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PRYTANEE NATIONAL MILITAIRE


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Bonjour à tous je m'appelle Rhichard, je suis actuellement en terminales ES et je souhaiterais savoir les conditions d'admissions (pour les notes). Et donc les résultats scolaires à avoir. Vous conseil seront je suis sûre très pertinent et utile.

Merci d'avance

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Bonjour Richard,

  Avant tout es-tu sur de rentrer dans une des trois catégories ouvrant droit à l'intégration dans un lycée de la défense (classes prepa pour toi s'entend...)?

 

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Bonsoir Richard,

Comme je souhaîte m'y inscrire aussi ( mais en 2 nde ), je me suis renseignée sur les 3 catégories d'ayants-droits ( qui sont les mêmes pour les prèpas ) Les voici:

groupe 1:

enfants de militaires et pupilles de la Nation

groupe 2:

enfants de fonctionnaires titulaires, d'agents du ministère de la défense ou de magistrats de l'ordre judiciaire 

groupe 3:

élèves boursiers

En espérant avoir répondu à ta question, Altaïr

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Bonjour,

Après recherche il semble que vous ayez raison, "ouvert à tout jeune Français", donc au temps, pour moi (et nous)!

  Pour ce qui est des critères de notes, cela est (comme expliqué dans d'autres posts) très aléatoire car divers paramètres entrent en jeu, d'abord vous concernant tel les notes et appréciations, options, niveau connu de votre établissement, situation, etc... mais aussi le paramètre des autres "concurrents" et celui là vous ne pouvez ni le maitriser ni l'anticiper réellement! C'est une des variables, plutôt une inconnue importante de votre équation. Si c'est une année avec du lourd à l'entrée votre taux de probabilité de réussite va fondre, et inversement si c'est moins chaud. Pour les prépas il est vrai que je suis moins au jus.

  Je vous souhaite de réussir et de décrocher le Sésame afin d'intégrer une école hors du commun qui vous aidera à accomplir vos rêves ou au moins vous apportera de réelles chances de vous en approcher si vous y mettez tout votre cœur et vos tripes et vos WE et vos nuits et ...:D;)

 

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  • 3 weeks later...

Coucou 

En effet pour la prépa c'est admission via APB juste sur dossier. Ils regardent tes notes, ils ont des logiciels qui classent tout ça et il y a un classement donc y'a pas vraiment de note minimal à avoir, c'est juste que si des personnes sont meilleurs que toi elles seront devant toi dans le classement. 

Moi par exemple j'ai su par la suite que j'étais 100ème sur le classement pour la MPSI (section scientifique) et j'ai été prise car pour beaucoup des gens avant moi cela ne devait pas être leur premier veux (mais ça les prépas n'en savent rien).

Après tu auras quelques documents à envoyer par la poste (simulation de bourses (ne pas oublier de la faire même si tu n'avais pas de bourse au collège/lycée car les critères sont différents!), lettre de motivation et CV (je suis plus sur, chaque école a ses demandes et j'avais envoyé tellement de dossier ^^ ), etc) mais tout te sera précisé sur APB.

Ah oui aussi, si ce n'est pas fait pense à prendre rdv dans un CMA pour faire une visite médicale et dresser ton SIGYCOP.

J'espère que ma réponse t'aura aidé 

 

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    • By Oreo_
      Bonjour à tous,
      je suis actuellement en 3ème et j'ai fait les démarches d'inscription au PNM pour l'année prochaine.
      Les réponses doivent bientôt arriver, ce qui explique sans doute le stress qui monte dans la dernière ligne droite.
      J'ai beaucoup de questions qui me viennent en tête, mais je vais tâcher defaire court.
      1- Dans quelle fourchette de moyennes pensez vous que le recrutement soit fait ? (sachant que je fait partie du groupe 1, mon père est militaire, et que parmis les bulletins demandés j'avais à peu près  16 de moyenne, pensez vous que c'est suffisant ?)
      2- Entre l'adaptation à l'environnement et au sommeil, le début d'année est-il aussi compliqué qu'on le dit ?
      3- J'ai vu que récemment des nouveaux bâtiments de l'internat féminin ont été inaugurés, font-ils partie du quartier Gallieni ?
      4- Dans quels cadres peut-on avoir besoin d'un ordinateur ?
      Voilà je pense que j'ai assez bien résumé mes angoisses et questions générales, j'attends avec impatience vos réponses, merci beaucoup.
    • By Oko
      Bonjour, je m'apprête à rentrer en classe de Terminale générale dans mon lycée de secteur. Passionnée de maths et de physique, je souhaiterai me diriger vers une prépa MPSI pour l'année suivante. De plus, je souhaiterai rentrer dans l'armée.C'est pourquoi, j'aimerai intégrer un lycée militaire plutôt qu'un lycée civil pour faire ma prépa, au mieux le Prytanée National Militaire.
      Mon problème est que je suis civile, que dans mon entourage proche il n'y a ni militaire, ni fonctionnaire, et à ce que je sache, je ne suis pas non plus éligible à une bourse de l'éducation nationale. Je suis réellement motivée pour renter dans une classe prépa militaire, et c'est pourquoi je voulais savoir si en dépit de mon statut de simple civil, il est possible ou non d'intégrer un lycée de la défense.
       
