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Le Chef des Armées, la Ministre des Armées et la politique de la Défense.


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  • Administrateur

Au risque de vous décevoir les gars mais les gars sur le terrains on besoin aussi que leurs matériels soit renouvelés ! ;)

Car c' est beau de faire de la recherche, de la création mais le fantassin qui se bat dans le désert Malien a besoin de véhicules fiable ( les VAB des années 70, rafistolés... ) Il y a eu déjà une bonne avancée à mon gout avec les tenues Félin ( tout le monde sait comment on reconnaissait un soldat Français, il passait son temps à remettre ses bas de pantalon ( avec les élastiques ) sur ses rangers et à tirer sur le bas de sa veste de treillis... ) et le remplacement des Famas, certains étaient très très fatigués.

C' est pareil dans les autres Armées, lorsque l' on voit qu' une Escadrille, c' est ...trois avions ou qu' un bataillon de chars est composé de cinq tank et je ne parlerai pas de notre unique porte avions ( dont il est trop tard pour lui fournir un sister ship mais il temps de penser sérieusement à la relève ).

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En effet, ce sont  des événements très important. L'un des slogans était "Il faut interdire d'interdire". Après Mai 68, la police n'était plus en uniforme pour aller ou revenir de son travai

Premier déplacement de notre nouveau chef des Armées et de la nouvelle ministre de la Défense au Mali à la rencontre des troupes en OPEX. Le général de Villiers accompagné des militaires de

Quel gâchis ! 120 000 € qui auraient pu payer le blindage des véhicules, les gilets pare-balles, les combinaisons; bref, contribuer à protéger nos soldats engagés en opérations, ou même à développer l

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Ben, justement, puisqu'on parle du remplacement du FAMAS... On parle du remplacement d'un EXCELLENT fusil d'assaut (bon, excepté pour le prix et l'intercompatibilité) par une arme à peu près parfaite. Donc ça ne change pas des masses... pour 1/3 de l'Armée ! En 15 ans ! Par un fusil conçu il y a bientôt 13 ans. Autrement dit, en 2032, un tiers de l'Armée sera équipée d'une arme vieille de 30 ans ! Et les autres, des FAMAS de soixante-dix ans... 

Vous ne me ferez pas croire que Heckler/Koch ne peut faire mieux. C'est nous qui avons demandé ça ! Et au final, en 2042, on aura des fusils vieux de quarante ans (âge du FAMAS aujourd'hui) et je n'imagine même pas le reste du râtelier... 

Je préfèrerais qu'on innove CHEZ NOUS, avec cet argent, plutôt que pour payer des contrats mitigés... Et sachant que 90 000 fusils coûtent 400 MILLIONS, je ne sais pas ce qu'on peut acheter massivement avec "seulement" 700 millions....

P.-S. : Si on remplace les VAB par des Stryker, je rigole, mais à un point...:foolfool:

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  • Administrateur
il y a 19 minutes, Akkianite a dit :

Ben, justement, puisqu'on parle du remplacement du FAMAS... On parle du remplacement d'un EXCELLENT fusil d'assaut (bon, excepté pour le prix et l'intercompatibilité) par une arme à peu près parfaite. Donc ça ne change pas des masses...

Faux sur le terrain, des gars partaient en OPEX avec un excellent Famas complétement usé, donc une arme de qualité moderne et neuve, c' est appréciable, meilleurs tirs, plus grandes précisions, moins d' incidents de tir...

il y a 21 minutes, Akkianite a dit :

Vous ne me ferez pas croire que Heckler/Koch ne peut faire mieux. C'est nous qui avons demandé ça ! Et au final, en 2042, on aura des fusils vieux de quarante ans (âge du FAMAS aujourd'hui) et je n'imagine même pas le reste du râtelier... 

Au mais si tu peux imaginer, actuellement je connais des râteliers sur lesquels ils y a encore des FSA 49/56...

En début d' année une armurerie centrale ( que je ne nommerai pas ) a réformer ( par la destruction ) environ 2000 armes de la mitrailleuse St Étienne, du fusil Allemand de la seconde guerre...

Il y a 2 heures, Akkianite a dit :

Je préfèrerais qu'on innove CHEZ NOUS, avec cet argent, plutôt que pour payer des contrats mitigés... Et sachant que 90 000 fusils coûtent 400 MILLIONS, je ne sais pas ce qu'on peut acheter massivement avec "seulement" 700 millions....

Oui le made in France, c' est beau, de très bonne qualité...mais souvent dix fois plus chère qu' ailleurs.

Il faut malheureusement vivre avec son temps, les Ford ont remplacés les Peugeot P4, les treillis sont fabriqué au Pakistan ou au Maroc...reste la boite de ration qui reste bien Française :Yes:

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il y a 1 minute, Bouchon-Gras 49 a dit :

Au mais si tu peux imaginer, actuellement je connais des râteliers sur lesquels ils y a encore des FSA 49/56...

LOOOOOOOOOOOOOOOL. Ce sera ma seule réaction.

il y a 2 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

Oui le made in France, c' est beau, de très bonne qualité...mais souvent dix fois plus chère qu' ailleurs.

En même temps, si on autorisait les IA, qui je rappelle, sont tous sortis de la deuxième meilleure école d'ingénieurie d'Europe (l'X) à se pencher sur le sujet... Cf. la DGA sur leur rôle :

«exercent des fonctions de direction, de contrôle, d'inspection et de coordination dans toutes les activités relatives à l'armement.» 

Et le principe de conception ?

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En l'occurrence, c'est économique !

Et puis, c'est sûr que si la France ne propose une innovation uniquement via l'approbation de projets privés (PME), c'est normal que l'on paie le prix fort sur le plan économique aussi bien que psychologique.

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il y a une heure, Akkianite a dit :

LOOOOOOOOOOOOOOOL. Ce sera ma seule réaction.

En même temps, si on autorisait les IA, qui je rappelle, sont tous sortis de la deuxième meilleure école d'ingénieurie d'Europe (l'X) à se pencher sur le sujet... Cf. la DGA sur leur rôle :

«exercent des fonctions de direction, de contrôle, d'inspection et de coordination dans toutes les activités relatives à l'armement.» 

Et le principe de conception ?

