Jump to content
×
×
  • Create New...

Recommended Posts

  • Administrateur

La Marine Nationale déplore la mort en service du maitre principal Eric Genestine, au cours de la mission Clémenceau. 

 

Alors que la mission Clemenceau 21 vient à peine de commencer, la groupe aéronaval formé autour du porte-avions Charles de Gaulle a été endeuillé, le 25 février, par la mort en service du maître principal Éric Genestine, alors affecté à bord de la frégate de défense aérienne [FDA] « Chevalier Paul ».

Selon les explications données par l’État-major des armées [EMA], l’officier marinier a été pris d’un malaise dans la soirée du 24 février. Immédiatement pris en charge médicalement, il a dû être évacué en urgence absolue, par hélicoptère, vers l’Hôpital d’instruction des armées [HIA] Saint-Anne, à Toulon. Malheureusement, il s’y est éteint, des « suites d’un arrêt cardiaque ».

genestine-20210226.jpg

Marié et père de deux enfants, le maître principale Éric Genestine, 54 ans, s’était engagé au sein de la Marine nationale en tant que transmetteur, à l’issue de son service militaire, en 1986. Au cours de sa carrière, il a notamment servi à l’Escadrille de sous-marins de l’Atlantique, puis à bord du porte-avions Charles de Gaulle. C’est ainsi qu’il a pris part aux missions Heraclès, Harmattan ou encore Bois-Belleau. Par ailleurs, il a été également affecté, durant huit ans, au Centre d’instruction naval [CIN] de Saint-Mandrier, deveni « Pôle Écoles Méditerranée ».

« Marin charismatique soucieux du bien-être de ses hommes, il se distinguait par sa joie de vivre et sa bonne humeur », souligne sa hiérarchie.

Le maître principal Genestine était titulaire de la Médaille militaire, de la médaille de la reconnaissance de la Nation avec agrafe « opérations extérieures », de la médaille d’outre-Mer [agrafe Moyen-Orient}, de la médaille de la Défense nationale échelon or, de la médaille de la protection militaire du territoire, avec agrafes « Trident » et « Jupiter » ainsi que de la médaille commémorative française avec agrafes « Afghanistan » et « Libye ».

(Source :  http://www.opex360.com/2021/02/26/mission-clemenceau-21-deces-en-service-dun-officier-marinier-de-la-fregate-chevalier-paul/   )

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches ainsi qu'à l'équipage du Chevalier Paul.

  • Thanks 1
Link to post
Share on other sites
  • Replies 129
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Top Posters In This Topic

Popular Posts

Triste nouvelle, décès d’un fusilier marin lors d’une patrouille dans la rade de Cherbourg.   Dans la soirée du 27 mars, deux marins appartenant à la Compagnie de fusiliers marins Le Goffic

Le médecin capitaine Marc Laycuras est mort pour la France aujourd'hui au Mali. Mes pensées vont à sa famille, à ses proches, à ses frères d'armes. Son engagement nous honore, son sacrifice nous oblig

Deux officiers mariniers des Forces Spéciales sont décédés cette nuit lors d'une opération militaire pour sauver les deux Français enlevés ces jours derniers au Bénin. Le maitre Cédric DE PIERREP

Posted Images

  • Administrateur

L'armée de terre déplore la mort du soldat Lucas Rochefeuille, décédé en service lors d'un stage d'aguerrissement à Mayotte.

Ce 27 février, l’état-major de l’armée de Terre a annoncé le décès en service, à Mayotte, du soldat de première classe Lucas Rochefeuille, du 92e Régiment d’Infanterie [RI] de Clermont-Ferrand.

rochefeuille-20210227.jpg

Àgé de 22 ans, célibataire, le soldat de 1ere classe Rochefeuille avait rejoint Mayotte le 11 décembre dernier pour une mission de courte durée. Son décès est survenu alors qu’il participait à une activité programmée au Centre d’instruction et d’aguerrissement nautique [CIAN] du Détachement de la Légion étrangère de Mayotte [DLEM].

