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Besoin d'un avis pour modifier une lettre de motivation OSC/E


Greg4sols

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Bonjour à toutes et tous, et merci d'avance pour votre présence sur mon sujet et vos conseils,

Comme indiqué dans ma présentation que je viens de faire il y a quelques minutes à peine, je suis candidat actuellement à un poste d'OSC/E dans l'armée de Terre. Dans le cadre de mon dossier que j'ai rendu il y a quelques jours à mon conseiller Cirfa, il y avait bien entendu la fameuse lettre de motivation. Pour ma part, j'ai essayé, comme je le fais d'ordinaire, d'éviter de faire une lettre de motivation trop bateau, et pas assez personnelle, qui ne montre pas suffisamment ma sincère motivation pour ce poste et pour l'engagement. De mon point de vue, il vaut mieux privilégier le fond que la forme concernant la LM, même si c'est ouvert à débat, d'autant qu'on me répondra facilement qu'on peut réussir le fond ET la forme à la fois.

L'ennui, comme je le pressentais, c'est que faire ça pour moi, c'était prendre le risque d'une lettre de motivation trop longue, et qui plus est, d'autant plus difficile à faire tenir sur un recto, en version manuscrite. Et je ne me suis pas trompé: Après l'avoir montrée à mon conseiller (manuscrite et imprimée, pour plus de lisibilité), il m'a effectivement confirmé que ma lettre ne lui semble pas mal du tout mais qu'elle est trop longue, et qu'à l'écrit, effectivement, c'est tellement écrit petit et resserré (comme je sais très bien le faire, avec mes années de dissertations, commentaires et compagnie en fac de droit...) que ça ne donnera pas forcément envie de la lire, au préjudice du contenu donc.

Bon, il l'a gardée quand même dans mon dossier, parce que ça n'empêche pas pour lui de lancer la procédure d'ouverture de ma candidature, mais il m'a conseillé de lui en refaire une, plus courte, plus lisible. Voilà pourquoi je viens solliciter vos conseils aujourd'hui. Je vais vous copier-coller ci-dessous la version d'origine, et je vous invite si vous le voulez bien à me donner votre avis, sur la forme mais aussi sur le fond parce que même là, rien ne me dit que cette version était bien, c'est juste mon ressenti après avoir planché dessus un certain temps. Et si vous avez des conseils pour éventuellement modifier, supprimer, raccourcir, je suis totalement preneur, c'est le but de ma demande.

La voici (je vous passe mes infos personnelles et le "à l'attention de..." au début):

 

"

Objet : Candidature au poste d’Officier sous contrat encadrement

 

 

                                    Monsieur,

 

                  J’ai l’honneur de vous adresser ma candidature en tant qu’Officier sous contrat dans l’armée de Terre, dans la filière encadrement des formations.

 

                  Titulaire d’un Master 2 mention Droit Pénal, Sciences Criminelles et Criminologie Appliquée, obtenu à la fin de l’année 2013 à l’Université de Reims Champagne Ardenne, je forme aujourd’hui ce projet militaire, ceci dans le cadre d’une réorientation faisant suite à mon idée précédente. En effet, j’avais initialement comme intention de présenter le concours de commissaire ou celui d’officier dans la Police Nationale,  mais les circonstances et les difficultés à atteindre cet objectif m’ont conduit à revoir mon projet professionnel, tout en restant dans ce même esprit d’être au service de la Nation, ce qui me tient à cœur depuis toujours.

 

                  A titre personnel, je ne fais pas de hiérarchie de valeur entre mon précédent projet et le présent, l’un et l’autre participant tous deux d’un même domaine de métiers, celui de la sécurité et de la défense, et faisant appel à des valeurs communes ainsi qu’à un même sens du devoir. De plus, l’existence de ce premier choix d’orientation n’empêche en rien que je m’intéressais depuis longtemps déjà à l’idée d’une carrière militaire. A l’évidence, le contexte international actuel et les temps troublés dans lesquels nous vivons n’ont pu que renforcer ma conviction.

