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  • Administrateur

J' ouvre ce nouveau sujet destiné à indiquer les différent carrousel, concours, spectacle... que peuvent donner nos camarades.

Je commence donc par ce très beau spectacle :

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    • By Bouchon-Gras 49
      Ce sujet est un peu particulier, sachant que le Cadre noir de Saumur n'est pas (ou n'est plus) une unité militaire, dépendant de la Défense mais une école dépendant du sport et de la culture. De nombreux cavaliers militaires y sont affectés (il portent une grenade sur leurs uniformes, les civils portant eux une sorte de fleur).
      Le Lieutenant-Colonel Thibaut Vallette a été nommé écuyer en chef du Cadre noir de Saumur à l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) par un arrêté du 22 juillet 2021 et publié au Journal officiel le 29 août 2021.

      Thibaut Vallette, 38e écuyer en chef
      Le Lieutenant-Colonel Thibaut Vallette a pris ses fonctions cette fin août 2021.
      Il succèdera alors au Colonel Patrick Teisserenc, 37ème écuyer en chef du Cadre noir de Saumur. Le Colonel Patrick Teisserenc était en poste depuis le 1er novembre 2014.
       
      Une carrière militaire …
      Thibaut Vallette est né à Brest dans le Finistère (29) le 18 janvier 1974. Il réside aujourd’hui à Saumur (49), siège de l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE).

      Il débute l’équitation à l’âge de cinq ans, tout d’abord en loisir. C’est lors de sa préparation au concours de Saint-Cyr qu’il pratique le concours complet. Il décide alors d’orienter sa carrière militaire vers les sports équestres. En 1995, il réussit son concours. Il intègre alors pour trois ans l’École spéciale militaire de Saint-Cyr.
      En 1998, il sort officier et est affecté pour un an à l’École d’application de la cavalerie blindée à Saumur. Il part ensuite trois ans au 4ème Régiment de Chasseurs de GAP où il exerce les fonctions de Chef de Peloton. Il est engagé dans les opérations Epervier (Tchad) en 2000 et SFOR ONU (ex-Yougoslavie) en 2001.
      En 2002, il intègre le Centre sportif d’équitation militaire de Fontainebleau (CSEM). Il y passe le monitorat et sort en compétition jeunes chevaux de concours complet. Il devient adjoint de la section équestre militaire de l’École de cavalerie à Saumur. Grâce à des chevaux plus âgés tels Fanack du Puits*Mili et Nuit Étoilée d’Illon*Mili, il participe à des épreuves jusqu’au niveau Grand National et au Mondial du Lion en 2008.

      En 2006, il est réaffecté au CSEM de Fontainebleau où il y commande l’escadron et passe l’instructorat.
      En 2009, il revient à Saumur à l’École Nationale d’Equitation (site IFCE – Le Cadre noir de Saumur aujourd’hui). Thibaut récupère en 2011 Qing du Briot*IFCE qui va lui permettre d’intégrer l’équipe de France.

      … au plus haut niveau des sports équestres
      Thibaut Vallette et Qing du Briot*IFCE, après plusieurs années de compétitions, affichent aujourd’hui un superbe palmarès. Celui-ci a fait du couple, sans aucun doute, l’un des piliers de l’équipe de France de concours complet.
      2014 : débuts du couple en compétition au niveau 3*. Ils participent aux Coupes de nations de Ballindenisk (IRL) et de Malmö (SWE).
      2015 : premières médailles ensemble. Médaille de bronze par équipe et en individuel au championnat d’Europe à Blair Castle (GBR).
      2016 : Sélection pour les Jeux olympiques de Rio. L’équipe de France est composée de Karim-Florent Laghouag, Mathieu Lemoine et d’Astier Nicolas. Le 9 août, à l’issue de quatre jours de compétition, ils remportent le titre olympique par équipe devant l’Allemagne et l’Australie.
      2017 : 10e place en individuel au championnat d’Europe à Strzegom (POL).
      2018 : Médaille de bronze avec l’équipe de France aux Jeux équestres mondiaux à Tryon (USA). Ils sont également 6ème en individuel et meilleur couple français.
      2019 : Sélection en équipe de France à Lümuhlen aux Championnats d’Europe. 5ème place en individuel.
      2020 : Thibaut et Qing sont champions de France Pro Elite, à Pompadour.
      2021 : nouvelle sélection en équipe de France pour les Jeux Olympiques de Tokyo, à quelques semaines de sa nomination au poste d’écuyer en chef du Cadre noir. Le couple ne sera finalement pas du voyage. En effet, Qing a présenté une légère sensibilité dans le pied. Son cavalier a préféré ne lui faire courir aucun risque.

