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Voici un article intéressant :

 

La France va de nouveau produire des munitions de petit calibre

 
 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/cartouche-20161024.jpg

cartouche-20161024.jpg

 

Au tournant des années 2000, la France perdit deux capacités industrielles, avec la fermeture du site de la Manufacture d’armes de Saint-Étienne, qui fabriquait le fusil d’assaut « FAMAS », et celle de l’établissement de Giat Industries implanté au Mans qui produisait des munitions de petit calibre.

Du coup, pour s’approvisionner en cartouches 5,56 mm OTAN, les forces françaises durent alors se tourner vers l’étranger, avec des fortunes diverses, la qualité n’ayant pas été toujours au rendez-vous… Aussi, des parlementaires firent part de leurs inquiétudes.

Mais à chaque fois, le ministère de la Défense se montra montré rassurant. Quant à l’idée de réinstaller, en France, une filière de munitions de petit calible, il n’en était pas question. Et d’expliquer : « La quantité de cartouches consommée par les armées françaises apparaît insuffisante pour permettre l’équilibre économique d’une telle filière, qui serait en outre confrontée à une concurrence étrangère capable de satisfaire les besoins de nos forces et extrêmement développée sur ce segment de marché. »

Seulement, il en fallait plus pour convaincre. Certes, les cartouches produites par Giat Industries étaient chères par rapport à celles disponibles sur le marché international. Mais comme l’ont soutenu les députés Nicolas Bays (PS) et Nicolas Dhuicq (LR) dans un rapport sur la filière française des munitions, une telle production installée en France permettrait de sauvegarder « l’indépendance et de la souveraineté de nos approvisionnements. »

« La France serait-elle visionnaire en la matière alors que ses voisins ont pour la plupart conservé une industrie nationale de munitions de petit calibre qui alimente nos armées? Comment est-il possible de s’assurer qu’aucun de nos fournisseurs ne sera contraint de cesser ses livraisons en raison d’une législation nationale? Comment est-on certain d’un approvisionnement en cas de conflit majeur et pourquoi serions-nous dans ce cas les premiers servis? Pourquoi, si nos voisins parviennent à faire vivre une industrie de munitions de petit calibre, ne le pourrions-nous pas? », avaient demandé les deux députés.

Et puis, lors de la visite de la poudrerie de Pont-de-Buis [Finistère], le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, apprit que la France était le leader mondial de la fabrication des munitions de chasse. Un paradoxe! Aussi, au cours d’une audition à l’Assemblée nationale, en octobre dernier, il annonça son intention de relancer la production française de munitions de petit calibre. « Certes, il ne s’agirait pas d’un outil d’autonomie stratégique, mais ce serait un atout important pour notre défense », fit-il valoir, avant de préciser qu’il entendait faire aboutir ce dossier d’ici mai 2017.

La voie était alors étroite : Nexter avait déjà savoir qu’il n’était pas intéressé pour réintroduire une telle filière en France, estimant que les coûts afférents n’en valaient pas la peine. En revanche, TDA Armements, filiale de Thales, s’était montré intéressé.

Finalement, le ministre a largement tenu les délais. À l’occasion d’une nouvelle visite à Pont-de-Buis, ce 17 mars, M. Le Drian a annoncé la création d’une filière française de munitions de petit calibre, avec trois acteurs : Thales, Manuhrin pour les machines outils et NobelSport pour la poudre.

« C’est une question de souveraineté nationale », a lancé M. Le Drian aux salariés de NobelSport. « On fait du made in France en action, et pas en paroles », a-t-il ajouté. L’objectif est de produire jusqu’à 100 millions de cartouches par an, principalement destinées aux forces françaises. Cela supposera la création de plusieurs dizaines d’emplois à Pont-de-Buis.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/03/17/la-france-va-de-nouveau-produire-des-munitions-de-petit-calibre/#mpmJJjADOIUfbOYh.99

 

" Mais à chaque fois, le ministère de la Défense se montra montré rassurant. Quant à l’idée de réinstaller, en France, une filière de munitions de petit calible, il n’en était pas question. Et d’expliquer : « La quantité de cartouches consommée par les armées françaises apparaît insuffisante pour permettre l’équilibre économique d’une telle filière "

 

Il est vrais que sachant que bon nombre de réservistes sont limités au minimum réglementaire ( 2 x 5 cartouches ) pour valider leurs CATI, c' est pas en partant avec ce type d' excuse que l' on va développer nos industrie et maintenir en condition nos Armées ( d' active et de réserve ).

