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Immortalisé par Alain Souchon, la Marine Nationale possède l' un des bagad les plus connu, le bagad de Lann-Bihoué, basé sur la BAN ( Base Aéronautique Navale ) de Lann-Bihoué dans le Morbihan.

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Présentation

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Chaque année, le calendrier des prestations de la célèbre formation est approuvé par le cabinet du chef d'état-major de la Marine.
Le bagad peut évoluer lors d'aubades, de défilés ou de concerts. Il participe à des manifestations très diversifiées: parades, carnavals, fêtes nautiques et folkloriques, réceptions officielles ou privées. Les instruments joués par les trente sonneurs sont la cornemuse écossaise, la bombarde (typiquement bretonne), et enfin l'ensemble batterie-percussion.
Les sonneurs de bombarde et de cornemuse ainsi que les batteurs sont de jeunes garçons et filles militaires, recrutés pour un à quatre ans et choisis autant pour leur compétence musicale que pour la qualité de leur présentation et de leur comportement.

Le Bagad de Lann-Bihoué est composé :

  • «Penn-Bagad»
  • Un adjudant

Mais aussi,

  • 12 bombardes
  • 9 cornemuses
  • 8 batteurs
  • 1 porte-bannière

Contact :
Base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué
Bagad de Lann-Bihoué
02.97.12.90.14 / bagadlbh@club-internet.fr
Officier chargé du bagad : 02.97.12.90.26 / occ.lbh@wanadoo.fr

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Instruments

La cornemuse

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La cornemuse compte de nombreuses variétés, toutes nées du même principe : une réserve d'air d'où s'échappent des tuyaux produisant les sons.

Toutes les cornemuses ont en commun une poche de cuir (sac ou outre) remplie d'air par le souffle du musicien ou par un soufflet ; un chalumeau (en breton levriad) percé de trous et équipé d'une anche double de roseau sur lequel le sonneur interprète la mélodie ; et un ou plusieurs bourdons donnant une note unique produite par une anche de roseau à lamelle vibrante.

La bombarde

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La bombarde est un instrument composé d'un tuyau percé, évasé et équipé d'une anche double en roseau (en latin: calamus). Cette anche, pincée par les lèvres du sonneur, donne un son mordant, riche en harmoniques.

En Bretagne, deux bombardes différentes s'imposent : la petite bombarde en ut, répandue en Cornouaille où la vigueur des danses exige une grande virtuosité des sonneurs, et la bombarde en la, plus commune en Vannetais où le rythme des danses est plus sage. On rencontre également cette association cornemuse-bombarde dans les pays méditerranéens: en Italie du Sud et en Sicile sous la forme zampogna-piffaro, ou encore en Afrique du Nord avec la raïta qui est associée à une variété primitive de cornemuse.

Dans les bagadoù d'aujourd'hui, où les cornemuses et les batteries ont été empruntées aux Ecossais, la bombarde donne la note spécifiquement bretonne. Alliance avec le pibroch oblige, elle est accordée en si-bémol.

L'ensemble batterie et percussions

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L'ensemble batterie et percussions du Bagad de Lann-Bihoué se compose de différents éléments :
- Les caisses-claires utilisées sont identiques à celles employées dans les pipe-bands. Elles se composent d'un fût avec une peau de frappe sur le dessus et une deuxième peau de résonance dans le fond. Deux timbres (fils d'acier tendus sur la peau) donnent à ces caisses un son particulier et plus métallique que la caisse-claire de jazz.
- Les ténors sont des tambours dépourvus de timbres qui produisent un son doux et moelleux. Ils ont pour but avec la basse (ou grosse caisse) d'amplifier et enrichir le volume sonore des caisses-claires et servent également de support rythmique pour l'ensemble. Ces trois principaux éléments sont complétés par d'autres percussions telles que les toms, les congas, les cymbales ce qui permet d'étoffer le pupitre. Les batteries et percussions ont une grande importance au sein du Bagad car elles définissent le rythme des différents airs.

Autres instruments

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Dans le cadre de concerts, d'autres instruments apportent leur richesse et leur timbre pour élargir le panel musical du bagad et exploiter les répertoires irlandais, écossais et galiciens. Pour cela les musiciens du Bagad, à travers le Groupe Irlandais, le Groupe Fest-Noz, le Pipe Band et les
Percussionnistes, disposent de : basse, batterie complète, saxophone, clarinette, violon, uilleann-pipe (cornemuse écossaise), low whistle, bodhran, flûte traversière, flûte irlandaise, biniou coz.