      L’anecdote
      Parmi ces nombreux titres et médailles, un événement est venu ponctuer cette belle carrière sportive. En effet, lors du championnat d’Europe 2015, Thibaut Vallette a reçu sa médaille de bronze en individuel, des mains de la reine d’Angleterre en personne. Quelle classe !

      La suite
      L’écuyer en chef, outre les représentations lors des galas et matinales du Cadre noir, exerce des fonctions bien plus étendues. Chef des 35 écuyers du Cadre noir, il encadre une équipe d’agents en tant que Directeur national du pôle équitation de tradition française, performance sportive et moyens équestres. A ce titre, il rejoint le comité de direction générale de l’IFCE et prend ainsi part aux choix stratégiques de l’établissement. Il est appuyé par deux adjoints.

      Il gère également les relations avec les autres écoles européennes (celles du Portugal et de l’Espagne en tête), et participe au développement des relations européennes et internationales de l’IFCE.
      Les 749 chevaux dont l’établissement est propriétaire sont aussi sous sa coupe.
      Avec la direction de la formation, il assure aussi l’appui au comité culture, patrimoine et UNESCO qui relève directement du conseil d’administration de l’IFCE.
      Enfin, il assure un appui important au pôle innovation et recherche.
      (Source : Institut français du cheval et de l'équitation)
    • By Thomas030
      Bonjours, j’ai postuler au 1er régiment de chasseur pour être éclaireur et j’ai compris se que c’était mais je voudrais en savoir plus en détail si vous en savez🙃( est ce c’est dans l’action, au cœur du combat est ce que c’est en quelque sorte débarquer...) merci à vous .
    • By Thomas030
      Bonjours, j’ai les résultats de mes tests dans d’ici vendredi je pense et j’aimerais trouver un régiment pour ma spécialité car je veux faire combattant TTA débarquer et comme les régiments je sais si tous sont pareil les hussards on m’a dit qu’il faisait se que je voulais faire mais y’a t’il un autre régiment qui fait ça ( 1er régiment De spahis, 12ème régiment de cuirassiers, 1er régiment de chasseurs d’Afrique etc..)
    • By Bouchon-Gras 49
      Un moment de libre, de passage dans une région, passionné... les musées de l' Armée et de ces différentes armes sont ouvert tout l' été.
      04.07.2017
      C'est l'été et les musées de l'armée de terre sont ouverts

      De A comme "artillerie" à T comme "transmissions", les 13 musées de l'armée de terre sont ouverts tout l'été.
      Ils proposent des découvertes de leur patrimoine permanent et de leurs expositions temporaires. Des événements comme le Triomphe de Saint-Cyr ou le Carrousel de Saumur sont aussi au programme des mois de juillet d'août.
      Pour juillet:

      Pour août:

      Pour plus d’informations : defense.gouv.fr/terre/histoire-et-patrimoine
       
      ( Source : article, Ligne de Défense ).
    • By Bouchon-Gras 49
      La Garde Républicaine possède sa musique.

      La musique de la Garde républicaine appartient au 1er régiment d'infanterie. Les personnels de cette formation sont des sous-officiers de gendarmerie recrutés pour leur compétence musicale.
      Son origine remonte à la création des tambours et fifres des 1er et 2ème régiments d'infanterie de la Garde municipale de Paris, créés par décret du 1er Consul Bonaparte, le 04 octobre 1802.