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Pensez-vous que ce projet puisse être compromis par le nouveau gouvernement ? Le Président s'est-il exprimé sur le sujet ?

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La réponse a été donné. Il faut comprendre le langage de nos ministres (c'est un avantage que je possède sur vous. :)

En ce qui concerne le budget des forces armées de l’État et compte tenu des économies à réaliser sur tout les ministères (et cela est même chiffré) les commandes devant être honorées (fabriquées et livrées) sont reportées d'un an....comme d'habitude depuis les trois derniers quinquennats (et même avant).

Les méthodes ne changent pas. Et l'année prochaine ce sera  plus difficile car ce n'est pas 4,5 milliards d'Euros (en 2017) qu'il faudra trouvé, mais 20 milliards (en 2018) avec certainement la recherche des niches fiscales. En fait, il nous attendre la Loi rectificative fiscale en septembre / octobre pour tout savoir !

Mais promis. Les promesses électorales seront tenues et lancées maintenant et en 2018 (déclarations publiques).

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Il y a 2 heures, Janmary a dit :

Mais promis. Les promesses électorales seront tenues et lancées maintenant et en 2018 (déclarations publiques).

C' est bien connu, les promesses n' engage que ceux qui y croient.

 

Et pour développer la discutions, aujourd'hui tout achat passe par des marchés et donc par des offres de marchés ( minimum trois propositions, il me semble ), la moins chère rapportant en générale le marché.

Le 08/04/2017 à 16:25, Archerlite a dit :

Ca veut aussi dire qu'on peut reprendre la recherche sur un tel type d'armement.

Les ou l' entreprise française sera t' elle compétitive ( faire de bonnes munitions moins chères -_- que les moins bonnes, achetées hors de France ) ???

Pas gagné, à mon avis.

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Bonjour,

Il y a 6 heures, Janmary a dit :

La réponse a été donné. Il faut comprendre le langage de nos ministres (c'est un avantage que je possède sur vous. :)

Là, je ne veux pas me vanter, mais je pense que nous sommes à égalité sur ce point. Croyez-moi, j'ai quinze et ça fait quinze et neuf mois que je fais de la politique. (Passez-moi l'expression s'il vous plaît) J'en mange tellement de la politique et de ce type d'affaires (relations publiques, expressions, périphrases...), matin, midi, soir. Imaginez qu'à chaque fois que vous ou quelqu'un proche de vous (dans la pièce, pas familialement) place un mot, moi j'entends parler de politique (et mes parents ne sont clairement pas des amateurs sur le sujet :) ). Alors, dès que je peux HOP, aurevoir les infos, adieu les tendances Google... Je ne reviens que si j'entends quelqu'un parler d'un sujet qui m'intéresse.

Il y a 6 heures, Janmary a dit :

Et l'année prochaine ce sera  plus difficile car ce n'est pas 4,5 milliards d'Euros (en 2017) qu'il faudra trouvé, mais 20 milliards (en 2018) avec certainement la recherche des niches fiscales.

La recherche des niches fiscales va augmenter la dette ?

Il y a 4 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Les ou l' entreprise française sera t' elle compétitive ( faire de bonnes munitions moins chères -_- que les moins bonnes, achetées hors de France ) ???

