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    • Par Gaaz30
      Bonjour, je viens vers vous aujourd'hui car j'ai besoin d'aide.
      Aujourd'hui j'ai appris une triste nouvelle qui m'a dépitée complètement...
       
       
      Un peu de blabla avant d'entré dans le sujet;
      Je suis candidat Sous-Officier Fusilier para. J'ai donc passé les tests de sélection au CSO de Lyon, mes notes:
      14/20 Luc Leger (Palier 8"45), 14 Tractions, 18/20 au parcours 
      A la fin de cette journée, un entretien, pour moi c'était avec un Capitaine, on parle du séjour, de mes notes.
      "Résultats très intéressant au niveau des tests écrits, excepté un peu en math mais sa reste correct" Le capitaine me dit.
      En Sport résultat plutôt bon, un luc leger pas exceptionnel mais correct, d'après lui j'ai toute mes chances, y'a aucune raison que ça ne le fasse pas, je parais motivé, et mes tests sont bon.
       
      2 semaines plus tard, la réponse est positive, je pars pour la dernière épreuves, à Tours, il s'agit de tests de personnalité supplémentaire, entretient avec un psy, et entretient pro avec 2 militaires anciennement fusilier para
       
      La source de mon problème arrive:
      - Bon l'entretient avec la psy, je suis resté moi même, pas d'exagération, rien du tout, bref
      L'entretient avec les 2 militaires s'est très mal déroulé, un ami passé juste avant moi avec le même jury me prévient qu'il s'est fait rabaisser pendant une heure, et qu'ils ont essayé de le découragé.
      Je savais donc à quoi m'attendre avant de commencer l'entretient.
      Ils demandent de me présenter, ce que je fis. Et a partir de ce moment là, c'est partis, j'en prends pour mon grade.
       
      - "Vos résultats sportif sont nuls, surtout en endurance, à rochefort vous vous en sortirez jamais" blablabla. Je restais Fort, avec du répondant, ni trop, ni pas assez (selon moi)
      Je leur dis que j'ai des points faible en endurance (ils le prennent comme si c'était une corvés pour moi de courir, donc je me justifie) 
      Que je cours quotidiennement 20 min à haute intensité, ils se foutent de moi, que c'est un échauffement, que je suis vraiment pas prêt, lors des marches de 20kms au bout de 10 je vais "m'accrocher à un tronc d'arbre et pleurer ma mère".
      Que des choses comme ça... Que je suis ici car j'ai vu la lumière, que c'est par dépit 
       
      Dans tout cet entretient pour moi, mon point faible, et ce sur quoi ils avaient pas tord, c'est que je manquais d'information sur l'armée de l'air et aussi sur ma spécialité, je connaissais que les grosses lignes du métiers, et les "anecdotes" des Cirfa qui sont périmées depuis plusieurs années. Je leur dis que c'est pas faute d'avoir essayé de chercher sur internet, j'ai pas trouvé dans les détails les choses qu'ils me demandaient. Comme le fait que au Mali c'est le CPA 30 qui est déployé, qu'en Georgie c'est le 20 etc etc...
       
      Breef, du coup aujourd'hui j'ai eu le verdict de mon conseiller. 
      Ils ne m'acceptent pas, mais ne me refuse pas non plus, ils pensent que je mérite une seconde chance et me convoque en Octobre pour repasser l'entretient (mon conseiller comprends pas car il n'y a pas de commission en octobre, l'incorporation se fait en juillet). Donc je me dis que même si je réussis, j'incorporerais qu'en Juillet 2019
       
       
      Aujourd'hui j'ai besoin de votre aide car j'aimerai savoir si quelque chose est possible, a faire au niveau personnelle.
      Mon beau père est un ancien militaire travaillant dans la RH, et m'a demandé si j'avais pas gardé contact avec quelqu'un qu'il pourrait appeler, pour essayer d'avoir des renseignements sur pourquoi j'ai pas été accepté, mes erreurs, que je puisse travailler sur cela pour octobre. 
      Du coup je lui ai dis que les seuls contacts que j'avais c'était mes conseillers du cirfa, ou le numéro de la base de Tours.
       
      Vous pensez que ça vaut le coup d'essayer quelque chose, il doit surement connaître quelques militaires, dans la RH ils se fréquentent à peu près tous je pense.
       