      Elle se compose de quatre-vingt dix musiciens prioritairement recrutés sur leurs compétences musicales, qui se répartissent en trois phalanges principales :
      - un orchestre d'harmonie ;
      - un orchestre de batterie fanfare ;
      - un pupitre de tambours, très emblématique de la formation, tant par son effectif que par la nature spécifique de son emploi.
      Ces trois ensembles, qui peuvent aussi se produire en toute autonomie, constituent la musique de la Garde républicaine.

      La mission principale de cette formation est de rendre les honneurs aux plus hautes personnalités de l'État, d'animer les principales prises d'armes et autres manifestations patriotiques qui rythment la vie de la Nation, mais aussi plus largement, de défendre et promouvoir la musique militaire française.

       
      ( Source : Gendarmerie / Ministère de l' Intérieur )


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    • Bonjour. J'ai 18 ans, je peux faire 45 pompes d'affilés, j'ai un luc leger a 10, je fais 59 squats a la minute mais je n'arrive qu'a enchainer 6 tractions propres, vous pensez que j'ai mes chances ? Cordialement.
    • Bonsoir, Moi aussi J'incorpore le 28 novembre à querqueville 🙂
    • La question sera donc à revoir une fois que vous aurez quitté l'ENSOA et rejoint votre 1ère affectation. Si ce n'est pas Paris/RP ce sera célibat géographique pour vous. Selon certaines conditions vous pourrez bénéficier de la MICM. Par contre vous vous dirigez out droit vers une situation complexe car vous serez très probablement éloigné de votre famille pendant de longues et/ou nombreuses périodes.
    • Les divers demandes d'aptitudes dans la Marine 2021, suivant les spécialités et les brevets et certificats : joe_20211005_0232_0007.pdf
    • Le dimanche 23 octobre 1983 à Beyrouth (Liban), l’armée française a payé son plus lourd tribut à la nation depuis la guerre d’Algérie. 58 fils de France, servant dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth (FMSB), sont morts dans l'attentat du poste français "Drakkar". 6h20, une camionnette contenant 250 kg d’explosif force le barrage d’entrée du poste située dans le quartier Mar Elias au sud-ouest de la capitale libanaise. Le conducteur de la camionnette piégée précipite son véhicule contre le rez-de-chaussée du bâtiment, un ancien hôtel de neuf étages où sont alors postés 96 militaires français. L’attentat suicide fait s’effondrer le bâtiment, ne laissant qu’un amoncellement de débris de cinq mètres de haut. L’attaque visant le poste « Drakkar » a tué 58 militaires français, dont 55 provenaient du 1er Régiment de Chasseur Parachutiste (RCP), et trois du 9ème RCP. Outre les Français, l’épouse du concierge libanais de l’immeuble ainsi que ses cinq enfants sont également décédés dans l’effondrement du bâtiment. Les efforts des secouristes et des soldats français et libanais ont néanmoins permis de sauver 41 parachutistes et d’extraire les cadavres des décombres. L’attentat du Drakkar a provoqué un choc considérable en France car le pays n’avait pas connu de perte militaire aussi lourde depuis la guerre d’Algérie. Dès le lendemain, le Président de la République, François Mitterrand, s’est rendu sur place.   Le 2 novembre 1983, un Hommage national a été rendu aux 58 militaires décédés dans la cour des Invalides, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités. Le chef de l’État avait alors décoré les victimes de la Médaille militaire à titre posthume. Une stèle commémorative a été apposée sur les lieux de l’attentat, qui est aujourd’hui un terrain vague situé dans un quartier résidentiel. (Source : ECPAD - Génération OPEX)     Rappel du contexte historique  En juin 1982, Israël lance l’opération « Paix en Galilée », envahit le Sud-Liban et entreprend fin juin-début juillet l’assaut de Beyrouth-Ouest où les Palestiniens sont encerclés dans une nasse, les Syriens refusant de les accueillir sur leur territoire. Un cessez-le-feu est appliqué début août. La communauté internationale, soucieuse d’éviter des affrontements sanglants, décide d’intervenir. Sous