Ba c'est la 1 ère école et pas totalement , on retrouve quelque ingénieurs de supelec et quelque rare IETA ''promu'' sur concours . D'ailleurs leurs rôles et plus de contrôler que de concevoir , l'intérêt c'est que les entreprises d'armement embauche des mecs de l'X donc l'ingénieur qui crée voit sont produits évalué par son copain de promo .

Il y a 1 heure, Bouchon-Gras 49 a dit :

Faux sur le terrain, des gars partaient en OPEX avec un excellent Famas complétement usé, donc une arme de qualité moderne et neuve, c' est appréciable, meilleurs tirs, plus grandes précisions, moins d' incidents de tir...

 

J'ai une question Amiral ! amour  on parle bien de l'arme qui a théoriquement 25 balles mais dont en réalité on en mes pas plus de 20 parsque le chargeur et mal conçu , l'arme dont les munitions sont merdique et peuvent pète dans la chambre de détonation (je rigole ) . 

Plus sérieusement le FAMAS est à bout de souffle , c'est un faite , le HK lui a un bon potentiel...même si c'est un descendant du M16 donc bon... Se que je regrette beaucoup c'est la perte de configuration avec le chargeur derrière la queue de détente ... Enfin bon au moins on a du neuf .amour 

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  • Administrateur
il y a 7 minutes, Alsur a dit :

les munitions sont merdique et peuvent pète dans la chambre de détonation (je rigole ) . 

Les munitions, c' est encore une autre histoire ( que l' on a déjà traité sur le forum ).

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Bonjour,

il y a 15 minutes, Alsur a dit :

l'arme dont les munitions sont merdique et peuvent pète dans la chambre de détonation (je rigole ) . 

En fait, en 70 on a créé le FAMAS sur ce qu'on avait, chez nous, soit des douilles en acier. Puis, l'OTAN, lors de la normalisation, (STANAG par exemple) à imposé de créer des douilles en laiton, beaucoup moins résistant. Quand on a un BCG rotatif comme dans l'AR-15, avec un marteau "délicat", c'est nickel ! Quand on a un percuteur à levier qui permet une cadence de 960cpm, ça l'est moins, et les douilles ne résistaient pas à la maltraitance :)

 

il y a 15 minutes, Alsur a dit :

HK lui a un bon potentiel...même si c'est un descendant du M16 donc bon..

Faux. Au départ, nos copains américains ont demandés à HK d'améliorer la ColtM4. Pas c**, HK a fait un très bon boulot, qui constitue une de ses plus grosses réputations... Et quelques années plus tard, sort une version avec une culasse légèrement différente et pleins de "boosts" (plus le nouveau look). Et là, les américains se sont rendus compte que leurs nouvelles M4 étaient des prototypes...

il y a 15 minutes, Alsur a dit :

que je regrette beaucoup c'est la perte de configuration avec le chargeur derrière la queue de détente ..

La configuration bullpup est beaucoup plus dure à entretenir.

il y a 15 minutes, Alsur a dit :

HK lui a un bon potenti

Oui, mais pour seulement un petit tiers de notre armée !

il y a 15 minutes, Alsur a dit :

Ba c'est la 1 ère école et pas totalement , on retrouve quelque ingénieurs de supelec et quelque rare IETA ''promu'' sur concours . D'ailleurs leurs rôles et plus de contrôler que de concevoir , l'intérêt c'est que les entreprises d'armement embauche des mecs de l'X donc l'ingénieur qui crée voit sont produits évalué par son copain de promo .

On dit ça, mais un classement international fait apparaître Centrale en 1, Polytechnique en 2, et une école allemande en 3.

 

Donc, d'après toi, l'Etat envoie sciemment ses ingénieurs ailleurs, en sachant que ce qu'ils vont créer sera taxé par la plus-value, puis validé par la DGA car ils sont copains avec les testeurs, puis commandés par ces même testeurs sur le budget de l'Etat. Ça enfreint à peu près quatre ou cinq lois sur les transferts de fonds publics...

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il y a 16 minutes, Akkianite a dit :

Bonjour,

En fait, en 70 on a créé le FAMAS sur ce qu'on avait, chez nous, soit des douilles en acier. Puis, l'OTAN, lors de la normalisation, (STANAG par exemple) à imposé de créer des douilles en laiton, beaucoup moins résistant. Quand on a un BCG rotatif comme dans l'AR-15, avec un marteau "délicat", c'est nickel ! Quand on a un percuteur à levier qui permet une cadence de 960cpm, ça l'est moins, et les douilles ne résistaient pas à la maltraitance :)

 

Faux. Au départ, nos copains américains ont demandés à HK d'améliorer la ColtM4. Pas c**, HK a fait un très bon boulot, qui constitue une de ses plus grosses réputations... Et quelques années plus tard, sort une version avec une culasse légèrement différente et pleins de "boosts" (plus le nouveau look). Et là, les américains se sont rendus compte que leurs nouvelles M4 étaient des prototypes...

La configuration bullpup est beaucoup plus dure à entretenir.

Oui, mais pour seulement un petit tiers de notre armée !

On dit ça, mais un classement international fait apparaître Centrale en 1, Polytechnique en 2, et une école allemande en 3.

 

Donc, d'après toi, l'Etat envoie sciemment ses ingénieurs ailleurs, en sachant que ce qu'ils vont créer sera taxé par la plus-value, puis validé par la DGA car ils sont copains avec les testeurs, puis commandés par ces même testeurs sur le budget de l'Etat. Ça enfreint à peu près quatre ou cinq lois sur les transferts de fonds publics...

1)oui je suis au courant , mais je pense que le faite d'acheter les munition sur étagère et aussi un bon facteur de dégradation.  

2)ba les M4 sont les fils du M16 amour 

3) certe , mais en combat urbain la config bullpup (merci pour le nom j'avais oublier ) est un gros avantages , d'ailleurs le chinois/autrichien et nous même ont décider de l'utiliser , c'est bien une preuve de qualité non ? 

4) pour moi polytechniques est bien avant centrale/supelec , enfin bon je suis pas encore en ecoles donc j'ai pas trop le moyen d’évaluer amour.

5) c'est pas d’après moi ; 

à la minute 33

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1) Si ils sortent tous de la même école, ils ont tous la même formation, à la lettre, et donc les même point de vues, pas bien pour l'innovation ça.

