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Médaille de la défense nationale.


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  • Administrateur
Il y a 6 heures, merlu a dit :

. Je voudrais savoir si quelqu'un du forum connaitrait le barème des points pour l'obtention de la médaille de la defense nationale, échelon Bronze dans la Marine Nationale  en 1991.

Petit retour en arrière :

 

Créée par le décret n° 82-358 du 21 avril 1982, sur l’initiative du ministre de la Défense Charles Hernu, la Médaille de la Défense nationale est appelée plus couramment par les militaires la « DEF-NAT ».

La Médaille de la Défense nationale récompense :

  – les services particulièrement honorables rendus par les militaires à l’occasion de leur participation aux activités opérationnelles ou de préparation opérationnelle des armées, tels les manœuvres, exercices, services de campagne, ou les interventions au profit des populations ;

  – par décision personnelle du ministre, les civils ou étrangers ayant rendu des services particulièrement honorables à la défense de la France ou à ses armées.

Elle peut également être remise par le ministère de la Défense, à un quelconque des trois échelons, à des civils pour des actes de sauvetage en faveur de militaire.

Récompensant l'ancienneté des services et la nature des activités effectuées, cette décoration à trois échelons était décernée originellement, avec une ou plusieurs agrafes, aux titres suivants :

  – à titre normal ;

  – à titre exceptionnel.

Il y a 6 heures, merlu a dit :

le barème des points pour l'obtention de la médaille de la defense nationale, échelon Bronze dans la Marine Nationale  en 1991.

CONDITIONS D'ATTRIBUTION A TITRE NORMAL

 

  – la médaille de Bronze, pour 6 mois de services militaires actifs effectifs et un minimum de 110 points ( attribution par décision du chef de corps après avis d’une commission consultative.) ;

  – la médaille d’Argent, pour 5 ans de services militaires actifs effectifs, 2 ans au moins dans l’échelon Bronze et d’un minimum de 600 points ( attribution par décision du ministre ) ;

  – la médaille d’Or, pour 10 ans de services militaires actifs effectifs, 2 ans au moins dans l’échelon Argent et d’un minimum de 800 points ( attribution par décision du ministre ).

Les points sont comptabilisés selon un barème propre à chaque échelon de la médaille et à chaque territoire ou spécialité.
L’attribution des échelons Argent et Or, résulte de l’inscription préalable sur un tableau de concours et est contingentée annuellement. Les échelons Argent et Or de la Médaille de la Défense nationale sont décernés dans la limite d'un contingent fixé par le ministre de la défense.
Le décret portant création de la Médaille de la Défense nationale prévoyait l’attribution de l’échelon Bronze à titre normal au personnel appelé totalisant 90 points et un minimum de six mois de service ou à titre exceptionnel sans condition de temps de service, ni de points, à ceux qui se distinguaient par la qualité des services rendus.
A compter du 1er mars 1993, un élargissement des activités ouvrant droit à des points au profit du personnel appelé était décidé. La prise en compte du temps de service militaire, de l’éloignement, des qualifications obtenues, des promotions et de certaines contraintes permettait depuis lors une meilleure attribution de points à cette catégorie de personnel.

Activités ouvrant droit à décompte de points :
– Présence sous les drapeaux : 1 mois = 1 point ; à partir du 11e mois ( VSL ) 1 mois = 2 points.
– Présence dans les DOM-TOM ( appelés originaires de la métropole ) ou à l’étranger : 1 mois = 2 points.
– Brevets et diplômes : PMM = 5 points ; tout brevet, certificat, mention et aptitude = 5 points par brevet.
– Tout diplôme de l’éducation nationale acquis pendant le service militaire = 5 points par diplôme.
– Nomination et promotion : nomination ( 1re classe, Aspirant ) = 5 points ; promotion = 10 points.
– Astreinte : garde ou permanence de 24 heures effectuée à l’intérieur d’une enceinte militaire 1 jour = 1 point.

 

 

CONDITIONS D'ATTRIBUTION A TITRE EXCEPTIONNEL

 

A l’un quelconque des trois échelons, d’une part, à ceux des personnels qui se sont signalés par la qualité particulière des services rendus, d’autre part, dans un délai d’un mois au personnel tué ou blessé dans l’accomplissement de son devoir ( en cas d’attribution à titre posthume, c’est la médaille d’Or qui était généralement décernée ).
Les services rendus doivent être accomplis, soit à l’occasion d’action d’éclat ayant nécessité des qualités particulières de courage et d’abnégation, soit de missions comportant des risques de caractère exceptionnel.
Sans condition de points, aux militaires d’active et du contingent qui font preuve quotidiennement d’un dynamisme, d’un dévouement et d’une efficacité remarquables dans l’exercice de leurs fonctions.
Pour l’année 1996, un contingent de 150 médailles de Bronze, 50 médailles d’Argent et 15 médailles d’Or, a pu être décerné, à titre exceptionnel, aux personnels des réserves ( non détenteurs d’un grade dans un Ordre national ou de la Médaille militaire ), titulaires d’un engagement spécial dans la réserve ( E.S.R.), qui dans le cadre d’un emploi lié au renfort des forces, à l’instruction, à l’entraînement ou à la posture de sûreté, se sont particulièrement distingués dans l’exercice d’activités à caractère opérationnel.