la protection des parachutistes français, soutenus par les soldats américains et italiens, les forces palestiniennes sont exfiltrées en douceur. De 500.000 à 600.000 Palestiniens restent dans les camps. Le 23 août, Béchir Gemayel est élu Président du Liban. Le 15 septembre, il est assassiné. Israël investit Beyrouth-Ouest. Du 16 au 18 septembre ont lieu les massacres de populations civiles dans les camps de Sabra et Chatila, où des centaines de civils palestiniens sont tués. Le 21 septembre, Amine Gemayel, frère aîné de Béchir, est élu président. Le 24 septembre, pour répondre à une opinion internationale scandalisée par les tueries dont les Palestiniens ont été victimes, une Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth est créée, intégrant des contingents français, américains, italiens et une poignée d’Anglais. Dès lors, au Liban, la situation ne cesse de se dégrader. Massacres de populations civiles et attentats se multiplient. Les soldats de la Force Multinationale sont victimes d’innombrables attaques et de bombardements. Si les Américains sont cantonnés à l’aéroport et les Italiens en périphérie de la ville, si les Anglais se contentent de mener des missions de renseignement avec un escadron spécialisé, les Français, eux, reçoivent la mission la plus délicate, au cœur même de Beyrouth. Tous les quatre mois, les contingents sont relevés, souvent avec des pertes sévères. En septembre 1983 a lieu la relève pour les légionnaires français installés à Beyrouth, remplacés par les parachutistes de la 11e division parachutiste. C’est l’opération Diodon IV, qui deviendra l’engagement le plus sanglant pour l’armée française depuis les guerres coloniales. Le 3e RPIMa s’installe en secteur chrétien, dans la perspective d’une offensive face au «Chouf », pour pacifier la montagne où les Druzes s’en prennent violemment aux chrétiens. Des éléments du GAP, 1er RHP, 17e RGP, 12e RA, 35e RAP, 7e RPCS et le commando marine Montfort sont également à pied d’œuvre. Le secteur le plus dangereux, celui de Beyrouth-Ouest, est dévolu à un régiment de marche, le 6e RIP, régiment d’infanterie parachutiste, qui a pour mission principale la protection des populations civiles palestiniennes traumatisées des camps de Sabra et Chatila. Ce régiment, placé sous le commandement du colonel Urwald, a été formé spécialement pour cette opération, et est constitué de quatre compagnies de parachutistes : deux compagnies du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine basé à Mont-de-Marsan, une compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes basé à Pau, une compagnie du 9e régiment de chasseurs parachutistes basé à Pamiers. Dimanche 23 octobre 1983, 6h30 du matin. L’aube se lève. D’un coup, une explosion terrible, une lourde colonne de fumée qui s’élève plein sud dans le silence du dimanche matin. L’aéroport et les Américains sont mortellement touchés. Puis une minute après, encore une autre, plus proche cette fois, d’une puissance tout aussi ahurissante. On entend en direct sur la radio régimentaire que Drakkar a été rayé de la carte. Ce poste était occupé par la compagnie du 1er RCP commandée par le capitaine Thomas, dont heureusement un détachement était de garde à la Résidence des Pins, le QG français. Bilan des deux attentats : 241 marines et 58 paras français sont tués, sans compter d’innombrables soldats grièvement blessés, évacués en urgence en Europe. Dès la première explosion, chacun a bondi à son poste. On comprend d’emblée que c’est terrible. Les ordres fusent à toute vitesse. Des équipes partent pour le lieu de l’attentat, les autres sécurisent les postes. Chacun sait ce qu’il a à faire. On est sous le choc, mais le professionnalisme l’emporte. La mécanique parachutiste, répétée inlassablement à l’entraînement, montre ses vertus en grandeur réelle. On va faire l’impossible pour sauver les camarades. Malheureusement, beaucoup sont déjà morts, déchiquetés, en lambeaux, que l’on ramasse jour après jour, nuit après nuit. On a entendu certains d’entre eux râler sous les ruines, alors que nous étions