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  • Spécialiste

L'office national des anciens combattants met à disposition des enseignants d’Aquitaine une valise... pour expliquer les cérémonies ! Livrets explicatifs, maquette, pions : tout est fait pour aborder de façon ludique le thème des commémorations.(...)

valise-pedagogique_article_demi_colonne.

L’objectif est d’aider les enseignants à aborder le devoir de mémoire et l’esprit de Défense inscrits dans le socle commun de connaissances que les élèves doivent acquérir au cours de leur scolarité.(...)

Article et crédit photo : http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/explique-moi-une-ceremonie

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  • Spécialiste

Bonne idée mais pourquoi pas emmener les élèves directement aux vraies cérémonies comme quand -du moins pour moi- en primaires on nous emmenait aux cérémonies du 11 novembre et du 8 mai.?

Mode humour noir ON

Je vais être mauvaise langue: faudrait foire bosser les profs des jours fériés.

Tu veux la révolution sociale en touchant aux acquis ?

Mode humour noir OFF

Cela n'est pas ma pensée : énormément de profs savent donner sans compter aux élèves.

C'est une très bonne suggestion et je pense que cela se fait par certain endroit.

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La proximité est facteur de confiance.

Rare sont les élèves de grande agglomération rencontrant leur instituteurs à la boulangerie du coin.

Sinon très bonne suggestion Marsouin, moi je n'ai pas eu la chance d'être emmené au cérémonie du 11 novembre ou 8 mai.

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  • Administrateur

En tant que porte drapeau, :178: je participe régulièrement aux cérémonies ; 8 mai, 11 novembre, journée des fusiliers, des déportés ...

Dans des villes régionales, Angers, Saumur, Cholet, Segrée et leurs banlieues et à chaque fois, une classe est associée à la cérémonie, soit en chantant, soit par la lecture de texte ...

Entouré par leurs instituteurs / trices ( professeurs des écoles ). Après on se retrouvent tous à l' hôtel de ville, pour un verre de l' amitié, où élus, militaires d' active, de réserve, anciens combattants, familles et jeunes peuvent discuter.

Pourquoi attendre après les instits, les parents ( nous ) peuvent emmenaient leurs enfants aux cérémonies et en profiter pour leur expliquer une page d' histoire !

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Dans le village où nous habitions, il fallait une délégation de la gendarmerie pour les cérémonies. Du coup j'accompagnais toujours mon père, et j'en était fier :)

Désormais, nous habitons dans une plus grande ville, et les cérémonies sont différentes..

Sinon, libre à chacun, aussi, de faire son propre devoir de mémoire, en se rendant par exemple en Normandie, Verdun, au mémorial de De Gaulles (d'ailleurs très interréssant), etc.

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  • Administrateur

Oui mais ces voyages commémoratif ont un coup, non négligeable pour une famille ! ( déplacement, hébergement, entrées des musées ... )

Sinon, effectivement libre à chacun de s' y rendre !

J' ai eu la chance d' avoir des parents, qui mon fait découvrir les livres, qui mon emmenaient dans des lieux de mémoire et d' Histoire ;

le plateau de Gergovie, Colombey les deux églises, Oradour sur Glane ( qui m' a particulièrement marqué ! ) et puis y habitant avec mes parents, les plages du débarquement, les cimetières, mémorial, musées, stèles ...

Plus tard et adulte, j' ai continué, j' ai même fait découvrir à ma compagne, les Invalides, une journée complète ( rêve d' ado ) ... Bref,tout ça pour dire que ça dépend aussi de l' éducation et l' ouverture culturel et d' esprit, transmise par les parents !

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  • Administrateur

Oui, j' ai visité la Boisserie, demeure familiale du général de Gaulle, je me suis rendu sur sa tombe au petit cimetière de Colombey, ainsi qu' au pied de la grande croix de Lorraine.

Oradour sur Glane, te saisie d' effrois, te glace le sang, te coupe l' appétit, c' est indescriptible, il faut s' y rendre pour comprendre pleinement l' horreur du massacre qui s' y est déroulé !

La conservation du site pourrai faire croire que le temps c' est arrêté, il n' y a pas d' oiseaux, pas de bruit ...

Sinon, j' ai visité la maison natal du maréchal de Lattre de Tassigny à Mouilleron-en-Pareds, remplis de ses souvenirs, ainsi que le musée des deux victoires, car ce village de Vendée était aussi le lieu de naissance de Clemenceau.