 

                  L’armée de Terre représente pour moi une institution fondée sur des valeurs fortes, dans laquelle les notions de respect, de discipline, de sens du devoir et du sacrifice, d’abnégation, mais aussi de solidarité et de dépassement de soi, individuel et collectif, sont plus que de simples mots. A mes yeux, ce sont des réalités bien concrètes, dont nos soldats font preuve à chaque instant lorsqu’ils assurent avec honneur et courage leurs nombreuses missions, que ce soit en protégeant directement le territoire national et nos concitoyens, ou bien en contribuant, à l’extérieur, non seulement à la défense des intérêts français partout dans le monde mais aussi au maintien ou au rétablissement de la paix, notamment en participant à la lutte globale menée contre la menace terroriste. Je souhaite par mon engagement dans le métier des armes avoir l’occasion de défendre ces valeurs et cette éthique du milieu militaire, que je partage, et d’apporter ma contribution à ces missions au service de la Patrie et de l’intérêt général.

 

                  Je pense présenter des qualités personnelles de rigueur, de sérieux, d’ouverture d’esprit, mais aussi de bonnes capacités d’entraide et un esprit d’équipe, que je souhaiterais mettre au service de la Nation. En outre, je possède un certain goût de l’effort et une bonne condition physique et sportive qui me confortent dans mon intérêt pour le domaine militaire. Je pense également avoir de bonnes capacités de réflexion, d’analyse et de décision, qui me permettraient d’exercer des responsabilités dans le cadre d’un commandement opérationnel.

Voilà pourquoi je fais le choix de vous adresser ma candidature à un poste d’officier d’encadrement, fonction que je souhaiterais exercer de préférence dans un régiment de combat, tel que l’infanterie, l’arme blindée cavalerie, ou l’artillerie, car je m’intéresse en particulier à un métier au cœur de l’action, au contact de l’adversaire, même si les autres domaines d’emploi m’intéressent également.

 

                  S’il m’est permis de réaliser cette ambition, ce sera pour moi une véritable fierté et un honneur que d’exercer un métier qui soit au service de mon pays, en somme un métier utile et qui ait du sens, poursuivant une cause que je crois profondément juste. C’est là, à mon sens, la composante essentielle d’une carrière professionnelle, et la source de ma motivation. Et je considère, enfin, qu’un engagement dans l’armée de Terre constituerait une réelle chance de par l’apprentissage d’un métier passionnant, l’acquisition de compétences variées et riches, ou bien tout simplement pour la possibilité de vivre une expérience de vie unique et gratifiante.

 

                  Vous remerciant par avance de l’attention apportée à ma candidature, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.

"

 

Voilà, comme vous le constatez, c'est bien long, mais j'ai essayé de respecter au maximum la trame classique d'une lettre de motivation, à savoir le "moi", le "vous", puis le "nous". En outre, tout ce que j'écris, ça va de soi, je le pense sincèrement et je ne "pipaute" en rien, ça n'aurait pas de sens selon moi, autant ne pas se présenter à un tel poste si c'est pour tenter de baratiner. Raison pour laquelle d'ailleurs j'aime bien le contenu assez personnel de ma lettre.

Cela tient en serrant fortement à l'écrit sur un recto, mais pas très présentable. Donc il me faut supprimer ou modifier une partie ou plusieurs, reformuler, pas forcément pour en faire moitié moins, mais un quart ou un tiers serait déjà pas mal. J'ai déjà quelques idées sur lesquelles je travaille en ce moment même, notamment supprimer une bonne partie de ma présentation, ce qui concerne l'aspect réorientation de ma démarche par rapport à mon projet précédent, mais je suppose que ça ne suffira pas.

J'attends vos avis. Et encore une fois, merci d'avance!

 

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  • Moderator

Comme tu l'a dit ta partie présentation est trop longue, je supprimerais tout ce qui concerne ton premier choix afin de ne pas donner à penser à ton interlocuteur que l'armée est un second choix.

"

               J ’ai l’honneur de vous adresser ma candidature en tant qu’Officier sous contrat dans l’armée de Terre, dans la filière encadrement des formations.