Non. C'est impossible. Pour tout un tas de raisons, ce qui est produit chez nous sera probablement plus cher que ce qui est produit ailleurs. Mais côté "cheap" (il y a un mot en français ?), il faut qu'on oublie. Les BRICS ont déjà pris cette place là. La France (et les pays développés) vend de la qualité. Les quelques entreprises, usines qui sont encore chez nous restent parcequ'elles savent que l'on a des principes, des méthodes de travail. J'ai récemment discuté (rapidement) avec un patron d'une petite usine (je ne sais plus du tout laquelle) de 20 ouvriers en Rhône-Alpes. Il a dit que, vu sa situation, il pourrait diviser par deux le nombre d'employés et s'installer dans un pays d'Europe de l'Est pour le même rapport coût/productivité. Sauf qu'il reste en France parceque, lorsqu'il reçoit une nouvelle pièce à fabriquer, son "ouvrier en chef" (le contremaître ou je ne sais plus) n'a besoin que de deux heures pour mémoriser le plan et que, dès la première pièce finie, il sait si c'est ce qui était attendu du plan ou non et ce qui a pu rater dans les machines. Ce que sont incapable de faire aussi vite et bien les ouvriers ailleurs.

On ne pourra jamais concurrencer des pays ultra-industrialisé sur le coût. En revanche, en qualité, on peut clairement être au top. Il faut assumer que l'on veut vendre un bon produit pour ceux qui veulent y mettre le prix, quitte à, dans un premier temps, continuer à acheter à l'étranger pendant que l'on vend, avant de servir chez nous.

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Il y a 7 heures, Archerlite a dit :

Là, je ne veux pas me vanter, mais je pense que nous sommes à égalité sur ce point. Croyez-moi, j'ai quinze et ça fait quinze et neuf mois que je fais de la politique. (Passez-moi l'expression s'il vous plaît) J'en mange tellement de la politique et de ce type d'affaires (relations publiques, expressions, périphrases...), matin, midi, soir. Imaginez qu'à chaque fois que vous ou quelqu'un proche de vous (dans la pièce, pas familialement) place un mot, moi j'entends parler de politique (et mes parents ne sont clairement pas des amateurs sur le sujet :)

 

> Certainement pas  Archerlite. Vous connaissez peu de chose sur le sujet. Vous n'avez pas connu les gouvernements de la IV° République et les langages biaisés et ampoulés.Je suis passionné du sujet depuis l'age de 14 ans et Dieu sait que j'ai entendu des discussions Parlementaires et les discours de Ministres sur des sujets que j'ai suivi tel la Force de Dissuasion, EDF et les Centrales Nucléaires avec l'achat des débats Parlementaire du Journal Officiel et surtout j'ai été au cœur des événements tel en Polynésie Française et en Algérie et assister aux réactions des divers gouvernements. Vous pensez connaitre, mais il vous faudra des années avant de saisir la substance des déclarations publiques et avant cela bien connaitre les règles Constitutionnelles.

 

Il y a 14 heures, Janmary a dit :

En ce qui concerne le budget des forces armées de l’État et compte tenu des économies à réaliser sur tout les ministères (et cela est même chiffré) les commandes devant être honorées (fabriquées et livrées) sont reportées d'un an....comme d'habitude depuis les trois derniers quinquennats (et même avant).

> Par exemple, si vous suivez les débats sur la politique sur ce theme; nous venons d'apprendre que les militaires vont être mis à contribution par les économies à réaliser. Moins d'heures de vol des avions, moins d'heures d'utilisation de chars de combats, etc. etc. Le Président Macron - au Mali - veut passer la main aux pays incriminés en apportant une assistance logistique et d'intervention ciblée.

A force d'avoir des déficits budgétaires (le dernier budget en équilibre date de1974) et une aggravation sous l’autorité des 3 derniers Présidents (créant ainsi du chômage par manque d'investissement), nous sommes à la limite de la fin de notre partenariat avec l'Europe et envers la République Fédérale Allemande pour cause de non intervention et participation aux projets Européen pour cause de quasi-faillite financière. Ou ça passe (déficit en dessous des 3 %) ou ça casse ( fin du binôme RFA et France). Emprunt financier réservé aux investissements et non pas pour payer les finances de fonctionnement de l’État. L'heure de vérité à sonné.

 

Il y a 12 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Et pour développer la discutions, aujourd'hui tout achat passe par des marchés et donc par des offres de marchés ( minimum trois propositions, il me semble ), la moins chère rapportant en générale le marché.