2) Oui, plusieurs pays l'ont adoptés. Sauf que depuis vingt ans, on en voit plus nulle part. Les finances de l'époque permettaient de payer la performance offerte par une bullpup, aujourd'hui, on ne peut plus. Toutes les nations qui ont changés d'armes depuis en sont revenues, et certaines ont même récupérés des pistolets mitrailleurs. Cf. «La place des pistolet-mitrailleurs dans les nouveaux conflits», forum "Armement et innovation technologique". Côté guerre, les américains sont habitués, et ils n'ont jamais possédé de bullpup. 

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il y a 2 minutes, Akkianite a dit :

1) Si ils sortent tous de la même école, ils ont tous la même formation, à la lettre, et donc les même point de vues, pas bien pour l'innovation ça.

 

Ba écoute , je suis le premier à dénoncé ça , étant peut être futur aspirant IETA amour , enfin bon comme je disais il reste 5% de hors X dans les IA . Après la formation de l'X laisse comme toute les formations d'ingénieur une grande place à l'innovation et l'initiative individuelle . 

Le gros problème je trouve c'est que les polytechnicien deviennent IA plus parsque ils en ont la possibilité alors que les IETA parsqu'ils veulent faire de l'Armement. 

il y a 5 minutes, Akkianite a dit :

2) Oui, plusieurs pays l'ont adoptés. Sauf que depuis vingt ans, on en voit plus nulle part. Les finances de l'époque permettaient de payer la performance offerte par une bullpup, aujourd'hui, on ne peut plus. Toutes les nations qui ont changés d'armes depuis en sont revenues, et certaines ont même récupérés des pistolets mitrailleurs. Cf. «La place des pistolet-mitrailleurs dans les nouveaux conflits», forum "Armement et innovation technologique". Côté guerre, les américains sont habitués, et ils n'ont jamais possédé de bullpup. 

C'est vrai mais c'est dommage ... 

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il y a une heure, Alsur a dit :

pour moi polytechniques est bien avant centrale/supelec , enfin bon je suis pas encore en ecoles donc j'ai pas trop le moyen d’évaluer amour.

Je te confirme que Polytechnique est moins accessible que Centrale-Supélec, qui n'est pas donnée non plus...

Il y a 1 heure, Akkianite a dit :

On dit ça, mais un classement international fait apparaître Centrale en 1, Polytechnique en 2, et une école allemande en 3.

En fait les classements de ce genre sont très variables. La question est : en fonction de quoi a-t-on classé les écoles ?

Il existe de nombreux critères : excellence académique, ouverture à l'étranger, proximité des entreprises,... Le classement fluctue en fonction du critère sur lequel on se base.

En tout cas, du point de vue "excellence académique" (le niveau d'entrée et de sortie des élèves), c'est bien Polytechnique qui est devant Centrale-Supélec. Quant à cette école allemande... Jamais entendu parler. Si quelqu'un a des précisions à son sujet...

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il y a 51 minutes, Cne Caesar a dit :

Je te confirme que Polytechnique est moins accessible que Centrale-Supélec, qui n'est pas donnée non plus...

En fait les classements de ce genre sont très variables. La question est : en fonction de quoi a-t-on classé les écoles ?

Il existe de nombreux critères : excellence académique, ouverture à l'étranger, proximité des entreprises,... Le classement fluctue en fonction du critère sur lequel on se base.

En tout cas, du point de vue "excellence académique" (le niveau d'entrée et de sortie des élèves), c'est bien Polytechnique qui est devant Centrale-Supélec. Quant à cette école allemande... Jamais entendu parler. Si quelqu'un a des précisions à son sujet...

En Allemagne on parle de TU , université technique , celle de Munich est probablement la meilleure avec c'est de Francfort. 

Surtout centrale/supelec forme des pure ''ingenieurs'' alors que les élèves polytechnicien ont des cours de maths de recherche mathématiques et de même en physique théorique .

D'ailleurs ne dit on pas : 

''L'ingénieur mine pont construit un pont , il tient mais ne sais pas pourquoi 

L'ingénieur centralien construit un pont qui s'écroule mais ne sait pas pourquoi 

L'ingénieur X construit un pont qui s'écroule mais il sait pourquoi amour ''

On comprend pourquoi l'Ensta Bretagne est sur mine pont du coup amour 

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Bonjour,

Le classement comptait le niveau "scolaire", le nombre d'élèves qui trouvent et gardent un travail et en combien de temps, le ressenti des élèves, et je ne sais plus. C'était sur le site de l'X. J'espère vous croiser un jour Alsur (au détour d'un couloir, on sait jamais). Mais on s'éloigne un peu du sujet...

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Il y a 9 heures, Akkianite a dit :

Bonjour,

Le classement comptait le niveau "scolaire", le nombre d'élèves qui trouvent et gardent un travail et en combien de temps, le ressenti des élèves, et je ne sais plus. C'était sur le site de l'X. J'espère vous croiser un jour Alsur (au détour d'un couloir, on sait jamais). Mais on s'éloigne un peu du sujet...

amour , ba déjà on va essayer de passer en spé , après on reparlera des concours et des écoles. ( Enfin bon c'est qui qui majore la chimie ? C'est bibi ... Ha mer....credi je vais en PSI amour)

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  • Administrateur
Il y a 23 heures, Akkianite a dit :

je ne sais pas ce qu'on peut acheter massivement avec "seulement" 700 millions....

Je crois que j' ai trouvé déjà un investissement :sorry:

29.12.2017

Loi Sauvadet: la Défense épinglée, comme prévu, et à l'amende

eclair001.pngSelon Le Monde, les ministères de la Justice et des Armées vont être sanctionnés pour ne pas avoir respecté la loi Sauvadet sur la parité. L'amende pour le MinArm est de 120 000 euros.

Depuis le 1er janvier 2013, la Sauvadet impose un taux minimum de personne de chaque sexe parmi les personnes nommées pour la première fois aux principaux emplois de l’encadrement supérieur et dirigeant de l’État, des collectivités territoriales et de la fonction publique hospitalière. Ce dispositif conçu de manière progressive prévoyait une montée en charge qui s’est achevée le 1er janvier 2017 en portant le taux à 40 %.

Or le MinArm n'atteint pas ce taux.

