Jump to content

Normes protection bruit


Recommended Posts

Bonjour à tous,

J'avais posté précédemment ce poste dans une section moins adaptée...

Je souhaite depuis un moment m'engager dans la réserve ou la garde nationale lorsque ce sera effectif. Je suis cadre dans le BTP et je suis très souvent sur des chantiers. Nous avons été encore récemment sensibilisés sur les questions de normes de protection à l'égard des nuisances sonores (facteur très important sur un chantier, comme dans d'autres métiers d'ailleurs !). Ma question est simple, je n'ai pas vraiment trouvé de réponses après mes recherches (peut-être trop rapides). Dans le civil, les normes sont issues d'une directive européenne de 2003, transcrites en France dans un décret de 2006. Pour faire rapide, une protection auditive adaptée est obligatoire à partir de 8 heures d'exposition à 80 dB, 4 heures à 83 dB, et ainsi de suite. Je voudrais savoir si ces normes sont également appliquées dans le monde militaire. Si je deviens réserviste, je suis susceptible d'être exposé à d'importantes nuisances sonores (tirs à l'entraînement voire en opération, tirs d'artillerie, grenades, hélicos, etc). Les protections auditives en dotation garantissent-elles le même niveau de protection que dans la réglementation civile ? Je sais que c'est un peu pointu comme question, mais quand je vois les ravages de certains troubles auditifs dans l'industrie, je préfèrerais avoir des éclaircissements sur ce point.

Merci !

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur
Il y a 23 heures, Xenophon a dit :

Pour faire rapide, une protection auditive adaptée est obligatoire à partir de 8 heures d'exposition à 80 dB, 4 heures à 83 dB, et ainsi de suite.

Tu ne feras pas 8h ni même 4h de tir en continu. ( surtout en réserve )

FGI_EFMS_20.jpgpmm-dijon-13.jpg

72669.jpgkosovo_2.jpg

Comme tu peux le voir, port de lunettes ( contre les projections de poudre pouvant occasionner des brulures ) et port de casques anti-bruit.

Sinon il existe des bouchons :

11355100-4892_1_1364494160.jpgSurefire-EP3-Sonic-Defender-1_TG.jpg

Que l' Armée ne te fournira pas mais que tu peux te procurer à titre personnel.

 

Link to comment
Share on other sites

  • 2 weeks later...

Merci de votre réponse. Je me pose toutefois une question. Sur le terrain (en opération, je veux dire), le port de ces bouchons est-il obligatoire et constant ? Un échange de tir pouvant survenir à tout moment, le risque d'exposition à des niveaux de décibels très élevés est important. Je sais bien que les réservistes sont moins susceptibles de connaître ce type de situation, mais après tout, dans la réserve opérationnelle, c'est possible. Et comment communique-t-on avec les cadres si on a des bouchons anti-bruits ? Je vous remercie.

Link to comment
Share on other sites

  • 3 months later...
  • Administrateur

Je ressors ce sujet à l' occasion de cet article :

19059897_1782621861754301_615287488589465396_n.jpg

Tir au FAMAS, lunettes et casque auditif à postes !

25.06.2017

Et si on parlait des traumatismes auditifs chez le soldat?!

eclair001.pngCEIS organise une Conférence-débat "Protection et prévention, facteurs d’efficacité opérationnelle" qui abordera la question des risques et conséquence des traumatismes auditifs pour le soldat. Les militaires connaissent bien ce problème qui touche nombre d’entre eux à des degrés divers.

La question des traumatismes et des troubles de l’audition est particulièrement importante et sensible pour le soldat. La pleine possession de son ouïe lui est en effet indispensable pour conduire ses missions mais aussi pour assurer sa survivabilité en contexte opérationnel. Mais il agit – en opération et à l’entrainement - dans un environnement et avec des moyens particulièrement traumatisants sur le plan sonore. En conséquence, en 2014, 1 200 cas de traumatismes sonores aigus ont été recensés dans les armées et la perte partielle ou totale de l’audition se distingue par le fait qu’aucune "réparation" n’est possible.

Cette conférence débat s’attachera à croiser les regards des intervenants sur cette problématique opérationnelle :
• général Philippe PONTIES (Directeur du Service national)
• général Charles BEAUDOUIN (Directeur de la STAT)
• professeur Agnès JOB (IRBA – Institut de Recherche Biomédicale des Armées)
• médecin général Christophe ROGIER, directeur de la division expertise et stratégie santé de défense de la DCSSA
• Philippe VITEL, ancien député, et Jacques GAUTIER, ancien sénateur

Présidée par le Général (2S) Jean Paul Paloméros, la conférence sera animée par Jean-Baptiste Giraud, journaliste, Elle se déroulera 4 place Saint-Germain-des-Prés à Paris, le 4 juillet 2017 de 18h30 à 20h30.

Pour toute demande de participation (nombre limité de places), merci de contacter Matthieu Anquez : manquez@ceis.eu

 

( Source : Ligne de Défense )

Link to comment
Share on other sites

  • 1 year later...

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.



  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
×
×
  • Create New...