 

              Titulaire d’un Master 2 mention Droit Pénal, Sciences Criminelles et Criminologie Appliquée, obtenu à la fin de l’année 2013 à l’Université de Reims Champagne Ardenne, je forme aujourd’hui ce projet militaire, ceci dans le cadre d’une réorientation faisant suite à mon idée précédente. En effet, j’avais initialement comme intention de présenter le concours de commissaire ou celui d’officier dans la Police Nationale,  mais les circonstances et les difficultés à atteindre cet objectif m’ont conduit à revoir mon projet professionnel, tout en restant dans ce même esprit afin d’être au service de la Nation. ce qui me tient à cœur depuis toujours.

 

 

 

                  A titre personnel, je ne fais pas de hiérarchie de valeur entre mon précédent projet et le présent, l’un et l’autre participant tous deux d’un même domaine de métiers, celui de la sécurité et de la défense, et faisant appel à des valeurs communes ainsi qu’à un même sens du devoir. De plus, l’existence de ce premier choix d’orientation n’empêche en rien que

Je m’intéressais depuis longtemps déjà à l’idée d’une carrière militaire. A l’évidence, le contexte international actuel et les temps troublés dans lesquels nous vivons n’ont pu que renforcer ma conviction.

 

              L’armée de Terre représente pour moi une institution fondée sur des valeurs fortes, dans laquelle les notions de respect, de discipline, de sens du devoir et du sacrifice, d’abnégation, mais aussi de solidarité et de dépassement de soi, individuel et collectif, sont plus que de simples mots. A mes yeux, ce sont des réalités bien concrètes, dont nos soldats font preuve à chaque instant lorsqu’ils assurent avec honneur et courage leurs nombreuses missions, que ce soit en protégeant directement le territoire national et nos concitoyens, ou bien en contribuant, à l’extérieur, non seulement à la défense des intérêts français partout dans le monde mais aussi au maintien ou au rétablissement de la paix, notamment en participant à la lutte globale menée contre la menace terroriste. Je souhaite par mon engagement dans le métier des armes avoir l’occasion de défendre ces valeurs et cette éthique du milieu militaire, que je partage, et d’apporter ma contribution à ces missions au service de la Patrie et de l’intérêt général.

 

 

 

                  Je pense présenter des qualités personnelles de rigueur, de sérieux, d’ouverture d’esprit, mais aussi de bonnes capacités d’entraide et un esprit d’équipe, que je souhaiterais mettre au service de la Nation. En outre, je possède un certain goût de l’effort et une bonne condition physique et sportive qui me confortent dans mon intérêt pour le domaine militaire. Je pense également avoir de bonnes capacités de réflexion, d’analyse et de décision, qui me permettraient d’exercer des responsabilités dans le cadre d’un commandement opérationnel.

 

Voilà pourquoi je fais le choix de vous adresser ma candidature à un poste d’officier d’encadrement, fonction que je souhaiterais exercer de préférence dans un régiment de mêlée combat, tel que l’infanterie, l’arme blindée cavalerie, ou d'appui comme l’artillerie, car je m’intéresse en particulier à un métier au cœur de l’action, au contact de l’adversaire, même si les autres domaines d’emploi m’intéressent également.

 

                  S’il m’est permis de réaliser cette ambition, ce sera pour moi une véritable fierté et un honneur que d’exercer un métier qui soit au service de mon pays, en somme un métier utile et qui ait du sens, poursuivant une cause que je crois profondément juste. C’est là, à mon sens, la composante essentielle d’une carrière professionnelle, et la source de ma motivation. Et je considère, enfin, qu’un engagement dans l’armée de Terre constituerait une réelle chance de par l’apprentissage d’un métier passionnant, l’acquisition de compétences variées et riches, ou bien tout simplement pour la possibilité de vivre une expérience de vie unique et gratifiante.

 

 

 

                  Vous remerciant par avance de l’attention apportée à ma candidature, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée. "

Voilà déjà une première ébauche.