C'est ce que reconnaissait en juin dernier Anne Sophie Avé, alors directrice des ressources humaines et haute fonctionnaire à l’égalité femmes-hommes au ministère de la Défense, dans un entretien à Acteurs publics. Elle anticipait déjà l'amende.

Extraits de l'entretien:
Le ministère de la Défense atteindra-t-il les 40 % de primonominations féminines à des postes d’encadrement supérieur en 2017, comme le veut la loi Sauvadet ?
D’abord, je voudrais rappeler que le ministère de la Défense compte un peu plus de 20 % de femmes parmi ses personnels, 15,5 % dans ses effectifs militaires et 37,7 % dans ses personnels civils. Ensuite, l’objectif de 40 % ne prend en compte que les premières nominations, pour un même groupe d’emploi. Autrement dit, même quand une femme passe d’un poste de direction à un autre de même niveau, cela n’est pas comptabilisé. Les années précédentes, nous avons atteint tous les seuils fixés. Et même dépassé les objectifs en 2015, avec 32 % ! Nous sommes aujourd’hui à 26 % de femmes dans les postes d’encadrement, dont seulement 19 % de “primonommées”.
Vous faites les frais d’un vivier trop limité…
Le vrai sujet, c’est la proportion de candidates par rapport à la proportion de femmes nommées : pour 19 % de candidates, il y a 26 % de femmes finalement nommées. Pourquoi ? Parce que le comité d’audition choisit les meilleures, sur des critères de compétences, et il s’est trouvé qu’en 2016, c’étaient un peu plus souvent des femmes. Nos grilles d’entretien n’évaluent que les compétences et nous ne sélectionnons que sur ces critères ; ces chiffres prouvent que cela ne défavorise pas les femmes, au contraire.
La défense devra donc payer de lourdes amendes en 2017…
Nous appliquons les règles. Le cœur de métier du ministère de la Défense, c’est d’abord d’assurer la sécurité des Français, y compris sur le territoire français. La question de la “parité” ne vient pas intuitivement à l’esprit comme première dans notre ministère. Et pourtant, il est considéré comme exemplaire en la matière. Il est l’un des premiers à avoir produit une feuille de route sur l’égalité ; il a mis en place un haut fonctionnaire à l’égalité avant même que ce ne soit obligatoire. Depuis 2016, cette fonction est même confiée au DRH, preuve que l’égalité fait partie intégrante de la politique RH.

 

( Source : Ligne de Défense )

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Quel gâchis ! 120 000 € qui auraient pu payer le blindage des véhicules, les gilets pare-balles, les combinaisons; bref, contribuer à protéger nos soldats engagés en opérations, ou même à développer les protections contre le terrorisme...

D'autant plus que s'il y a un ministère qui doit économiser, c'est bien les Armées. 

Mais je ne m'étends pas plus sur le sujet car on dérive sur du débat politique et ce n'est pas l'objectif de ce forum.

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En même temps, Caesar, personne n'est au-dessus des lois. Que ce soit involontaire ou non, une limite a été fixée, et n'a pas été respectée. La loi française est unique et, même si ça ne nous fait pas plaisir, c'est comme ça. D'ailleurs, je trouve bien plus drôle que le Ministère de la Justice doivent payer une amende, sanction judiciaire...

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  • Staff

Il n'y à pas de sanctions judiciaire quand un Premier Ministre loue un appareil à un tarif exorbitant pour aller de Tokyo à Paris avec ses collaborateurs et invités alors que les appareils de l'ex- GLAM,  COTAM (escadron Esterel) ont été créés pour ces missions.

Il y a deux poids, deux mesures. Le pays - depuis des lustres - est mal gérés financièrement et le nombre de sociétés, firmes, entreprises qui ont déposés le bilan suite à des dysfonctionnement financiers de l’État ne se compte plus (des gros "morceaux" financier depuis Olivetti  jusqu’à la banque du Crédit Lyonnais).

Dans le cas cité précédemment - il n'y a rien à redire que l'application de la Loi - démontre des errements sur la parité qui se doit d'être  appliquer. Je renvoie le lecteur sur l'exemple de la Suède qui fut le premier pays à appliquer cette mesure qui est aujourd'hui bien suivie après un temps d'adaptation de l'ordre d'une dizaine d'année.

La promotion d'un homme ou d'une femme est défini de la façon suivante (dans les grandes lignes).

> Compétences et aptitudes à tenir le poste proposé.

> Application de la parité homme - femme.

Du fait que les femmes en général étaient moins présentes en politique et dans les domaines militaires par exemple, l’État  Suédois a  réalisé au niveau scolaire et au niveau professionnel des mises en œuvre  de formations et de la prise de conscience des parités hommes-femmes.

Aujourd'hui, dans ce pays, la parité est de mise. Un homme se met en congé parental pour élever ses enfants. Les femmes, biens éduquées au niveau politique peuvent faire valoir ladite parité dans toutes les fonctions de députations et ministériels et bien sur de premier ministre et l'armée n'est pas en reste avec de nombreuses femmes dans certaines armes.

Il s'agit d'une conscience collective sur ce sujet et de se donner les moyens au niveau d'un État. Dans notre pays, très Gaulois et Colbertiste, nous votons une Loi, nous sommes satisfait et nous appliquons des amendes pour bien démontrer que le pouvoir (et les instances judiciaires en second lieu) sont la pour veiller au grain.  Screugneugneu !!

 

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Bonjour,

L'article disait deux choses : 

1- La loi parle de primo-nominées. Donc, une femmes que l'on change de poste ne compte pas, même si elle vient ajouter aux effectifs féminins du service, si elle était au même grade l'année passée. 

2- En 2016, les femmes comptaient comme 19% des candidats aux postes à responsabilité, alors que au final, 26% des primo-nominées furent des femmes ! C'est énorme (pas comme chiffre, mais comme différence) ! 

 

Il faut aussi ajouter que le système éducatif ne fait pas vraiment la faveur de l'Armée (plutôt l'inverse en fait).

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il y a 28 minutes, Akkianite a dit :

 

Il faut aussi ajouter que le système éducatif ne fait pas vraiment la faveur de l'Armée (plutôt l'inverse en fait).

Vous pourriez développé je ne vois pas trop où vous voullez en venir.

