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Rennes conserve la musique des transmissions.

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Implantée à Rennes depuis des générations, la Musique Militaire a porté plusieurs noms depuis sa création. A l'origine Musique du 41ème Régiment d'Infanterie, elle est devenu au fil du temps la Musique de la région Terre Nord-Ouest et ensuite la Musique de l'Artillerie. Aujourd'hui; et depuis le 1er septembre 2016, elle porte le nom de Musique des Transmissions. Forte de 55 musiciens professionnels, la Musique des Transmissions est fière de son implantation et de son appartenance historique à la Bretagne. Les instruments traditionnels tels que la cornemuse ou la bombarde permettent d'inscrire à son répertoire quelques pièces essentielles du folklore local. Formation musicale renommée, elle est un formidable outil de rayonnement, capable à la fois de susciter l'attachement des français aux valeurs républicaines qui les unissent mais aussi de les transporter loin de chez eux, le temps d'un concert. Connue et reconnue dans les vingt départements du grand Ouest, elle est une ambassadrice d'exception, non seulement en France mais aussi à l'étranger où elle représente régulièrement nos armées et notre pays.

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( Source : International Military Music Society )

La formation musicale implantée à Rennes (musique de l’artillerie) prend la dénomination de Musique des transmissions le 1er septembre 2016. Sa première prestation sous cette nouvelle appellation se produira à La Baule, les 10 et 11 septembre 2016 à l’occasion du Festival de musiques militaires.

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Le conservatoire militaire de musique de l’armée de terre a pris la dénomination de Commandement des musiques de l’armée de terre (CMAT). Cette nouvelle organisation doit permettre une meilleure visibilité et une employabilité accrue des 7 formations musicales à vocation nationale et internationale.

En outre, reste implantée sur la zone de défense et de sécurité Ouest, comme fanfare régimentaire dite « à double qualification », la formation du 6e régiment du génie à Angers.

Selon les circonstances, les musiques et fanfares pourront être conduites à revêtir la même tenue que les troupes sous les armes. Le port des tenues de tradition sera préférentiellement réservé aux cérémonies nationales.

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( Source : assor44 )

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Concert près de Rennes :

23.04.2017

Un concert Unisson à Cesson-Sévigné (35) le 11 mai

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Le jeudi 11 mai à 20h30, aura lieu au Carré Sévigné (à Cesson-Sévigné, près de Rennes), un concert UNISSON destiné à récolter des fonds pour leurs associations : Terre fraternité pour l’armée de Terre, l’ADOSM1 pour la Marine nationale, la FOSA2 pour l’armée de l’Air.

Forte de 55 musiciens professionnels, la Musique des Transmissions de Rennes se produira sur un répertoire inattendu placé sous la thématique "voyages et cinéma": musique de films, musique d’ailleurs, morceaux classiques de compositeurs contemporains mais aussi musique festive et répertoire celtique.

Voulant s'associer à la cause des blessés des armées, quatre musiciens du « Bagad AR-TREUZKOU » ont tenu à participer à cette soirée et seront sur scène en deuxième partie de concert.

Tarifs: 10 €.

Renseignements au 02 99 84 34 47.

 

( Source : Ligne de Défense )

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L' ENSOA propose un concert :

12.05.2017

L'ENSOA propose un concert la veille de la prochaine remise de galons

Affiche concert.jpg

L’Ecole Nationale des Sous-Officiers d’Active annonce la tenue d'un concert donné par la Musique des Transmissions (Rennes) à l’espace Hélianthe, sur la commune de La Crèche (79260), le 23 mai à 20h30.

Ce concert sera donné à la veille de la cérémonie de remise de galons à la 314e promotion, cérémonie à laquelle participera cette même formation.

L’intégralité des bénéfices de cette soirée sera reversée à TERRE FRATERNITE, au profit des blessés de l’armée de Terre et de leurs familles. Le prix de l’entrée est fixé à 8 € (gratuit pour les moins de 10 ans).