 

RÉFORME DE 2004

 

Le décret n° 2004-4 du 2 janvier 2004, complété de l'instruction n° 3250 du 1er mars 2004 et du décret n° 2004-624 du 25 juin 2004, a réformé profondément les conditions d'attribution de cette médaille. Ainsi, selon les termes de l'article premier de ce décret, « la Médaille de la Défense nationale est destinée à récompenser les services particulièrement honorables rendus par les militaires d'active et de la réserve opérationnelle à l'occasion de leur participation aux activités opérationnelles ou de préparation opérationnelle des armées, notamment les manœuvres, exercices, services en campagne, ainsi que les interventions au profit des populations ».
Les activités donnent toujours lieu à l'attribution de « points » comptabilisés selon des barèmes particuliers. Ces « points » sont attribués pour des activités effectuées à partir du 1er janvier 2004 pour les militaires d'active et à partir du 1er juillet 2002 pour les militaires de la réserve opérationnelle.
Seules les activités effectuées à partir du 1er septembre 1981 pour les militaires d'active et à partir du 1er juillet 1998 pour les militaires de la réserve opérationnelle sont prises en compte pour l'attribution de la médaille.

 

 

CONDITIONS D'ATTRIBUTION A TITRE NORMAL

 

La médaille est décernée aujourd'hui, à titre normal, aux personnels de l'armée d'active et de la réserve opérationnelle aux conditions suivantes :

  – la médaille de Bronze pour un minimum d'un an d'ancienneté de services et d'un minimum de 90 points ;

  – la médaille d’Argent pour un minimum de cinq ans d'ancienneté de services et d'un minimum de 600 points ( 2 ans minimum d'ancienneté dans l'échelon Bronze ) ;

  – la médaille d’Or pour un minimum de dix ans d'ancienneté de services et d'un minimum de 800 points ( 2 ans minimum d'ancienneté dans l'échelon Argent ).

Nul ne peut être promu à titre normal dans un échelon s'il n'est déjà titulaire de l'échelon immédiatement inférieur.
Pour le personnel militaire d'active et de la réserve opérationnelle, les services et « points » sont arrêtés au 31 décembre de l'année qui précède celle de la proposition.
Les échelons Argent et Or sont décernés dans la limite d'un contingent fixé par le ministre de la Défense.

 

 

CONDITIONS D'ATTRIBUTION A TITRE EXCEPTIONNEL

 

La Médaille de la Défense nationale peut aussi être décernée à titre exceptionnel à l'un quelconque des trois échelons :

  – une seule fois, à titre exceptionnel et sans condition de points, aux personnels d'active et de la réserve qui font preuve d'un dynamisme, d'un dévouement et d'une efficacité remarquables dans l'exercice de leur fonction. Elle peut être également décernée pour des actions d'éclat ayant nécessité des qualités particulières de courage et d'abnégation, ou pour des missions comportant des risques à caractère exceptionnel. Les militaires d'active et de la réserve opérationnelle ayant bénéficié d'une attribution de la médaille, à titre exceptionnel, conservent la moitié des points antérieurs, réellement acquis, pour concourir à titre normal sur l'échelon suivant.

  – aux personnels d'active, de la réserve opérationnelle et citoyenne, tués ou blessés dans l'accomplissement de leur devoir dans un délai d'un mois à compter de la date des faits ( sous réserve que leur responsabilité ne soit pas engagée dans l'accident cause de la blessure ou du décès ).

  – une seule fois, à titre exceptionnel aux civils français qui ont rendu des services particulièrement honorables à la défense de la France ou à ses armées.

  – aux étrangers militaires ou civils qui ont rendu des services particulièrement honorables à la défense de la France ou à ses armées.

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Médaille des plus courante dans nos Armées aujourd'hui, la médaille de la défense nationale, surnommée familièrement " Def-Nat " ou plus méchamment celui de " cochonou " ou médaille en chocolat.

Une médaille qui si elle ne récompense pas les soldats pour un acte de guerres héroïque et quand même très importante pour distinguer la fidélité des militaires d'active mais surtout de réserve . Enfi

Alors tout d'abord le délais de carence est valable pour les trois échelon de la Def-Nat et la majorité des décorations en général, hormis quelque une, tel que : la croix de guerre, la croix de la val

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Bonjour à toutes et à tous. 

Je remercie Bouchon gras 49 pour sa réponse. 

Néanmoins, je voulais savoir si quelqu'un connaissait comment les points été accordés avant le 1 mars 1993. Existait-il un barème ? 

C'est à dire les points accordés par jour de mer, les jours en vigipirate renforcé, les jours de service, la notation, etc..... 

Merci de vos réponses 

Cordialement 

Bonjour à toutes et à tous. 

Je remercie Bouchon gras 49 pour sa réponse. 

Néanmoins, je voulais savoir si quelqu'un connaissait comment les points été accordés avant le 1 mars 1993. Existait-il un barème ? 

C'est à dire les points accordés par jour de mer, les jours en vigipirate renforcé, les jours de service, la notation, etc..... Si c'était ce principe là qui été utilisé 

Merci de vos réponses 

Cordialement 

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  • Administrateur

Bonjour, 

Dans la Marine les points étaient attribués essentiellement par les jours de mer ( et non les jours de service comme actuellement  ) ce qui explique qu'il était plus difficile d'obtenir les différents échelons. 

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Bonjour, 

Oui c'est ce que je pensais. Dommage qu'il n'y pas une attribution claire des points attribués à cette époque pour tel ou tel type d'activité. 

