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Bouchon-Gras 49

Le Chef des Armées, la Ministre des Armées et la politique de la Défense.

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Il y a 7 heures, Akkianite a dit :

C'est le cas de LINUX justement, non ? Ce qui ferait de lui à la fois une sécurité et une faille ?

Linux est un Système d'Exploitation d'ordinateur. Pas un logiciel de développement comme Java (qui signifie "Caoua" ou café d’où le logo de la tasse à café fumante) qui est le principal logiciel de développement, C++, Fortran (Scientifique), Cobol (Gestion) etc.etc.) ou des logiciels utilitaires (Winword, Exel, Powerpoint, paye et comptabilité, etc.etc.

 

Il y a 7 heures, Akkianite a dit :

Pourquoi les nôtres plus que ceux des Américains ou des Russes ? 

Ce sont les mêmes que ceux des États-Unis, tel IBM,, etc.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Superordinateur

 

Il y a 7 heures, Akkianite a dit :

Est-ce que vous pourriez me dire comment ils fonctionnent ?

Il faut connaitre la logique binaire (Lois de de Morgan, les diagrammes de Venn, etc.), les treillis, les équations dite "Somme Modulo 2", les PPCM et les PGCD (arithmétique) pour connaitre les décodages et encodages (qu'utilisent les Hackers d'ailleurs) . Les livres de cours "Théorie des codes" sont de niveau Master, c'est à dire bac+5 font de l'ordre de 350 pages  De nombreuses revues ont été publiés également. Il existe des ouvrages niveaux Bac +2 pour informaticien assez complet.

Rien que la machine à coder-décoder Allemande Enigma (chiffrement- déchiffrement des messages codés)ont donnés du fil à retordre aux les Polonais (avant 1939), puis les Français (avant 1939)et enfin les Britanniques (a partir de 1940 avec les travaux des Polonais et Français) ont trouvés les équations mathématiques des codes journalier utilisés. On le doit aux travaux d'Alan Turing, grand mathématicien  qui posa les bases de l'informatique. C'est ainsi que les sous-marins nazis se firent détectés par les émissions des  codes reçus et émis et donc détruits car localisés par les ordres donnés dans ces transmissions (position pour les ravitailleurs, position pur les attaques de convois, etc.) . Les alliés gagnèrent la guerre à cause d'Enigma.

Aujourd'hui, les codes (à caractère ultra confidentiel, c'est à dire militaire, diplomatique, bancaire, etc.) sont des codes binaires générés grâce aux PPCM et PGCD permettant les codages et décodages et la clef de codage est unique par message. Il y a de nombreux ouvrages sur ces questions mais il y a lieu de connaitre au préalable toute les bases de la logique binaire comme indiqués ci-dessus.

Les codes du type carte bleue, dite inviolable, ont pourtant été décryptés par ces mêmes opérations indiqués plus haut.

C'est une science à part entière et pas toujours facile à appréhender dans certains cas..

 

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Bonjour

1° - Si vous êtes intéressé par ces sujets - complexes - il faut le reconnaitre - je vous suggère =

> D'aller sur le site =

http://exo7.emath.fr/

Vous y verrez des cours téléchargeable avec corrections (de haut niveau pour ces dernières) dit Cours Concis, de niveau Bac+1,

> En cours de base Concis,

> Cours d'Analyse, d'Algèbre, de Géométrie (avec étude des GPS), logiciel de programmation Scratch pour collégiens,  et  calcul formel qui est un cours sur le logiciel de calcul,

> Et Algorithme (Algorithmes et mathématiques, Cryptographie, calcul formel). Je vous conseil de télécharger ce texte et de tenter d'étudier les chapitres dont la cryptographie.

> Les deux cours Algèbre et Analyse sont édités en livre (que j'ai acquit. Il n'y a pas de couleurs dans les textes et explications de ces deux ouvrages donc autant travaillé avec le site).

 

2° - Parmi les ouvrages relatif a ces sujets, il faut noter l'ouvrage d'assez haut niveau =

Théorie des Codes (Cours avec exercices)

Compression, Cryptage, Correction.