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    • By Bouchon-Gras 49
      On en parle peu mais les personnels du Service de Santé des Armées sont partout.
      De la simple " bobologie " à du soin de guerre en passant par la visite d' aptitude...sans oublier la recherche.
      Que ce soit dans les grands hôpitaux militaire, le Val de Grasse ( qui reste emblématique et conserve les traditions ), Percy, Begin, Legouest, Deagenettes, Saint Anne, Lavaran, Robert Piquet, Clermont Tonnerre. Dans les unités ( infirmerie ) dans les zones de guerre, en OPEX...
      Déjà en 2014 les hôpitaux militaires étaient dans le collimateur :
      Pourquoi les hôpitaux militaires sont dans le collimateur du gouvernement
      Confronté à un objectif de réduction des dépenses, le ministère de la défense envisage la fermeture de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris.
      Le Monde.fr | 09.10.2014 à 16h22 | Par Alexandre Pouchard
      Abonnez vous à partir de 1 € Réagir Ajouter Partager Tweeter
      image: http://s2.lemde.fr/image/2014/10/09/534x267/4503556_3_f706_confronte-a-un-objectif-de-reduction-des_3311b6f9de1fe4b67591586f5f0ed26e.jpg
      Connu du grand public pour accueillir les présidents de la République mais également des chefs d'Etats étrangers, l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, est sur la sellette. Plusieurs sources du ministère de la défense ont affirmé au Monde que le gouvernement, confronté à une obligation de réduction de son déficit, envisageait la fermeture de l'établissement, qui se distingue dans le paysage hospitalier national.
      A quoi servent les hôpitaux militaires ?
      Leur mission prioritaire est de soigner les militaires blessés lors d'opérations de l'armée française, comme ce fut le cas ces dernières années avec les interventions au Mali ou en Afghanistan.
      Mais les hôpitaux militaires, que le ministère de la santé assimile à des centres hospitaliers et universitaires (CHU), peuvent également accueillir des patients non militaires, comme tout autre hôpital.   Combien de personnes y travaillent ?   9 La France compte neuf hôpitaux militaires. Ils sont répartis en deux catégories : les établissements « de premier rang » (Val-de-Grâce, Percy-Clamart, Bégin à Saint-Mandé, Toulon, et Marseille), qui forment le pôle d'excellence de la médecine de guerre, pour garantir aux armées leur capacité « d'entrer en premier » dans un conflit.
      les hôpitaux considérés comme de « deuxième rang » (Bordeaux, Brest, Lyon et Metz).
      Ils emploient au total 8 400 personnes, dont 680 médecins. Parmi eux, le Val-de-Grâce représente 800 employés de la défense, auxquels s'ajoutent les 700 agents travaillant pour les écoles de médecine militaire et le musée.
      La défense au régime drastique
      Si la plupart des ministères sont soumis à un objectif de réduction de leurs dépenses annuelles, la défense – troisième budget de l'Etat après l'éducation et la charge de la dette (31,4 milliards d'euros) et premier budget d'investissement public (17 milliards d'euros) – paye le plus lourd tribut. La dernière loi de programmation militaire (LPM), dessinant le paysage de l'armée française entre 2014 et 2019, prévoyait 6 milliards d'euros de coupes budgétaires en trois ans et une réduction des effectifs de l'ordre de 34 500 personnes d'ici à la fin de la décennie, s'ajoutant aux 45 000 déjà supprimés par la dernière LPM.
      Voir notre infographie : L'armée française à l'horizon 2020
      Le budget de la défensehors pensions, en milliards d'eurosBudget militaire (en euros courants)Budget militaire (en euros constants 2012)19801983198619891992199519982001200420072010201310203040Ministère de la Défense Lire aussi : Le budget français de la défense est-il en baisse depuis trente ans ?
      Ces réductions d'effectifs passent notamment par la fermeture de nombreux sites militaires. La précédente LPM prévoyait ainsi la fermeture de 83 implantations militaires et le déménagement de 33 autres, sur 471 sites existants, entre 2009 et 2016. D'autres sites ont été visés par la dernière LPM.
      Lire aussi : L'amertume des militaires face aux coupes budgétaires
      Une gestion financière longtemps critiquée
      281,3 Les hôpitaux militaires traînent une réputation de mauvaise gestion. La Cour des comptes avait publié en 2010 un rapport incendiaire, pointant notamment un déficit hors de contrôle : 281,3 millions d'euros pour l'ensemble des 9 établissements en 2009, soit « plus que le cumul des déficits de l'Assistance publique de Paris, Marseille et Lyon », notait le premier président de la juridiction financière, Didier Migaud.
      Le rapport évoquait également un taux d'occupation des lits bien en deçà de celui rencontré dans les hôpitaux civils, une activité chirurgicale au ralenti et une gratuité des soins un peu trop généreuse pour les militaires et leur famille – « les trois quarts des consultations [étant] sans lien avec le service des armées » – pour un coût de 10 millions d'euros.
      La Cour des comptes avait formulé 14 recommandations (page 92 du document) pour une meilleure gestion, tandis que Didier Migaud avait soulevé le débat :
      Dans son dernier rapport annuel, publié en février 2014, la Cour des comptes observe une amélioration de la situation, notant avec satisfaction que « la plupart des recommandations du rapport public thématique de 2010 sur le service de santé des armées (...) ont été mises en œuvre ou sont en passe de l'être ». Le déficit cumulé des établissements est ainsi passé de 281 millions d'euros en 2009 à 190 millions d'euros en 2012 et le taux d'occupation des lits a progressé de 52 % en 2010 à 61 % en 2013.
      Le Val-de-Grâce, premier de la liste ?
      Pour autant, la question du nombre d'hôpitaux militaires, elle, reste « non tranchée à ce jour », affirmait la Cour des comptes. La juridiction soulignait notamment que certains établissements allaient « nécessiter des investissements importants en matériels hospitaliers dans les prochaines années ». L'hôpital du Val-de-Grâce, notamment, aurait besoin d'une remise aux normes estimée à 250 millions d'euros.
      Comme nous le notions dans notre article du 8 octobre, le gouvernement va désormais devoir trancher entre trois hypothèses :
      la fermeture pure et simple du Val-de-Grâce une fermeture partielle une cession à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Mais cette dernière, confrontée à un fort endettement du secteur hospitalier public, considère qu'il y a déjà trop de lits à Paris. Selon nos informations, l'arbitrage de l'Elysée devrait intervenir « avant la fin du mois ». Pourrait ensuite être abordé le sort des hôpitaux militaire de « deuxième rang ».