Contacts et renseignements : 05 49 25 02 23 – 06 81 36 88 97. Réservations possibles jusqu’au 17 mai à l’adresse ensoa.charge-prestations.fct@intradef.gouv.fr

Le programme de ce concert permettra au public de vivre un moment inoubliable, grâce à une musique variée, surprenante et de grande qualité : répertoire alternant classique, jazz, musiques de films et sonorités celtiques.

 

( Source Ligne de Défense )

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Recrutement :

16.01.2018

La musique des Transmissions recrute quatre clarinettistes

__00001_Insigne-de-Beret-Or-Musique-Insigne-Militaire-Armee-Francaise.jpgLa musique des Transmissions de Rennes recrute des clarinettistes : quatre postes de musiciens engagés volontaires de l'armée de terre (Evat) sont ouverts. Il faut être Français, avoir entre 17 ans et demi et moins de 30 ans, et avoir effectué la journée d'appel à la préparation à la Défense (JAPD) ou la journée de Défense et citoyenneté (JDC).

Jeudi 1er février, à 14 h, auditions dans les locaux de la musique des Transmissions, au quartier Lyautey à Rennes (entrée par l'avenue Germaine Tillion). Clôture des inscriptions jeudi 25 janvier.

Renseignements : 02 23 44 45 40; mail: sandra.ansanay-alex@intradef.gouv.fr Candidature et curriculum vitae (CV) à envoyer à Mme le chef de la musique des Transmissions, Quartier Lyautey, BP 40 35998 Rennes Cedex 09.

 

( Source : Ligne de Défense ).

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Au profit des blessés des armées: un concert Unisson, le 10 juin, à Brest

eclair001.pngUn Concert Unisson au profit des blessés des armées et des familles des militaires morts en service sera donné le dimanche 10 juin 2018 à 17h, à l’auditorium du conservatoire à rayonnement régional de Brest métropole.

La Musique des Transmissions de Rennes, avec la participation du Band Jo Sax, proposera une prestation artistique originale : « Le Bal des tranchées, de la Grande Guerre aux années folles », thématique s’inscrivant dans le cadre du centenaire de la Première guerre mondiale.

Cette soirée permettra de récolter des fonds au profit de trois associations : Terre fraternité pour l’armée de Terre, l’ADOSM pour la Marine nationale, la FOSA pour l’armée de l’Air.

 

( Source : Ligne de Défense )

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20.11.2018

Un concert Unisson, au profit des soldats blessés, aura lieu à Rennes, le 13 décembre

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Un concert UNISSON, ouvert au grand public, sera donné le jeudi 13 décembre à 20h au Triangle de Rennes.

Il s'agit de collecter des fonds au profit des blessés des Armées et des familles des militaires morts en service et de célébrer le 100e anniversaire de la fin de la Grande Guerre.

Sous la baguette de Sandra Ansanay-Alex, première femme chef de Musique de l’Armée de Terre, la Musique des Transmissions de Rennes, orchestre d’harmonie composé de 55 musiciens, proposera une prestation musicale intitulée, "Le Bal des tranchées. De la Grande Guerre aux années folles".

Cette programmation a fait l’objet de recherches historiques, menées par le chef de musique et Gilbert Nicolas, professeur émérite d’histoire contemporaine. Elle met en valeur le caractère mondial de la guerre avec des œuvres de compositeurs français, britanniques, italiens, allemands et américains.

Il est recommandé de prendre ses billets avant le jour du concert en les retirant, soit au Centre franco-allemand, 35 rue Saint-Melaine, à Rennes (tél. 02 99 63 41 97) ou au siège de la Fédération des clubs de Défense, 2 rue Maréchal Galliéni, 35200, Rennes (tél.02 23 35 20 30).

Concert ouvert à tous les publics.

Prix unique des billets : 10€

 

( Source : Ligne de Défense )

Soirée des plus sympathique et pas chère, avec en plus un bon geste pour nos camarades blessés.