Pour Master et écoles d'Ingénieurs

Chez Dunod - Collections Sciences Sup

 

3° -  IL existe également des publications comme Tangente (et tangente sup) chez pôle.

http://poleditions.com/pole/

En particulier concernant la machine de cryptage Enigma.

A lire et pas très onéreux.

Cordialement.

Janmary

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Foreign military sales pour tout le monde ! J'attends 36 chasseur Rafale pour l'Argentine SVP, merci 😁

 

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    • Par Bouchon-Gras 49
      On en parle peu mais les personnels du Service de Santé des Armées sont partout.
      De la simple " bobologie " à du soin de guerre en passant par la visite d' aptitude...sans oublier la recherche.
      Que ce soit dans les grands hôpitaux militaire, le Val de Grasse ( qui reste emblématique et conserve les traditions ), Percy, Begin, Legouest, Deagenettes, Saint Anne, Lavaran, Robert Piquet, Clermont Tonnerre. Dans les unités ( infirmerie ) dans les zones de guerre, en OPEX...
      Déjà en 2014 les hôpitaux militaires étaient dans le collimateur :
      Pourquoi les hôpitaux militaires sont dans le collimateur du gouvernement
      Confronté à un objectif de réduction des dépenses, le ministère de la défense envisage la fermeture de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris.
      Le Monde.fr | 09.10.2014 à 16h22 | Par Alexandre Pouchard
      Abonnez vous à partir de 1 € Réagir Ajouter Partager Tweeter
      image: http://s2.lemde.fr/image/2014/10/09/534x267/4503556_3_f706_confronte-a-un-objectif-de-reduction-des_3311b6f9de1fe4b67591586f5f0ed26e.jpg
      Connu du grand public pour accueillir les présidents de la République mais également des chefs d'Etats étrangers, l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, est sur la sellette. Plusieurs sources du ministère de la défense ont affirmé au Monde que le gouvernement, confronté à une obligation de réduction de son déficit, envisageait la fermeture de l'établissement, qui se distingue dans le paysage hospitalier national.
      A quoi servent les hôpitaux militaires ?
      Leur mission prioritaire est de soigner les militaires blessés lors d'opérations de l'armée française, comme ce fut le cas ces dernières années avec les interventions au Mali ou en Afghanistan.
      Mais les hôpitaux militaires, que le ministère de la santé assimile à des centres hospitaliers et universitaires (CHU), peuvent également accueillir des patients non militaires, comme tout autre hôpital.   Combien de personnes y travaillent ?   9 La France compte neuf hôpitaux militaires. Ils sont répartis en deux catégories : les établissements « de premier rang » (Val-de-Grâce, Percy-Clamart, Bégin à Saint-Mandé, Toulon, et Marseille), qui forment le pôle d'excellence de la médecine de guerre, pour garantir aux armées leur capacité « d'entrer en premier » dans un conflit.
      les hôpitaux considérés comme de « deuxième rang » (Bordeaux, Brest, Lyon et Metz).
      Ils emploient au total 8 400 personnes, dont 680 médecins. Parmi eux, le Val-de-Grâce représente 800 employés de la défense, auxquels s'ajoutent les 700 agents travaillant pour les écoles de médecine militaire et le musée.
      La défense au régime drastique
      Si la plupart des ministères sont soumis à un objectif de réduction de leurs dépenses annuelles, la défense – troisième budget de l'Etat après l'éducation et la charge de la dette (31,4 milliards d'euros) et premier budget d'investissement public (17 milliards d'euros) – paye le plus lourd tribut. La dernière loi de programmation militaire (LPM), dessinant le paysage de l'armée française entre 2014 et 2019, prévoyait 6 milliards d'euros de coupes budgétaires en trois ans et une réduction des effectifs de l'ordre de 34 500 personnes d'ici à la fin de la décennie, s'ajoutant aux 45 000 déjà supprimés par la dernière LPM.
