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Les filières de recrutement de l'artillerie EVSO


Futurartilleur

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Bonjour, j'écris ce poste juste après avoir écris ma présentation dans la catégorie présentation du forum.

J'aimerai entrer dans l'artillerie en tant que EVSO et je me pose des questions sur les filières de recrutement, je vais dans un premier temps faire un petit résumé de ce que je crois connaître, n'hésitez pas à me corriger si besoin, puis je poserai mes questions.

J'ai cru comprendre que l'artillerie est divisée en 3 parties :

L'AFA (appui feu artillerie) qui regroupe les canons, mortiers et lance roquette unitaire, on peut y travailler dans une équipe de pièce ou dans une cellule de combat.

La CAF (coordination appui feu) qui sert l'aquisition des objectifs et leur traitements, on y travaille dans l'observation, dans l'équipe de liaison.

La DSA (défense sol-air) qui regroupe les arme anti aériennees et de très courte portée, on y travaille dans une cellule de combat ou dans une équipe de mise en oeuvre des différents matériels.

Je ne comprends quelles sont les métiers derrière ces filières et à quoi peut ressembler leurs quotidiens, j'ai lu que l'AFA est l'artillerie d'arrière et la CAF d'avant, je ne saisis cependant pas ces termes.

Quels sont les métiers pour un EVSO dans ces différentes fillières, lesquels sont plutôt en retrait ou plutôt dans la mélée (je sais que l'artillerie est une arme de soutien mais j'ai lu que certains accompagnent les troupes d'infanteries pour du renseignement, est ce vrai ?), quels est leurs quotidiens, leurs missions, leurs évolutions de carrières ?

Je vous remercie pour les réponses que vous pouvez m'apporter car je suis un perdu et je ne trouve pas les informations sur le forum, en cirfa, ou sur les sites de recrutements et de la défense.

Je vous prie de m'excuser pour les éventuelles fautes d'orthographes.

 
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  • Moderator

3 parties, je ne pense pas, je connais l'artillerie

- Sol- sol, appui direct par les feux aux troupes au sol,

et la Sol-air, défense contre les aéronefs.

Dans ta partie"Coordination des feux" il y a les éléments d'observation qui donnent les coordonnées des points à traiter, ils font souvent route avec les éléments de l'avant pour "trouver" l'ennemi.

Une fois repéré, les coordonnées sont transmises au PC, situé à l'arrière qui priorise les points à traiter et ordonne les tirs.

 

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  • Administrateur
Il y a 5 heures, Futurartilleur a dit :

L'AFA (appui feu artillerie) qui regroupe les canons, mortiers et lance roquette unitaire, on peut y travailler dans une équipe de pièce ou dans une cellule de combat.

Bonjour.

le poste de début de carrière du sous officier artilleur sol/sol. Il y est employé en tant que chef de pièce. C'est à dire responsable de la mise en oeuvre d'un canon (la pièce) pour en assurer les tirs, responsable des hommes servants ce canon, responsable de l'entretien de ce canon, du camion tracteur éventuellement et de l'instruction des hommes de sa pièce. Selon le canon servi, le nombre d'hommes servants la pièce, varie.

On parle de l'arrière, car la batterie de tir est positionnée en arrière du champ de bataille, éloignée de plusieurs kilomètres du front et des objectifs à traiter. La portée d'un AUF1 par exemple allant jusqu'à 24 kms.

Il y a 5 heures, Futurartilleur a dit :

La CAF (coordination appui feu) qui sert l'aquisition des objectifs et leur traitements, on y travaille dans l'observation, dans l'équipe de liaison.

En effet, il s'agit bien de déterminer les coordonnées d'un objectif, les transmettre au sous-officier et officier responsables des tirs, assurer les réglages du tir. 

On parle de l'avant, car l'observateur d'artillerie se positionne près du front afin de pouvoir assurer l'observation (à l'oeil nu, jumelles) de l'arrivée des tirs et le réglage de ces tirs. 

On parle d'équipe de liaison et d'observation. Observation Ok c'est vu. Liaison, car chaque équipe travaille détachée de sa propre batterie de tir pour travailler auprès d'un régiment dit "appuyé". Elle intervient en soutien "technique" auprès d'un régiment d'infanterie par exemple, pour permettre à ce régiment de demander un appui feu, le plus pertinent possible afin de poursuivre sa progression sur le terrain. L'équipe assure donc la liaison entre la batterie de tir du régiment d'artillerie et le régiment d'infanterie "appuyé".