 

Il y a 8 heures, Archerlite a dit :

On ne pourra jamais concurrencer des pays ultra-industrialisé sur le coût. En revanche, en qualité, on peut clairement être au top.

 

> Oui, en effet, un appel d'offre est de 3 propositions. C'est la Loi. Et Dieu que je et nous en passons au sein de notre Conseil-Syndical de notre copropriété !!

> Si nous ne sommes plus ultra industrialisé, c'est que nous avons tout fait pour cela. Quel est le résultat des courses quand une économie de marché passe de 40 h à 39 h puis à 35 heures sans baisse de salaires et de charges ?  Une hausse des prix de revient et donc de vente. Les autres nations continuant à travailler  au dessus de 35 heures et payés comme tel font beaucoup plus de bénéfice leurs permettant de se robotiser et de baisser encore plus leurs couts. Il suffit de regarder la courbe depuis l'application des 35 heures pour voir la baisse continuelle de notre commerce extérieur et son déficit croissant.

> Quand aux niches Fiscales, ce sont les avantages considérables sur le plan fiscal donnés aux habitants et propriétaire des  DOM-TOM par exemple. d'un aéronef, un bateau, des chevaux, etc.

> Rien que la taxe sur le gazole (des gogos croit encore à la "pollution" plus grande de ce dernier vis à vis de l'essence  ce qui est vrai quand le filtre n'est pas monté et l'essence elle même est plus polluante sur le gazole sur certaines particules) va rapporter 2 milliards d'Euros

 

Il y a 8 heures, Archerlite a dit :

La France (et les pays développés) vend de la qualité. Les quelques entreprises, usines qui sont encore chez nous restent parce qu'elles savent que l'on a des principes, des méthodes de travail. J'ai récemment discuté (rapidement) avec un patron d'une petite usine (je ne sais plus du tout laquelle) de 20 ouvriers en Rhône-Alpes. Il a dit que, vu sa situation, il pourrait diviser par deux le nombre d'employés et s'installer dans un pays d'Europe de l'Est pour le même rapport coût/productivité. Sauf qu'il reste en France parce que, lorsqu'il reçoit une nouvelle pièce à fabriquer, son "ouvrier en chef" (le contremaître ou je ne sais plus) n'a besoin que de deux heures pour mémoriser le plan et que, dès la première pièce finie, il sait si c'est ce qui était attendu du plan ou non et ce qui a pu rater dans les machines. Ce que sont incapable de faire aussi vite et bien les ouvriers ailleurs.

 

> La France vent de de la qualité sinon elle ne vendrait pas au niveau des couts et des prix qu'elle propose. C'est aussi simple que cela.

> Se déplacer dans le pays des Balkans (ou ailleurs dans le tiers monde) est l'assurance d'avoir des couts bien moindre en salaires et impôts. Donc pas de soucis pour la production. Pour lancer une production, il faut l'aide et l'assistance de l'entreprise Française (Allemande ou tout autre) pour lancer .un début de production.(C'est ce que j'ai réalisé à Tunis sur la demande de mon groupe américain pour une entreprise créé par un homme brillant et qui lançait la fabrication de pâte à souder qui était l'une de mes activités au sein de mon groupe en France).

> Danger = Les Japonais (avant guerre) et les pays Balkaniques apprennent vite et Dacia en est la preuve. En 20 ans, ces entreprises créent leurs propres produits et sont de nouveaux concurrents.Et bien souvent, l'entreprise en France fait faillite car ne vend plusses produits. Ce fut le cas de CIT-Alcatel qui numérisa tout les réseaux téléphoniques, les réseaux de données (TRANSPAC, TRANSMIC) ainsi que des marchés aux USA (c'est avec cette entreprise que j'ai été de 1968 à1975 en Polynésie Française sur ce type de matériel numérique créé en 1966 !! Leurs fabricants (politique imposé par l’État pour créer des emplois en province qui aurait mieux fait de s'occuper de leurs problèmes financiers). Cette grosse entreprise de télécommunications très en avance technologiquement fut mise en faillite et vendu  à l'international. Bravo les politiques. Votre compétence n'a d'égal que votre sottise !