Il y a des lieux intéressants partout, il suffit juste de s' intéresser et de chercher ! ;)

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Yep ! Sinon tout est dit pour Oradour. Aussi quand on pénètre dans l'Eglise qui a servi de "mourroir", il se passe quelque chose.

Et le moment sollennel quand on se trouve face au bureau où de Gaulle est mort, à la Boissonnière, laisse un moment de méditation.

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    • By berogeitabi
      Je vous propose de parler dans ce post des plaques, stèles et autres monuments honorant la mémoire des anciens.
      N'hésitez pas à compléter par des photos, si comme moi, au hasard de vos balades, vous tombez sur ce type de stèle, de monuments commémoratifs, parfois oubliés. Les publiez ici sera un moyen de se souvenir de ceux qui ont combattu pour nous et notre liberté. 
      Découverts ce jour, dans les Pyrénées, cette petite stèle, en souvenirs de ceux qui franchirent les Pyrénées lors de la seconde guerre mondiale afin de rejoindre les forces de la France libre, en Angleterre ou au Maroc.  
      Ils furent aidés ici par les ouvriers d'une usine hydroélectrique qui les cachèrent et les emmenèrent franchir les cols premettant de passer en Espagne.
       

    • By berogeitabi
      Bonjour. Dans deux jours maintenant nous commémorerons le 75 ème anniversaire du jour J, le jour du débarquement allié en Normandie.
      J'ouvre ce post pour que l'on puisse en offrant des liens nécessaires (SANS OMETTRE DE CITER LA SOURCE, merci), faire part des articles intéressants sur cet évènement d'ampleur mondiale.
      Pour ma part j'ai retrouvé cet article du journal US, The Atlantic, (source theatlantic.com) édité en juin 2014, pour les 70 ans donc , où les commentaires sont réduits, certes, mais où en cliquant sur les photos proposées, vous puissiez avoir l'avant/après des lieux emblématiques du débarquement. 
      Ouvrez le lien, cliquez sur chaque photo et observez comme cela peut être étrange et hors du temps, alors que tout est bien réel.
      Scenes from d-day then and now
       

    • By Bouchon-Gras 49
      Personne n' a perdu de vue que nous sommes toujours dans le centenaire des commémoration de la guerre 14-18, demain dimanche 16 avril 2017, France 3 retransmet en direct à partir de 09h15, en présence du Président de la République la commémoration du centenaire de la bataille du chemin des Dames dans l' Aine.
      Cette cérémonie se déroulera sur trois sites principaux :
      Craonne et le plateau de Califormie
      La caverne du Dragon
      et la nécropole de Cerny en Laannais
       
      Bonne cérémonie.
    • By Bouchon-Gras 49
      1916 - 2016, cette année l' Office National des Anciens Combattants fête son centenaire.
      Né pendant la Grande Guerre, cet établissement public continue à apporter un soutien moral et matériel à plus de 3 millions de personnes.
      http://www.onac-vg.fr/fr/
      Un petit film vaut mieux qu' un grand discours :
      https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=VVc7a9FAvqY
      Quelques images de nos anciens combattants  :





      N' oublions pas que si dans l' esprit de beaucoup " ancien " rime avec " vieux ", nos soldats qui combattent actuellement sont les anciens combattants de demain.

      Tel Gaël D qui à 36 ans est le plus jeune président des anciens combattants de l' Orne.
      Et n' oublions pas les femmes ( souvent oubliées )