    • By RemLP
      Bonjour, 
      Je m'apprête à rentrer au lycée Prytanée National Militaire pour l'année 2019/2020 en CPES et je suis tracassé par une question:
      Étant végétarien depuis 7 mois, je me demande si je vais pouvoir garder mon régime alimentaire au cours de l'année ou si je vais être contraint à manger de la viande ? 
      Je rappelle qu'un végétarien est une personne qui ne se nourrit d'aucun animal, même le poisson ou les fruits de mer ( C'est en tout cas ma perception de la pratique). 
      C'est une chose qui me tient à cœur et j'ai peur que ma demande soit comprise comme une forme de divergence ou de désir de favoritisme.
      Si certaines personnes ont une quelconque information à me donner j'en serai très reconnaissant. 
      ( PS: si tu es toi aussi futur élève au PNM en filière CPES Scientifique, n'hésite pas à me contacter pour que l'on fasse connaissance ou que l'on s'échange des informations si nécessaire) 
      Merci d'avance ! 
    • By Lucas12
      Bonjour à tous, alors voilà je m'appelle Lucas et l'année prochaine je rentre en prépa mpsi au Prytanée. J'ai quelques questions :
      - comment bien préparer ma rentrée , au niveau des révisions, des fournitures, des vêtements ? Y a t-il quelque chose auquel vous n'aviez pas pensé et qui c'était révélé important à prendre ?
      - en quelques mots comment se déroule la pré-rentrée et la rentrée ?
      - pouvons nous faire beaucoup de sport ?
      - l'ambiance est-elle à la cohésion ou plutôt la concurrence ?
      - quelques mots à propos des traditions et du bahutage ? Sont - elles vraiment si dures ? 
      merci beaucoup, je sais pas si il y a vraiment toutes mes questions, mais pour l'instant c'est ce qui me vient à l'esprit 🙋
    • By coukis
      Bonjour, n’hésitez pas à me poser vos questions par rapport à la rentrée au prytanée, je sais ce que sais d'avoir un milliard de questions


