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Programmation de suppression de postes au SSA


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  • Administrateur

On en parle peu mais les personnels du Service de Santé des Armées sont partout.

De la simple " bobologie " à du soin de guerre en passant par la visite d' aptitude...sans oublier la recherche.

Que ce soit dans les grands hôpitaux militaire, le Val de Grasse ( qui reste emblématique et conserve les traditions ), Percy, Begin, Legouest, Deagenettes, Saint Anne, Lavaran, Robert Piquet, Clermont Tonnerre. Dans les unités ( infirmerie ) dans les zones de guerre, en OPEX...

Déjà en 2014 les hôpitaux militaires étaient dans le collimateur :

Pourquoi les hôpitaux militaires sont dans le collimateur du gouvernement

Confronté à un objectif de réduction des dépenses, le ministère de la défense envisage la fermeture de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris.

Le Monde.fr | | Par

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image: http://s2.lemde.fr/image/2014/10/09/534x267/4503556_3_f706_confronte-a-un-objectif-de-reduction-des_3311b6f9de1fe4b67591586f5f0ed26e.jpg

Confronté à un objectif de réduction des dépenses, le ministère de la défense envisage la fermeture de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris.

Connu du grand public pour accueillir les présidents de la République mais également des chefs d'Etats étrangers, l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, est sur la sellette. Plusieurs sources du ministère de la défense ont affirmé au Monde que le gouvernement, confronté à une obligation de réduction de son déficit, envisageait la fermeture de l'établissement, qui se distingue dans le paysage hospitalier national.

A quoi servent les hôpitaux militaires ?

Leur mission prioritaire est de soigner les militaires blessés lors d'opérations de l'armée française, comme ce fut le cas ces dernières années avec les interventions au Mali ou en Afghanistan.

 
Combien de personnes y travaillent ?
 
9 La France compte neuf hôpitaux militaires. Ils sont répartis en deux catégories :
  • les établissements « de premier rang » (Val-de-Grâce, Percy-Clamart, Bégin à Saint-Mandé, Toulon, et Marseille), qui forment le pôle d'excellence de la médecine de guerre, pour garantir aux armées leur capacité « d'entrer en premier » dans un conflit.

  • les hôpitaux considérés comme de « deuxième rang » (Bordeaux, Brest, Lyon et Metz).

Ils emploient au total 8 400 personnes, dont 680 médecins. Parmi eux, le Val-de-Grâce représente 800 employés de la défense, auxquels s'ajoutent les 700 agents travaillant pour les écoles de médecine militaire et le musée.

La défense au régime drastique

Si la plupart des ministères sont soumis à un objectif de réduction de leurs dépenses annuelles, la défense – troisième budget de l'Etat après l'éducation et la charge de la dette (31,4 milliards d'euros) et premier budget d'investissement public (17 milliards d'euros) – paye le plus lourd tribut. La dernière loi de programmation militaire (LPM), dessinant le paysage de l'armée française entre 2014 et 2019, prévoyait 6 milliards d'euros de coupes budgétaires en trois ans et une réduction des effectifs de l'ordre de 34 500 personnes d'ici à la fin de la décennie, s'ajoutant aux 45 000 déjà supprimés par la dernière LPM.

Voir notre infographie : L'armée française à l'horizon 2020

Le budget de la défensehors pensions, en milliards d'eurosBudget militaire (en euros courants)Budget militaire (en euros constants 2012)19801983198619891992199519982001200420072010201310203040Ministère de la Défense

Lire aussi : Le budget français de la défense est-il en baisse depuis trente ans ?

Ces réductions d'effectifs passent notamment par la fermeture de nombreux sites militaires. La précédente LPM prévoyait ainsi la fermeture de 83 implantations militaires et le déménagement de 33 autres, sur 471 sites existants, entre 2009 et 2016. D'autres sites ont été visés par la dernière LPM.