Sur ces sujets, il faut penser en industriel, à savoir coût, impôts, retour sur investissement, délai, réactivité, etc. Et avoir si possible une expérience professionnelle dans l'industrie, des entreprises internationales et des règles de fonctionnement dans le cadre international sur les mouvements de capitaux, de transferts industriels, etc. Ce fut mon travail durant des décennies.

Janmary

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Article intéressant :

Industrie/Défense : Manurhin est de nouveau en grande difficulté à cause de son actionnaire slovaque

 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/manurhin-20170713.jpg

manurhin-20170713.jpg

 

Malgré un carnet de commandes bien rempli, Manhurin, spécialiste des machines servant à fabriquer des munitions, s’était trouvé dans une position très délicate en 2011 étant donné qu’il lui manquait des fonds pour continuer son activité.

L’État, qui n’hésita pas à débourser 1,2 millions d’euros auprès d’une dizaine de sociétés de conseil (*), trouva cependant une solution en faisant entrer, au capital de l’industriel, la Sofired [une structure du ministère des Armées], Giat Industries et l’inattendu et mystérieux groupe slovaque Delta Defence.

Par la suite, Manurhin était reparti de l’avant, avec une progression significative de son chiffre d’affaires et de son bénéfice. Le tout avec un carnet de commandes toujours bien fourni. Seulement, l’embellie fut de courte durée : en 2016, l’industriel annonça une perte de 16,5 millions d’euros.

Pour y faire face, il lui fallait trouver des prêts bancaires. La Banque populaire donna son accord de principe, de même que bpiFrance, la banque publique d’investissement. Mais à la condition de connaître l’identité exacte des propriétaires des actionnaires de Manurhin.

« Nous n’avons jamais pu obtenir de Delta Defence [actionnaire à hauteur de 34%, ndlr] ces éléments administratifs », a déploré Rémy Thannberger, président du directoire du groupe mulhousien. « Cette absence de moyens a conduit à ralentir brutalement notre production », a-t-il ajouté, malgré un carnet de commandes « très rempli », à « 92 millions d’euros aujourd’hui. »

Résultat : depuis le 7 juin, Manurhin a été placé en procédure de sauvegarde, 120 salariés (sur 175) mis en chômage partiel.

Aussi, Rémy Thannberger en appelle à la responsabilité du groupe Delta Defence, dont il dit « ne pas douter de la probité puisqu’il a été autorisé par l’Etat lui même à entrer au capital en 2011. »

Mais du côté des dirigeants slovaques, le son de cloche n’est pas le même. Ainsi, on fait porter le chapeau de la situation financière actuelle au « management actuel » de Manurhin tout en émettant des « doutes » sur la raison du refus de bpiFrance d’accorder un prêt. En clair, tout cela serait lié à la « mauvaise gestion » de l’équipe actuelle.

Ce que réfute M. Thannberger. L’actuelle direction a « fait la démonstration » de la viabilité de Manurhin, a-t-il rétorqué, en rappelant la hausse de chiffre d’affaires et des bénéfices entre 2013 et 2015.

(*) Ce qui fut dénoncé par la Cour des comptes


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/07/13/industriedefense-manurhin-est-de-nouveau-en-grande-difficulte-cause-de-son-actionnaire-slovaque/#jKQwKmrdS5PRA6cv.99
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10.10.2017

66 millions de cartouches de 9mm pour la gendarmerie, la police, les douanes, la pénitentiaire

9mm.jpg

Deux entreprises vont se partager un marché pour la fourniture de cartouches de calibre 9X19, à balle ordinaire ou à balle optimisée, destinées aux services de la police nationale, la gendarmerie nationale, la direction générale des douanes et droits indirects et la direction de l'administration pénitentiaire.

Il s'agit de:
- RUAG AMMOTEC France. La valeur totale du marché balle ordinaire est de 15 456 000 euros
- HUMBERT CTTS. La valeur totale du marché balle optimisée est de 4 576 000 euros.

Pour chaque lot, la quantité annuelle estimative sur la durée du marché, soit 4 ans, est de 32 945 000 cartouches.

 

( Source : Ligne de Défense )

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