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Retex FMIR Brigade d'Infanterie de Montagne (BIM)


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Comme promis, voici un petit retex de la FMIR d’août organisée par des cadres de la réserve du 7ème BCA pour les nouveaux réservistes de la 27ème BIM (étaient présents le 7, le 13, le 4ème RC, et le 93ème RAM). Le 7 vient de déménager de Bourg-St-Maurice à Varces, donc c’est à Varces que nous avons participé à cette formation.

Les réservistes du 7ème dont je fais partie sont arrivés quelques jours avant le début de la formation (pour des questions d’organisation), ça nous a permis de nous mettre dans l’ambiance : heure de réveil, footing, sport co’, visite du musée des troupes de montagne de Grenoble !

La 1ère matinée a été consacrée à la perception du paquetage pour ceux qui ne l’avaient pas encore, et aux dernières démarches administratives. En fin de matinée, tout le monde avait donc revêtu le treillis et le superbe bob (en attendant la marche à la tarte).

Les premiers jours, nous avons eu des cours pratiques et théoriques : cours sur l’armement, le génie, la topographie, NRBC, les transmissions (avec de la mise en pratique en utilisant les radios dans le quartier), et bien sûr de l’ordre serré !! La plus grosse partie de la semaine était l’ISTC (apprendre à manipuler le FAMAS, et à le manipuler sans danger pour ses camarades et pour soi-même ; montage-démontage, positions de combat, etc…).

Puis on a testé le parcours d’obstacle (épuisant pour une 1ère fois !!!).

4 jours après le début de la formation, on est parti en bivouac à 1h30 de marche du quartier, où on s’est relié pour faire la garde du bivouac. On est reparti tôt, très tôt le matin, afin d’arriver à l’heure au petit dèj’ de l’ordinaire. Et 2h après notre arrivée, nous avons défait et refait dans la foulée notre sac de combat pour partir en camion sur Valence au pas de tir, et passer le module BRAVO.

La 2ème semaine, on a continué les cours théoriques, les footings, les révisions sur les cours déjà vus. Un soir on est parti avec notre sac d’alerte pour faire de l’observation dans la nuit (en état de fatigue). Puis un après-midi on a mis en pratique le combat en campagne en tirant à blanc.

2jours avant la fin, la marche à la tarte tant attendue est enfin arrivée, 800m de dénivelé plus tard, on arborait fièrement notre tarte avec les différents insignes de l’infanterie, de la cavalerie et de l’artillerie en fonction de nos régiments respectifs. Depuis, on voudrait ne plus la quitter.

Ce retex n’est pas très précis, mais il faut y participer pour tout savoir et tout comprendre. Si certains ont des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre !

En tout cas, c’était une formation géniale, épuisante c’est vrai, parce que les journées durent au minimum 18h, et il faisait une chaleur étouffante, 40° voire plus certains jours, on suait rien qu’à faire nos lits en carré !!!! Le retour à la vie civile est un peu dur, et on a l’impression de rien avoir à faire ! Pour des personnes qui se posent comme moi la question de s’engager dans l’active, on aimerait y rester. Mais bon, ce n’est pas pour tout de suite, et puis maintenant on s’est engagé pour participer aux périodes proposées par nos régiments, donc ça permet de patienter jusqu’à la fin des études !

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  • Spécialiste

Merci Annvers pour ce retex vivant :super:

On pourrait préciser ton titre avec le nom de la brigade ;)

C'est intelligent en plus d'être dans l'ère du temps de grouper la formation au sein de la brigade elle même.

Pour Marsouin: je connaissais celle à la fourragère pour certains régiments de la BP.

Pour les autres, je ne saurais te dire....

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  • Spécialiste

J'espère qu'elle est dans tous les régiments, ça apporte une certaine fierté et une autre façon de voir son béret ou ses fouragères que si on nous les remet comme ça lors du paquetage.

ça développe la cohésion et l'esprit de corps dans le groupe qui le fait, le rapprochement avec les cadres et les unités dans lesquelles ils vont servir.

Acquis dans l'effort, ça n'en sera que plus respectable par les "anciens". Réservistes comme actifs.

Un sentiment plus grand d'appartenance.

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ça développe la cohésion et l'esprit de corps dans le groupe qui le fait, le rapprochement avec les cadres et les unités dans lesquelles ils vont servir.

Acquis dans l'effort, ça n'en sera que plus respectable par les "anciens". Réservistes comme actifs.

Un sentiment plus grand d'appartenance.

Voila le mot qu'il me fallais : "acquis dans l'effort", mérité.