Si l'on fait une transcription des activités après le 1er mars 93 (jour de mer, jours de services, jours de vigipirate (1ere mise en place du plan vigipirate renforcé en janvier 91 au moment de la la guerre du golf) etc..... l'ensemble des appelés embarqués répondraient largement aux critères d'attribution......

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 2 heures, merlu a dit :

Si l'on fait une transcription des activités après le 1er mars 93 (jour de mer, jours de services, jours de vigipirate (1ere mise en place du plan vigipirate renforcé en janvier 91 au moment de la la guerre du golf) etc..... l'ensemble des appelés embarqués répondraient largement aux critères d'attribution......

Oui, je suis d'accord avec toi.

J'ai connu cette époque, j'ai un matricule 92. A cette époque Vigipirate n'apportait rien au niveau point.

De plus ce n'est pas rétroactif, bon nombre de mes gradés de l'époque ( "vieux" premier maitre, maitres principaux et major ne l'avaient pas alors qu'ils avaient naviguer durant des années.

Mais c'est comme ça, il faut bien que ça débute un jour, il y aura toujours des gens "lésés".

 

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Bonjour à toutes et à tous

Merci Bouchon-gras 49 pour les réponses.

Il reste la médaille du service national pour ceux qui veulent "matérialiser" cette période..... 

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 8 heures, merlu a dit :

Il reste la médaille du service national pour ceux qui veulent "matérialiser" cette période..... 

Qui n'est pas une médaille officielle, donc non portée en publique.

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Bonjour à toutes et à tous 

J'ai trouvé une étude sur le sujet qui vaut ce qu'elle vaut. 

Le cas des décorations non officielles est plus compliqué. L’article 433-14 du Code pénal ne prohibe explicitement que le port d’une décoration officielle usurpée. La France, comme bon nombre de pays, n’échappe pas à un certain nombre de décorations associatives, de sociétés privées ou de confréries. Convient-il de les porter en dehors du cercle restreint de ces organismes ?

La loi est assez floue en la matière. L’article R. 214 du Code de la Légion d’honneur interdit la création ou la collation d’une décoration « présentant une ressemblance soit avec des décorations ou insignes conférés par l’État français, soit avec des décorations ou insignes conférés par une puissance étrangère souveraine ». La sanction est une contravention de 5ème classe. Le port d’une telle décoration, quelle que soit sa forme (insigne, ruban ou rosette), est puni d’une contravention de 4ème classe12. L’existence ou non d’une ressemblance sera laissée à l’appréciation souveraine des juges du fond.

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  • Administrateur

Bonjour,

C'est hors sujet ( le sujet étant la DefNat ).

Il y a 6 heures, merlu a dit :

Le cas des décorations non officielles est plus compliqué.

Les textes sont flou, mais pour faire simple, normalement une médaille associative se porte lors d'activités de cette association ( assemblée générale, remise de décoration associative...)

Elles ne se portent pas en publique, exception faite des portes drapeaux qui porte la ou les décorations associatives des associations qu'ils représentent, épinglé à droite ( leurs droite ) et comme les textes restent flou, finalement d'autres membres les arborent, toujours à droite.

Bien sur on trouvent des gens qui les mélangent avec les officielles ( involontairement ( pour certains très anciens combattants ) ou volontairement par certains chasseurs de médailles qui gonflent leurs placards... )

Personnellement ce type de décorations récompenses des années de fidélités et permettent de mettre des membres à l'honneur dans la dite association, elles sont très bien dans un cadre ou une vitrine.

Maintenant il est toujours possible de montrer son attachement à l'institution, en portant le bleuet voir le pin's de l'armée où l'on a servi.

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    • By Bouchon-Gras 49
      Médaille bien connue des réservistes militaires :

      La médaille des services militaires volontaires
      C'est par le décret du 13 mars 1975 modifié par le décret 2004-3 du 2 janvier 2004 qu'a été créée la médaille des services militaires volontaires, destinée à récompenser les services accomplis dans les « réserves ». La structure est à trois degrés : bronze, argent, or.
      Ruban :
      Pour le bronze : bleu marine, traversé d'une raie rouge. Pour l'argent : ruban identique mais liseré blanc de chaque côté. Pour l'or : identique à l'argent mais avec une rosette en plus. Médaille : Ronde de 32 mm avec d'un côté l'effigie de la République coiffée d'un bonnet phrygien avec l'inscription « République française », et de l'autre côté, l'insigne des forces armées entouré des mots « Services Militaires Volontaires ».

      Modalités d'attribution
      À titre normal
      Pour le bronze : 3 années sous ESR (engagement à servir dans la réserve) ou d'agrément en réserve citoyenne ; Pour l'argent : 10 années sous ESR ou agrément ; Pour l'or : 15 années sous ESR ou agrément. À titre exceptionnel
      Selon l'article 4 du décret, elle peut être décernée à titre exceptionnel une seule fois, à quelconque de l'un des trois échelons, aux personnels qui se sont distingués par la qualité particulière des services rendus.
       
      Maintenant un peu d' histoire, car cette décoration datant de 1975, est la reprise et la modification d' une croix puis d' un ordre existant avant :
       
      La croix des services militaires volontaires
      Après la première Guerre mondiale, qui avait été une guerre de masse, les réservistes ont tenu une place importante dans le système de défense de la France. Pour récompenser leur volontariat lors des périodes d'instructions des réserves, un décret du 13 mai 1934 créa la Croix des Services Militaires Volontaires (bronze, argent, or). Les armées de mer et de l'air se distinguant par une ancre (sur le ruban) ou des ailes déployées en bélière. Le graveur de la croix fut Maurice Delannoy (1885-1972).