Lire aussi : L'amertume des militaires face aux coupes budgétaires

Une gestion financière longtemps critiquée

281,3 Les hôpitaux militaires traînent une réputation de mauvaise gestion. La Cour des comptes avait publié en 2010 un rapport incendiaire, pointant notamment un déficit hors de contrôle : 281,3 millions d'euros pour l'ensemble des 9 établissements en 2009, soit « plus que le cumul des déficits de l'Assistance publique de Paris, Marseille et Lyon », notait le premier président de la juridiction financière, Didier Migaud.

Le rapport évoquait également un taux d'occupation des lits bien en deçà de celui rencontré dans les hôpitaux civils, une activité chirurgicale au ralenti et une gratuité des soins un peu trop généreuse pour les militaires et leur famille« les trois quarts des consultations [étant] sans lien avec le service des armées » – pour un coût de 10 millions d'euros.

La Cour des comptes avait formulé 14 recommandations (page 92 du document) pour une meilleure gestion, tandis que Didier Migaud avait soulevé le débat :

« Le choix de conserver un réseau d'hôpitaux militaires s'avère coûteux et inadapté. Il faut en corriger les défauts ou se poser la question d'une refonte fondamentale du système. »

Dans son dernier rapport annuel, publié en février 2014, la Cour des comptes observe une amélioration de la situation, notant avec satisfaction que « la plupart des recommandations du rapport public thématique de 2010 sur le service de santé des armées (...) ont été mises en œuvre ou sont en passe de l'être ». Le déficit cumulé des établissements est ainsi passé de 281 millions d'euros en 2009 à 190 millions d'euros en 2012 et le taux d'occupation des lits a progressé de 52 % en 2010 à 61 % en 2013.

Le Val-de-Grâce, premier de la liste ?

Pour autant, la question du nombre d'hôpitaux militaires, elle, reste « non tranchée à ce jour », affirmait la Cour des comptes. La juridiction soulignait notamment que certains établissements allaient « nécessiter des investissements importants en matériels hospitaliers dans les prochaines années ». L'hôpital du Val-de-Grâce, notamment, aurait besoin d'une remise aux normes estimée à 250 millions d'euros.

Comme nous le notions dans notre article du 8 octobre, le gouvernement va désormais devoir trancher entre trois hypothèses :

  • la fermeture pure et simple du Val-de-Grâce
  • une fermeture partielle
  • une cession à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Mais cette dernière, confrontée à un fort endettement du secteur hospitalier public, considère qu'il y a déjà trop de lits à Paris.

Selon nos informations, l'arbitrage de l'Elysée devrait intervenir « avant la fin du mois ». Pourrait ensuite être abordé le sort des hôpitaux militaire de « deuxième rang ».


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/10/09/pourquoi-les-hopitaux-militaires-sont-dans-le-collimateur-du-gouvernement_4503548_4355770.html#u2qDcPMwopKxSrOb.99

 

Or avec la loi de programmation militaire, le SSA est resté dans l' oublie et risque une suppression de personnel :

Budget : Déjà sous tension, le Service de Santé des Armées n’échappera pas à la réduction de ses effectifs

 

 

ssa-20140704.jpg

 

En 2015, la décision d’augmenter les effectifs de la Force opérationnelle terrestre (FOT) de 11.000 soldats a oublié un détail : le soutien nécessaire à ces renforts. Or, même si l’annulation, après les attentats de Paris et de Saint-Denis, des déflations de postes prévues au sein du ministère des Armées a donné un peu d’oxygène, il n’en reste pas moins que certaines spécialités sont sous tension.

Ainsi en est-il du Service de Santé des Armées (SSA), qui a vu sa charge de travail augmenter, ne serait-ce que pour faire passer les visites médicales d’aptitude aux recrues de l’armée de Terre, tout en étant sollicité pour les opérations extérieures et intérieures.

Or, le SSA a été oublié par la Loi de programmation militaire actualisée en 2015, ses crédits de fonctionnement et ses investissements devant être réduits de manière « significative » sur la période 2014-2019, avec à la clé plus de 1.600 suppressions de postes (sur 16.000).