Ce sont des sous-officiers plus anciens avec plus d'expérience qui travaillent dans cette équipe. En général d'anciens chefs de pièces.

Il y a 5 heures, Futurartilleur a dit :

La DSA (défense sol-air) qui regroupe les arme anti aériennees et de très courte portée, on y travaille dans une cellule de combat ou dans une équipe de mise en oeuvre des différents matériels.

Une batterie de tir, en position de tir, doit tout de même assurer la défense de sa position sur laquelle elle peut rester plusieurs heures. Il lui est donc nécessaire d'avoir une défense rapprochée et une défense anti-aérienne. 

Les sous-officiers oeuvrant dans cette défense anti-aérienne sont là aussi souvent d'anciens chefs de pièces. Mais pas nécessairement.

Il y a 5 heures, Futurartilleur a dit :

Je ne comprends quelles sont les métiers derrière ces filières et à quoi peut ressembler leurs quotidiens, j'ai lu que l'AFA est l'artillerie d'arrière et la CAF d'avant, je ne saisis cependant pas ces termes.

Quels sont les métiers pour un EVSO dans ces différentes fillières, lesquels sont plutôt en retrait ou plutôt dans la mélée (je sais que l'artillerie est une arme de soutien mais j'ai lu que certains accompagnent les troupes d'infanteries pour du renseignement, est ce vrai ?), quels est leurs quotidiens, leurs missions, leurs évolutions de carrières ?

Pour arrière et avant, je vous ai répondu plus haut.

Dans l'artillerie sol/sol, au sein de la batterie de tir, vous allez trouver les équipes de pièces avec chacune un sous-off chef de pièce (1er poste tenu en début de carrière). Ensuite un sous-off plus ancien responsable de l'équipe de préparation des tirs et travaillant au sein du PC de la batterie (ça a dû changer de nom) un autre sous-off plus ancien responsable de l'équipe de topographie, en charge de déterminer sur le terrain les coordonnées de la position de tir, un sous-off, adjudant de batterie, responsable sur le terrain de la mise en oeuvre de la défense rapprochée et de la mise en oeuvre de la défense anti aérienne de la batterie de tir. Voila les sous-off de l'arrière.

Auquel on peut rajouter un sous/off, spécialité auto engins blindés, pour le dépannage des véhicules et un ou plusieurs sous/off responsable de la logistique (munitions, carburants, alimentation...). Mais ces sous/off, bien que dans un régiment d'artillerie sont des mécanos, des comptables...

A l'avant, les sous-off des équipes de liaison, d'observation. En charge du réglage des tirs. Ce sont des artilleurs. Auquel on peut adjoindre un sous/off avec une spécialité transmissions, responsable de l'établissement et du maintien des liaisons.

On retient: 

En début de carrière, un sous/off artillerie sol/sol est chef de pièce. Puis selon les places disponibles au régiment, les examens qu'il réussit, les gardes détenus, il évolue vers les emplois décrits plus haut, indifféremment à l'avant ou l'arrière, considérant cependant qu'il y a plus de possibilités d'emploi à l'arrière qui est de toutes façons le coeur de métier de l'artilleur. A savoir tirer au canon et sentir l'odeur de la poudre. 

 

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  • 2 months later...

Bonjour, apres avoir lu les différentes réponses, je suis surprit de voir que les postes liés à la coordinations appuis feux soient réservés à des "anciens" au poste de Chef de pièces vu que la spe CAF est un choix à l'entrée de l'ensoa ... je ne comprend pas trop du coup ! Pourquoi enseigner cette spe à la sorti de l'ensoa Si Cest pour finir Chef de pièce en regiment ...

merci !

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/

    Heïdi

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    Bonjour, Des réfugiés Ukrainiens en Russie ? source ... https://www.arte.tv/fr/videos/109510-000-A/des-ukrainiens-refugies-en-russie/ Les Caesar en Ukraine. sources ... http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/25/les-caesar-francais-officiellement-en-service-au-sein-des-forces-ukrainienn.html http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/24/ukraine-tant-de-canons-c-est-pas-canon-23072.html
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