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SITEL


Pack

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  • Administrateur

Salut,

Il y a 15 heures, Pack a dit :

Je voulais juste savoir si un jour une personne en spé SITEL peut devenir commandant d'une frégate ?

Soyons réaliste...non.

Rien n' empêche un marin de spé SITEL de postuler pour la voie officier mais de là à commander une frégate... et puis l vaut mieux être timonier pour espérer pouvoir un jour obtenir un commandement à la mer. Il y a des officiers marinier ( de spé timonier ) qui obtiennent des commandement de remorqueurs ou de vedettes.

 

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  • Moderator

Vu le nombre de bâtiments qui s'amenuise comme peau de chagrin, il n'est pas garanti quelque soit ta filière, que tu aies un commandement .

La voie la plus "sûre" serait déjà de passer par l'école navale et encore sans garantie comme je l'ai déjà dit.

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  • Administrateur
Il y a 13 heures, Pack a dit :

D'accord et du coup pour devenir commandant d'une frégate, style surcouf etc (juste un exemple) faut faire quelle "filière" ? 

La voie Royal si je puis dire est de faire l' école navale, par la grande porte.

 
L’officier de carrière est formé à l’École navale, grande école militaire et d’ingénieur. Il y acquiert les savoir-faire et les savoir-être nécessaires aux responsabilités opérationnelles et techniques, cœur du métier et de la culture de l’officier de carrière. Il développe également les aptitudes qui feront de lui l’un des chefs de la Marine de demain.
 
Les futurs officiers de marine accèdent à l'Ecole navale par concours :
  • En 1ère année après une classe préparatoire scientifique aux grandes écoles (CPGE)
 
L’École navale c’est...
... une formation humaine et militaire qui prépare à comprendre des environnements multiculturels et variés et à commander.
Celle-ci comporte divers enseignements (sciences humaines, langues étrangères, droit, sport…) permettant à chacun de développer son sens de l’exemplarité, ses convictions, ses qualités d’écoute et de management.
  ... une formation maritime
qui vise à faire acquérir les compétences nécessaires pour exercer les fonctions de responsable de la navigation, de la manœuvre et de la sécurité. La conduite des opérations, la production d’énergie, la propulsion des navires ou encore la maîtrise des risques sont autant d’enseignements permettant d’appréhender l’environnement militaire marin.
 
... une formation scientifique
qui aide à comprendre les systèmes complexes mis en œuvre. Après une formation commune, des options (mécanique, énergétique, informatique, ondes et signaux) puis des voies d’approfondissement (génie maritime, génie thermique, modélisation, acoustique sous-marine) permettent à chacun de se préparer à ses premières fonctions. Des projets de fin d’études, réalisés dans de grandes entreprises en France ou à l’étranger, valident cette formation
d’ingénieur.
Les élèves de l’École navale mettent en pratique leurs connaissances et leur leadership lors d’une campagne d’application à la mer de 4 mois autour du monde à bord d’un bâtiment de projection et de commandement.

La formation à l’École navale délivre un diplôme d’ingénieur reconnu par la commission des titres d’ingénieur.
A la sortie de l’école, selon la filière de formation choisie, l’officier de carrière peut occuper des postes liés à la conduite des opérations (lutte sous la mer, lutte au-dessus de la surface, aéronautique navale, commando...) ou au soutien opérationnel (propulsion, énergie aéronautique et nucléaire). En deuxième partie de carrière, ses fonctions prennent une dimension plus stratégique et politique.
 
Il occupe des postes en états-majors, de planification, d’expertise et de pilotage dans les domaines des opérations, de l’armement, du renseignement, des ressources humaines… Il est amené à commander une ou plusieurs unités opérationnelles (commando, flottille d’aéronefs, frégate, sous-marin...).

 

( Source : http://www.etremarin.fr/officiers )

Ensuite comme tu peux le voir il y a deux filières :

- Conduite des opérations

- Soutien opérationnel

Seul la première te conduira vers un possible commandement à la mer.

 
Parallèlement à l'Ecole navale, la Marine propose à des jeunes à partir de bac +3 d’être officiers sous contrat (contrats de 4 à 8 ans) dans des domaines aussi variés que l’informatique, la communication ou la conduite des opérations maritimes.
Jeune diplômé formé en université ou en école, l’officier sous contrat vit dans la Marine une première expérience professionnelle valorisante.
Il peut exercer des métiers dans toutes les unités de la Marine (bâtiments de combat, états-majors, commandos…).
De nombreux domaines d’emplois sont proposés : opérations maritimes, mécanique navale, aéronautique, communication, informatique, ressources humaines, sécurité-environnement…
Selon le métier choisi, l’officier sous contrat suivra une formation spécifique d’une durée variable à l’École navale. Son parcours débute par un premier contrat d’une durée de 4 à 8 ans qui peut être renouvelé (jusqu’à 20 ans pour certains métiers).

Opérations maritimes

Au cœur des missions maritimes, l’officier spécialisé dans la conduite des opérations occupe des fonctions de responsable de la navigation (chef de quart). Il pourra assurer le commandement d’un navire ou d’un sous-marin. Son action porte sur les systèmes d’informations, les systèmes d’armes, la défense aérienne ou sous-marine. Après un début de carrière embarquée, il élargira ses compétences pour tenir des postes d’expertise opérationnelle.
Profil recherché : Bac +3 minimum
Durée de la formation : 5 mois
Spécialité marine : Conduite des Opérations (C-OPS)

 

Voilà mais pour revenir à la question de base, la spécialité SITEL  ne mène pas au commandement d' un navire.

 

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  • Administrateur

Chaque marin qui s' engage par les voies ;

Volontaire, quartier maitre de la flotte ( QMF ) ou maistrance peuvent et espèrent se voire terminer leurs carrières ( pour ceux qui iront au bout ) comme OMS donc maitre principal ou major.

Bien sur certains pourrons tenter le concours officier mais là c' est une autre étape.

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  • 2 weeks later...


  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs
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