      Voir notre infographie : L'armée française à l'horizon 2020
      Le budget de la défensehors pensions, en milliards d'eurosBudget militaire (en euros courants)Budget militaire (en euros constants 2012)19801983198619891992199519982001200420072010201310203040Ministère de la Défense Lire aussi : Le budget français de la défense est-il en baisse depuis trente ans ?
      Ces réductions d'effectifs passent notamment par la fermeture de nombreux sites militaires. La précédente LPM prévoyait ainsi la fermeture de 83 implantations militaires et le déménagement de 33 autres, sur 471 sites existants, entre 2009 et 2016. D'autres sites ont été visés par la dernière LPM.
      Lire aussi : L'amertume des militaires face aux coupes budgétaires
      Une gestion financière longtemps critiquée
      281,3 Les hôpitaux militaires traînent une réputation de mauvaise gestion. La Cour des comptes avait publié en 2010 un rapport incendiaire, pointant notamment un déficit hors de contrôle : 281,3 millions d'euros pour l'ensemble des 9 établissements en 2009, soit « plus que le cumul des déficits de l'Assistance publique de Paris, Marseille et Lyon », notait le premier président de la juridiction financière, Didier Migaud.
      Le rapport évoquait également un taux d'occupation des lits bien en deçà de celui rencontré dans les hôpitaux civils, une activité chirurgicale au ralenti et une gratuité des soins un peu trop généreuse pour les militaires et leur famille – « les trois quarts des consultations [étant] sans lien avec le service des armées » – pour un coût de 10 millions d'euros.
      La Cour des comptes avait formulé 14 recommandations (page 92 du document) pour une meilleure gestion, tandis que Didier Migaud avait soulevé le débat :
      Dans son dernier rapport annuel, publié en février 2014, la Cour des comptes observe une amélioration de la situation, notant avec satisfaction que « la plupart des recommandations du rapport public thématique de 2010 sur le service de santé des armées (...) ont été mises en œuvre ou sont en passe de l'être ». Le déficit cumulé des établissements est ainsi passé de 281 millions d'euros en 2009 à 190 millions d'euros en 2012 et le taux d'occupation des lits a progressé de 52 % en 2010 à 61 % en 2013.
      Le Val-de-Grâce, premier de la liste ?
      Pour autant, la question du nombre d'hôpitaux militaires, elle, reste « non tranchée à ce jour », affirmait la Cour des comptes. La juridiction soulignait notamment que certains établissements allaient « nécessiter des investissements importants en matériels hospitaliers dans les prochaines années ». L'hôpital du Val-de-Grâce, notamment, aurait besoin d'une remise aux normes estimée à 250 millions d'euros.
      Comme nous le notions dans notre article du 8 octobre, le gouvernement va désormais devoir trancher entre trois hypothèses :
      la fermeture pure et simple du Val-de-Grâce une fermeture partielle une cession à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Mais cette dernière, confrontée à un fort endettement du secteur hospitalier public, considère qu'il y a déjà trop de lits à Paris. Selon nos informations, l'arbitrage de l'Elysée devrait intervenir « avant la fin du mois ». Pourrait ensuite être abordé le sort des hôpitaux militaire de « deuxième rang ».