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Historique

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Le Bagad de Lann-Bihoué voit le jour par hasard à la fin du mois d'août 1952 au poste des officiers mariniers de la base aéronautique navale de Lann-Bihoué. Le maître-principal Roumegou découvre une bombarde dans la poche d'un visiteur. Bien qu'il n'en ait plus joué depuis 28 ans, il sort quelques notes. Le maître-principal ne le sait pas encore, mais le bagad vient de naître. Une dizaine de sonneurs de cornemuses et de bombardes le rejoignent. Ce sont principalement des matelots qui évoluent dans des formations civiles. La première sortie officielle a lieu à Scaër en 1953. Au cours des années, le groupe s'agrandit pour prendre la forme des pipe-bands de nos cousins écossais. Sa notoriété grandit, et sa création est officialisée par décret ministériel le 11 septembre 1956. A compter de cette date, le bagad, composé de 35 sonneurs, sillonne le monde (New-York, Norvège, Suède, Danemark, Berlin, etc.) où il participe à des prestations très diversifiées. En 1962, la Marine élargit son recrutement aux appelés du contingent.

À la fin des années 1960, le Bagad est menacé de disparition à plusieurs reprises. Sa dissolution est ordonnée en 1969 par le ministre d'état chargé de la défense nationale. La popularité de la formation de la Marine est telle que les élus et la presse obtiennent que cette décision soit abandonnée. En 1985, Alain Souchon chante «le Bagad de Lann-Bihoué». Le titre est un succès au hit-parade et assure une notoriété pour le groupe de Lorient.

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Au fil des années, les sonneurs de la Marine nationale réalisent aubades, défilés et concerts. Le Bagad parcourt la France, l'Europe et le monde entier, du Canada à l'Ethiopie, de Copenhague à Tahiti, diffusant la richesse du patrimoine culturel celtique et la rigueur de la Marine nationale.

En 2001, il connaît un nouveau tournant avec la professionnalisation des armées. Les sonneurs sont désormais des musiciens professionnels, engagés pour un an avec la possibilité de renouveler trois fois. Chaque année, de nouveaux sonneurs (ou «sonneuses») intègrent le bagad avec leurs bagages musicaux et enrichissent le répertoire d'influences nouvelles.

Aujourd'hui, le Bagad de Lann-Bihoué poursuit sa mission à double vocation : montrer la Marine nationale, par la présentation et la discipline des musiciens, en France comme à l'étranger, et témoigner de la richesse du patrimoine culturel celtique, en interprétant un répertoire de qualité.

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( Source : Marine Nationale )

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  • 1 year later...
  • Administrateur

30.05.2018

Le bagad de Lann-Bihoué recrute

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Le bagad de Lann-Bihoué poursuit son recrutement pour la saison 2018-2019.

Les besoins sont les suivants:
5 bombardes,
6 cornemuses,
2 caisses claires,
1 percussion.

Le bagad de Lann-Bihoué est un bagad de la Marine nationale française et le seul bagad militaire français et professionnel encore existant. Implantée sur la base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué, la formation est un ambassadeur de la musique bretonne et l'un des moyens privilégiés des relations publiques de la Marine, non seulement à travers toute la France, mais aussi à l'étranger.

Contacter le Cirfa-Lorient au 02 97 12 43 65.

 

( Source : Ligne de Défense )

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  • 2 years later...

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    • By Dysnomie
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      https://www.bvoltaire.fr/de-mers-el-kebir-aux-malouines-messieurs-les-anglais-tirez-les-premiers/