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Pour tout te dire, je ne sais pas si ça se fait dans toutes les FMIR.

On perçoit la tarte en même temps que le paquetage, on l'essaie juste pour voir si c'est la bonne taille, et après tu la ranges précieusement dans ton armoire, jusqu'au jour où on te dit de préparer ton sac et de mettre la tarte dans ton sac!!!

Je sais qu'il existe pour les réservistes des marches à la fourragère aussi, effectivement. Pour les chasseurs alpins, ce sont des sommets à gravir, pour les régiments qui ne font pas partie de la brigade d'infanterie de montagne, ce sont des marches mais pas forcément en montagne. et c'est tout à fait ça, "acquis dans l'effort". On se sert les coudes, on avance, pour que tout en haut, on soit fiers d'arborer la tarte!!

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  • 6 months later...
  • Moderator

Du dimanche 24 février au samedi 9 mars 2013 s'est déroulé la FMIR pour les futurs réservistes du 93ème RAM, mais aussi du 7ème et 13ème BCA, du 4ème RC et le 2ème régiment étranger du génie, à Varces.

Le retex fait par Annver concernant la FMIR de cet été pour les futurs réservistes de la 27ème BIM étant déjà bien complet, je ne vais pas faire un "article-doublon". Je reviendrai simplement sur certains points marquants et quelques anecdotes qui font de cette formation militaire initiale du réserviste un bon souvenir.

 

 

Les 1ers jours ont également été consacrés aux cours principalement et à l'IST-C avec le passage des modules Alpa et Bravo – modules qui ont été validés par tous les participants.

A noter également, l'initiation au PO : apprendre à franchir les obstacles bas et moyens, à se réceptionner, … Pour ce qui est des obstacles non obligatoires (la planche, la fosse, … ) pour les féminines, les encadrants nous ont laissé le choix de les franchir ou non ; j'ai, personnellement, tenu à les franchir.

La fin de semaine a été marquée par le départ sur le terrain : marche en début de nuit pour se rendre sur place, installation du bivouac, nuit sur le terrain (avec des températures comprises entre -5 ° et -7 ° environ... le sac de couchage TTA montre quelque peu ses limites : nous avons froid bien que nous soyons tous serrés les uns contre les autres !), et le lendemain journée de combat par groupes de 6-8 GV (mise en pratique des déplacements : en tiroir, en perroquet, … tir à blanc, compte-rendu, etc).

 

Le début de la deuxième semaine fut plus calme avec les cours de secourisme (PSC1), les footings, … et l'ordre serré en vue de la cérémonie pour la fin de la FMIR. L'encadrement nous fait visiter le quartier au pas dès que l'occasion se présente : autant dire que nous commençons à le connaître !

 

Le jeudi matin nous repartons sur le terrain pour une nouvelle journée de combat par groupes : les déplacements sont plus rapides, des habitudes se créent, … Nous mettons également en pratique les cours de transmission, et le soir nous testons les lunettes de vision nocturne. Nuit sur le terrain : les températures sont plus douces, mais la pluie est de la partie. L'encadrement profite aussi de la nuit pour nous mettre un petit coup de pression peu de temps après que nous nous soyons endormis : grenades à plâtre, tir à blanc, … Une belle pagaille entre les personnes qui n'ont pas pu se rhabiller entièrement, celles qui sont en chaussettes, etc !

 

De retour du terrain, remise en condition du matériel (nettoyage du FAMAS... pendant 5h environ) puis du personnel. Les répétitions pour la cérémonie reprennent : OS, OS, et encore OS. Nous apprenons que nous défilerons avec la baïonnette au canon.

Dernier jour : cérémonie en présence du chef de corps, de l'amicale du 93ème RAM, de militaires d'active, et des familles. Marche au pas en deux sections avec, effectivement, la baïonnette (tout le monde va bien!) sur la place d'armes. Puis, petite collation avec les familles, l'encadrement, etc.

 

Bilan personnel :

De très bons souvenirs de cette FMIR : un encadrement très investi, de belles rencontres, et un programme plutôt chargé qui nous a permis de découvrir un certain nombre de facettes de la réserve et du métier de militaire.

 

 

Brünhild

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  • Moderator

Merci Brünhild pour ce  Retex complémentaire :super:

 

Ils vous forment au PSC1 mais le SC1 est il dispensé ?

 

Non, nous avons été formé uniquement au PSC1. Le SC1 ne nous a pas été dispensé, et j'ignore si il le sera à un moment ou à un autre.

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  • 1 month later...