       
      Et dernier point. J'ai eu la réponse aujourd'hui jeudi, alors qu'à Tours, ils nous disaient que la délibération se faisait Vendredi et qu'on aurait les résultats la semaine prochaine. Un ami avec qui j'ai sympathisé, qui est du même cirfa que moi, n'a eu aucune réponse
      Je pourrai faire un retex sur Lyon et Tours si ça intéresse quelques uns
       
      Merci à Tous
       
    • Par petit_nuag3
      Bonjour, j'ai besoin de conseils pour mon orientation.
      L'année derniere j'ai voulu m'engager en sous off infanterie, on me l'a refusé car trop anxieux en situation de stress d'apres les tests de personnalité. J'ai contourné cette interdiction en allant à l'EMHM, mais j'ai vite compris que j'étais pas à ma place (la montagne je m'en cogne un peu, et puis je voulais faire infanterie pour être para à la base..). Bref, je dénonce et cède ma place à quelqu'un de plus intéressé que moi, rien de plus normal..
      6 mois plus tard, je signe dans l'armée de l'air en sous off fusilier para. Et la c'est la débandade absolue. J'ai pas l'impression d'être à l'armée. En 10 semaines on a toujours pas appris à nettoyer nos FAMAS, notre seule semaine de terrain on l'a faite dans des tentes déjà montées et chauffées, on a tiré à balles réelles qu'une seule fois et à 50m maximum.. et les collègues fusiliers qui font des paliers 10 au VAMEVAL ou moins de 30 abdos aux évals pompes-abdos... c'est un vrai scandale.

      Sans parler de l'absence d'esprit de corps, d'esprit combattant (forcément, c'est une armée de techniciens, pas de soldats..) et de traditions, qui sont pour moi très importants.
      Bref voila je suis deg. Et en plus j'ai compris que j'avais quasi aucune chance d'aller en CPA à l'issue de ma formation, et être vigile ça me dit pas trop. Oui être sous off m'intéresse, mais pas à n'importe quel prix.  
      Du coup maintenant je considère plusieurs options, et je compte sur votre aide pour m'aider à choisir :
      1 => Rester la ou je suis malgré tout et prendre le risque de finir en escadron de protection à diriger des patrouilles, ce qui ne m'intéresse pas DU TOUT.
      2 => Demander à passer en militaire technicien de l'air, et signer pour aller direct en CPA (contrat "ab initio")
      3 =>Dénoncer mon contrat dans l'armée de l'air, repartir dans l'AdT et prendre un régiment d'infanterie en militaire du rang (152e RI, super garnison et proche de la ou j'ai fait mes études et à 2h30 de Parisou j'habite, ou bien un régiment para parce qu'ils sont mieux payés et bien réputés).
      4 =>Dénoncer mon contrat dans l'armée de l'air et tenter la légion. Quitter l'EMHM m'a laissé une tache noire sur mon dossier AdT. La légion c'est un peu l'école de la 2nde chance. Et puis au moins je suis sur de pas tomber avec des peintres et de ramasser.
      5 =>Dénoncer mon contrat dans l'armée de l'air et m'engager au 2e RH. Régiment spécialisé dans le rens : infiltration, observation... ça appartient à la cavalerie mais dans leur emploi les gars du 2e RH sont plutot des fantassins qui vont chercher le rens au final. 
      Pour ce qui est de ma personne j'ai un profil correct on va dire.
      J'ai 22 ans, bientot 23. J'ai une licence d'anglais, au DEA j'ai fait 30 tractions et 12 au Luc Léger. Au VAMEVAL je suis palier 18, et j'ai 15,9 de moyenne dans l'armée de l'air pour l'instant. Et j'ai fait 2 ans de réserve au cours desquels j'ai fait 2 sentinelles.
      Je compte sur vos avis, merci d'avance.
    • Par Nexlys
      Bonjour à vous,
       
      Voilà j'avais une question ou plusieurs à poser. En gros mon projet actuel est de m'engager dans l'Armée de Terre.
      Mon projet final est de rentrer dans les CPA 10. Donc grosse différence, mais comme je suis Y4, les CPA 10 c'est pas pour tout de suite.
      Je m'étais renseigner auprès d'un médecin militaire des spécialités disponibles dans l'Armée de Terre avec Y4, malheureusement, j'ai oublier et je ne trouve plus le fameux tableau.
      J'aurais aimer savoir, si il était possible en étant dans l'Armée de Terre après quelques années, par exemple 5ans de contrat, tenter les concours CPA 10, et en cas d'échec, retentez ma chance dans l'Armée de Terre? Quels sont les risques?
       