      Croix des services militaires volontaires, version de armée de l' air.
       

      Croix des services militaires volontaires " bronze ", version de l' armée de mer.
       

      Diplôme ( la croix n' est pas celle de l' armée de l' air ).

       
      L'ordre du Mérite militaire
        Sur une initiative de l'union nationale des officiers de réserve, un projet fut déposé pour la création d'un ordre du Mérite militaire. La loi du 22 mars 1957 créa cette distinction qui comportait trois grades, chevalier, officier et commandeur. Cet ordre fut supprimé par décret le 3 décembre 1963 (création de l'ordre national du Mérite qui supprima seize ordres nationaux et d'Outre-Mer).

      L’ordre du Mérite militaire, créé par la loi n°57-353 du 22 mars 1957 en France, était destiné à récompenser, en temps de paix, les activités volontaires des cadres réservistes, dans l’instruction des Réserves et la préparation de la défense nationale. Il pouvait également être décerné aux cadres d'active participant à l'instruction des réserves en dehors de leur emploi habituel.
      Cet ordre remplaça la croix des Services Militaires Volontaires (dont il reprit le dessin) créée en 1934. Après le placement en extinction de l’ordre à partir de 1964, remplacé par l’ordre national du Mérite, une nouvelle médaille des Services Militaires Volontaires vit le jour en 1975.
      L'ordre comportait trois classes : chevalier, officier et commandeur. La croix de chevalier était en argent, celle d'officier était en vermeil. La croix de commandeur était en or avec les branches émaillées de bleu et une bélière de feuilles de laurier.
      Cet ordre ministériel fait l'objet d'un arrêt d'attribution ou de promotion depuis le 1er janvier 1964, mais les titulaires actuels survivants des grades et dignités de cet ordre continuent à jouir des prérogatives y étant attachées et ce d'après l'article 38 du décret n°63-1196 portant création d'un Ordre National du Mérite. En foi de quoi, même si cet ordre ministériel est effectivement placé en extinction depuis 1964, il n’est pas éteint tant qu'il reste au moins un survivant dans cet ordre. De surcroît, aucun décret instituant cet ordre ministériel n'a été abrogé par aucun autre texte de loi en vigueur. Les membres survivants de cet ordre ministériel ont toujours le droit de porter leur décoration, ceci est garanti par le décret n° 63-1196 (art. 38).

      Insigne de commandeur de l' ordre du mérite militaire.
       
      ( Source : Wikipédia )
    • By Bouchon-Gras 49
      Aujourd'hui je vous propose d'aborder une décoration civile mais qui peut être attribué à des militaires à titre militaire ou civil ( engagement avec des responsabilités, dans un club ou depuis 2013 dans une association ).

      La médaille de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif instaurée par le décret no 69-942 du 14 octobre 1969 — sous le nom de médaille de la jeunesse et des sports — en remplacement de l'ordre du Mérite sportif et de la médaille d’honneur de la jeunesse et des sports (1956-1969), est destinée à récompenser les personnes qui se sont distinguées d'une manière particulièrement honorable au service de l'éducation physique, des sports, des mouvements de jeunesse, des activités socio-éducatives, des centres de vacances et de loisirs, des œuvres de plein air, des associations et de toutes les activités s'y rattachant.
      Un peu d' histoire :
      L'ORDRE DU MÉRITE SPORTIF :
      L’ordre du Mérite sportif est créé par décret, le 6 juillet 1956, le même jour que la Médaille d’honneur de la Jeunesse et des Sports. Ces deux distinctions se substituent, à compter de cette date, à la Médaille de l’éducation physique et des sports créée en 1946 en remplacement de la Médaille d’honneur de l’éducation physique et des Sports de 1929.

      Lors de la constitution de l’ordre, les titulaires de la Médaille de l’éducation physique et des sports sont reclassés de la manière suivante :
      les titulaires de l’échelon bronze deviennent titulaires de la médaille d’honneur de la jeunesse et des sports ; les titulaires de l’échelon argent deviennent chevaliers du mérite sportif ; les titulaires de l’échelon or deviennent officiers du mérite sportif. Cet ordre est administré par le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports puis par le secrétaire d’État aux sports assisté par un conseil de l’ordre. Le décret du 3 décembre 1963, portant création de l'ordre national du Mérite, supprime l’Ordre du mérite sportif.

      La médaille de la jeunesse et des sports est décernée aux personnes justifiant des conditions d'ancienneté suivantes : 8 ans de service pour obtenir la médaille de bronze, 12 ans de service pour la médaille d'argent et 20 ans de service pour la médaille d'or.

      Le décret n° 2013-1191 du 18 décembre 2013 remplace les termes et de la vie associative par et de l'engagement associatif dans le titre de la médaille et modifie les conditions d'ancienneté pour l'attribution des différents échelons :

      Médaille de bronze : 6 ans de service  ; Médaille d'argent : 10 ans de service  ; Médaille d'or : 15 ans de service. Par décret du 18 décembre 2013, le bénéfice de la Médaille de la Jeunesse et des Sports, qui existait depuis 1969, est élargi à la valorisation de tout engagement bénévole en faveur de l’intérêt général.
      Intitulée dorénavant Médaille de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement Associatif, elle ouvre la possibilité de récompenser le travail remarquable et trop souvent sous-estimé de ces nombreux bénévoles engagés dans les associations partenaires de nos politiques publiques.

