la ligne du dessous (en le centrant à gauche et en le soulignant de préférence car l'intérêt de ta lettre commence ici !) Par exemple : "objet : Candidature pour le poste de ******** au sein de *********".
  • Le contenu, là où les choses vont se passer. On y revient dans la partie 2 😉.
  • Ta plus belle signature ! A la fin du contenu à droite. Oui, la signature est un point souvent négligé dans une lettre de motivation. Et pourtant une lettre non signée ne signifie normalement rien. En plus de refléter ton sérieux, la signature donne une garantie que tu as effectivement travaillé sur ta lettre de motivation et que ce n'est pas un vulgaire copier-coller. De plus la signature permet de donner des détails sur la personnalité (au même titre que l'écriture). Une belle signature est souvent synonyme d'un bon niveau intellectuel, de quelqu'un qui prend soin de son image et de propre sur soi. Une mauvaise signature, brouillonne, renvoie souvent à quelqu'un peu sûr de lui, brouillon etc.

Pour la petite anecdote, j'ai travaillé dans les ressources humaines pendant quatre ans et mon premier employeur m'avait demander de systématiquement refuser les candidats à la lettre non-signée. Donc faits l'effort ça ne coûte rien ! (Quitte à t'en créer une toute nouvelle et t'entraîner pendant toute une nuit 😅)

Tu peux facilement trouver des modèles de lettre sur le net. Inspire-toi s'en.

2 - La séparation du contenu en paragraphes / Rédaction

Il n'y a pas de règles fixes pour l’agencement d'une lettre de motivation, mais on connaît des modèles qui ont tendances à marcher ! Peut importe ton choix, il s'agira de garder une logique dans chaque paragraphe. Je te propose l'agencement suivant qui me paraît le plus simple :

  • Formule de politesse de début

"Madame, Monsieur." point barre ! Pas de "bonjour" (rien ne prouve que le lecteur ne la lira pas la nuit) pas de "cher" (sauf si tu es sur que la personne chargée du recrutement est ta grande-tante Lucie ou ton meilleur amis du collège Thibaut ce qui est fort peu probable 😅). "Madame, Monsieur." Rien de plus !

  • 1er Paragraphe - Raison de la candidature/Ma personne

Le premier paragraphe est souvent celui de la présentation. Qui je suis, ma situation professionnelle, mon désir de m'orienter dans une nouvelle voie, où ais-je trouver l'annonce pour ce poste etc. Les possibilités sont nombreuses mais tu n'as pas besoin d'en dire trop ! Ta lettre est forcément accompagnée d'un CV qui est lu en premier et qui donnent des informations précises sur qui tu es vraiment. Va donc à l'essentiel !

  • 2em Paragraphe - Les valeurs que je partage avec l'armée/ Ce que je peux apporter à l'armée

Ici, il s'agira de montrer que tu es fait pour ce que tu prétends vouloir devenir. Que tu t'es renseigné sur le rôle de l'armée et ses valeurs et quelles sont celles qui te tiennent le plus à cœur. Le but étant de montrer que tu ne t'engages pas parce que ta mère en à ras-le-bol de te voir glander devant ta console (même si c'est le cas 😶).  Montre ta conviction ! Pas besoin de s'éterniser non plus. Sois succinct. Tu pourras prouver ta détermination lors des tests et surtout de l'entretient !

  • 3em Paragraphe - Plus centré sur moi

C'est dans ce dernier paragraphe que tu pourras faire part de tes volontés et désirs. Pourquoi le poste souhaité ? Quels atouts pour ce poste ? Ce que l'armée peut apporter dans ta vie active. Toujours en gardant à l'esprit que plus c'est long moins ça donne envie de lire. Pas besoin de tout dire en détail. Encore une fois, va droit au but. Tu auras un entretient pour expliquer en profondeurs tes attentes. (Et un conseils, ne sois pas trop exigeant 😁)

  • Formule de politesse de fin

Un exemple vos mille mots : "Dans l'attente d'un réponse, je l'espère positive, veuillez recevoir mes plus respectueuses salutations". Evites les non-sens du style : "sincères salutations" "profondes salutations" des salutations ne peuvent pas être sincères ou profondes. On dira "sincère gratitude" ou "profonde considération" mais dans un contexte professionnel ça ne marche pas !  Je te rappel qu'il y a très peu de chance que le militaire lisant ta lettre soit ta grande-tante ou ton meilleur ami du collège !

