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Voici un témoignage  :

Caroline Boisard-Vannier, officier de réserve au service de santé des armées

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Le lieutenant Émilien Lavaud et le médecin-chef Christophe Vadam sont réservistes du service de santé des armées qui a témoigné devant les étudiants.

 


 

Pourquoi êtes-vous devenu réserviste ?

 

Médecin-chef Christophe Vadam : On peut parler de tradition familiale, je suis d’une famille de militaires. Il y a la volonté de servir et de partir en opérations extérieures. Médecin anesthésiste au CHRU de Brest, je fais aussi des périodes de réserve à l’hôpital d’instruction des armées, je prends deux gardes par mois.

 

Lieutenant Émilien Lavaud : J’ai 26 ans et je suis interne en médecine générale, je prépare un diplôme d’études supérieures de médecine d’urgence. J’avais la volonté de servir la France et j’ai adressé une lettre de motivation en mai 2017 au service de santé des armées. Mon contrat est devenu effectif en janvier 2018. Ma motivation est d’intervenir sur le théâtre d’opérations et de faire de la médecine de terrain.


Quelle a été votre mission la plus longue ?

Médecin-chef Christophe Vadam : Il est possible de partir chaque année cinq jours par an sans que votre employeur puisse s’y opposer. Dans les faits on peut partir beaucoup plus longtemps, souvent sur nos congés, jusqu’à 30 jours voire plus. J’ai participé pendant l’été 2016 à l’opération Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane durant une mission de 90 jours. Il s’agissait d’accompagner les troupes opérationnelles dans la jungle à chaque fois durant trois à cinq jours. On se déplace en hélicoptère, en pirogue ou en marchant dans un environnement assez risqué du point de vue médical. Les orpailleurs n’étaient pas agressifs la plupart du temps, mais en 2012 deux militaires ont été tués lors d’un accrochage. J’ai aussi participé aux astreintes d’évacuation médicale à partir de Cayenne.

Lieutenant Émilien Lavaud : Pour l’instant je suis encore en formation militaire initiale du réserviste (FMIR). Je dois suivre la phase 2 en décembre. En février j’ai appris la base : marcher au pas, apprendre à tirer, à nettoyer une arme, à gérer une situation de crise. J’ai été affecté à Lanvéoc pour participer à des missions de SAR (Search and rescue) médicalisé lors des évacuations en hélicoptère. Quand j’aurai passé ma thèse, je pourrai être médecin sur des missions SAR et en opérations extérieures.

 


© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/engagement-des-reservistes-temoignent-face-aux-etudiants-13-11-2018-12131889.php#BPWWPm1rrmxiKRD7.99
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