      A la différence de l'ancienne " médaille de la jeunesse et des sports ", la médaille de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif comporte au revers un cartouche permettant éventuellement de graver le nom du récipiendaire.
       
      Ressentie par les bénéficiaires comme étant une réelle reconnaissance de leur mérite et un encouragement à poursuivre leur engagement, cette distinction honorifique est un geste fort de l’Etat en faveur d’une mobilisation exemplaire pour le mieux vivre ensemble.
      Une attention particulière est portée à la valorisation de l’engagement des femmes, avec comme objectif de tendre vers la parité dans les deux promotions annuelles de médaillés.

      La médaille de la jeunesse et des sports est attribuée chaque année à l'occasion des promotions du 1er janvier et du 14 juillet. Les dossiers de demandes de médailles de bronze sont traités par les comités régionaux ou départementaux de la Fédération française des Médaillés de la Jeunesse, des Sports et de l'Engagement Associatif (FFMJSEA), les médailles étant attribuées par la préfecture de la région ou du département. Pour les médailles d'argent et d'or ces mêmes comités instruisent les dossiers concomitamment avec la direction régionale ou la direction départementale correspondante qui les transmet au ministère de la Jeunesse et des Sports pour attribution des médailles.

      Insigne de boutonnière pour vestons civil et Dixmudes pour uniformes.
       
      ( Source : Wikipédia / ddsc.Paris.gouv.fr )
      https://www.legifrance.gouv.fr/affichSarde.do;jsessionid=DD8E668DA112653CA4FCAEDEF4445E7C.tplgfr32s_1?reprise=true&page=1&idSarde=SARDOBJT000007104649&ordre=null&nature=null&g=ls
       
    • By Bouchon-Gras 49
      Décoration très couru chez nos camarades volants, la médaille de l' aéronautique.

      Le ministère de l'Air reprend le projet non abouti en 1939, d'un ordre du mérite aérien français pour récompenser le personnel militaire et civil, navigant et non navigant. C'est ainsi que, peu de temps avant la fin du second conflit mondial, le décret du 14 février 1945 permit la création de la médaille de l’Aéronautique, dont l’attribution est contrôlée par un conseil.
      Ce conseil était alors, présidé par un membre du cabinet du secrétaire d'État aux Forces armées (air), et comprenait :
      le chef d'état-major général des forces armées (air) ; le directeur du corps du contrôle de l'administration de l'aéronautique ; le directeur technique et industriel au secrétariat d'État aux forces armées (air) ; un membre nommé par arrêté du ministre des Travaux publics, des transports et du tourisme pour représenter ce département ; un représentant des compagnies de navigation aérienne nommé pour deux ans par arrêté du ministre des Travaux publics, des transports et du tourisme ; une personnalité comptant des services exceptionnels en matière d'aéronautique et nommée pour deux ans par arrêté du secrétaire d'État aux forces armées (air). En cas d'empêchement, un membre ès qualités est remplacé par l'intérimaire ; tout autre membre, par une personnalité désignée par l'arrêté nommant le titulaire.
      Le conseil a, en outre, compétence pour proposer le retrait de la décoration et des prérogatives y attachées, à l'encontre d'un membre de l'ordre ayant failli gravement à l'honneur.
      En 1949, le décret cité précédemment a été abrogé par le décret du 16 mai 1949. Il a été modifié par le décret 2015-582 du 28 mai 2015 pour permettre l'attribution exceptionnelle aux "personnes morales, organismes publics ou privés non commerciaux, services, formations ou unités des administrations publiques ou des armées".

      Pour toute proposition faite au titre de la valeur professionnelle des personnels civils et militaires, des conditions d’âge et d’ancienneté de services, respectivement 35 ans et 15 ans, sont exigées des candidats pour faire l’objet d’une proposition à titre normal.
      Pour toute proposition faite au titre des mérites acquis dans le développement des activités aéronautiques, les conditions d’âge et d’ancienneté pour les propositions à titre normal sont fixées respectivement à 40 et 20 années.
      La médaille de l’Aéronautique récompense toute personne physique qui contribue, au moment de son attribution, à l'essor ou au prestige de l'aviation civile ou militaire, du domaine spatial civil ou militaire, de la sécurité des transports aériens, des sports aériens, des aérodromes et des entreprises de l'aéronautique ou du domaine spatial. Elle récompense aussi exceptionnellement la contribution décisive qu'on apporté des personnes morales, organismes publics ou privés non commerciaux, services, formations ou unités des administrations publiques ou des armées au développement de l'aéronautique et de l'espace civil ou militaire pendant une période significative dans les domaines industriels, de la recherche, des essais, de la formation des personnels, des transports aériens et de leur sécurité.
      La médaille de l’Aéronautique peut être décernée à titre posthume et à titre étranger.