D’ailleurs, son directeur, qui était alors, Le médecin général des armées (MGA) Jean-Marc Debonne, avait prévenu que le SSA remplissait ses missions « avec de plus en plus de difficultés »En novembre 2016, la Cour des comptes, d’habitude si prompte à critiquer les coûts de fonctionnement des hôpitaux d’instruction des armées, avait tiré le signal d’alarme. Avec, qui plus est, un taux de projection sur les théâtres extérieurs toujours aussi élevé, les magistrats estimèrent que la « forte tension » sur les ressources humaines du SSA était de nature à « compromettre sa capacité à assurer sa mission dans la durée. »

Actuellement, le SSA mène un plan de transformation « SSA 2020 », censé lui permettre de faire face à ces réductions d’effectifs tout en maintenant la qualité et son offire de soins. D’où la dissolution ou le regroupement de certaines structures, l’ouverture au sercice public, la différenciation entre les hôpitaux ou encore la simplification de sa gouvernance.

Avec la hausse annoncée du budget du ministère des Armées (1,8 milliard en 2018 et 1,7 milliard par an jusqu’en 2022), le SSA aurait pu espérer échapper à la réduction de ses effectifs, d’autant plus qu’il lui reste à supprimer 150 postes en 2018 et 332 autres en 2019. Au mieux, il n’aura qu’un répit.

En effet, lors de son audition devant les députés de la commission de la Défense, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général François Lecointre, a indiqué que les suppressions d’effectifs du SSA seront reportées sur les années 2020 et 2021.

« Aujourd’hui, nous estimons cette réduction d’effectifs trop rapide, et nous avons choisi de la décaler dans le temps pour laisser toute latitude au SSA d’effectuer sa transformation », a expliqué le CEMA. « Alors qu’il était prévu de supprimer sur la période 2014-2019 1 608 équivalents temps plein – dont 150 en 2018, et 332 en 2019 –, nous reportons ces suppressions d’effectifs sur les années 2020 et 2021 », a-t-il en effet précisé.

Pour autant, rien ne dit que l’activité du SSA sera moindre en 2020 ou 2021 qu’actuellement… Et les médecins, comme les infirmiers et les aide-soignants n’auront toujours pas le don d’ubiquité. Mais pour le général Lecointre, cette déflation de postes est « néanmoins indispensable » tout simplement parce qu’il y a des besoins dans d’autres domaines, comme le cyber et le renseignement.

La Loi de programmation des finances publiques (LPFP), dévoilée en septembre, indique que « l’évolution de la masse salariale de l’État et de ses opérateurs fera l’objet d’une maitrise stricte », ce qui signifie que leurs effectifs « s’inscriront en baisse sur le quinquennat », sauf pour les ministères « stratégiques » comme « les Armées, l’Intérieur ou la Justice ». Les création de postes dans ces missions seront « compensées par des réductions d’effectifs plus importantes dans les autres domaines, selon les capacités
d’optimisation et de gains de productivité identifiées. »

Pour les Armées, 1.500 postes seront ainsi créés, ce qui est insuffisant pour répondre à la montée en puissance de certains domaines jugés prioritaires.

« L’effort prévu par la LPFP est important, je le mesure, il est pourtant aujourd’hui inférieur aux besoins exprimés par la ministre des Armées et il va contraindre, en l’état, notre effort de régénération », a encore prévenu le CEMA. Et d’ajouter : « Nous devrons donc apporter une attention particulière à la reconnaissance des besoins en effectifs sur les plans quantitatif et qualitatif au-delà de l’horizon de la LPFP et à partir de 2023. »

Toujours à propos des effectifs, le CEMA a critiqué les importantes suppressions d’effectifs subies par les Armées au cours de ces dernières années. « Je rappelle qu’entre 2008 et 2017, ces déflations ont représenté un volume de l’ordre de 50.000 militaires sur un total de 250.000 environ en 2008, soit une diminution de près de 20 % », a-t-il rappelé, en soulignant que les « soutiens » ont été « particulièrement concernés par ce phénomène ».

