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Familles de militaires

Ici, les proches de militaires pourront échanger leurs questions, leurs réponses. Une communauté d'entraide pour ceux qui partagent la vie d'un militaire.


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  1. la vie avec un légionnaire

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  2. disparus de Mourmelon

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  3. Idées Cadeaux

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  4. charges militaires

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  5. FTS validée

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  6. contact poste militaire

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  7. Retour

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  8. 1ère opex

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    • Bonjour, Je vous remercie pour vos recherches. Dommage qu'on n'ait pas la couleur de l'étoile ! Cordialement
    • Bonsoir, Je vous remercie pour votre aide. Pour information, la photo a été prise à Paris, 60 avenue de Clichy. Cordialement  
    • Bonjour à tous, Je suis dans la marine nationale dans le domaine de la guerre électronique depuis peu et je voulais me renseigner sur les commandos marines avec notamment le commando Kiffer qui est spécialisé notamment dans la guerre électronique. (Mais pas que bien sur). Comment peut on faire parti de ce commando en fonction de ma spé étant donné qu'il recrute aussi dans le personnel de la marine nationale ? Faut il passer le STAC ou un stage différent ? Merci de vos reponses, Bonne soirée.
    • Madame Denise Trioulet-Schemite, s'est éteinte à 95 ans à Reims. Héroïne de la Résistance, Denise Schemite, née Trioulet, s’est éteinte à 95 ans à Reims. Titulaire de nombreuses décorations, la Vitryate appartenait à une famille qui avait fait de l’opposition à l’ennemi son credo. Elle a été très active dans la Résistance. Elle était, comme sa sœur Françoise, imprégnée par son passé de Résistante. Fortment marquée par les événements de cette période, Denise Trioulet-Schemite s’en est allée, en toute discrétion. Comme elle passait avec d’infinies précautions les messages entre les groupes résistants durant la Seconde Guerre mondiale. « C’était difficile de dire ce qu’il s’est passé au camp de Compiègne car personne ne nous croyait » , regrettait-elle en mai 2015 lors d’une exposition en l’honneur des Résistants de La Chaussée-sur-Marne à laquelle elle avait été invitée. Ce souci de transmission de la mémoire l’animait puissamment. Il l’a guidée jusqu’au bout d’une existence que Denise Trioulet-Schemite étirait paisiblement à la Villa Beausoleil, la maison de retraite de Loisy-sur-Marne. C’est là-bas que le 7 mars 2015, la Vitryate de naissance avait reçu les insignes de chevalier de la Légion d’honneur. C’est le président de la République qui les lui avait accordés par décret de mars 2014 en commémoration du 70 e anniversaire du débarquement et de la Libération. La cérémonie avait réuni tous ses proches. Elle fut l’occasion de se replonger dans l’histoire d’une famille de la rue du loup, à Vitry-le-François. Arrêtée avec sa sœur jumelle, Françoise, et sa maman, Juliette, en 1943, Denise fut conduite à la prison de Châlons par la Gestapo. Malgré les interrogatoires serrés, les menaces et les brimades, elles n’ont jamais cédé un renseignement sur l’activité de Georges Trioulet, véritable cible des Allemandes en tant que bras droit du chef de son réseau de Résistance. La prison de Laon puis le camp de Compiègne n’ont rien changé à leur détermination. Libérées en 1944, Denise Trioulet-Schemite avait mérité ses nombreuses décorations. Dès le 4 juillet 1948, le général Giraud lui remettait la médaille de la Résistance, ainsi qu’à sa sœur. Denise Trioulet-Schemite était également titulaire de la Croix des combattants volontaires 39-45. Avec elle, c’est la dernière grande figure locale de la Résistance qui s’est éteinte. À sa famille et ses amis, la rédaction de L’Union présente ses sincères condoléances. Denise Trioulet-Schemite s’est éteinte en avril 2021 à 95 ans, à Reims. Elle résidait à la Villa Beausoleil, à Loisy-sur-Marne. Née le 3 mars 1926, elle était la fille du lieutenant-colonel Georges Trioulet, ancien combattant et Résistant. Il a aussi siégé de 1947 à 1965 au conseil municipal de Vitry-le-François. Elle-même Résistante, Denise Triulet-Schemite s’était illustrée pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle avait été élevée au rang de chevalier de la Légion d’honneur par décret du président de la République François Hollande en 2014. (Source : La Légion d'honneur dans la Marne) C'est avec une très grande tristesse que nous vous annonçons le décès de notre vétéran et ami Ken Mayhew. Ken nous a quitté hier soir en présence des siens dans la plus stricte intimité. Un grand personnage du Suffolk s'en est allé, un homme avec une grande prestance et si gentil . Une des dernières mémoires vivantes de ses effroyables combats du 6 Juin 1944. (source : Les Amis du Suffolk régiment)
    • Un de ces nombreux militaires "mort pour la France" tombé directement dans l'oubli, héros d'une guerre lointaine que notre pays a voulu vite oublié, l'adjudant Guy PRIGENT fut l'un de ceux là. Guy Prigent (1925-1954). Alias « le mousse ». Guy Prigent, un Français d’Indochine, fils d’un officier de l’artillerie coloniale, un vrai bourlingueur, a rejoint les Français libres début 1943, même pas majeur, à New-York York. D’abord marin, il deviendra vite un parachutiste du SAS (le 4e bataillon d'Infanterie de l'Air du commandant Bourgoin). Parachuté en Bretagne le 7 juin 1944, il fera toute la campagne de la libération de cette région contre les Allemands. Puis, il combattra en Belgique et aux Pays- Bas où il reçoit la croix de guerre hollandaise . 1946 voit le sergent Prigent débarquer en Indochine c’est son premier séjour, il est blessé en décembre 1946. En  février 1947 regagne la métropole. Muté à la brigade des parachutistes coloniaux, il obtient son brevet de chef de section. Démobilisé il rengage en en 1952, il est sergent-Chef affecté au 6° B.P.C et rejoint l’Indochine pour son deuxième séjour. En juillet 1953 il est nommé adjudant à titre exceptionnel. Le 20 novembre 1953 il saute sur Diên Biên Phu pour l’opération Castor.  En décembre 1953, alors membre du 6eme BPC (bataillon Bigeard), il recevra sa neuvième citation pour faits de guerre. Puis le 16 mars 1954 à nouveau D.B.P. où le combat fait rage. Guy Prigent tombera lors d’une contre attaque , le 10 avril 1954, à Dien Bien Phu, sur la terre d’Indochine, qui l’avait vu naître.   Pour l’ensemble de sa carrière de combattant il a obtenu :  - La Légion d’Honneur au grade de Chevalier  - La Médaille Militaire - les croix de Guerre 39/45 et T.O.E – Il totalisait 11 citations dont  3 Palmes - 2 Blessure de guerre  - La Croix de le Vaillance vietnamienne avec Palme  - La Croix de Guerre néerlandaise - La Croix du Mérite Thaï  - La Croix du Mérite Combattant (Sources : Soldats de France et Rudolph de Patureaux écrivain)    
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