      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/10/09/pourquoi-les-hopitaux-militaires-sont-dans-le-collimateur-du-gouvernement_4503548_4355770.html#u2qDcPMwopKxSrOb.99
       
      Or avec la loi de programmation militaire, le SSA est resté dans l' oublie et risque une suppression de personnel :
      Budget : Déjà sous tension, le Service de Santé des Armées n’échappera pas à la réduction de ses effectifs
      Laurent Lagneau1 novembre 20170 Partager la publication "Budget : Déjà sous tension, le Service de Santé des Armées n’échappera pas à la réduction de ses effectifs"
       
       
       
      En 2015, la décision d’augmenter les effectifs de la Force opérationnelle terrestre (FOT) de 11.000 soldats a oublié un détail : le soutien nécessaire à ces renforts. Or, même si l’annulation, après les attentats de Paris et de Saint-Denis, des déflations de postes prévues au sein du ministère des Armées a donné un peu d’oxygène, il n’en reste pas moins que certaines spécialités sont sous tension.
      Ainsi en est-il du Service de Santé des Armées (SSA), qui a vu sa charge de travail augmenter, ne serait-ce que pour faire passer les visites médicales d’aptitude aux recrues de l’armée de Terre, tout en étant sollicité pour les opérations extérieures et intérieures.
      Or, le SSA a été oublié par la Loi de programmation militaire actualisée en 2015, ses crédits de fonctionnement et ses investissements devant être réduits de manière « significative » sur la période 2014-2019, avec à la clé plus de 1.600 suppressions de postes (sur 16.000).
      D’ailleurs, son directeur, qui était alors, Le médecin général des armées (MGA) Jean-Marc Debonne, avait prévenu que le SSA remplissait ses missions « avec de plus en plus de difficultés »En novembre 2016, la Cour des comptes, d’habitude si prompte à critiquer les coûts de fonctionnement des hôpitaux d’instruction des armées, avait tiré le signal d’alarme. Avec, qui plus est, un taux de projection sur les théâtres extérieurs toujours aussi élevé, les magistrats estimèrent que la « forte tension » sur les ressources humaines du SSA était de nature à « compromettre sa capacité à assurer sa mission dans la durée. »
      Actuellement, le SSA mène un plan de transformation « SSA 2020 », censé lui permettre de faire face à ces réductions d’effectifs tout en maintenant la qualité et son offire de soins. D’où la dissolution ou le regroupement de certaines structures, l’ouverture au sercice public, la différenciation entre les hôpitaux ou encore la simplification de sa gouvernance.
      Avec la hausse annoncée du budget du ministère des Armées (1,8 milliard en 2018 et 1,7 milliard par an jusqu’en 2022), le SSA aurait pu espérer échapper à la réduction de ses effectifs, d’autant plus qu’il lui reste à supprimer 150 postes en 2018 et 332 autres en 2019. Au mieux, il n’aura qu’un répit.
      En effet, lors de son audition devant les députés de la commission de la Défense, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général François Lecointre, a indiqué que les suppressions d’effectifs du SSA seront reportées sur les années 2020 et 2021.
      « Aujourd’hui, nous estimons cette réduction d’effectifs trop rapide, et nous avons choisi de la décaler dans le temps pour laisser toute latitude au SSA d’effectuer sa transformation », a expliqué le CEMA. « Alors qu’il était prévu de supprimer sur la période 2014-2019 1 608 équivalents temps plein – dont 150 en 2018, et 332 en 2019 –, nous reportons ces suppressions d’effectifs sur les années 2020 et 2021 », a-t-il en effet précisé.
      Pour autant, rien ne dit que l’activité du SSA sera moindre en 2020 ou 2021 qu’actuellement… Et les médecins, comme les infirmiers et les aide-soignants n’auront toujours pas le don d’ubiquité. Mais pour le général Lecointre, cette déflation de postes est « néanmoins indispensable » tout simplement parce qu’il y a des besoins dans d’autres domaines, comme le cyber et le renseignement.
      La Loi de programmation des finances publiques (LPFP), dévoilée en septembre, indique que « l’évolution de la masse salariale de l’État et de ses opérateurs fera l’objet d’une maitrise stricte », ce qui signifie que leurs effectifs « s’inscriront en baisse sur le quinquennat », sauf pour les ministères « stratégiques » comme « les Armées, l’Intérieur ou la Justice ». Les création de postes dans ces missions seront « compensées par des réductions d’effectifs plus importantes dans les autres domaines, selon les capacités
      d’optimisation et de gains de productivité identifiées. »
      Pour les Armées, 1.500 postes seront ainsi créés, ce qui est insuffisant pour répondre à la montée en puissance de certains domaines jugés prioritaires.
      « L’effort prévu par la LPFP est important, je le mesure, il est pourtant aujourd’hui inférieur aux besoins exprimés par la ministre des Armées et il va contraindre, en l’état, notre effort de régénération », a encore prévenu le CEMA. Et d’ajouter : « Nous devrons donc apporter une attention particulière à la reconnaissance des besoins en effectifs sur les plans quantitatif et qualitatif au-delà de l’horizon de la LPFP et à partir de 2023. »
      Toujours à propos des effectifs, le CEMA a critiqué les importantes suppressions d’effectifs subies par les Armées au cours de ces dernières années. « Je rappelle qu’entre 2008 et 2017, ces déflations ont représenté un volume de l’ordre de 50.000 militaires sur un total de 250.000 environ en 2008, soit une diminution de près de 20 % », a-t-il rappelé, en soulignant que les « soutiens » ont été « particulièrement concernés par ce phénomène ».
      « Le cadrage à plus 1.500 équivalents temps plein de la LPFP marque un début de prise en compte de cette situation. Les armées sont conscientes de l’effort que cela représente au moment où la fonction publique doit supporter des déflations mais j’insiste sur le fait que les armées ont subi des déflations trop importantes lors des deux LPM précédentes au regard de l’engagement que la Nation leur demande de soutenir », a conclu le général Lecointre.
       