      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/10/09/pourquoi-les-hopitaux-militaires-sont-dans-le-collimateur-du-gouvernement_4503548_4355770.html#u2qDcPMwopKxSrOb.99
       
      Or avec la loi de programmation militaire, le SSA est resté dans l' oublie et risque une suppression de personnel :
      Budget : Déjà sous tension, le Service de Santé des Armées n’échappera pas à la réduction de ses effectifs
      Laurent Lagneau1 novembre 20170 Partager la publication "Budget : Déjà sous tension, le Service de Santé des Armées n’échappera pas à la réduction de ses effectifs"
       
       
       
      En 2015, la décision d’augmenter les effectifs de la Force opérationnelle terrestre (FOT) de 11.000 soldats a oublié un détail : le soutien nécessaire à ces renforts. Or, même si l’annulation, après les attentats de Paris et de Saint-Denis, des déflations de postes prévues au sein du ministère des Armées a donné un peu d’oxygène, il n’en reste pas moins que certaines spécialités sont sous tension.
      Ainsi en est-il du Service de Santé des Armées (SSA), qui a vu sa charge de travail augmenter, ne serait-ce que pour faire passer les visites médicales d’aptitude aux recrues de l’armée de Terre, tout en étant sollicité pour les opérations extérieures et intérieures.
      Or, le SSA a été oublié par la Loi de programmation militaire actualisée en 2015, ses crédits de fonctionnement et ses investissements devant être réduits de manière « significative » sur la période 2014-2019, avec à la clé plus de 1.600 suppressions de postes (sur 16.000).
      D’ailleurs, son directeur, qui était alors, Le médecin général des armées (MGA) Jean-Marc Debonne, avait prévenu que le SSA remplissait ses missions « avec de plus en plus de difficultés »En novembre 2016, la Cour des comptes, d’habitude si prompte à critiquer les coûts de fonctionnement des hôpitaux d’instruction des armées, avait tiré le signal d’alarme. Avec, qui plus est, un taux de projection sur les théâtres extérieurs toujours aussi élevé, les magistrats estimèrent que la « forte tension » sur les ressources humaines du SSA était de nature à « compromettre sa capacité à assurer sa mission dans la durée. »
      Actuellement, le SSA mène un plan de transformation « SSA 2020 », censé lui permettre de faire face à ces réductions d’effectifs tout en maintenant la qualité et son offire de soins. D’où la dissolution ou le regroupement de certaines structures, l’ouverture au sercice public, la différenciation entre les hôpitaux ou encore la simplification de sa gouvernance.
      Avec la hausse annoncée du budget du ministère des Armées (1,8 milliard en 2018 et 1,7 milliard par an jusqu’en 2022), le SSA aurait pu espérer échapper à la réduction de ses effectifs, d’autant plus qu’il lui reste à supprimer 150 postes en 2018 et 332 autres en 2019. Au mieux, il n’aura qu’un répit.
      En effet, lors de son audition devant les députés de la commission de la Défense, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général François Lecointre, a indiqué que les suppressions d’effectifs du SSA seront reportées sur les années 2020 et 2021.
      « Aujourd’hui, nous estimons cette réduction d’effectifs trop rapide, et nous avons choisi de la décaler dans le temps pour laisser toute latitude au SSA d’effectuer sa transformation », a expliqué le CEMA. « Alors qu’il était prévu de supprimer sur la période 2014-2019 1 608 équivalents temps plein – dont 150 en 2018, et 332 en 2019 –, nous reportons ces suppressions d’effectifs sur les années 2020 et 2021 », a-t-il en effet précisé.
      Pour autant, rien ne dit que l’activité du SSA sera moindre en 2020 ou 2021 qu’actuellement… Et les médecins, comme les infirmiers et les aide-soignants n’auront toujours pas le don d’ubiquité. Mais pour le général Lecointre, cette déflation de postes est « néanmoins indispensable » tout simplement parce qu’il y a des besoins dans d’autres domaines, comme le cyber et le renseignement.
      La Loi de programmation des finances publiques (LPFP), dévoilée en septembre, indique que « l’évolution de la masse salariale de l’État et de ses opérateurs fera l’objet d’une maitrise stricte », ce qui signifie que leurs effectifs « s’inscriront en baisse sur le quinquennat », sauf pour les ministères « stratégiques » comme « les Armées, l’Intérieur ou la Justice ». Les création de postes dans ces missions seront « compensées par des réductions d’effectifs plus importantes dans les autres domaines, selon les capacités
      d’optimisation et de gains de productivité identifiées. »
      Pour les Armées, 1.500 postes seront ainsi créés, ce qui est insuffisant pour répondre à la montée en puissance de certains domaines jugés prioritaires.
      « L’effort prévu par la LPFP est important, je le mesure, il est pourtant aujourd’hui inférieur aux besoins exprimés par la ministre des Armées et il va contraindre, en l’état, notre effort de régénération », a encore prévenu le CEMA. Et d’ajouter : « Nous devrons donc apporter une attention particulière à la reconnaissance des besoins en effectifs sur les plans quantitatif et qualitatif au-delà de l’horizon de la LPFP et à partir de 2023. »
      Toujours à propos des effectifs, le CEMA a critiqué les importantes suppressions d’effectifs subies par les Armées au cours de ces dernières années. « Je rappelle qu’entre 2008 et 2017, ces déflations ont représenté un volume de l’ordre de 50.000 militaires sur un total de 250.000 environ en 2008, soit une diminution de près de 20 % », a-t-il rappelé, en soulignant que les « soutiens » ont été « particulièrement concernés par ce phénomène ».
      « Le cadrage à plus 1.500 équivalents temps plein de la LPFP marque un début de prise en compte de cette situation. Les armées sont conscientes de l’effort que cela représente au moment où la fonction publique doit supporter des déflations mais j’insiste sur le fait que les armées ont subi des déflations trop importantes lors des deux LPM précédentes au regard de l’engagement que la Nation leur demande de soutenir », a conclu le général Lecointre.
       