  • Posts

    • Bonjour. J'ai 18 ans, je peux faire 45 pompes d'affilés, j'ai un luc leger a 10, je fais 59 squats a la minute mais je n'arrive qu'a enchainer 6 tractions propres, vous pensez que j'ai mes chances ? Cordialement.
    • Bonsoir, Moi aussi J'incorpore le 28 novembre à querqueville 🙂
    • La question sera donc à revoir une fois que vous aurez quitté l'ENSOA et rejoint votre 1ère affectation. Si ce n'est pas Paris/RP ce sera célibat géographique pour vous. Selon certaines conditions vous pourrez bénéficier de la MICM. Par contre vous vous dirigez out droit vers une situation complexe car vous serez très probablement éloigné de votre famille pendant de longues et/ou nombreuses périodes.
    • Les divers demandes d'aptitudes dans la Marine 2021, suivant les spécialités et les brevets et certificats : joe_20211005_0232_0007.pdf
    • Le dimanche 23 octobre 1983 à Beyrouth (Liban), l’armée française a payé son plus lourd tribut à la nation depuis la guerre d’Algérie. 58 fils de France, servant dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth (FMSB), sont morts dans l'attentat du poste français "Drakkar". 6h20, une camionnette contenant 250 kg d’explosif force le barrage d’entrée du poste située dans le quartier Mar Elias au sud-ouest de la capitale libanaise. Le conducteur de la camionnette piégée précipite son véhicule contre le rez-de-chaussée du bâtiment, un ancien hôtel de neuf étages où sont alors postés 96 militaires français. L’attentat suicide fait s’effondrer le bâtiment, ne laissant qu’un amoncellement de débris de cinq mètres de haut. L’attaque visant le poste « Drakkar » a tué 58 militaires français, dont 55 provenaient du 1er Régiment de Chasseur Parachutiste (RCP), et trois du 9ème RCP. Outre les Français, l’épouse du concierge libanais de l’immeuble ainsi que ses cinq enfants sont également décédés dans l’effondrement du bâtiment. Les efforts des secouristes et des soldats français et libanais ont néanmoins permis de sauver 41 parachutistes et d’extraire les cadavres des décombres. L’attentat du Drakkar a provoqué un choc considérable en France car le pays n’avait pas connu de perte militaire aussi lourde depuis la guerre d’Algérie. Dès le lendemain, le Président de la République, François Mitterrand, s’est rendu sur place.   Le 2 novembre 1983, un Hommage national a été rendu aux 58 militaires décédés dans la cour des Invalides, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités. Le chef de l’État avait alors décoré les victimes de la Médaille militaire à titre posthume. Une stèle commémorative a été apposée sur les lieux de l’attentat, qui est aujourd’hui un terrain vague situé dans un quartier résidentiel. (Source : ECPAD - Génération OPEX)     Rappel du contexte historique  En juin 1982, Israël lance l’opération « Paix en Galilée », envahit le Sud-Liban et entreprend fin juin-début juillet l’assaut de Beyrouth-Ouest où les Palestiniens sont encerclés dans une nasse, les Syriens refusant de les accueillir sur leur territoire. Un cessez-le-feu est appliqué début août. La communauté internationale, soucieuse d’éviter des affrontements sanglants, décide d’intervenir. Sous la protection des parachutistes français, soutenus par les soldats américains et italiens, les forces palestiniennes sont exfiltrées en douceur. De 500.000 à 600.000 Palestiniens restent dans les camps. Le 23 août, Béchir Gemayel est élu Président du Liban. Le 15 septembre, il est assassiné. Israël investit Beyrouth-Ouest. Du 16 au 18 septembre ont lieu les massacres de populations civiles dans les camps de Sabra et Chatila, où des centaines de civils palestiniens sont tués. Le 21 septembre, Amine Gemayel, frère aîné de Béchir, est élu président. Le 24 septembre, pour répondre à une opinion internationale scandalisée par les tueries dont les Palestiniens ont été victimes, une Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth est créée, intégrant des contingents français, américains, italiens et une poignée d’Anglais. Dès lors, au Liban, la situation ne cesse de se dégrader. Massacres de populations civiles et attentats se multiplient. Les soldats de la Force Multinationale sont victimes d’innombrables attaques et de bombardements. Si les Américains sont cantonnés à l’aéroport et les Italiens en périphérie de la ville, si les Anglais se contentent de mener des missions de renseignement avec un escadron spécialisé, les Français, eux, reçoivent la mission la plus délicate, au cœur même de Beyrouth. Tous les quatre mois, les contingents sont relevés, souvent avec des pertes sévères. En septembre 1983 a lieu la relève pour les légionnaires français installés à Beyrouth, remplacés par les parachutistes de la 11e division parachutiste. C’est l’opération Diodon IV, qui deviendra l’engagement le plus sanglant pour l’armée française depuis les guerres coloniales. Le 3e RPIMa s’installe en secteur chrétien, dans la perspective d’une offensive face au «Chouf », pour pacifier la montagne où les Druzes s’en prennent violemment aux chrétiens. Des éléments du GAP, 1er RHP, 17e RGP, 12e RA, 35e RAP, 7e RPCS et le commando marine Montfort sont également à pied d’œuvre. Le secteur le plus dangereux, celui de Beyrouth-Ouest, est dévolu à un régiment de marche, le 6e RIP, régiment d’infanterie parachutiste, qui a pour mission principale la protection des populations civiles palestiniennes traumatisées des camps de Sabra et Chatila. Ce régiment, placé sous le commandement du colonel Urwald, a été formé spécialement pour cette opération, et est constitué de quatre compagnies de parachutistes : deux compagnies du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine basé