      En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/11/01/budget-deja-sous-tension-le-service-de-sante-des-armees-nechappera-pas-la-reduction-de-ses-effectifs/#2f60GH4GQRgPu66w.99
    • By Bouchon-Gras 49
      Une nouvel fois, la tambouille du militaire est sous la loupe des comptables afin de faire des économies ( ça me fais pensé à la pub pour le jambon où un jeune comptable explique au charcutier, qu' en mettant moins de ceci, moins de cela, ils feraient une économie de deux centimes par jambon... et l' autre de répondre que ça se prépare comme ça point barre ).
      http://www.opex360.com/2015/09/05/la-cour-des-comptes-veut-des-economies-sur-les-repas-servis-aux-militaires/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+ZoneMilitaire+(Zone+Militaire)
      Depuis quelques années, lors de mon temps d' active puis de mes périodes de réserve, j' ai pu constater l' évolution du repas dans la Marine.

      Le Diner de l' équipage à bord d' un cuirassé vers 1890.
      La Marine, réputée pour ses chefs et ses bon repas ( d' où la nécessiter de faire du sport ), son service à table et ses couvert en argent et sa porcelaine de limoge ( uniquement pour les officiers ), son cambusard ( vin rouge ) et son tafia.

      La table du commandant ( Jeanne d' Arc )

      De grands vins pour représenter la France en escale et de bon menus :


      Et le service à la Française.
      Il y a encore quelques années ( pas si loin, tout de même ) où un repas à bord se décomposait comme tel, chacun dans son carré ; officier, OMS, OM et la rampe pour les équipages, ceux ci mangeant comme dans un self, pour les autres, après avoir dégusté un rafraichissement( une petite " binouze " ou du " jaune " le jeudi ) au poste entre collègues ou si l' on était pressé on passait à table, après avoir pris sa serviette personnalisé on rejoignait " sa table " ( table des mécanos, table des artilleurs... ) où le maitre d' hôtel venait vous présenter l' entrée, suivi du plat de résistance, accompagné du fameux cambusard extrait de la " touque " ( cubi ) afin d' être servi ( sans restrictions ) dans une carafe ornée d' une ancre comme il se doit dans notre Marine.

      Les cuisiniers à l' œuvre ( actuellement à bord )
      Le dessert était souvent une pâtisserie maison ( précisons qu' un " mauvais cuisinier ne restait pas longtemps dans l' affectation  ) , suivie d' un café accompagné de rhum brun acheminé en fut directement de la Martinique puis distribué dans les unités par les SAM ( qui n' existe plus ). Le repas terminé, chacun quittait sa place laissant le motel s' affairer à sa tache.

      J' oubliais de préciser que dans la matinée il y avait le fameux casse-croute et que pour les gars de quart la nuit était laissé du pain et des boites  pâtés Henaff ( le pâtés du mataf ), sardines... du chocolat et des biscuits.

      Le post ( bar ) OM sur le Dixmude ( actuellement )
      A terre,  après un passage à son " bar " ( bar OM / OMS, bar officier et foyer pour l' équipage qui était limité à deux bières par service ) ou pas, chacun passait à sa rampe et sa salle, hormis les officiers qui étaient encore servis à table.
      Le repas y était frugal et le fameux " cambussard " en libre consommation en bout de rampe mais ça ne choquait personne de voir nos gradés ( OMS ou " vieux " OM ) se resservir.
       
      Depuis quelques années la Marine, essaye de s' aligner sur l' Armée de terre ( ce qui n' est pas étonnant vu que tout est mutualisé afin de réduire les couts, eh oui toujours l' argent, le nerf de la guerre ).
      Donc à terre, si il y a bien encore une salle officier, une salle OMS et des salles OM / équipages, libre à chacun de manger où bon lui semble et avec qui il veut, sachant que ces salles sont ouverte surtout suivant les besoins, bref plus de séparation ( donc plus de promotion sociale, à mon gout ) le repas y est le même partout, sans plus de fioriture pour les uns que pour les autres.
      Une entrée froide ou chaude, un plat légume/viande ( exemple : si vous ne prenez pas la viande ça ne vous donne pas le droit à un deuxième dessert ) un laitage ( fromage ou certain yaourt ) un dessert ( pâtisserie ou crème dessert ou fruit ou glace ), eau à volonté, sinon toutes les boisson sont facturés ( soda, eau gazeuse et bien sur le vin ). Notre fameux " cambusard " et maintenant sous surveillance rapproché ( cadenassé ) et quiconque s' en sert un verre parait louche.
      Puis arrive le passage en caisse, une entrée, un plat un dessert... Ah vous avez pris un fruit ( pomme ou poire sortant du frigo, soit dur comme de la pierre, soit blette limite consommable ) ça ne passe pas vous avez dépassé de 10 centimes, vous remettez le fruit ou le pain !
      A Toulon, la spécialité locale c' est le riz, presque à tout les repas, les frittes le mercredi ( c' est le jours des JAPD ) mais dans l' ensemble ça reste correcte et bien plus copieux qu' au restaurant du personnel de l' hôpital où je travail.

      Un de mes plateaux lors d' une période en 2014
      J' ai aussi pu découvrir le " réfectoire " ( qui s' apparenterai plus à un grand restaurant du personnel ) d' une Base aéro, si les locaux et le matériel appartenait à la Marine, tout le reste était sous marché publique ( le personnel, le repas... ) et c' était très bien !
      A bord, les traditions sont restés de mises et ça fonctionne bien ainsi, comme partout la consommation d' alcool et sous surveillance et ( fortement ) réduite ( ce n' est pas un mal ), les jours de fêtes et les dimanches les repas sont améliorés.

      A bord d' un SNLE
      Les boites et gâteaux sont toujours mis à disposition du personnel de service la nuit.
      Sinon sur le terrain, c' est boite de ration ( les fameuses " rasquettes " ), c' est relativement correct ( il y a toujours de difficiles mais quand on a faim... )

      http://www.defense.gouv.fr/terre/equipements/materiel-individuel-et-alimentation/rcir
      Voila pour la Marine, si ça a bien changé ( surtout à terre ), ça reste relativement correcte ( même si le repas du soir reste léger surtout le dimanche soir ).
      Je conclurais par cette constatation :
      Avant, beaucoup de chose était à volonté ( pain, fruits, boisson... ) et fort de constater que les plateaux repartaient loin d' être vide, il y avait un gaspillage monstre qui c' est certainement réduit ces dernières années.
      Le repas est resté tout de même un point fort de la Marine, surtout en mer.
      Pour l' Armée de terre et de l' air, je ne sais pas comment ça ce passe, ni comment c' est perçu par le personnel.