      Merci à vous.
    • Par Zarphy
      Bonjour tout le monde,
      Déjà je suis désolée si le topic est pas dans la bonne section. 
      Ensuite voilà. La commission pour les candidats officiers sous contrat à lieu le 4 avril. Je me demandais juste si quelqu'un avait une idée du temps qu'il faut pour que la réponse arrive jusqu'à nous, et sous quelle forme elle doit arriver (mail, courrier?)
      Je sais que c'est absolument inutile de le savoir ce genre de choses, mais bon ça fait passer le temps. 
      Merci pour vos réponses. 
       
    • Par cyan
      Bonjour,
      Je me permets d'ouvrir un topic pour avoir des infos et rencontrer des gens qui sont mécano ou juste militaire dans l'armée de l'air tout simplement.
      Donc pour ma part j'ai comme projet de devenir soit mécanicien avionique soit technicien vecteur moteur sur hélico dans l'armée de l'air, ce que j'aimerais savoir est, est-ce que l'on peut passer son brevet de pilote civile ( hélico ) en interne comme pour un permis poids lourd ou voiture ect... Pour une reconvention dans le civil en fin de contrat si pas renouveler ou arrivé au 20 ans et pas de carrière possible ?
      je suis tout ouïe pour toute autre info concernant les deux métiers.
      Merci,
      Cyan
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    • Une présentation courte mais très explicite. En tout cas, merci !
    • Si vous passez par Toulon, outre son marché Provence, et la visite de la rade, prenez l’après midi, installez vous dans le téléphérique ( pour ceux qui ont le vertige, il y a la route, en voiture ou à pieds ) destination le mont Faron.   Le mémorial du débarquement et de la libération de Provence est situé sur les hauteurs nord de Toulon, sur le mont Faron dans le Var (France). Propriété de l’État, le mémorial du Mont Faron est consacré au débarquement allié du 15 août 1944 et à la libération de la Provence. La réouverture est prévue pour le mois d'avril 2017. Il est l’un des neuf « Hauts lieux de la mémoire nationale » du ministère de la Défense, dont l’entretien et la valorisation sont placés sous la responsabilité de la direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA), et mis en œuvre par l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG). Le mémorial du Mont-Faron commémore le débarquement allié en Provence le 15 août 1944, l'opération Anvil Dragoon. En 1963, pour en choisir l'emplacement, Jean Sainteny, ministre des Anciens Combattants, proposa la ville de Toulon, dont la prise avait une importance capitale pour la libération de la Provence. Sur le mont, face à la rade, se trouvait la tour Beaumont, petit fortin militaire destiné à la surveillance du littoral érigée en 1845. Afin de réaliser le mémorial, l'architecte Pascalet en a utilisé les locaux, y appuyant une série de bâtiments bas. L'ensemble fut inauguré le 15 août 1964 par le général de Gaulle. Dès 1958, la Tour Beaumont, au sommet du Mont-Faron, est aménagée en Musée des Libérateurs de Toulon autour de deux figures historiques de la région : Napoléon Bonaparte et le général de Lattre de Tassigny, commandant de l’armée B. Inauguré en 1959, pour la mise en service du téléphérique, ce lieu est confié pendant 32 ans au Centre culturel et touristique du Faron, association sous la présidence du général Magnan, commandant en 1944 de la 9e DIC qui libéra Toulon. En automne 1963, le gouvernement du général de Gaulle décide la création d’un musée commémoratif du débarquement de Provence entre Menton et Marseille. Pour en choisir l’emplacement, M. Sainteny, ministre des anciens combattants, propose Toulon dont la prise a eu une importance capitale pour la libération de la Provence. Bien qu’isolé, le Mont Faron séduit par l’étendue de son panorama. À cet effet, la tour Beaumont et son terrain sont cédés, par le ministère de la Marine, au ministère des Anciens Combattants. La ville de Toulon, consciente de l’impact touristique, concède gratuitement une parcelle alentour de 2,720 m2. Afin de réaliser le mémorial, les architectes Pierre Pascalet et François Carpentier, aidés dans leur mission par le Comité du Mémorial, ont utilisé les locaux existants notamment la Tour Beaumont, y  adjoignant une série de bâtiments bas. A l’occasion du 20ème anniversaire du débarquement de Provence, le 15 août 1964, le Général de Gaulle inaugure le mémorial du Mont-Faron avec l’objectif de mettre en avant la participation des forces françaises à la libération du pays et à la victoire des alliés. Le mémorial se veut être le symbole de la France libérée par elle-même et redorer le sentiment de fierté nationale.   