Salut Annver,

 

Je faisais partie des réservistes qui revenaient de montagne quand vous commenciez votre FMIR (on a perçu les FAMAS et les trans pour vous).

 

Tu as fait des périodes depuis ta FMIR ? 

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  • 1 month later...

@Brunhild: vous avez fait plus de choses que nous, ou en tout cas votre FMIR était différente. Pour nous, pas de cérémonie de fin de formation, pas de PSC1, et on n a pas pu finir le module bravo... Et il faisait moins froid!!

@Windu: j ai participe aux JCR en novembre, et a la période de validation du module bravo. Malheureusement, je n ai pas pu participe aux autres périodes. Je serai la a la période Choucas en août. Et toi? Tu as fait quoi comme période?

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Oui en effet. J'étais parmi ceux qui ont eu droit à une remise de galon. Et j'avais une barbe. Ça te dit quelque chose ? 

 

En tout cas votre FMIR avait l'air pas mal. La mienne je me rappelle surtout avoir couru et pompé. Pas de visite du musée des troupes de montagne !

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Pour être honnête Windu, je me souviens très bien de la remise de galons ou ils nous ont fait croire qu'on sortait du quartier, et en fait qu'ils nous ont balade a l'interieur. Par contre je ne me souviens pas des têtes de tout le monde...

Au sujet du musée des troupes de montagne, en fait comme le 7 était en plein déménagement l été dernier, ils n'ont pas eu le temps de nous convoquer avant la FMIR pour qu'on signe le contrat et qu'on perçoive notre paquetage. Du coup ceux du 7 sont arrives le jeudi au lieu du dimanche pour faire tout ça. On a fait des séances de sport, pris quelques cours d avance avant que les autres n'arrivent, et les cadres nous ont emmené a la bastille visiter le musée. C est vrai que c était une chance!!

Mais on a aussi bien pompé. Et comme certains n étaient pas très motives ou pas aptes a obéir aux ordres, on a eu le droit à énormément de gainage, des sorties en plus pour remotiver certains et qu'ils comprennent l'idee de cohésion, et au vidage complet des armoires civiles et militaires. C est a dire sortir tout en dehors du bâtiment, attendre que le sergent liste toutes les affaires du paquetage et vérifier que tout le monde l'a, tout remettre dans les sacs, et avoir 10 min pour ranger l armoire comme les 30 autres réservistes.

De bons souvenirs

Et on se voit au Choucas alors!!

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Merci Brünhild pour ce  Retex complémentaire :super:

 

Ils vous forment au PSC1 mais le SC1 est il dispensé ?

 

Seul le PSC1 fait partie du bagage initial FMIR Le SC1 est dispensé "normalement" dans la suite des activités et convocations.

 

@Brunhild: vous avez fait plus de choses que nous, ou en tout cas votre FMIR était différente. Pour nous, pas de cérémonie de fin de formation, pas de PSC1, et on n a pas pu finir le module bravo... Et il faisait moins froid!!

 

Pas de PSC1= pas de validation de FMIR ni obtention du CP-R....