      Son attribution est toujours proposé par un conseil de la médaille institué auprès du ministre de la Défense est composé:
      du délégué général de l'armement; du chef-d'état-major de l'armée de l'air; un membre nommé par arrêté du ministre chargé des transports; un représentant des compagnies de navigation aérienne; une personnalité comptant des services exceptionnels en matière d'aéronautique. Le contingent annuel est de 275 médailles pour les personnes physiques et de 2 médailles pour les personnes morales, remises deux fois par an, le 1er janvier et le 14 juillet.
      Des attributions particulières de médailles peuvent toutefois être faites à une date quelconque, soit à l’occasion de cérémonie concernant l’aéronautique, soit en dehors de toute manifestation.
      Toute personne décorée de la médaille de l’Aéronautique, reçoit un diplôme signé du ministre et une carte spéciale lui permettant de bénéficier de la gratuité pour l’accès aux expositions et manifestations organisées aux frais de l’État et touchant au domaine aéronautique civil et militaire.
      Au 1er janvier 2003, 18 000 médailles ont été décernées, dont certaines à des personnalités étrangères.

      La médaille se présente sous forme d'une plaquette rectangulaire en bronze doré de 33 mm de hauteur et 27 mm de largeur.
      Sur l’avers : l’effigie de la République coiffée du bonnet phrygien sur fond d’émail rouge surmonte la devise « HONNEUR ET PATRIE » gravée en relief.
      Sur le revers : l’inscription « MÉDAILLE DE L’AÉRONAUTIQUE 1945 » en relief.

      La bélière est formée d’une charnière en métal doré de 4 mm de hauteur faite de deux ailes horizontales séparées par une étoile de 38 mm de largeur. Ces ailes sont portées sur le ruban lorsque la médaille est portée en barrette.
      Le ruban est de couleur bleu roi.
       
      ( Source : Wikipédia )
       

      Le général de division aérienne Michel Fritsch, commandant en second les forces aériennes stratégiques, a remis le 15 avril la médaille de l’aéronautique à l’IRBA pour sa contribution à la sécurité des vols et à la protection du personnel navigant.
      En médecine aéronautique et spatiale, l’IRBA est l’héritier des laboratoires d'études médicales de l'aéronautique (1921) et de médecine aérospatiale (1957), des centres d'études de biologie aéronautique (1945) et de recherche en médecine aéronautique (1955), et enfin de l'institut de médecine aérospatiale du service de santé des armées (1993).
      Afin de protéger le personnel navigant contre les effets de l'altitude, leurs travaux ont débouché sur la mise au point d'inhalateurs d'oxygène toujours mieux adaptés aux besoins opérationnels, puis à la combinaison pressurisée pour les pilotes de chasse, permettant de dépasser les 30 000 mètres d'altitude.
      Les effets sur l'homme de l'hypoxie, des accélérations, des vibrations, des contraintes bioclimatiques et de leurs effets combinés, restent étudiés à l'IRBA
       
      Les missions de longue durée et le déploiement des forces françaises sur de multiples théâtres d'opérations font de la fatigue un sujet d'actualité en recherche. L'étude de situations opérationnelles comportant en particulier une privation de sommeil, un décalage horaire, une perturbation du rythme veille-sommeil a abouti à la mise au point de stratégies de gestion pharmacologique de la vigilance appliquées en OPEX.
      Aujourd'hui encore, pour valider les conditions d'emploi de l'avion de transport A400M, les chercheurs de l’IRBA accompagnent les équipages de l'armée de l'Air sur des missions qui bouclent le tour du monde.
      Créateur et propagateur de savoirs, le centre d'enseignement de l’IRBA a formé des centaines de médecins et des milliers de navigants de toutes les armées françaises, de l'aéronautique d'État et de nombreuses forces étrangères.
      Les contributions de l'IRBA au développement et à la diffusion des connaissances dans le domaine aéronautique sont reconnues tant sur le plan national qu'international.

      ( Source : Service de santé des armées )
    • By Bouchon-Gras 49
      Bien que maritime, cet ordre peu décerné en comparaison de d' autres et très recherché par les marins à qui elle est décernée essentiellement aux plongeurs démineurs, aux officiers et chefs de centres des CROSS...
      Rappelons c' est avant tout un ordre civil qui peut être décerné pour récompensé des actions militaires au profit de la mer.

      L’ordre du Mérite maritime, ordre honorifique français créé le 9 février 1930 à l'instigation de Louis Rollin, ministre de la Marine marchande, est destiné à récompenser la valeur professionnelle des marins et le mérite de citoyens qui se sont distingués par des services particuliers pour le développement et le rayonnement des activités maritimes.
      Institué en 1930 en France, après plus de 20 ans de débats au Parlement, l'ordre du Mérite maritime voulait distinguer les risques encourus et les services rendus par les gens de mer ; il soulignait de plus l’importance du rôle économique de la marine marchande pour le pays. Cet ordre fut réorganisé en 1948 une première fois, puis une nouvelle fois par décret le 17 janvier 2002.
      Le nombre de croix de chevalier du Mérite maritime est très réduit par rapport aux trois autres ordres ministériels existants, récompensant ainsi des compétences maritimes exceptionnelles: seules 130 personnes sont faites chevalier chaque année, contre 450 pour l'ordre des Arts et lettres, 1 340 pour les Palmes académiques et 2 400 chevaliers pour l'ordre du Mérite agricole.

      Le premier maitre Thirry, chef de quart au CROSS Jobourg ( prés de Cherbourg ).
       
      Parmi les personnes distinguées figurent notamment l'explorateur Jacques-Yves Cousteau, les navigateurs Eric Tabarly, Gérard d'Aboville, Olivier de Kersauson, Michel Desjoyeaux, Catherine Chabaud, Isabelle Autissier et Titouan Lamazou, le résistant et homme d'Etat René Pleven ou encore le prince Albert de Monaco.