impuissants à les dégager des amas de gravats. Ils sont là, pris dans l’étreinte mortelle de l’acier et du béton, ceux pour lesquels nous sommes arrivés trop tard, ceux avec lesquels hier on riait, on plaisantait, on rivalisait. Aucun des paras qui va relever ses camarades en cette semaine d’octobre n’oubliera ces pauvres corps, « tués par personne », nobles et dignes jusque dans la mort, magnifiques soldats équipés et prêts pour le combat, parfois la main crispée sur leur Famas. Sans doute est-ce parce qu’ils ont rejoint les légions de Saint-Michel que leur souvenir semble éternel. Le mythe para en tous cas l’est. Maintenant plus que jamais. Et tous, nous communions alors dans une espèce de rêve étrange et éveillé, où la mort étonnamment proche se mêle inextricablement à la vie, en un jeu dont les règles nous échappent. Un nouveau jalon funèbre est posé après les combats des paras de la Seconde Guerre mondiale et bien sûr ceux des grands anciens d’Indochine et d’Algérie. Le piège fatal En signe de solidarité avec nos hommes, le Président de la République, François Mitterrand, vient rendre un hommage aux morts le 24 octobre. Les paras savent déjà qu’ils sont pris dans un traquenard monstrueux. Jour après jour, ils sont victimes de nouveaux attentats, dans un secteur totalement incontrôlable, où pullulent les milices, les mafias et les « services ». Personne ne sait réellement qui fait quoi, les informations sont sous influence, rien n’est sûr, tout est mouvant. Sans ordres ni moyens légaux, les paras sont contraints de se battre au quotidien pour assurer la survie de leurs postes et continuer à protéger les populations. Aucun renfort notable n’est envoyé de métropole, hormis une compagnie de courageux volontaires du 1er RCP venus prendre la place de leurs prédécesseurs. En dépit des nombreux morts et blessés qu’ils vont relever dans leurs rangs, les paras ne doivent compter que sur leur savoir-faire, leur calme et leur professionnalisme pour se défendre tout en évitant de répondre aux provocations, refusant parfois de tirer pour préserver les civils. A ce titre, la mission aura certes été remplie, mais nombreux sont les soldats français qui reviendront avec l’amer sentiment d’avoir perdu leurs camarades sans les avoir vengés. Chacun sait alors que nous vivons un moment unique de notre vie, dont l’intensité et la profondeur nous bouleversent. L’aumônier, le père Lallemand, a le don de savoir parler aux soldats. Que l’on soit croyant pratiquant ou athée, agnostique ou païen, il sait trouver les mots qui apaisent et réconfortent. Paradoxalement, Drakkar ne va pas briser les paras, mais les souder. Les semaines à venir vont être infernales. Et cependant, tous font face avec une abnégation sublime. Le plus humble des parachutistes joue consciencieusement son rôle dans un chaudron où se multiplient les attentats. Bien des nôtres vont encore tomber, assassinés lâchement la plupart du temps. Mais tous accomplissent leur devoir avec fierté et discrétion. Nous recevons des mots et des cadeaux de métropole, comme ces Landais qui nous envoient du foie gras à foison pour Noël, ou encore ces enfants qui nous dédient des dessins touchants. Les paras sont soudés, et même la mort ne peut les séparer. Dans la nuit du 25 décembre, les postes de Beyrouth-Ouest devenus indéfendables dans la configuration géopolitique de l’époque sont évacués. Fin janvier-début février, les paras  exténués sont rapatriés sur la France. Le contingent de « Marsouins » qui les remplace ne restera pas longtemps. Américains et Italiens quittent le Liban fin février. En mars, le contingent français rembarque, ne laissant sur place que des observateurs. Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il  a aimablement autorisé à reproduire le texte d’hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel « Club des chefs de section paras au feu ».  (Source : https://www.asafrance.fr/item/histoire-23-octobre-1983-beyrouth-06h30-drakkar-est-raye-de-la-carte-3.html?fbclid=IwAR1I7bnRKjuo-v-wSUNPqECiC9tj8unWBjt8N3lLSNAWad92Q9AOpwUqA94  )   N'oublions pas !