« Le cadrage à plus 1.500 équivalents temps plein de la LPFP marque un début de prise en compte de cette situation. Les armées sont conscientes de l’effort que cela représente au moment où la fonction publique doit supporter des déflations mais j’insiste sur le fait que les armées ont subi des déflations trop importantes lors des deux LPM précédentes au regard de l’engagement que la Nation leur demande de soutenir », a conclu le général Lecointre.

 

En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/11/01/budget-deja-sous-tension-le-service-de-sante-des-armees-nechappera-pas-la-reduction-de-ses-effectifs/#2f60GH4GQRgPu66w.99
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    • By carlie94
      Voici le retex de la fmir 1 bis que j'ai effectuée en juillet. Je n'ai plus en mémoire le déroulement précis des différents cours et initiations que nous avons eus.
      Nous sommes arrivés le vendredi soir et repartis le jeudi matin suivant. Nous étions une trentaine, avec autant de filles que de garçons. Il y avait des internes (beaucoup d'anesthésiste réanimateur mais aussi des chirurgiens et des spés plus inattendues comme pneumologue ou gynéco), des externes, et même une étudiante vétérinaire, un futur chirurgien dentiste et un interne en pharmacie. Nous étions encadrés par deux officiers et un sous officier tous réservistes du SSA.
      Le programme ressemblait sensiblement à ce qui se fait dans les pmd: cours théoriques sur l'organisation et le rôle du SSA, sur les grades, sur le contre-IED et le combat... Les cours pratiques étaient une initiation: initiation au parcours d'obstacle, au maniement de FAMAS. Nous avons eu la chance de bénéficier d'une séance de SITAL (SImulateur de Tir aux Armes Légères).
      Au niveau physique il n'y avait rien de trop difficile pour quelqu'un qui fait du sport régulièrement, et de toute façon le but n'était pas d'éliminer ceux qui se trouvaient en difficulté, mais cette fmir a été l'occasion pour ceux qui n'étaient pas très aguerris physiquement (ce qui était mon cas) de se rendre compte qu'ils avaient encore du travail à faire, (les encadrants ont apprécié que je sois honnête là dessus en entretien individuel à la fin de la fmir,donc n'ayez pas honte de l'avouer si ça a été un peu rude). La cohésion a d'ailleurs bien joué pour les soutenir. Le groupe s'est très vite soudé, sûrement grâce à son homogénéité, mais aussi parce que chacun était venu motivé.
      Au niveau intellectuel, des cours peu denses comme celui sur la défense ont alterné avec des cours plus riches comme sur le secourisme ou le tir. Là encore rien d'invincible, surtout pour des étudiants en santé.
      L'encadrement était bon mais ils étaient peu nombreux et déjà fatigués de la fmir d'avant, ce qui explique qu'ils ne nous aient rien fait faire de trop extrême
      Comme cette fmir était totalement nouvelle en son genre, le dernier jour nous avons eu la visite de deux médecins chefs des services responsables de la réserve et d'un commissaire aux Armées qui nous ont reçu en entretien de groupe et individuels. Plusieurs faits intéressants en sont ressortis:
      -le projet "cadets du SSA" n'existe pas vraiment, il s'agit plutôt de recruter des étudiants et de les former assez tôt, et de faciliter la conciliation entre les études et la réserve. Ainsi, les externes qui bénéficieront de la réforme du deuxième cycle pourront faire valoir la réserve dans la case "parcours".
      -le SSA cherche des médecins, il ne peut pas se passer de ses réservistes.
      -Nous sommes des testeurs: le projet a l'air prometteur mais c'est à nous de trouver les formations, les opportunités, ce qui sera plus facile pour les internes qui peuvent déjà pratiquer (prescrire, opérer, consulter...) que pour les externes qui ne le peuvent pas. C'est à nous aussi de le valoriser auprès des responsables de facs.
      J'espère que ce retex intéressera d'autres étudiants qui souhaitent se lancer dans l'aventure. A titre personnel je retiens la cohésion, l'esprit de groupe très fort, et la nécessité de se prendre en main pour progresser, je rajouterais même que la réserve, on ne le fait pas que pour la gloire de la patrie, la réussite des armes de la France etc etc... on peut aussi le faire pour soi-même, pour bénéficier d'une formation, pour exercer dans un cadre différent, par goût de l'aventure.
      Si vous avez des questions n'hésitez pas.
       