      Ancienne combattante et blessée de guerre, Gaëlle Bolloch, 34 ans
      © Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/dinan/anciens-combattants-une-femme-monte-au-front-11-11-2015-10844931.php#jSDXPolxZzl2fcfi.99   Région > Calais et ses environs > Calais
      Calaisis: porte-drapeau, Jean-Yves Ringot est l’ancien combattant des jeunes guerres
      Publié le 10/11/2013
      CHLOÉ TISSERAND
          Jean-Yves Ringot est un ancien combattant. Militaire de carrière, il fait partie de ces nouvelles générations qui ont participé à d’autres guerres que celles qu’ont connues nos grands-parents, les deux guerres mondiales ou celle d’Algérie. Lui a combattu au Tchad et pendant la première guerre du Golfe.
      - A +   Si sa femme n’avait pas insisté, le Calaisien, Jean-Yves Ringot, n’aurait pas parlé. « Je n’aime pas parler de moi », glisse-t-il en apportant ses médailles de guerre. Une discrétion probablement aussi parce que les souvenirs de guerre sont durs à évoquer. « Il a vu des sales choses, il en cauchemarde encore », dit à voix basse sa femme. Pourtant, Jean-Yves Ringot serait prêt à retourner sur ces terres en conflit. « J’aimais l’ambiance et j’avais l’impression de servir à quelque chose pour le pays », considère-t-il à 54 ans. Il a fait quinze ans dans l’armée, ce n’est pas possible d’aller au-delà. Son relevé de carrière militaire est plein. Il faut dire que l’homme à la chemise à carreaux a intégré l’armée à 19 ans : « Pourtant les trois jours que j’ai effectués en tant qu’appelé m’ont déplu. Il a fallu que je rencontre un sergent-recruteur de la gendarmerie de Calais qui m’a parlé de l’Outre-Mer ». Il entre alors dans le 9e régiment des troupes de marines. En 1978, il apprend à être topographe en Allemagne. « Ça consiste à repérer le terrain où la batterie d’artillerie peut se mettre et à lui indiquer le meilleur endroit possible pour tirer au canon », explique-t-il en précisant qu’il occupera toujours cette fonction durant sa carrière.
      Jean-Yves Ringot choisit d’intégrer le 11e régiment d’artillerie de marine à Rennes, en Bretagne. Il est amené à partir souvent. Pour l’opération « Manta 1 » au Tchad par exemple qui est destinée à stopper l’invasion de l’ex-dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi : « On tirait au mortier pour appuyer la compagnie. Pour tirer, c’était simple, on prenait une jeep avec une boussole et si on devait tirer à 5 km, on réglait à 6 km, puis on envoyait l’obus. Et on rectifiait en fonction de ce tir ». On est en 1983, le militaire reste le plus clair de son temps dans le désert pendant quatre mois. Puis il regagne la France. En 1984, le Tchad le rappelle pour l’opération Manta 3. Jean-Yves Ringot devient l’instructeur de l’armée tchadienne : « J’ai dû apprendre le B-A BA de l’infanterie pour former les soldats de l’armée tchadienne. On était trois blancs pour une cinquantaine de noirs. » L’année suivante, il rejoint la République Centrafricaine pour « se prépositionner en cas de problème au Tchad. On était 800 militaires ». Sur place, il construit des logements, retape une maternité, construit un garage. Il se souvient avoir désensablé un fort au Tchad pour pouvoir s’abriter. C’est une période où il alterne entraînements de l’armée et aide auprès de la population. En 1986, il part à Djibouti un an.
       
      A 30 km de l’Irak
      En 1990, c’est la première guerre du Golfe. Au mois de décembre, Jean-Yves Ringot embarque à Toulon pour se retrouver à 30 km de la frontière irakienne. « C’est ce qu’on nous disait mais quand je lisais la carte, on se trouvait bien en Irak ! », rit-il. Cette fois, l’ennemi, ce sont les troupes de Saddam Hussein. « Il y avait beaucoup d’attente, on vivait au rythme de la garnison, on bougeait tous les quinze jours. On partait aussi en manœuvre », raconte-t-il. Dans le désert, avec les autres soldats, il creuse des trous de protection où il enterre les camions. Il dort sous des toiles de tentes. Février, c’est le temps de l’offensive, l’opération « Tempête du désert ». « J’ai vu beaucoup de destructions, beaucoup de cadavres mais on tirait à 10 km ou 25, on n’était pas devant », ajoute le militaire. Son combat lui vaut la Croix de guerre qu’il épingle à chaque commémoration.
      Jean-Yves Ringot a rejoint l’Union des anciens combattants de Coulogne. « Ils me l’ont proposé lorsqu’ils ont vu que je venais à chaque dépôt de gerbe. Il m’est arrivé d’être porte-drapeau à Guînes aussi », souligne-t-il. Il l’est désormais pour Coulogne à chacune de ses sorties. Il l’a d’ailleurs porté lors de l’inauguration de la statue du couple de Gaulle. Pour l’occasion, il a accroché ses médailles (Défense nationale Or, Reconnaissance de la nation…). Le Koweit et l’Arabie Saoudite lui en ont même envoyé par courrier avec une lettre écrite en arabe. Jean-Yves Ringot se souvient avec émotion avoir décoré son propre père qui a combattu lors de la guerre d’Algérie. Par nostalgie, il continue de s’abonner à des revues de guerre.
      ( source : La Voix du Nord )


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    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.
    • Petit tips : il existe différentes formules pour "calculer" sa FCM, celle ci-dessus étant la moins précise 😕.   Tu peut utiliser celle-ci qui est la plus précise à ce jour (bien sur ce sera toujours plus précis de la constater durant un test d'effort) :  FCM = 192-0,007 x age² (Gellish et coll. 2007)