Bien que le débarquement fut majoritairement mené par les Américains, c’est l’Armée B du général de Lattre de Tassigny composé aux deux tiers des troupes de l’ancien empire colonial, mais aussi la résistance, qui libèrent Toulon et Marseille. La participation des troupes françaises dans l’effort de guerre et la vision du Général de Gaulle d’une France forte, combattante et résistante ont contribué à redonner une place au pays dans le concert des nations d’après guerre. A l’occasion du 50ème anniversaire, le 14 août 1994, la commémoration du débarquement de Provence est un moyen pour la France d’entretenir symboliquement les liens avec ses anciennes colonies devenues indépendantes. 18 pays africains représentés par 14 chefs d'Etat et 4 délégations de rang ministériel (Togo, Gabon, Djibouti, Sénégal, Cameroun, Guinée, Burkina-Faso, Tchad, Bénin, Mauritanie, Mali, Madagascar, Niger et Centrafrique) assistent aux côtés du président de la République française à la revue navale commémorant le débarquement de Provence. Le 15 août 2014, François Hollande, président de la République, a annoncé la rénovation du mémorial lors de la cérémonie de commémoration du 70e anniversaire du débarquement de Provence, souhaitant qu’il devienne « le mémorial du débarquement et de la libération de Provence ». Le mémorial rénové rend hommage à tous les combattants, qu’ils soient « Français libres, soldats venus d’Afrique, résistants et alliés ». Sa rénovation a permis d’adapter la muséographie au public du XXIe siècle afin de le rendre plus attractif, renforcer sa vocation pédagogique et l’inscrire sur son territoire. Débuté en septembre 2014, le projet de refonte est placé sous la responsabilité de la DMPA en qualité de maître d’ouvrage. L’ONAC-VG en assure la mise en œuvre en qualité de maître d’ouvrage délégué. Il s’appuie sur l’expertise d’un comité scientifique, présidé par le professeur Jean-Marie Guillon, et du service d’infrastructure de la défense (SID) pour les travaux. La restauration du mémorial a ainsi pu être achevée dix-huit mois après l’annonce présidentielle. Conformément au souhait du président de la République, la diversité des origines des combattants venus libérer la France – les soldats venus d'Afrique, les résistants et les alliés – aux côtés des Français libres et, par conséquent, la pluralité des mémoires du débarquement de Provence, sont mises en avant dans la nouvelle muséographie. La nécessité de faciliter la compréhension du sens des événements par les visiteurs, de rendre un juste hommage à l’ensemble des acteurs de l’événement et de prendre en compte les avancées de la recherche historique et des technologies muséographiques rendait indispensable la rénovation du mémorial. Au-delà d’une démarche de mise aux normes de l’infrastructure et de valorisation de ce Haut lieu de la mémoire nationale, la rénovation du mémorial a également pour objectif de renforcer la vocation pédagogique du lieu, l’esprit civique, la cohésion nationale et le lien armées-Nation. La muséographie doit permettre de faciliter la compréhension par le public des événements de l’été 1944, le débarquement du 15 août et la libération de la Provence. Ainsi, grâce aux derniers enseignements de l’historiographie, elle développe un discours scientifique renouvelé et plus adapté aux attentes des visiteurs. À cet effet, sur près de 600 m² d’espace, se déploie une muséographie moderne, utilisant l’audiovisuel pour placer les témoins au cœur de ce mémorial. Ces différents outils de médiation, tels que des bornes interactives ou des cartes dynamiques, permettent d’illustrer toutes les mémoires en s’appuyant sur de nombreux témoignages de soldats alliés, combattants de l’Armée B, résistants et civils.  S’appuyant sur les principes énoncés par le Président de la République lors de son allocution du 15 août 2014 au Mont-Faron, à l’occasion du 70e anniversaire de la Libération, la muséographie du Mont-Faron doit être en mesure de mieux traduire et faciliter la compréhension de cet événement historique peu connu du grand public.  