Selon le site Linfo.re, une enquête a été ouverte par le le procureur de la République de Mayotte pour déterminer les causes et les circonstances de la mort de ce jeune soldat, âgé de 22 ans et originaire de La Réunion.

(Source http://www.opex360.com/2021/02/27/deces-dun-soldat-du-92e-regiment-dinfanterie-lors-dun-stage-daguerrissement-a-mayotte/  )

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches.

  • Thanks 1
  • Sad 1
Link to post
Share on other sites
  • 1 month later...
  • Administrateur

Triste nouvelle, décès d’un fusilier marin lors d’une patrouille dans la rade de Cherbourg.

 

Dans la soirée du 27 mars, deux marins appartenant à la Compagnie de fusiliers marins Le Goffic sont tombés à l’eau alors qu’ils effectuaient une patrouille de surveillance des approches maritimes et de la base navale de Cherbourg, à bord d’une embarcation semi-rigide.

Immédiatement alerté par le sémaphore du Homet, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage [CROSS] Jobourg a alors diffusé un message « MAYDAY RELAY ».

Et un important dispositif de recherche et de sauvetage s’est déployé, avec un hélicoptère NH-90 Caïman NHF de la flottille 33F, basé Maupertus, une embarcation semi-rigide de sauvetage du remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage [RIAS] Abeille Liberté, affrété par la Marine nationale, la pilotine du port de Cherbourg, un patrouille terrestre de la capitainerie et des moyens de la société nationale de sauvetage en mer [SNSM] d’Urville-Nacqueville et de Fermanville.

Ont également été engagés trois autres embarcations semi-rigides [deux de la compagnie de fusiliers marins Le Goffic et une de la compagnie des Marins-pompiers de Cherbourg], le groupe des plongeurs démineurs [GPD] de la Manche ainsi que la Gendarmerie, avec un peloton de sûreté maritime et portuaire [PSMP], une vedette côtière de surveillance, des plongeurs et la brigade de surveillance du littoral.

Très vite repéré par une embarcation de la compagnie Le Goffic, l’un des deux fusiliers marins a été pris en charge par les marins pompiers, avant d’être admis à l’hôpital Pasteur de Cherbourg. Malheureusement, son camarade n’aura pas eu cette chance : le matelot de première classe Jeff Rotaru, 23 ans, a en effet été retrouvé inanimé par les plongeurs du GPD de la Manche. Malgré tous leurs efforts, le service mobile d’urgence et de réanimation [SMUR] et les pompiers n’ont pas pu le réanimer.

« Je rends hommage au matelot Jeff Rotaru. Affecté à la compagnie de fusiliers marins Le Goffic, il est décédé alors qu’il effectuait une patrouille en rade de Cherbourg. Mes pensées émues et celles de la Marine accompagnent sa famille et ses camarades », a commenté l’amiral Pierre Vandier, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM].

Source http://www.opex360.com/2021/03/28/deces-dun-fusilier-marin-lors-dune-patrouille-dans-la-rade-de-cherbourg/

 

rotaru-20210328.jpg

Entré dans la Marine nationale à 20 ans

Jeff Rotaru était entré dans la Marine nationale à l’âge de 20 ans. En 2018, il avait opté pour la spécialisation de fusilier marin avant d’entamer une formation de plusieurs semaines dans le Morbihan, à Lorient. Après avoir été affecté à la compagnie de fusiliers marins (CFM) Colmay, à France Sud en 2019, le jeune homme avait intégré la compagnie de fusiliers marins Le Goffic, à Cherbourg, en début d’année 2020. 

Dans le Nord-Cotentin, l’Avranchinais a notamment participé au dispositif de protection du sous-marin nucléaire d’attaque « Suffren » avant de partir quatre mois en mission à Djibouti, où il a participé à la défense des emprises du ministère des Armées. A la suite de cette opération, Jeff Rotaru avait reçu la médaille de la protection militaire du territoire.

( Source : La Presse de La Manche)

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles, aux proches, sans oublié son camarade éjecté comme lui de l'embarquation ainsi qu'à la compagnie de fusiliers marin Le Goffic.