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    • Notons que le Service des Essences des Armées (SEA) est devenu le Service de l'énergie opérationnelle (SEO).
    • C'est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition à 102 ans d'un héros, vétéran non pas d'une guerre, mais bien des trois conflits majeurs de la seconde moitié du XXe siècle : Virgil Lee Ward, ancien combattant de l'U.S Army et préposé aux communications lors de la terrible attaque du 7 décembre 1941 sur Pearl Harbor, avait par la suite combattu en Corée puis au Vietnam. Il est décédé à son domicile de Grand Prairie, au Texas, dans son sommeil, alors qu'il se remettait d'une pneumonie    Ward est né en 1920 dans une famille pauvre du Tennessee. Il est rapidement retiré de l'école et doit travailler dans la ferme familiale dès ses 10 ans. En 1935, alors qu'il n'a que 15 ans, il demande à rejoindre les forces armées. Son père accepte de mentir le jour du recrutement, précisant que Ward a 17 ans. Avec ce mensonge, le jeune adolescent rejoint l'US Army.   Dès 1935, après une rapide formation, on lui annonce qu'il va rejoindre la 16th Coast Artillery Telephone Communication Section. Ward est aux anges, lui qui rêve de partir à l'étranger, dans le Pacifique ou en Asie. Mais le retour à la réalité est brutal : la 16th CATC est basée à ... Hawaii, sur la base navale de Pearl Harbor !     Entre 1935 et 1941, il y est déployé. Et le 7 décembre 1941, lors de la terrible attaque japonaise, Ward est au travail. Mais pas pour l'armée : il doit livrer des exemplaires du Honolulu Advertiser, le principal journal de l'île, un travail supplémentaire qu'il a pris pour pouvoir mettre de l'argent de côté. Mais la distribution a pris du retard : alors qu'on devait lui livrer un paquet de journaux à distribuer près de Diamond Head, une crête volcanique en bordure d'Honolulu où se trouve son lieu d'affectation, personne n'arrive ! Ward est bien embêté. Alors il patiente.   Et juste avant 8 heures du matin, alors qu'il attend toujours les journaux, Ward voit devant ses yeux les premiers chasseurs de la Marine impériale japonaise dans le ciel. Ils sont des dizaines, en formation rapprochée, plongeant à tour de rôle contre la base navale un peu plus loin. Ward voit tout et comprend l'horreur : il ne se trouve qu'à une dizaine de kilomètres de l'attaque.   Il décide de rejoindre en urgence son lieu d'affectation : comme membre des transmissions, il va passer de nombreuses heures à répondre aux appels frénétiques des officiers et des soldats, qui cherchent à monter une contre-attaque puis à sécuriser l'île. Toutes les communications passent par son unité. Ward et ses camarades donnent le maximum d'informations mais dans le chaos, il est difficile de savoir ce qu'il se passe réellement.   Le bilan de cette attaque dépasse l'imaginable pour les Américains : 2335 marins, Marines et soldats tués au combat, des dizaines de navires coulés, détruits ou fortement abîmés. Mais la guerre commence. Et Ward va la faire, à distance, toujours dans les transmissions.     Survivant à la guerre, il va prendre la décision de rester dans l'armée, et d'y faire carrière : il restera 20 années supplémentaires, combattant durant la guerre de Corée, où il est promu sur le champ de bataille et où il perd un camarade, tué à ses côtés par un obus de mortier. Au début des années 1960, il est déployé au Vietnam, où il reste sur l'arrière mais où il échappe à la mort lorsque son hôtel est détruit par le Viet Minh : par miracle, il s'est absenté. Finalement, en 1965, Ward prend sa retraite, comme officier, avec le grade de Major. Adieu l'ami, et merci pour tout. Source : lmtonline.com       William – Bill – Galbraith, de la compagnie I du 506e PIR de la 101e Airborne nous a quitté à l’âge de 97 ans. Gardons en mémoire les précieux mots qu'il avait prononcé en juin 2009 : "Nous ne sommes pas des héros. Beaucoup sont morts cette nuit-là. Mais nous étions là...!" Source : Airborne Museum
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    • Bonjour, Portrait d'une maréchal des logis chef du service de l'énergie opérationnelle. source ... https://www.defense.gouv.fr/ema/transformation/actualites/cohesiondefense-operationn-elles-portrait-d-une-marechal-des-logis-du-service-de-l-energie-operationnelle Portrait d'une analyste de renseignement. source ... https://www.defense.gouv.fr/ema/transformation/actualites/cohesiondefense-operationn-elles-portrait-d-une-analyste-renseignement-d-origine-humaine-a-la-direction-du-renseignement-militaire
    • Bonjour, Merci de te présentée dans le sujet dédié à celle-ci, en attendant je verrouille ce sujet.