       
       
       
       
       
       
    • By carlie94
      Bonjour, je lance ce sujet pour les lycéens, étudiants ou parents de jeunes qui s'intéressent à l'exercice de la médecine dans les armées.
      A titre personnel, j'hésite à passer le concours collatéral pour accéder à l'ESA, à savoir que s'engager avec un contrat de plus de 20 ans est difficile, même quand on n'est plus un lycéen de 18 ans, même quand on sait qu'on va pouvoir exercer un métier aux multiples facettes et accéder à des opportunités qui n'existent pas dans le civil! Il reste l'option officier sous contrat. Je suis donc à la recherche d'éléments qui pourraient aider, moi-même ou d'autres, à choisir en toute connaissance de cause. Il s'agit simplement d'explorer les différences entre médecin de carrière issu de l'ESA et médecin sous contrat, les avantages et les inconvénients des différents cursus.
      Merci d'avance de vos réponses.
       
       
    • By Bouchon-Gras 49
      Le Service de santé des armées vient de compléter ces effets d'uniforme par le port du bonnet de police ( dit " calot " )  interarmées. Une instruction de 2015 avait introduit ce calot interarmées mais l'insigne n'est disponible que depuis quelques semaines.


      Le port du calot de tradition "Terre santé modèle 1957" reste autorisé de port uniquement pour les activités de cohésion.
    • By carlie94
      Voilà ma lettre de motivation. Vos critiques et avis sont les bienvenus.
      Objet: technicien hospitalier supérieur de réserve                     
      Madame, Monsieur,
      Je suis actuellement étudiante en DFGSM2 et passionnée par le domaine militaire. Je suis honorée de vous présenter ma candidature dans la réserve du Service de Santé des Armées car je suis depuis longtemps attirée par le milieu militaire.
       Le Service de Santé met la médecine au service de ceux qui défendent la France et des populations démunies. Cet engagement ne se limite pas aux opérations extérieures et se continue sur le territoire avec le soutien médical des forces, les hôpitaux militaires et la recherche. 
       Un engagement à servir dans la réserve serait pour moi un moyen de m’associer à cette mission. De plus, j’envisage un engagement d’active, la réserve m’aidera à confirmer ce choix et à découvrir d’autres pratiques du soin. Je suis aussi attirée par les valeurs de discipline, d’engagement et de cohésion qui caractérisent le monde militaire. Je suis convaincue que ces valeurs qui représentent un savoir-être inestimable, mais aussi l’enseignement “technique” comme le secourisme et le travail en équipe, me seront bénéfiques pour mes études et mon exercice futur quel qu’il soit.
       J’aspire pour ma part à donner le meilleur de moi-même dans les tâches qui me seront confiées, tout comme je l’ai fait pour réussir médecine. Mes deux premières années de médecine ne m’ont pas laissé le temps de faire du sport mais l’idée de faire une préparation militaire m’a motivée et un entraînement quotidien me permet de retrouver une condition physique Ma pratique débutante de l’aïkido m’ont permis d’acquérir la patience, un dynamisme à la fois physique et intellectuel et une meilleure gestion du stress qui m’aident au quotidien. 
      Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Je vous prie Madame, Monsieur d’agréer l’expression de mes respectueuses salutations.
    • By Bouchon-Gras 49
      Voici un peu de lecture ( à ne pas mettre à la vue de tous, certaines images peuvent choquer ) qui pourront intéresser les candidats pour l'active et ou de la réserve.

      https://fr.calameo.com/read/00016596100a304b3cab1
       

      https://fr.calameo.com/read/000165961ed6176d3b5fd
       

      https://fr.calameo.com/read/000165961856f28f48c70
       

      https://fr.calameo.com/read/00016596151179f20d74c
       

      https://fr.calameo.com/read/0001659610347f820d20b
       

      https://fr.calameo.com/read/0001659614e1aca92356f