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La dernière unité de cavalerie montée, héritière des cuirassés de la grande Armée de Napoléon, la célèbre Garde Républicaine possède sa fanfare de cavalerie.

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La fanfare de cavalerie de la Garde assure la pérennité des fanfares montées et fait revivre dans le cœur des français le panache et le souvenir des prestigieux régiments de l'armée française.

Par le pittoresque de son uniforme traditionnel, la somptuosité des flammes de trompettes et des tabliers des timbales, le brillant de ses cuivres éclatants, la fanfare de cavalerie demeure une formation très sollicitée tant en France qu'à l'étranger.

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Son répertoire comporte de très nombreuses marches régimentaires évoquant les artilleurs, les cuirassiers, les dragons, les hussards, les chasseurs, les spahis, les chasseurs d'Afrique et bien sûr, différentes marches de la Garde, composées par les trompettes-major successifs.

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Cette formation musicale est bien connue des parisiens qui peuvent l'applaudir lors des grandes cérémonies de l’État : escortes présidentielles et de souverains étrangers. Les ébrouements de chevaux, les claquement cadencés sur la pierre de la rue, les cliquetis d'armes qui s'entrechoquent, et ce sont tous les cavaliers d'autrefois, chevaliers, mousquetaires, dragons du roi, cuirassiers de l'Empire qui revivent un instant.

En chevaux gris pour ses timbaliers, en chevaux alezans pour ses trompettes, elle possède le privilège de maintenir la tradition et la réputation de la cavalerie de la Garde républicaine.

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A l'occasion de concerts symphoniques, la fanfare se joint à l'orchestre de la Garde et assure la partie « trompette de cavalerie » de certaines marches classiques.

 

( Source : Gendarmerie / Ministère de l' Intérieur )

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    • Par MsMaverick34
      Bonjour, 
      Actuellement militaire du rang (QM2) dans la Marine et pacsée à un Second-Maître affectée au Bataillon des Marins Pompiers de Marseille, je souhaiterais passer le concours SOG afin d'intégrer la Gendarmerie. 
      Je sais qu'en "inter-armée" le rapprochement de conjoint est possible même si extrêmement compliqué à faire valoir auprès de la hiérarchie, mais effectivement tout de même possible. 
      J'ai contacté un recruteur du CIR afin de savoir si ce même rapprochement était possible ou non entre un gendarme et un marin… Tout en sachant que mon conjoint ne peut pas être muté, puisqu'un marin pompier de Marseille… Ca bosse forcément à Marseille. Ce dernier m'a expliqué qu'il ne fallait compter là dessus, puisque cette mesure semble déjà compliquée à mettre en place entre deux gendarmes, "alors imaginez entre un gendarme et un militaire d'une autre arme, n'y pensez même pas !"
      Est-ce le cas ? 
      Et si ce n'est pas le cas, quelles peuvent être les démarches que je serais amenée à entamer afin de parvenir à me faire affecter dans une brigade pas trop loin de notre domicile ? Quel serait le délai d'attente ? 
      Il y a bien-sûr le facteur "chance" en sortie d'école et une place tout prête pour moi dans le 13. Mais on ne peut pas faire une vie sur des "peut-être que"... 
      Merci par avance pour vos réponses qui je l'espère, pourront m'éclairer  
    • Par Rodd
      Bonjour,
      J'ai postulé il y a un certain temps à la réserve de la Gendarmerie Nationale mais pour le moment je n'ai pas eu de PMG ou de FORT. Le problème est que j'atteindrais bientôt la limite de validité de mes tests psychotechniques. Ma question est donc, que faire si jamais je n'ai toujours pas de stage après la date anniversaire de mes tests et comment les refaire pour accéder à un stage ?
      Merci 🙂
    • Par Bouchon-Gras 49
      Que l'on soit mélomane, amoureux de musiques militaire, passionnés de défilés militaires ou simple curieux, nous avons tous vu ce militaire qui accompagne les musiques militaires en lançant ( très adroitement ) cette sorte de grosse canne...
      Ça dénomination exacte est le tambour major,

      Le tambour-major Laforest, en tenue de la Batterie napoléonienne – à U N E S C O - United Nations.  ( Source : Garde Républicaine )

      En France, tambour-major est une fonction et non un grade. C'est en général un adjudant ou un adjudant-chef qui porte les attributs de son grade et de son arme. Pour marquer sa fonction, il porte une canne qui lui sert au commandement de la batterie.
       

       
      Musique de la Flotte :

      premier maître Virginie Charlet, tambour-major.

      A noter que Virginie Charlet est la deuxième femme tambour-major professionnelle à l'heure actuelle. ( Source : forum, napoléon1er.net )
       
      Musique de la Légion étrangère :

      l'adjudant-chef Jérôme Dumont, le très sérieux tambour-major qui défile en tête de la musique

       
      L'Armée de terre :
      Audrey, tambour-major de l’armée de terre
      La Marlienne Audrey Deny est la première femme tambour-major de l’armée de terre. A la tête de la batterie de la Musique de l’arme blindée cavalerie, stationnée à Montigny-lès-Metz, elle fait le tour du monde. Portrait.

      Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».
      Du basson à la canne
      De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.
      Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.
      Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».
      Du basson à la canne
      De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.
      Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.
      C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.
      Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.
      Du champ de bataille aux majorettes
      « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.
      La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »
      A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.
      C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.
      Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.
      Du champ de bataille aux majorettes
      « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.
      La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »
      A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.
      https://www.dailymotion.com/video/x6e0h2i
      ( Source : Le Républicain Lorrain )

       
      Musique de l'air :
      Le tambour-major et chef de formation :
      Au départ de Maurice Bonnard, en 1953, Robert Goute, rompu à l'exercice du commandement, lui succède comme tambour-major. L'intéressé démontre aussitôt une réelle aisance au maniement de la canne, «instrument» sine qua non associé à la fonction de tambour-major. Lors des défilés, à la tête de la Musique de l'air, Robert Goute, de par la parfaite maîtrise des mouvements de commandements et de la technique du lancer de canne, associées à sa prestance naturelle, donne à son art une dimension à part entière, tout à fait dans la lignée de G. Defrance, suscitant ainsi l'admiration d'un grand nombre.
       

       
      ( Source : jlcouturier.com/robert-goute-1919-2014  )
       
      De la Gendarmerie.

      http://canticum-militare.blogspot.com/2017/01/portrait-de-jacky-laforest-tambour.html

       
       
       

       


    • Par MartinMatin
      Bonjour,
      Je suis actuellement en Gendarmerie, et plus j'y pense, plus je m'intéresse à la Marine. J'y ai grandi tout près, à Toulon, mon père était dans la Marine, et j'ai de plus en plus envie d'embarquer. Seulement voila, j'ai deux "soucis"
      Le premier, c'est que je suis déjà en passe d'être gendarme (actuellement en école) ancien gav, et que je compte bien faire quand même quelques années de Mobile. Je cherche donc à savoir si, tout étant dans l'âge requis pour rentrer à Maistrance, s'il y a des modalités particulières au changement, une passerelle, quoi que ce soit. Comment sont gérées les années d'ancienneté de gendarme ? Dois-je démissionner pour commencer un parcours de recrutement tout simple ? 
       
      Mon deuxième souci, c'est mon bagage. 
      J'ai un BAC L, pas parceque je suis littéraire, mais pour l'anglais principalement (spe anglais 18/20 au bac en 2015) et aussi parceque les maths façon collège lycée, ne m'ont pas donné vraiment envie (et pourtant, pour en avoir refait avec la Gendarmerie, je trouve ça hyper intéressant... dès lors que ça me sert concrètement et réellement à quelque chose d'utiliser des maths). Or, de l'idée que j'ai de la Marine, une spécialisation est nécessaire, et pour avoir sa place sur un bateau (voire un soum, ce qui me plairait aussi!!) il faut avoir une spécialité d'ordre technique. En tout cas, tout ce qui est RH, administratif, restauration, ça ne m'intéresse pas. Moi tout ce que je veux, c'est être embarqué, et faire quelque chose d'utile et de concret. Alors je me demande... les fus par exemple, ne sont pas vraiment embarqués, de ce que j'ai compris. Et les spécialités qui m'intéressent de prime abord, comme navit, detec ou manoeu, nécessitent des compétences techniques. 
      Alors je me demande si avec mon simple BAC L, je peux tenter le coup, et être formé de zéro. Quitte à avoir du mal à cause de lacunes, je sais me débrouiller et je percute vite.
       
      Merci d'avoir lu jusqu'au bout mon pavé, et merci d'avance pour vos réponses. 
    • Par Cne Caesar
      Bonjour,
      Je tenais à vous faire part d'un article très intéressant sur la nomination des officiers généraux de la Gendarmerie Nationale, paru sur L'Essor de la Gendarmerie.
       
      "Comment sont choisis les généraux ?
      C’est le conseil supérieur de la Gendarmerie qui effectue la sélection parmi les prétendants. Présidé par le directeur général de la Gendarmerie, ce conseil est constitué du chef du bureau des officiers généraux du ministère de la Défense, d’un représentant du cabinet du ministère de l’intérieur et de celui de la Défense, du major général de la Gendarmerie, chef de l’inspection générale des armées-Gendarmerie, du directeur des personnels militaires de la Gendarmerie, du chef du bureau des personnels officiers ainsi que d’un certain nombre d’officiers généraux. Le conseil est compétent pour les généraux de brigade et de division. Les rang et appellation de corps d’armée et d’armée relèvent du pouvoir politique.
      Des minima de temps sont imposés pour ces deux premiers grades, qui peuvent cependant être réduits pour nécessité absolue de service, si les compétences d’un général sont requises pour un poste et qu’il n’a pas l’ancienneté exigée."
       

      Passation de commandement à la DGGN (source : Essor de la Gendarmerie), où figure un nombre impressionnant de généraux.
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