      Le Prince Albert de Monaco, qui est également capitaine de frégate de réserve dans la Marine Nationale.
       
      Les croix sont réparties en trois contingents :
      contingent A - personnel navigant de la marine marchande, des administrations civiles de l'État, et les équipages des canots de sauvetage ; contingent B - personnel militaire du ministère de la Défense ; contingent C - personnes s'étant distinguées dans le domaine maritime. Pour être nommé chevalier, il faut relever de l'un de ces trois contingents et justifier de quinze ans au moins de services ou d'activités. La durée des services accomplis dans la marine nationale est comprise dans le calcul de ces quinze années. Les services exceptionnels nettement caractérisés dans le domaine maritime, en particulier les actes d'héroïsme et de dévouement accomplis en mer, peuvent dispenser des conditions de durée de services, sous la réserve expresse de ne franchir aucun grade. La croix du Mérite maritime peut être conférée à titre posthume. Enfin, par dérogation, peut être nommée ou promue dans l'ordre à titre exceptionnel et hors contingent une personne décédée ou grièvement blessée en mer dès lors que son décès ou ses blessures sont en lien direct avec l'accomplissement d'une mission de service public, un acte d'assistance ou de sauvetage ou l'exercice d'une activité professionnelle.
      Le ministre chargé de la mer et le ministre chargé de la pêche maritime sont commandeurs du Mérite maritime de plein droit, à leur prise de fonctions.
      Le conseil de l'Ordre comprend :
      le ministre chargé de la mer, président ; le ministre chargé de la pêche maritime ; un membre du conseil de l'Ordre de la Légion d'honneur, vice-président, proposé par le grand chancelier ; un conseiller d'État, proposé par le vice-président du Conseil d'État ; un officier général de la marine nationale, proposé par le ministre de la défense ; l'inspecteur général des affaires maritimes ; un directeur d'administration centrale au ministère chargé de la mer. Le chef du bureau du cabinet du ministre chargé de la mer assure le secrétariat du conseil de l'Ordre.

      L'insigne se présente sous la forme d'une rose des vents à seize branches, sur laquelle est appliquée une ancre et dont les huit branches principales sont ornées d'émail blanc. À l'avers, une effigie de la République est représentée entourée un cercle d'émail bleu et portant les inscriptions « République française » tandis que le revers porte la mention « Mérite maritime ». Le ruban est bleu avec deux bandes vertes plus fines sur les côtés dans le sens de la longueur.
       
      ( Source : Wikipédia )
    • By Bouchon-Gras 49
      Voici une décoration relativement recherchée par le personnel du SSA,
      LA MÉDAILLE D' HONNEUR DU SERVICE DE SANTÉ DES ARMÉES.

       
      La Médaille d’honneur du Service de Santé des Armées a été créée par le décret du 30 août 1962, en remplacement des médailles d’honneur suivantes :
      ¨  la Médaille d’honneur des Épidémies du ministère de la Guerre ( décret du 15 avril 1892 ) ;
      ¨  la Médaille d’honneur des Épidémies du ministère de la Marine ( décret du 30 septembre 1909 ) ;
      ¨  la Médaille d’honneur du Service de Santé Militaire ( décret du 27 juin 1931 ) de l’Armée de Terre ;
      ¨  la Médaille d’honneur du Service de Santé de la Marine ( décret du 18 juillet 1947 ) ;

      ¨  la Médaille d’honneur du Service de Santé de l’Air ( décret du 18 mai 1948 ).

       
       
      Les titulaires de ces décorations peuvent être proposés pour la médaille d’honneur actuelle à un échelon supérieur à celui qu’ils détiennent.
      Cette dernière est d’une structure à quatre échelons pouvant être décernés à titre posthume :
      ¨  la Médaille de Bronze pour 10 ans de services ;
      ¨  la Médaille d’Argent pour 15 ans de services et la Médaille de Bronze ;
      ¨  la Médaille de Vermeil pour 20 ans de services et la Médaille d’Argent ;
      ¨  la Médaille d’Or qui n’est attribué que dans des cas exceptionnels.

      A l’occasion de circonstances exceptionnelles, notamment lors de périodes épidémiques, des propositions peuvent être faites pour des personnes ne réunissant pas les conditions fixées.
      Nul ne peut être proposé pour la concession d’une médaille s’il n’est déjà titulaire de celle de l’échelon inférieur.
      Toutefois, les membres de l’Ordre de la Légion d’honneur sont proposables directement pour les échelons Argent ou Vermeil.
      Le titulaire reçoit un diplôme rappelant que celle-ci lui a été décernée pour les services rendus ou le dévouement dont il a fait preuve.
      La Médaille d’honneur du Service de Santé des Armées est attribuée, sauf cas exceptionnel, deux fois par an, le 1er janvier et le 14 juillet.
      Candidatures et propositions auprès de la direction centrale du service de santé des Armées, pour transmission au cabinet du ministre de la Défense, bureau des décorations.