3 - Conseils / Erreurs à ne pas faire

-- Beaucoup pense qu'il faut dire le maximum de chose et donner le maximum de détail dans une lettre de motivation. Certains vont jusqu'à décrire les antécédents familiaux pour justifier le fait qu'on doit les embaucher. Il n'en est rien ! Il faut toujours garder quatres choses à l'esprit lorsque tu rédiges ta lettre de motivation :

  • La personne chargée de sélectionner les candidats n'a pas le temps de lire des pavés (surtout quand elle en a 50 à lire en une journée)
  • L'aptitude a faire comprendre facilement et rapidement ses idées est une qualité.
  • Toutes les informations te concernant se trouvent déjà dans le CV qui est très souvent lu avant la lettre.
  • Tu pourras tout dire et soutenir le jour de ton entretien (garde quelques surprises 🥳)

-- Faut-il écrire en manuscrit ou à la machine ? On s'en fout un peu... Tout ce que l'on veut c'est la lisibilité. Si tu as une écriture vulgaire, tremblante ou tellement belle qu'on ne peut plus distinguer la lettre -a du -e ou du -o (je parle des étudiants en médecine par exemple), je te conseille fortement la machine. En revanche une lettre bien lisible et écrite à la main donne des informations positives non négligeables sur ta personnalité tout comme la signature. A toi de voir si le jeu en vos la chandelle car si le recruteur n'arrive pas à te lire, tu perds des points !

-- Combien de lignes ? Je dirais que la lettre de motivation idéale se trouve entre 14 et 19 lignes (grand max.) en comptant les formules de politesse. Bien sûr tout dépend de la taille des caractères. Mais ça peut t'aider dans la rédaction et ne pas en dire trop !

-- Ne commence pas ta lettre par "Je", "J'écris cette lettre", "Je vous écrit cette lettre" etc. Ça prend de la place et c'est évident ! Personne ne dirait "Mon ami Thibaud vous écrit cette lettre". Préfère une formulation qui renvoie directement au contenu : "Suite à l'annonce..." "Dans le but de..." "Actuellement en..."

-- Utilise une Police d'écriture classique, pas de fantaisie dans le milieu professionnel encore moins militaire ! N'écris pas trop petit (pour respecter les lignes) ou trop gros (pour faire un semblant de contenu) dans les deux cas ça agasse.

-- N'exagère pas tes compétences. Surtout pour rentrer dans l'armée (tu seras vite griller) ! Si tu dis avoir courut le marathon de Paris en 3 heures et que tu fais pallier 4.5 au Luc Léger, tu t'imagines bien que certaines personnes seront agacées. Pareille si tu dis être archi dynamique, que tu t'intègres facilement dans des groupes mais que lors des test tu baisses la tête constamment quand on te parle ou restes constamment isolé. Le mensonge ira forcément en ta défaveur.

-- Copier une lettre de motivation sur internet n'est d'aucune utilité ! Si tu n'es pas capable de mettre sur papier tes intentions et ta motivation, ce sera encore plus dure de le faire lors de l'entretien avec les psychologues ou les recruteurs (qui peuvent mettre pas mal de pression). Prends le temps de la rédiger pour mettre les choses au claire dans ta tête.

J'étofferais le sujet au fur et à mesure que les idées me viendront.