      En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/11/01/budget-deja-sous-tension-le-service-de-sante-des-armees-nechappera-pas-la-reduction-de-ses-effectifs/#2f60GH4GQRgPu66w.99
    • Par Bouchon-Gras 49
      Une nouvel fois, la tambouille du militaire est sous la loupe des comptables afin de faire des économies ( ça me fais pensé à la pub pour le jambon où un jeune comptable explique au charcutier, qu' en mettant moins de ceci, moins de cela, ils feraient une économie de deux centimes par jambon... et l' autre de répondre que ça se prépare comme ça point barre ).
      http://www.opex360.com/2015/09/05/la-cour-des-comptes-veut-des-economies-sur-les-repas-servis-aux-militaires/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+ZoneMilitaire+(Zone+Militaire)
      Depuis quelques années, lors de mon temps d' active puis de mes périodes de réserve, j' ai pu constater l' évolution du repas dans la Marine.

      Le Diner de l' équipage à bord d' un cuirassé vers 1890.
      La Marine, réputée pour ses chefs et ses bon repas ( d' où la nécessiter de faire du sport ), son service à table et ses couvert en argent et sa porcelaine de limoge ( uniquement pour les officiers ), son cambusard ( vin rouge ) et son tafia.

      La table du commandant ( Jeanne d' Arc )

      De grands vins pour représenter la France en escale et de bon menus :


      Et le service à la Française.
      Il y a encore quelques années ( pas si loin, tout de même ) où un repas à bord se décomposait comme tel, chacun dans son carré ; officier, OMS, OM et la rampe pour les équipages, ceux ci mangeant comme dans un self, pour les autres, après avoir dégusté un rafraichissement( une petite " binouze " ou du " jaune " le jeudi ) au poste entre collègues ou si l' on était pressé on passait à table, après avoir pris sa serviette personnalisé on rejoignait " sa table " ( table des mécanos, table des artilleurs... ) où le maitre d' hôtel venait vous présenter l' entrée, suivi du plat de résistance, accompagné du fameux cambusard extrait de la " touque " ( cubi ) afin d' être servi ( sans restrictions ) dans une carafe ornée d' une ancre comme il se doit dans notre Marine.

      Les cuisiniers à l' œuvre ( actuellement à bord )
      Le dessert était souvent une pâtisserie maison ( précisons qu' un " mauvais cuisinier ne restait pas longtemps dans l' affectation  ) , suivie d' un café accompagné de rhum brun acheminé en fut directement de la Martinique puis distribué dans les unités par les SAM ( qui n' existe plus ). Le repas terminé, chacun quittait sa place laissant le motel s' affairer à sa tache.