 

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Merci beaucoup pour ta réponse. Effectivement je songeais modifier d'abord et avant tout cette partie là pour alléger la lettre.

Par contre, ça me semble un peu paradoxal parce que justement, si j'écris ça, c'est pour éviter que quelqu'un qui me lit comprenne que c'est un second projet ou choix, donc supposément moins important (ce qui soit dit en passant n'est pas du tout le cas). Justement, chacun, chaque candidat qui se présente va avoir son propre parcours, ses propres idées, et pourquoi pas des expériences professionnelles ou d'études autres que le tout militaire, ça me paraît normal, on a chacun nos vies et notre passé. Pour autant, si on vient postuler dans l'armée après autre chose, ça n'est pas selon moi une preuve que forcément ça nous intéresse moins.

Et pour faire passer ce message dans une "courte" lettre de motivation, pour moi, pas le choix, il faut expliquer un minimum mon cas personnel pour que ce soit plus clair: 1.J'ai toujours été intéressé par les métiers de la sécurité et de la défense, donc militaire y compris mais pas uniquement.  2.A un moment il faut bien qu'un jeune choisisse une orientation et on ne peut pas en suivre 10 à la fois, donc moi j'ai choisit des études de droit pénal en visant la Police Nationale, c'est un choix mais j'aurais pu en faire un autre. Les "hasards" de la vie en somme.  3.Ce projet n'ayant pas eu les résultats escomptés (comme pour beaucoup), je me réoriente, tout naturellement vers quelque chose qui me plaît aussi, et depuis au moins autant de temps, l'armée.

Ce que je veux dire, c'est que d'après moi, c'est justement si je ne dis pas cela d'une manière ou d'une autre que la personne qui va lire ma lettre de motivation et feuilleter mon dossier (CV notamment) peut se poser la question: "Ah donc c'est seulement un second choix pour lui?". C'est logique, faut se mettre à la place du recruteur, il voit une personne de 26 ans, qui dit avoir un master en droit pénal et avoir eu un précédent projet autre que l'armée, donc n'importe qui se dirait que le projet militaire n'est qu'un second projet. Je ne vois pas comment exprimer que ce n'est pas moins important ou intéressant pour moi, si ce n'est... en l'expliquant, en l'écrivant. C'était tout le sens de ma phrase en disant que je ne fais pas de "hiérarchie de valeur" entre les deux projets.

Enfin bref, je vais probablement supprimer ce que tu m'as montré, parce qu'il le faut pour réduire la lettre, mais je me demande vraiment si elle n'y perdra pas en clarté, sur le fond.

Quel avis portes-tu, sinon, sur le reste de la lettre? Est-ce complet et bien tourné? Supprimerais-tu autre chose, pour aérer encore plus?

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  • Moderator

Je laisse à d'autres de porter un autre jugement sur le fond, j'ai "un peu taillé' dans la forme.

Ta première orientation avant de choisir l'armée pourra faire l'objet d'un "paragraphe" lors de l'entretien qui va certainement suivre.

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Merci Bouchon-Gras.

Je suis assez d'accord, ça aère effectivement, mais comme ma lettre d'origine était très chargée, en tout cas en version manuscrite, je me demande s'il ne faudrait pas réduire une autre partie de la lettre aussi. Non que j'y tienne absolument, mais pour essayer d'aérer encore plus, au moins de quelques lignes.

Une idée sur ce point, peut-être?

Pas évident, je sais bien..... pour moi ma lettre me semblait bien complète, j'ai par défaut du mal à en retirer des éléments.

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Le 24/01/2017 à 17:56, Fred689 a dit :

Comme tu l'a dit ta partie présentation est trop longue, je supprimerais tout ce qui concerne ton premier choix afin de ne pas donner à penser à ton interlocuteur que l'armée est un second choix.

"

               J ’ai l’honneur de vous adresser ma candidature en tant qu’Officier sous contrat dans l’armée de Terre, dans la filière encadrement des formations.