La nouvelle muséographie s’articulera autour de 4 thématiques :  Thématique 1 : Les préparatifs du débarquement du 15 août 1944 Présentée dans la Tour Beaumont (171 m²), cette thématique se déploie au travers de 7 salles et s’attache à décrire les forces en présence tant ennemie qu’alliée. A partir d’objets et de multiples témoignages sera décrite la diversité des forces de libération et de la Résistance dans les préparatifs de l’opération Anvil-Dragoon. Le discours historique s’attachera au respect des mémoires afin de rendre compte que cet effort a été assuré majoritairement par les Alliés, Américains en particulier et souligner le rôle essentiel tenu par les forces françaises – Armée B du général de Lattre de Tassigny et Résistants de l’intérieur. Thématique 2 : Le débarquement du 15 août 1944 Déployée sur 214m², cette séquence dédiée au Débarquement du 15 aout constitue l’élément central du projet muséographique. S’articulant en quatre points, le discours historique retracera, au travers d’éléments dynamiques, les préparatifs, le débarquement, la libération de Toulon et Marseille. Au cœur de l’ancienne salle des Gardes, un dispositif multi-écrans synchronisé proposera d’expliquer, de manière sensible et émotionnelle, les grandes phases du débarquement de Provence. Enfin, au cœur de la partie rocheuse du Mont-Faron, espace appelant au recueillement, seront décrits quelques faits majeurs de cet épisode militaire en insistant sur le sacrifice et l’abnégation des combattants. Ces dispositifs scénographiques invitent ainsi le public à vivre une expérience de visite spécifique. Thématique 3 : En marche vers la victoire,… Dans la salle Provence, le discours historique s’attachera à développer davantage la liesse des populations provençales libérées, la reconstruction mais aussi la poursuite des combats. Il apparait essentiel de rappeler que l’Armée B poursuit son mouvement tout au long du couloir rhodanien, s’illustre à Colmar puis franchit le Rhin et le Danube, faisant de son chef, le général de Lattre de Tassigny, l’un des signataires de l’acte de capitulation de l’Allemagne nazie. Thématique 4 : Le Mont-Faron, un haut lieu de la mémoire nationale S’inscrivant sur son territoire, le mémorial du Mont-Faron est, depuis 2014, reconnu comme l’un des neuf hauts lieux de la mémoire nationale. Cette dernière séquence évoquera davantage la mémoire des faits passés, le souvenir mais aussi la transmission de valeurs citoyennes… La vocation du mémorial est donc d’être un lieu de réflexion et d’enseignement. C’est pourquoi, ce projet rénové s’appuiera aussi sur un espace dédié permettant d’accueillir des ateliers pédagogiques pour faire ressortir la diversité des acteurs de cet événement, et d’abord la diversité de l’Armée B et de la Résistance dans son action et sa composition. Le mémorial est ouvert tous les jours en juillet et août, fermé le mardi le reste de l'année.   1er avril au 30 juin : 10h-12h30 - 13h15-19h15
        1er juillet au 31 août : 10h-19h15
        1er septembre au 31 octobre : 10h-12h30 - 13h15-19h15
        1er novembre au 31 mars : 10h-12h30 - 13h15-17h15  
      Fermeture annuelle du site la deuxième quinzaine de décembre (pour l’année 2017 du 14 décembre au 2 janvier 2018)
      Fermé le 1er mai, le 1er janvier
      Fermé le week end suivant les journées du patrimoine Durée du film 10 minutes, Pas de guide, visite libre uniquement, Photos et vidéos interdites dans le musée, Tél. 04 94 88 08 09 Le site est extraordinaire, avec une vue exceptionnelle sur la ville de Toulon et la rade. La conception des expositions du musée est moderne, quelques objets dans des espaces aérés. Vous l'aurez deviné je préfère les conceptions anciennes avec beaucoup d'objets sans chorégraphie, dommage que les photos soient interdites ( personnellement j'en ai fait, car rien n'indiquait le contraire, je n'était pas le seul. Je viens juste de voir que ce n'est pas autorisé. ) mais le mémorial est intéressant, ça reste à voir et le téléphérique est sympa même si durant la descente nous avons étaient bloqués à mis chemin, à cause du Mistral.  
    • Bonsoir Sylvain, Je te transmet sa réponse : " tu peux lui répondre que ce n'est pas le seul en gendarmerie issu de l'armée de terre, il y a plusieurs réservistes et que la gendarmerie et la réserve a besoin aussi de militaires pour avoir un autre regard et une approche aussi parfois plus militaire. C'est normal qu'il ne soit pas à l'aise avec les CPS au début, mais qu'il se rassure ce n'est pas le seul, y compris des réservistes jeunes sortant de formation, et aussi qui manque pour certains de maturité. La technique ça s'apprend rapidement, le savoir être c'est plus long. Tu peux lui dire aussi de prévenir le cadre active ou réserve présent avant, du contexte, il comprendra sans le juger. Tu peux aussi l'inviter à rejoindre l'UNOR Anjou en qui est bien implanté, et accompagne ses membres (mdr, sous off ou officiers), y compris sur les parcours exotiques, en faisant des modules et des entraînements en dehors des convocations et de façon bienveillante.   Il ne faut pas qu'il abandonne, ce serait dommage.   Il peut aussi demander à faire quelques jours bénévoles ou pas, pour découvrir la gendarmerie dans différentes unités."   Donc, rien de perdu.
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