  • Thanks 3
  • Sad 1
Link to post
Share on other sites
  • 2 months later...
  • Administrateur

Nous apprenons avec grande tristesse la mort en service d'un jeune soldat de 20 ans. Ce militaire, membre du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine, a été tué cet après-midi à la suite d'un tir accidentel d'un autre soldat, pendant un entraînement près de Carcassonne. Nous n'en savons pas plus pour le moment

"Un soldat du 3e RPIMA faisant une mauvaise manipulation a ouvert le feu sur un autre soldat de ce régiment", a déclaré le colonel Eric de Lapresle, conseiller communication du chef d'état-major de l'armée de terre, déplorant "un accident tragique".

En début d'après-midi, le soldat appartenant au 3e RPIMA de Carcassonne a été blessé au dos par une balle d'un pistolet de calibre 9 mm. Des tentatives de réanimation sont restées vaines et le médecin des urgences dépêché sur place a constaté sa mort.

L'accident est survenu près du village de Mas-des-Cours, sur le champ de tir de Villemaury, à une quinzaine de kilomètres de Carcassonne, où s'entraîne régulièrement le régiment de parachutistes d'infanterie

Une enquête de gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances de cet accident.

Source : http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches.

 

----------------------------------------------------------------------------------

 

C'est avec tristesse que nous apprenons un nouveau décès d'un militaire français. Le capitaine Bastien Ulm, du 2e régiment étranger de génie, est mort en service lors d’un entrainement en alpinisme dans le massif du Beaufortain. Il avait 34 ans

195004268_5708749039198149_2450858797464923302_n.jpg

Né le 29 mars 1987 en Guadeloupe, Bastien Ulm s'engage le 1er septembre 2006 dans la 27e Compagnie de commandement et de transmission de montagne, comme sous-officier. Il est déployé au Kosovo (2008) puis en Afghanistan (2010), il devient officier en 2013. Il sort de l'école du Génie et est affecté en 2016 au 2e Régiment étranger de génie. Il est alors chef de la section d'appui à l'engagement en montagne.

195321624_2644481949184147_5754609150846003335_n.jpg

Il est projeté en Côte d'Ivoire (2017) puis au Mali (2019). Promu capitaine à son retour, il prend le commandement de la brigade instruction et assure la formation des jeunes légionnaires affectés au régiment. Il était marié et père de deux enfants. Il nous quitte à l'âge de 34 ans.

(Source : 27e brigade d'infanterie de montagne - Page officielle)

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches.

  • Thanks 3
Link to post
Share on other sites
  • 1 month later...
  • Administrateur

Le Chef d'état major de l'armée de terre, le général Lecointre, nous annonce le décèes en opération de l'adjudant chef Ludovic Logez du 3eme régiment de Hussards.

204892805_4282601965155600_7858635933691033558_n.jpg

L'adj chef Logez était déployé depuis le 3 juin 2021 dans l'opération DARMAN (au Liban), il officiait comme chef du secrétariat de l'unité de commandement et d'appuis (UCA)de la force commander réserve (FCR).

Il est décédé suite à une crise cardiaque lors d'une séance d'instruction sur le terrain.

« Toutes mes pensées vont vers la famille, les proches et les frères d’armes de l’adjudant-chef Ludovic LOGEZ, décédé accidentellement ce jour au Sud-Liban. Il opérait au sein de l’opération Daman depuis le 3 juin 2021 ». Général Lecointre

(Source : Ministère des Armées)

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches.

Link to post
Share on other sites
Guest
This topic is now closed to further replies.
  • Similar Content

    • By Bouchon-Gras 49
      Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang.

      Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre.
      Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates.

      « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier »
      Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans.
      Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.
      Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.
      Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.
      Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».
      Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.
       
      Les reliques d’une tragédie
      Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.
      La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.
      La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.
      La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.
      Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.
       
      La Grande Histoire, une histoire d’Hommes
      Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914.
      Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations.
       
      Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur
       
      ( Source : mémoire des hommes SGA )
       
      Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros,

      Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.