En attendant je souhaite bon courage à tout les candidats comme moi ! ✌️

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    • Le 4 novembre 2020, disparaissait le général Maurice Faivre , officier Dragons-parachutistes en Algérie au début des années 1960, défenseur emblématique des Harkis, dont il s'est occupé après la cessation des combats, sauvant des dizaines de familles. Un héros oublié.      Il y a des histoires inconnues du grand public qui méritent d'être partagées. Celle de Maurice Faivre est l'une d'elles. Maurice nait le 19 mars 1926 à Morteau, dans le Doubs. Il est, entre 1947 et 1949, élève à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Il va sortir Major de promotion de la promotion Rhin et Danube. À l'issue de sa formation, il décide de s'orienter vers la Cavalerie et la Légion étrangère. Mais l'État-major ne le voit pas comme ça et lui propose de rejoindre la branche des Renseignements militaires.     Entre 1949 et 1950, Maurice suit les cours de l'École d'application de l'Arme blindée-Cavalerie installée à Saumur. Et le 20 août 1955, il est déployé pour la première fois en Algérie, basé à Constantine où il constate les conditions très difficiles des populations locales. À la tête d'un escadron d'appelés, le capitaine Faivre est chargé de la construction, en banlieue de Constantine, d'un village destiné à reloger les habitants des bidonvilles, puis à la construction de maisons pour les ouvriers agricoles de Guettar-el-Aiech.     En 1958, il retourne à l'École d'application de l'Arme blindée-Cavalerie de Saumur. Il est alors retenu pour partir une seconde fois en Algérie, en 1960. Il doit notamment, à la tête de son escadron, protéger une région comprenant trois villages. Pour cette tâche, il s'adjoint une soixantaine de harkis. Une équipe médicale, menée par son épouse Monique, soigne gratuitement les populations, en soutien des forces armées. En octobre 1960, après l'assassinat d'un harki, il décide d'intensifier les relations entre eux et l'armée française. Ses hommes construisent de nouvelles infrastructures, dont une nouvelle école et une route. Maurice organise même un pèlerinage traditionnel au marabout de Taftis, en soutien à la population. L'officier, désormais commandant, est très lié aux habitants de l'oued Berd. Mais en octobre 1961, son régiment est dissous et rappelé : Maurice Faivre doit quitter l'Algérie dans les semaines qui suivirent pour rentrer en France.     Il rejoint dans un premier temps l’École Supérieure de Guerre à Paris (1964 à 1966). Mais dans le même temps, il reçoit de nombreux appels de la préfecture de police de Paris : des harkis de l'oued Berd ont réussi à rentrer en France après les accords d'Évian de 1962 et l'indépendance algérienne, pour s'installer à Choisy-le-Roi. Ils vivent dans des conditions très difficiles et manquent de tout : l'officier décide, avec l'aide de ses officiers de l'époque, de les aider, achetant tout ce qu'il peut et se battant pour rapatrier les familles des harkis en France. Il est l'un des rares officiers a ignorer l'interdiction d'aide mise en place par le Ministre de l'intérieur de l'époque, Roger Frey, qui exigeait des forces armées le refus d'aide aux membres des armées supplétives dont la vie était pourtant directement menacée. Au total, Maurice aide une cinquantaine de familles et plusieurs centaines de personnes, qui déménagent pour s'installer à Dreux, en Eure-et-Loir.     La carrière de l'officier continue en parallèle et n'est pas directement affectée par sa désobéissance. Il devient en 1966 officier parachutiste à Tarbes, devenant le chef du 13e régiment de dragons parachutistes, installé à Dieuze, en Moselle, quelques années plus tard. Cette unité était alors la meilleure de l'armée française dans la recherche du renseignement. En 1975, une fois terminé son temps de commandement au 13e RDP, il devient chef du Deuxième bureau à Baden, au IIe corps d’armée, quelques années avant de prendre sa retraite. Il deviendra par la suite écrivain, historien et politologue.     Aujourd'hui encore, le nom de Maurice Faivre est sacré dans la ville de Dreux : il a permis que ces familles puissent s'installer et trouver une sécurité, chose impossible en Algérie d'alors. Ils pleurent, comme nous, la disparition de Maurice Faivre. (Source : Passionmilitaria)   Distinctions Croix de la Valeur militaire (1957) Ordre national du Mérite Commandeur de la Légion d'honneur (2016) https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Faivre