      J' oubliais de préciser que dans la matinée il y avait le fameux casse-croute et que pour les gars de quart la nuit était laissé du pain et des boites  pâtés Henaff ( le pâtés du mataf ), sardines... du chocolat et des biscuits.

      Le post ( bar ) OM sur le Dixmude ( actuellement )
      A terre,  après un passage à son " bar " ( bar OM / OMS, bar officier et foyer pour l' équipage qui était limité à deux bières par service ) ou pas, chacun passait à sa rampe et sa salle, hormis les officiers qui étaient encore servis à table.
      Le repas y était frugal et le fameux " cambussard " en libre consommation en bout de rampe mais ça ne choquait personne de voir nos gradés ( OMS ou " vieux " OM ) se resservir.
       
      Depuis quelques années la Marine, essaye de s' aligner sur l' Armée de terre ( ce qui n' est pas étonnant vu que tout est mutualisé afin de réduire les couts, eh oui toujours l' argent, le nerf de la guerre ).
      Donc à terre, si il y a bien encore une salle officier, une salle OMS et des salles OM / équipages, libre à chacun de manger où bon lui semble et avec qui il veut, sachant que ces salles sont ouverte surtout suivant les besoins, bref plus de séparation ( donc plus de promotion sociale, à mon gout ) le repas y est le même partout, sans plus de fioriture pour les uns que pour les autres.
      Une entrée froide ou chaude, un plat légume/viande ( exemple : si vous ne prenez pas la viande ça ne vous donne pas le droit à un deuxième dessert ) un laitage ( fromage ou certain yaourt ) un dessert ( pâtisserie ou crème dessert ou fruit ou glace ), eau à volonté, sinon toutes les boisson sont facturés ( soda, eau gazeuse et bien sur le vin ). Notre fameux " cambusard " et maintenant sous surveillance rapproché ( cadenassé ) et quiconque s' en sert un verre parait louche.
      Puis arrive le passage en caisse, une entrée, un plat un dessert... Ah vous avez pris un fruit ( pomme ou poire sortant du frigo, soit dur comme de la pierre, soit blette limite consommable ) ça ne passe pas vous avez dépassé de 10 centimes, vous remettez le fruit ou le pain !
      A Toulon, la spécialité locale c' est le riz, presque à tout les repas, les frittes le mercredi ( c' est le jours des JAPD ) mais dans l' ensemble ça reste correcte et bien plus copieux qu' au restaurant du personnel de l' hôpital où je travail.

      Un de mes plateaux lors d' une période en 2014
      J' ai aussi pu découvrir le " réfectoire " ( qui s' apparenterai plus à un grand restaurant du personnel ) d' une Base aéro, si les locaux et le matériel appartenait à la Marine, tout le reste était sous marché publique ( le personnel, le repas... ) et c' était très bien !
      A bord, les traditions sont restés de mises et ça fonctionne bien ainsi, comme partout la consommation d' alcool et sous surveillance et ( fortement ) réduite ( ce n' est pas un mal ), les jours de fêtes et les dimanches les repas sont améliorés.

      A bord d' un SNLE
      Les boites et gâteaux sont toujours mis à disposition du personnel de service la nuit.
      Sinon sur le terrain, c' est boite de ration ( les fameuses " rasquettes " ), c' est relativement correct ( il y a toujours de difficiles mais quand on a faim... )

      http://www.defense.gouv.fr/terre/equipements/materiel-individuel-et-alimentation/rcir
      Voila pour la Marine, si ça a bien changé ( surtout à terre ), ça reste relativement correcte ( même si le repas du soir reste léger surtout le dimanche soir ).
      Je conclurais par cette constatation :
      Avant, beaucoup de chose était à volonté ( pain, fruits, boisson... ) et fort de constater que les plateaux repartaient loin d' être vide, il y avait un gaspillage monstre qui c' est certainement réduit ces dernières années.
      Le repas est resté tout de même un point fort de la Marine, surtout en mer.
      Pour l' Armée de terre et de l' air, je ne sais pas comment ça ce passe, ni comment c' est perçu par le personnel.
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