      Ruban :
      Largeur de 36 mm. Blanc portant, au centre, une raie rouge de 6 mm encadrée, de part et d’autre, par une raie blanche de 4 mm et une raie bleue de 4 mm. Médaille ronde en bronze, argent, vermeil ou or suivant l’échelon et du module de 27 mm.
      Gravure de Hubert PONSCARME.
      Sur l’avers : la légende  REPVBLIQVE  FRANÇAISE  entoure l’effigie de la République ailée.
      Sur le revers : un cartouche nominatif rectangulaire, surmonté d’un caducée et d’une palme, est entouré de l’inscription : MINISTÈRE  DE  LA  DEFENSE  , avec sur le bas, le mot et l’inscription : DEVOVEMENT - SERVICE  DE  SANTE  DES  ARMEES
                   Les barrettes de décoration des Médailles d’Argent, de Vermeil et d’Or portent :
                  - pour la Médaille d’Argent, une petite rosette bleu, blanc et rouge ;
                  - pour la Médaille de Vermeil, une petite rosette bleu, blanc et rouge posée sur un canapé argent de 6 mm sur 15 mm ;
                  - pour la Médaille d’Or, une petite rosette bleu, blanc et rouge posée sur un canapé or de 6 mm sur 15 mm.
      Bélière :
      En bronze, argent, vermeil ou or suivant l'échelon.       ( Source : Bureau des internes et assistants du Val de Grace )
       



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    • Pose la question à la garde nationale qui gère les réserves maintenant.
    • La médaille d'honneur du travail décernée par le Ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social a été créée pour récompenser l'ancienneté des services accomplis par les employés et ouvriers de l'industrie et du commerce. Les divers textes la règlementant ont toujours prévu qu'elle ne pouvait être décernée aux militaires de carrière et aux engagés volontaires. Ces derniers ont droit à des distinctions honorifiques spécifiques décernées par le Ministre de la Défense et destinées à récompenser les services accomplis dans l'Armée. Lorsqu'ils entreprennent une carrière dans le secteur privé, ces années d'engagement susceptibles d'être déjà honorées par une médaille au mérite, ne sont pas prises en compte pour l'attribution de la Médaille d'honneur du travail. Les seuls services effectués dans l'Armée pouvant être comptabilisés pour cette distinction, concernent le temps passé sous les drapeaux, au titre du service national obligatoire, ainsi que les périodes d'engagements correspondant aux campagnes militaires. L'article 8 du décret de 1984 et la circulaire d'application BC 25 du 23 novembre 1984 se montrent d'ailleurs très précis à ce sujet. Il n'est pas envisagé dans ces conditions de prendre en compte pour la médaille d'honneur du travail les services accomplis dans l'Armée par les militaires de carrière et par les engagés volontaires.   La médaille d'honneur du travail décernée par le Ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social a été créée pour récompenser l'ancienneté des services accomplis par les employés et ouvriers de l'industrie et du commerce. Les divers textes la règlementant ont toujours prévu qu'elle ne pouvait être décernée aux militaires de carrière et aux engagés volontaires. Ces derniers ont droit à des distinctions honorifiques spécifiques décernées par le Ministre de la Défense et destinées à récompenser les services accomplis dans l'Armée. Lorsqu'ils entreprennent une carrière dans le secteur privé, ces années d'engagement susceptibles d'être déjà honorées par une médaille au mérite, ne sont pas prises en compte pour l'attribution de la Médaille d'honneur du travail. Les seuls services effectués dans l'Armée pouvant être comptabilisés pour cette distinction, concernent le temps passé sous les drapeaux, au titre du service national obligatoire, ainsi que les périodes d'engagements correspondant aux campagnes militaires. L'article 8 du décret de 1984 et la circulaire d'application BC 25 du 23 novembre 1984 se montrent d'ailleurs très précis à ce sujet. Il n'est pas envisagé dans ces conditions de prendre en compte pour la médaille d'honneur du travail les services accomplis dans l'Armée par les militaires de carrière et par les engagés volontaires. La médaille d'honneur du travail décernée par le Ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social a été créée pour récompenser l'ancienneté des services accomplis par les employés et ouvriers de l'industrie et du commerce. Les divers textes la règlementant ont toujours prévu qu'elle ne pouvait être décernée aux militaires de carrière et aux engagés volontaires. Ces derniers ont droit à des distinctions honorifiques spécifiques décernées par le Ministre de la Défense et destinées à récompenser les services accomplis dans l'Armée. Lorsqu'ils entreprennent une carrière dans le secteur privé, ces années d'engagement susceptibles d'être déjà honorées par une médaille au mérite, ne sont pas prises en compte pour l'attribution de la Médaille d'honneur du travail. Les seuls services effectués dans l'Armée pouvant être comptabilisés pour cette distinction, concernent le temps passé sous les drapeaux, au titre du service national obligatoire, ainsi que les périodes d'engagements correspondant aux campagnes militaires. L'article 8 du décret de 1984 et la circulaire d'application BC 25 du 23 novembre 1984 se montrent d'ailleurs très précis à ce sujet. Il n'est pas envisagé dans ces conditions de prendre en compte pour la médaille d'honneur du travail les services accomplis dans l'Armée par les militaires de carrière et par les engagés volontaires.
    • Bonjour, je viens de regarder et dans les régions qui sont proposées, il n'y a pas la Lorraine. La région proposée la plus proche, est l'île-de-France. Mes parents n'ont aucun moyen de transport et c'est là le hic. Donc comme't je pourrais savoir si il y a des stages près de chez moi ?  Merci de votre réponse.  Cordialement Maé. 
    • Je dois avouer mon ignorance pour l'armée de terre. Il est vrais que dans la Marine, la démarche est claire et si c'est faisable pour une armée, je ne vois pas pourquoi les autres n'y aurait pas le droit.