 

 

              Titulaire d’un Master 2 mention Droit Pénal, Sciences Criminelles et Criminologie Appliquée, obtenu à la fin de l’année 2013 à l’Université de Reims Champagne Ardenne, je forme aujourd’hui ce projet militaire, ceci dans le cadre d’une réorientation faisant suite à mon idée précédente. En effet, j’avais initialement comme intention de présenter le concours de commissaire ou celui d’officier dans la Police Nationale,  mais les circonstances et les difficultés à atteindre cet objectif m’ont conduit à revoir mon projet professionnel, tout en restant dans ce même esprit afin d’être au service de la Nation. ce qui me tient à cœur depuis toujours.

 

 

 

                  A titre personnel, je ne fais pas de hiérarchie de valeur entre mon précédent projet et le présent, l’un et l’autre participant tous deux d’un même domaine de métiers, celui de la sécurité et de la défense, et faisant appel à des valeurs communes ainsi qu’à un même sens du devoir. De plus, l’existence de ce premier choix d’orientation n’empêche en rien que

Je m’intéressais depuis longtemps déjà à l’idée d’une carrière militaire. A l’évidence, le contexte international actuel et les temps troublés dans lesquels nous vivons n’ont pu que renforcer ma conviction.

 

              L’armée de Terre représente pour moi une institution fondée sur des valeurs fortes, dans laquelle les notions de respect, de discipline, de sens du devoir et du sacrifice, d’abnégation, mais aussi de solidarité et de dépassement de soi, individuel et collectif, sont plus que de simples mots. A mes yeux, ce sont des réalités bien concrètes, dont nos soldats font preuve à chaque instant lorsqu’ils assurent avec honneur et courage leurs nombreuses missions, que ce soit en protégeant directement le territoire national et nos concitoyens, ou bien en contribuant, à l’extérieur, non seulement à la défense des intérêts français partout dans le monde mais aussi au maintien ou au rétablissement de la paix, notamment en participant à la lutte globale menée contre la menace terroriste. Je souhaite par mon engagement dans le métier des armes avoir l’occasion de défendre ces valeurs et cette éthique du milieu militaire, que je partage, et d’apporter ma contribution à ces missions au service de la Patrie et de l’intérêt général.

 

 

 

                  Je pense présenter des qualités personnelles de rigueur, de sérieux, d’ouverture d’esprit, mais aussi de bonnes capacités d’entraide et un esprit d’équipe, que je souhaiterais mettre au service de la Nation. En outre, je possède un certain goût de l’effort et une bonne condition physique et sportive qui me confortent dans mon intérêt pour le domaine militaire. Je pense également avoir de bonnes capacités de réflexion, d’analyse et de décision, qui me permettraient d’exercer des responsabilités dans le cadre d’un commandement opérationnel.

 

Voilà pourquoi je fais le choix de vous adresser ma candidature à un poste d’officier d’encadrement, fonction que je souhaiterais exercer de préférence dans un régiment de mêlée combat, tel que l’infanterie, l’arme blindée cavalerie, ou d'appui comme l’artillerie, car je m’intéresse en particulier à un métier au cœur de l’action, au contact de l’adversaire, même si les autres domaines d’emploi m’intéressent également.

 

=> je trouve très hasardeux la deuxième partie, presque dégradant pour le "soutien".

 

                  S’il m’est permis de réaliser cette ambition, ce sera pour moi une véritable fierté et un honneur que d’exercer un métier qui soit au service de mon pays, en somme un métier utile et qui ait du sens, poursuivant une cause que je crois profondément juste. C’est là, à mon sens, la composante essentielle d’une carrière professionnelle, et la source de ma motivation. Et je considère, enfin, qu’un engagement dans l’armée de Terre constituerait une réelle chance de par l’apprentissage d’un métier passionnant, l’acquisition de compétences variées et riches, ou bien tout simplement pour la possibilité de vivre une expérience de vie unique et gratifiante.

=>la première partie me semble une redite...

Le 24/01/2017 à 17:56, Fred689 a dit :

 

 

                  Vous remerciant par avance de l’attention apportée à ma candidature, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée. "

Voilà déjà une première ébauche.

 

 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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