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  • Posts

    Janmary

    Posted

    L’actualité est au ballon Chinois traversant haut dans le ciel l’Alaska, le Canada et les Etats-Unis d’Amérique. Il n’y a pas de surprise. Un peu d’Histoire sur les ballons. Quelques idées sur les projets et les réalités.   Un Français, Camille Rougeron, polytechnicien et ingénieur naval, ayant participé aux conceptions de notre flotte de guerre entre les deux conflits mondiaux fut par la suite nommé au Ministère de l’Air toujours avant le second conflit mondial. Il fut un théoricien avertit de nombres de conceptions d’armes par la suite et auteur de nombreux ouvrages avant et après guerre (1939-1945). Par exemple on lui doit, la formulation du chasseur-bombardier qui affiche un poids de bombe équivalent à un bombardier lourds à puissance égale rapportée au cheval avec la vitesse d’un chasseur après lancement. Les bombes, bombes planantes pour l’attaque à grande distance et torpilles assistés par fusées qui donnèrent la roquette anti-char par la suite durant le second conflit mondial. Les obus d’artillerie avec une puissance additionnelle après le tir qu’il appelé obus –fusée et qui donna lieu au mortier de 120 mm de l’Armée par la suite. Etc.Etc.   Un ouvrage doit être retenu pour une innovation entre autre, à savoir = La guerre nucléaire. Armes et parades. – 1962 – Chez Calmann-Levy   Le but proposé par l’auteur étant l’attaque par ballon de sites agricoles et industriels. Il s’agissait d’un ballon d’un diamètre de 30 mètres, possible de fabrication à l’époque puisque utilisé par des ballons du type « Echo 1 » pesant moins d’une centaine de kilos. Il aurait eu un volume de 10.000 mètres cubes (pi.R au cube) avec un mélange gazeux Sachant qu’un kilo d’explosif TNT dégage 10 Kilocalories et un hydrocarbure 10.000 à 11.500 Kilocalories par kg, et qu’un kg de gaz représente 1 mètre cube, c’est environ 10 tonnes de gaz  qu’aurait comporté ce ballon.  Or, le gaz est énergiquement plus puissant qu’un explosif puisque le rapport calorifique des gaz est supérieur à la tolite par exemple dans le rapport précité soit  10 tonnes de gaz représente 100 tonnes de tolite.     Nous pouvons donc voir qu’un « ballon inoffensif  de 30 mètres de diamètre » peut provoquer des dégâts non négligeables si l’on peut l’amener sur un objectif. Certains ballons ont pu être contrôlés par radio pour acquérir des vents favorable à des altitudes assez élevés (Test d’un ballon en 1954, lâché de Vernalis en Californie, il monta à 11300 mètres. Il fut contrôlé pendant 52 heures pendant un trajet de 10.080 km. Il atterrit à Badajoz en Estrémadure, Espagne).   En 1955, Explorer II, avec un poids de 2950 kg pour 105.000  mètres cubes améliora encore les caractéristiques et purent avoir épaisseurs d’enveloppe de 0,01 à 0,06 mm.   La détection de ces ballons peut poser des problèmes. Pourquoi ce Ballon Chinois a-t-il pu survoler l’Alaska puis le Canada avant le survol des USA ? Ballons (gonflé à l’hélium) météo ou de surveillance avec transmission d’informations électroniques (fréquences RADAR, photos aérienne de sites sensibles, etc.).   C’était l’objet des réflexions de ce sujet. Mais un innocent ballon peut-être éventuellement une arme.   Notes = L’aviation de bombardement – 1936 - en deux volumes – Chez Lavauzelle Les enseignements aériens de la guerre d’Espagne – 1940 – Chez Lavauzelle Les enseignements de la guerre de Corée – 1952 – Chez Berger-Levrault Les applications de l’explosion thermonucléaire – 1956 – Chez Berger-Levrault Le pétrole thermonucléaire - 1959 -  Chez Berger-Levrault Ainsi que de très nombreux écrits dans plusieurs ouvrages scientifiques et militaires.  

    Fred689

    Posted

    Tireur d'élite ou de précision? https://www.defense.gouv.fr/terre/actualites/etre-tireur-delite-tireur-precision

    HernanF

    Posted

    Un Rafale monoplace de la Force aérienne de l'Émir du Qatar (QEAF). 📷 Dassault Aviation

    berogeitabi

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    N’oublions pas que les renseignements américains avaient averti l’Europe de la menace russe aux frontières de l’Ukraine et que l’Europe n’ya pas cru.  Donc, sur ce que prévoit les américains sur la non reprise par l’Ukraine des territoires occupés, nous avons peut-être intérêt à les écouter.    D’autant que dans le même temps, ces américains viennent de signer un accord de coopération militaire avec les Philippines (jusque-là plutôt tournée vers la chine)  justifiant d’une présence militaire accrue sur des bases philippines, ceci pour contrecarrer la volonté Chinoise de contrôler la majeure partie des eaux asiatiques tout en étant plus à même d’intervenir en cas de conflit chinois avec Taiwan. 

    Janmary

    Posted

    Il semble qu'il y a des soucis pour l'administration Américaine. Ces derniers en effet n'envisage vraiment pas la reprise des territoires occupés par la Russie du fait de l'augmentation en ligne des Forces de la Fédération Russe dû a la mobilisation de l'ordre de 500.000 hommes, de changement de tactique, de la prise en compte de leurs échecs passés, de la suppression des relais de télécommunications pour éviter le réparage des téléphones portable des appelés, Etc.Eetc. En effet l'Administration Américaine voudrait régler le problème Russo-Ukrainiens dans les 6 mois. En effet, les USA pensent que le conflit Chine Continentale et Taïwan sera à l'ordre du jour. Depuis 1949 ou les Nationalistes Chinois du général Tchang Kai-Chek ayant perdu la guerre contre les Forces Communistes de Mao Tsé Toung en Chine Continentale, se sont réfugiés à Formose, appelé Taïwan désormais. Décidemment, notre planète est bien malade.
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