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    • Par Alexandre Boissiere
      Bonjour, souhaitant m'engager dans l'armée de terre j'aimerais avoir des informations, ou même vos propres expériences comme conducteur spécialiste du transport. Je suis en train de monter mon dossier que je devrais rendre au CIRFA de Rennes donc toutes vos réponses pourront m' aider à fin d'être sur de mon choix d'orientation. 
      Cordialement. 
    • Par saganthegoat
      Bonjour à tous, 
      J'ai 17 ans et souhaiterais intégrer la réserve opérationnelle de l'armée de terre. 
      Ayant un emploi du temps chargé (passionné de musique et de cyclisme, étudiant en prépa l'année prochaine) j'aimerais avoir des renseignements sur la vie de réserviste (nombre moyen de jours de missions, types de missions à 17 ans,...) 
      Même si ce n'est bien sûr pas la raison de ma volonté de m'engager, participer à l'opération Sentinelle est une motivation et j'ai lu quelque part qu'on ne peut y participer à 17 ans, vous confirmez ? 
      Je compte me rendre au CIRFA de La Défense dans la semaine, faut-il prendre rendez-vous ou peut on directement aller poses ses questions ? 
      Enfin, pour la formation initiale, si elle tombe en période scolaire, l'armée peut elle délivrer un justificatif d'absence à mon établissement scolaire ? 
      Merci d'avoir pris le temps de lire ! 
    • Par Bouchon-Gras 49
      Que l'on soit mélomane, amoureux de musiques militaire, passionnés de défilés militaires ou simple curieux, nous avons tous vu ce militaire qui accompagne les musiques militaires en lançant ( très adroitement ) cette sorte de grosse canne...
      Ça dénomination exacte est le tambour major,

      Le tambour-major Laforest, en tenue de la Batterie napoléonienne – à U N E S C O - United Nations.  ( Source : Garde Républicaine )

      En France, tambour-major est une fonction et non un grade. C'est en général un adjudant ou un adjudant-chef qui porte les attributs de son grade et de son arme. Pour marquer sa fonction, il porte une canne qui lui sert au commandement de la batterie.
       

       
      Musique de la Flotte :

      premier maître Virginie Charlet, tambour-major.

      A noter que Virginie Charlet est la deuxième femme tambour-major professionnelle à l'heure actuelle. ( Source : forum, napoléon1er.net )
       
      Musique de la Légion étrangère :

      l'adjudant-chef Jérôme Dumont, le très sérieux tambour-major qui défile en tête de la musique

       
      L'Armée de terre :
      Audrey, tambour-major de l’armée de terre
      La Marlienne Audrey Deny est la première femme tambour-major de l’armée de terre. A la tête de la batterie de la Musique de l’arme blindée cavalerie, stationnée à Montigny-lès-Metz, elle fait le tour du monde. Portrait.

      Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».
      Du basson à la canne
      De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.
      Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.
      Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».
      Du basson à la canne
      De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.
      Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.
      C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.
      Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.
      Du champ de bataille aux majorettes
      « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.
      La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »
      A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.
      C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.
      Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.
      Du champ de bataille aux majorettes
      « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.
      La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »
      A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.
      https://www.dailymotion.com/video/x6e0h2i
      ( Source : Le Républicain Lorrain )

       
      Musique de l'air :
      Le tambour-major et chef de formation :
      Au départ de Maurice Bonnard, en 1953, Robert Goute, rompu à l'exercice du commandement, lui succède comme tambour-major. L'intéressé démontre aussitôt une réelle aisance au maniement de la canne, «instrument» sine qua non associé à la fonction de tambour-major. Lors des défilés, à la tête de la Musique de l'air, Robert Goute, de par la parfaite maîtrise des mouvements de commandements et de la technique du lancer de canne, associées à sa prestance naturelle, donne à son art une dimension à part entière, tout à fait dans la lignée de G. Defrance, suscitant ainsi l'admiration d'un grand nombre.
       

