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MCD GUYANE


oceaane

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Bonjour à tous, voilà mon copain vient de partie en MCD en Guyane. Je voudrais lui envoyer des colis de temps en temps. Mais le problème c'est que je ne sais pas quoi lui envoyer... si vous avez des petites idées sa serais sympa! Merci à tous pour vos réponse 

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Bonjour Oceaane, 

Mon conjoint vient également de partir en Guyane.

Ce n'est pas sa première Opex et ce ne sont pas mes 1er colis n'ont plus, mais les besoins changes en fonction des destinations.
Je me posais donc la même question. Pour ceux déjà parti en Guyane, quels étaient vos besoins sur place? Qu'auriez-vous aimé recevoir par colis?

Merci d'avance pour vos idées.

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Et vous Joplin, que mettez-vous d'utile dans les colis que vous lui envoyer quand il part en opex?. Aussi, peut on ce parler en privé sur Facebook ou autre ? J'aimerais beaucoup pouvoir parler avec quelqu'un a qui je pourrais poser des questions 

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Je préfère également lui envoyer des choses utiles.

De toutes façon les trucs "gnangnan' c'est pas trop notre truc. Et puis qu'en ferait-il? son paquetage est bien assez lourd comme ça.

Quand il était en Afrique j'avais l'habitude de lui envoyer de la nourriture, de bonnes choses qu'il ne pouvait pas trouver là bas, qui change des rations, des p'tits trucs bon pour le moral (tubes de crème de marron, tubes de lait concentré...etc).
Mais il faut aussi penser que dans ces pays là il fait très chaud, il faut donc éviter le chocolat, les bonbons et tout ce qui peut fondre. Il adorait que je lui fasse des cookies ou des sablés moi même que je m'étais dans une boite en fer et qui se gardait très bien et longtemps. Il avait l'impression d'avoir "un peu de la maison" avec lui :) 

Je lui envoyais des lingettes de bébés pour se "rafraîchir" un peu quand  quand il ne pouvait pas se doucher, du gel douche, brosse à dents etc des choses pas très glamour en effet mais qui rendait sa vie là bas un peu plus agréable.

La Guyane est très humide et il faut garder en tête que l'humidité atmosphérique tourne autour des 80% et que nos soldats crapahutent sans arrêt dans l'eau et la boue. Je pensais donc lui envoyer des sous vêtements (boxers, chaussettes) pour qu'il en est des propres et des secs. Des bars énergétiques, des pates "chinoises" instantanées, des flocons d'avoines, du café etc tout ce qui peut se transporter facilement, qui change des rations et qui ne demande que de l'eau chaude.

Je récolte aussi des lettres de nos proches et amis que je glisse dans le colis pour le moral.

Mais je suis toujours en quête de nouvelles idées. C'est pourquoi j'aimerai avoir des idées de la part de personnes ayant été en Guyane pour savoir ce qu'il leur manquait vraiment là bas.

 

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Tout dépends vraiment de ce à quoi il a accès, de ce qu'il aime, etc. Certains trouvent le bonheur dans la nourriture, certains dans les trucs "gnangnan". Certains aiment les odeurs, d'autres les saveurs. Certains le sucrés, d'autres le salé. Les brosses à dents, théoriquement quand même il a de quoi approvisionner, mais après s'il aime bien certains modèle etc. Et comme tu dis, dépends vraiment des conditions rencontrées.

Personnellement, j'adorais les dessins, ou ce qui a été fait par elle pour moi, peu importe. Bête à dire, c'est le fameux collier de nouille des enfants...

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Nous n'avons pas encore d'enfants, je peux essayer de lui faire un collier de nouilles ... mais pas sûre que l'effet soit le même  ahahah!
Je ne suis pas du tout manuelle à mon grand désespoir,  je suis par contre bonne cuisinière c'est pourquoi je lui faisaient et envoyais des cookies maison. Il en raffolait.
Je me rappelle aussi en effet lui avoir envoyé une ou deux fois un foulard avec mon parfum. Il avait apprécié. ça le rapprochait un peu de la maison. 

Lors de sa dernière Opex il était bcp "sur le terrain" et très peu "en camps", l'approvisionnement était donc plus compliqué c'est pourquoi il me demandait des produits d'hygiène.
Chaque mission, chaque destination, chaque soldat a des besoins différents

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Idem, je ne suis pas manuel, donc je n'envoyais rien de manuel, mais j'écrivais, je mettais des photo rigolotes. Pour la cuisine pourquoi pas, mais attention aux délais et température (sur place, mais aussi en vol). Le foulard avec le parfum est une super idée !

Et tout à fait, je parle plus comme un marin, que je suis ;)

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Les cookies, sablés et autres gâteaux secs dans une boite en fer se conservent et durent très longtemps
Pour l'avoir fait plusieurs fois je sais que c'est toujours arrivé nickel :-)

En ce qui concerne les lettres et les photos, cela va de soit, il y en a dans chaque paquet :icontexto-emoticons-04-032x032:

Merci pour vos conseils :icontexto-emoticons-02-032x032:

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Il y a 4 heures, Archerlite a dit :

Hatonjan : vous mettez des robots spameurs sur le site qui detectent les adresses mail ? C'est pas très sympa !

Par nature, ces robots se baladent partout où ils trouvent des adresses mails, qu'on le veuille ou non... Ils sont assez malin et malicieux. Croyez bien que c'est la plaie de tout forum / site.

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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