    • Le 28 avril 2019 s'éteignait Bernard Dargols né le 5 mai 1920 à Paris, d’un père russe et d’une mère anglaise.     Son père, Paul Dargols, ingénieur en mécanique, importe du matériel américain pour l’industrie textile.. A 18 ans, il part pour Les Etats Unis. Son père souhaitant qu’il lui succède un jour, lui organise un stage d’un an à Cincinnati, New Jersey et New York.   En mai 1940, Bernard Dargols est à New-York lorsque la France déclare la guerre à l’Allemagne. Il a 20 ans. Il passe son conseil de révision et s’attend à être renvoyé en France. Mais la France est vaincue quelques semaines plus tard. En octobre de la même année Pétain serre chaleureusement la main d’Hitler à Montoire . Bernard refuse alors l’éventualité d’une intégration dans l’armée de Vichy, il se renseigne auprès du représentant de de Gaulle à New-York afin de rejoindre les Forces Françaises Libres, puis auprès du Consulat anglais. Tous lui conseillent d’attendre d’être appelé. Les mois passent.   Le 7 décembre 1941, les japonais bombardent la base navale américaine de Pearl Harbor causant de nombreuses victimes. Les États Unis entrent en guerre contre les japonais et leurs alliés allemands. C’est alors que Bernard décide de s’engager dans l’armée Américaine En 1942, Bernard Dargols reçoit sa convocation pour le camp d’entraînement de Fort-Dix dans le New Jersey. Après trois mois d’entraînement de base, il est envoyé dans le camp de Croft en Caroline du Sud. On lui propose de prendre la nationalité américaine sans perdre la citoyenneté française.     Ilest affecté au camp de Ritchie dans le Maryland. C’est le seul camp des renseignements militaires. Il y apprend sa future mission qui sera d’interroger des civils français pour obtenir et analyser les renseignements recueillis. Sa division quitte les Etats-Unis pour rejoindre le Pays de Galles. Le 5 juin 1944, après 6 mois d’entraînement intensif Bernard et son équipe embarquent à Cardiff à bord d’un Liberty ship. Ils débarquent 3 jours plus tard à Omaha beach ( St. Laurent sur Mer) au sein de la 2e division d’infanterie américaine.     Bernard participe entre autres à la libération des villages de Trévières, Saint-Georges-d’Elle, Cerisy-la-Forêt, Bérigny.     Fin juillet 1944, Il quitte la Normandie pour la Bretagne et les Ardennes avant d’occuper de nouvelles fonctions au sein du service de contre-espionnage de l’armée américaine : le Counter Intelligence Corps à Paris puis à Châlons-sur-Marne (aujourd’hui Châlons-en-Champagne). Bernard Dargols rentre aux Etats-Unis en janvier 1946, où il sera démobilisé. De retour à New York, Bernard se marie avec Françoise, une jeune française. Ils s’installent en France. La vie reprend son cours.   Bernard Dargols a conservé les valeurs que lui ont transmises ses parents et certains de ses professeurs. Il témoigna inlassablement auprès des jeunes générations pour qu'ils restent vigilants : « s’indigner et agir reste essentiel pour moi. » Il s'est éteint à l'âge de 98 ans. (Source : Association la tranchée de Verdun)
    • J'ouvre ce sujet qui est réservé aux dégradations de monuments voués au devoir de mémoire. (Tous dérapages, grossièretés, haines et vindications seront immédiatement retirés )   C'est avec colère que les habitants de la Grande Conque, au Cap d’Agde, ont découvert en début de semaine d'importantes dégradations sur la stèle de la Médaille Militaire. Instituée par Louis-Napoléon Bonaparte en 1852 et alors que la France commémore le bicentenaire de la disparition de l'Empereur Napoléon 1er, ce vandalisme est intolérable : la Médaille Militaire est la plus haute décoration militaire de l'armée française !      La stèle de la Médaille Militaire, située à la Grande Conque, n'a pas fière allure : le médaillon, central, a été arraché du poteau et volé. Si la valeur pécuniaire ne semble pas importante, elle pourrait l'être pour un collectionneur ou un revendeur de métaux. L'inscription « Valeur et discipline » n'a pas été touchée, comme le reste du monument. Mais quelle tristesse.   La Médaille Militaire se situe protocolairement et de préséance entre la légion d'honneur et l'ordre national du mérite. Cette médaille est la plus haute distinction militaire française destinée aux sous-officiers et aux soldats (elle peut être concédée en récompense de services exceptionnels aux officiers généraux). Elle a été instituée en 1852 par Louis-Napoléon Bonaparte quelques semaines après son coup d’État honore les militaires et ne comporte aucun grade ou échelon : tous les médaillés militaires sont au même rang. Les soldats les plus anonymes et les plus grands chefs de guerre sont réunis sur un pied d’égalité sous une même devise « Valeur et Discipline ».   Souvent appelée « la Légion d’honneur du sous-officier », la Médaille militaire est la troisième décoration française dans l’ordre de préséance, après l’ordre de la Légion d’honneur et l’ordre de la Libération. Il convient de remplir certaines obligations pour se la voir décerner : être engagé sous les drapeaux depuis au moins huit ans, avoir été cité à l’ordre de l’armée, avoir été blessé au combat ou en service commandé et s’être signalé par un acte de courage et de dévouement   Chaque année, ce sont près de 3000 militaires qui vont recevoir cette médaille : plus d’un million de soldats et sous-officiers ont été décorés en un siècle et demi d’existence, tandis que près de 159.000 de ces militaires sont toujours vivants. À noter que plus de 10000 femmes ont reçu la Médaille militaire depuis 1859, ainsi que 10 emblèmes de régiments   Durant la 1ère Guerre mondiale, 950.000 soldats vont être médaillés, la plupart à titre posthume. Le nombre n'est que de 300 000 médaillés entre 1939 et 1945, et 12000 en Indochine. Enfin, en Algérie, 38000 soldats vont être récipiendaires de cette médaille. Source : Le Magazine du Cap d'Agde & legiondhonneur.fr