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    • Bonjour, Merci de te présentée dans le sujet dédié à celle-ci, en attendant je verrouille ce sujet.
    • Bonjour, merci d'effectuer une brève présentation dans le sujet dédié, en attendant je verrouille ce sujet.
    • Objet : Candidature au Prytanée National Militaire.                                                                                                                        Monsieur le colonel, ( si tu es certain que c'est un colonel et dans ce cas ne pas oublier de reciter le grade dans la phrase de politesse finale, sinon Madame, Monsieur est passe partout.)                               J'ai l'honneur de vous faire parvenir ma candidature en Classe Préparatoire scientifique MPSI au Prytanée National Militaire. Élève de terminale au lycée jules verne à Nantes et ayant pour objectif de passer les concours de l'école militaire de saint Cyr ou encore l’école Navale.  pour devenir ingénieur militaire ou encore l’école Navale. (peut être développer le coté militaire autre que le fait de devenir ingénieur...) J' aimerai intégrer votre établissement car je souhaite étudier les mathématiques et la physique dans un cadre militaire. (pas top comme tournure et ça n'apporte rien) J’ai toujours aimé les mathématiques et la physique-chimie c’est pourquoi j’ai suivi l’option math experte en plus des deux enseignements de spécialités en première et terminale. J’aime également beaucoup la philosophie car la manière de penser est la même que celle des mathématiques. Mes 8  huit années de scoutisme dans l’association  chez les scouts de Doran m’ont beaucoup appris, notamment le sens des responsabilités, des priorités et le travail d’équipe et la cohésion, notamment par le fait que j’ai été second pendant 4 quatre ans et chef de patrouille pendant un an. Sportif(ve), Je pratique également l'escalade et l'athlétisme ce qui m’a permis de me forger une volonté de fer.
    • Bonjour,     Objet : Candidature lycée naval de Brest.                                                              Madame, Monsieur,                                    J’ai l’honneur de me porter candidat afin d’intégrer le Lycée Naval de Brest au sein de sa classe préparatoire aux grandes écoles filière PCSI.       Veuillez agréer, Madame, Monsieur,  mes respectueuses salutations .   Je me suis permis de rajouter l'objet, qui permet au dépouilleur, puis au lecteur de savoir immédiatement ce en quoi ça concerne et j'ai repris la fin, pour le reste Alouette a fait du bon travail.
    • Bonjour,   Je me permets de reprendre point par point pour la forme :     « Madame, Monsieur,   J’ai l’honneur de me porter candidat afin d’intégrer le Lycée Naval de Brest au sein de sa classe préparatoire aux grandes écoles filière PCSI.   >Animé par une volonté forte de servir mon pays, et de mettre à profit mes compétences et savoirs à disposition de ce dernier, ma détermination dans votre filière est sans faille. => Je pense que tu peux utiliser un adjectif possessif (sa disposition) plutôt que (ce dernier). La phrase est à reformuler également en entier car le sujet principal doit être le même que celui du participe passé (animé) sans quoi il y erreur de syntaxe. Enfin, « ma détermination dans votre filière » ne veut pas dire grand-chose : il doit manquer un verbe.   >Dans ce sens, je souhaite à terme intégrer l’École Navale dans sa filière « Opérations » afin d’évoluer dans la Marine de demain. => C’est « en » et non « dans » ce sens. Ceci dit, l’expression signifie « pour cette raison ». Or, je ne comprends pas la cohérence de ton propos.   >Conduit par mes recherches d’orientation, la Marine Nationale s’est imposée à l’issue d’une mûre réflexion. => Erreur de syntaxe comme dans la première phrase. A réécrire pour que le sujet de la principale et celui du participe passé soit le même. Je dirais aussi « s’est imposée à moi ».   >Les valeurs, les principes, l’histoire portés par cette force armée représentent une entité concrète auquel je m’identifie. => Je mettrais « histoire » avant « principes » pour que le participe passé, « portés », nécessairement accordé au masculin pluriel, ne soit pas à côté d’un mot féminin singulier. C’est une tradition syntaxique courante. Il faut remplacer « auquel » par « à laquelle » puisque tu parles d’ « identité ».     Cultivant le goût des sciences et des lettres depuis plusieurs années via ma scolarité et les différents concours réalisés tel que le Concours départemental de la résistance et les Olympiades de Mathématiques, votre CPGE serait un moyen de poursuivre mon parcours et de répondre à ses ambitions. => même erreur de syntaxe qu’en phrase 1. Comment peut-on cultiver le goût des lettres et des science via la scolarité ? Ce n’est pas clair pour moi.   Créant un premier contact avec le milieu des classes préparatoires via des témoignages et discussions avec des élèves et enseignants, je connais ses difficultés, les concessions qu’elle impose ; mais j’y vois aussi un environnement de travail privilégié et sain, et plus particulièrement solidaire et motivant au Lycée Naval plus particulièrement grâce à son internat imposé. => Oh-là-là ! A restructurer totalement en plusieurs phrases simples. Même erreur qu’en phrase 1 ; mauvaise utilisation de « via » à nouveau ; ses difficultés à quoi ? Que remplace « elle » ? Répétition de « plus particulièrement »...     >Veuillez croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de ma parfaite considération. » => c’est « EN l’assurance » et je trouve que la salutation tombe comme un cheveu sur la soupe : on dirait que ta lettre n’est pas terminée. Mais c’est un point de vue personnel. « Parfaite considération » n’est pas l’expression appropriée.   Concernant le fond, et là encore ce n’est qu’un point de vue personnel et non un jugement, je le trouve un peu banal. Je dirais aussi, pour caricaturer et être méchante, que tu n’envisages la prépa que pour le concours de l’EN. C’est un beau projet et tu as raison de le mettre en avant, mais je pense qu’il faudrait que tu montres que tu t’es bien renseigné sur la prépa et que tu soulignes davantage ses qualités, ce qu’elle va t’apporter (pas juste une porte vers l’EN même si c’est un peu le cas !) et comment tu comptes t’y investir. En espérant que ces remarques sont utiles et pas trop vexantes. Bonne continuation.