à Mont-de-Marsan, une compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes basé à Pau, une compagnie du 9e régiment de chasseurs parachutistes basé à Pamiers. Dimanche 23 octobre 1983, 6h30 du matin. L’aube se lève. D’un coup, une explosion terrible, une lourde colonne de fumée qui s’élève plein sud dans le silence du dimanche matin. L’aéroport et les Américains sont mortellement touchés. Puis une minute après, encore une autre, plus proche cette fois, d’une puissance tout aussi ahurissante. On entend en direct sur la radio régimentaire que Drakkar a été rayé de la carte. Ce poste était occupé par la compagnie du 1er RCP commandée par le capitaine Thomas, dont heureusement un détachement était de garde à la Résidence des Pins, le QG français. Bilan des deux attentats : 241 marines et 58 paras français sont tués, sans compter d’innombrables soldats grièvement blessés, évacués en urgence en Europe. Dès la première explosion, chacun a bondi à son poste. On comprend d’emblée que c’est terrible. Les ordres fusent à toute vitesse. Des équipes partent pour le lieu de l’attentat, les autres sécurisent les postes. Chacun sait ce qu’il a à faire. On est sous le choc, mais le professionnalisme l’emporte. La mécanique parachutiste, répétée inlassablement à l’entraînement, montre ses vertus en grandeur réelle. On va faire l’impossible pour sauver les camarades. Malheureusement, beaucoup sont déjà morts, déchiquetés, en lambeaux, que l’on ramasse jour après jour, nuit après nuit. On a entendu certains d’entre eux râler sous les ruines, alors que nous étions impuissants à les dégager des amas de gravats. Ils sont là, pris dans l’étreinte mortelle de l’acier et du béton, ceux pour lesquels nous sommes arrivés trop tard, ceux avec lesquels hier on riait, on plaisantait, on rivalisait. Aucun des paras qui va relever ses camarades en cette semaine d’octobre n’oubliera ces pauvres corps, « tués par personne », nobles et dignes jusque dans la mort, magnifiques soldats équipés et prêts pour le combat, parfois la main crispée sur leur Famas. Sans doute est-ce parce qu’ils ont rejoint les légions de Saint-Michel que leur souvenir semble éternel. Le mythe para en tous cas l’est. Maintenant plus que jamais. Et tous, nous communions alors dans une espèce de rêve étrange et éveillé, où la mort étonnamment proche se mêle inextricablement à la vie, en un jeu dont les règles nous échappent. Un nouveau jalon funèbre est posé après les combats des paras de la Seconde Guerre mondiale et bien sûr ceux des grands anciens d’Indochine et d’Algérie. Le piège fatal En signe de solidarité avec nos hommes, le Président de la République, François Mitterrand, vient rendre un hommage aux morts le 24 octobre. Les paras savent déjà qu’ils sont pris dans un traquenard monstrueux. Jour après jour, ils sont victimes de nouveaux attentats, dans un secteur totalement incontrôlable, où pullulent les milices, les mafias et les « services ». Personne ne sait réellement qui fait quoi, les informations sont sous influence, rien n’est sûr, tout est mouvant. Sans ordres ni moyens légaux, les paras sont contraints de se battre au quotidien pour assurer la survie de leurs postes et continuer à protéger les populations. Aucun renfort notable n’est envoyé de métropole, hormis une compagnie de courageux volontaires du 1er RCP venus prendre la place de leurs prédécesseurs. En dépit des nombreux morts et blessés qu’ils vont relever dans leurs rangs, les paras ne doivent compter que sur leur savoir-faire, leur calme et leur professionnalisme pour se défendre tout en évitant de répondre aux provocations, refusant parfois de tirer pour préserver les civils. A ce titre, la mission aura certes été remplie, mais nombreux sont les soldats français qui reviendront avec l’amer sentiment d’avoir perdu leurs camarades sans les avoir vengés. Chacun sait alors que nous vivons un moment unique de notre vie, dont l’intensité et la profondeur nous bouleversent. L’aumônier, le père Lallemand, a le don de savoir parler aux soldats. Que l’on soit croyant pratiquant ou athée, agnostique ou païen, il sait trouver les mots qui apaisent et réconfortent. Paradoxalement, Drakkar ne va pas briser les paras, mais les souder. Les semaines à venir vont être infernales. Et cependant, tous font face avec une abnégation sublime. Le plus humble des parachutistes joue consciencieusement son rôle dans un chaudron où se multiplient les attentats. Bien des nôtres vont encore tomber, assassinés lâchement la plupart du temps. Mais tous accomplissent leur devoir avec fierté et discrétion. Nous recevons des mots et des cadeaux de métropole, comme ces Landais qui nous envoient du foie gras à foison pour Noël, ou encore ces enfants qui nous dédient des dessins touchants. Les paras sont soudés, et même la mort ne peut les séparer. Dans la nuit du 25 décembre, les postes de Beyrouth-Ouest devenus indéfendables dans la configuration géopolitique de l’époque sont évacués. Fin janvier-début février, les paras  exténués sont rapatriés sur la France. Le contingent de « Marsouins » qui les remplace ne restera pas longtemps. Américains et Italiens quittent le Liban fin février. En mars, le contingent français rembarque, ne laissant sur place que des observateurs. Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il  a aimablement autorisé à reproduire le texte d’hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel « Club des chefs de section paras au feu ».  (Source : https://www.asafrance.fr/item/histoire-23-octobre-1983-beyrouth-06h30-drakkar-est-raye-de-la-carte-3.html?fbclid=IwAR1I7bnRKjuo-v-wSUNPqECiC9tj8unWBjt8N3lLSNAWad92Q9AOpwUqA94  )   N'oublions pas !