       
      ( Source : jlcouturier.com/robert-goute-1919-2014  )
       
      De la Gendarmerie.

      http://canticum-militare.blogspot.com/2017/01/portrait-de-jacky-laforest-tambour.html

       
       
       

       


    • Par petit_nuag3
      Bonjour, j'ai besoin de conseils pour mon orientation.
      L'année derniere j'ai voulu m'engager en sous off infanterie, on me l'a refusé car trop anxieux en situation de stress d'apres les tests de personnalité. J'ai contourné cette interdiction en allant à l'EMHM, mais j'ai vite compris que j'étais pas à ma place (la montagne je m'en cogne un peu, et puis je voulais faire infanterie pour être para à la base..). Bref, je dénonce et cède ma place à quelqu'un de plus intéressé que moi, rien de plus normal..
      6 mois plus tard, je signe dans l'armée de l'air en sous off fusilier para. Et la c'est la débandade absolue. J'ai pas l'impression d'être à l'armée. En 10 semaines on a toujours pas appris à nettoyer nos FAMAS, notre seule semaine de terrain on l'a faite dans des tentes déjà montées et chauffées, on a tiré à balles réelles qu'une seule fois et à 50m maximum.. et les collègues fusiliers qui font des paliers 10 au VAMEVAL ou moins de 30 abdos aux évals pompes-abdos... c'est un vrai scandale.

      Sans parler de l'absence d'esprit de corps, d'esprit combattant (forcément, c'est une armée de techniciens, pas de soldats..) et de traditions, qui sont pour moi très importants.
      Bref voila je suis deg. Et en plus j'ai compris que j'avais quasi aucune chance d'aller en CPA à l'issue de ma formation, et être vigile ça me dit pas trop. Oui être sous off m'intéresse, mais pas à n'importe quel prix.  
      Du coup maintenant je considère plusieurs options, et je compte sur votre aide pour m'aider à choisir :
      1 => Rester la ou je suis malgré tout et prendre le risque de finir en escadron de protection à diriger des patrouilles, ce qui ne m'intéresse pas DU TOUT.
      2 => Demander à passer en militaire technicien de l'air, et signer pour aller direct en CPA (contrat "ab initio")
      3 =>Dénoncer mon contrat dans l'armée de l'air, repartir dans l'AdT et prendre un régiment d'infanterie en militaire du rang (152e RI, super garnison et proche de la ou j'ai fait mes études et à 2h30 de Parisou j'habite, ou bien un régiment para parce qu'ils sont mieux payés et bien réputés).
      4 =>Dénoncer mon contrat dans l'armée de l'air et tenter la légion. Quitter l'EMHM m'a laissé une tache noire sur mon dossier AdT. La légion c'est un peu l'école de la 2nde chance. Et puis au moins je suis sur de pas tomber avec des peintres et de ramasser.
      5 =>Dénoncer mon contrat dans l'armée de l'air et m'engager au 2e RH. Régiment spécialisé dans le rens : infiltration, observation... ça appartient à la cavalerie mais dans leur emploi les gars du 2e RH sont plutot des fantassins qui vont chercher le rens au final. 
      Pour ce qui est de ma personne j'ai un profil correct on va dire.
      J'ai 22 ans, bientot 23. J'ai une licence d'anglais, au DEA j'ai fait 30 tractions et 12 au Luc Léger. Au VAMEVAL je suis palier 18, et j'ai 15,9 de moyenne dans l'armée de l'air pour l'instant. Et j'ai fait 2 ans de réserve au cours desquels j'ai fait 2 sentinelles.
      Je compte sur vos avis, merci d'avance.
    • Par Nexlys
      Bonjour à vous,
       
      Voilà j'avais une question ou plusieurs à poser. En gros mon projet actuel est de m'engager dans l'Armée de Terre.
      Mon projet final est de rentrer dans les CPA 10. Donc grosse différence, mais comme je suis Y4, les CPA 10 c'est pas pour tout de suite.
      Je m'étais renseigner auprès d'un médecin militaire des spécialités disponibles dans l'Armée de Terre avec Y4, malheureusement, j'ai oublier et je ne trouve plus le fameux tableau.
      J'aurais aimer savoir, si il était possible en étant dans l'Armée de Terre après quelques années, par exemple 5ans de contrat, tenter les concours CPA 10, et en cas d'échec, retentez ma chance dans l'Armée de Terre? Quels sont les risques?
       
      Merci à vous.
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