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Cours aéronautique ?


Altaïr

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Bonjour à tous,

Cette année je suis un cours théorique pour apprendre à piloter. L'année prochaine je pourrais apprendre la pratique et j'aimerais entrer en seconde au prytanée. Es- ce que quelqu'un saurait si une option (ou un club) aréonautique existe ? Merci d'avance pour les possibles réponses. 

Altaîr

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Bonjour Altaîr,

 

  Je ne suis pas certain qu'une option ou que la section aéronautique soit active, cependant La Flêche dispose d'un petit terrain en herbe (ça glisse un poil quand c'est mouillé mais c'est drôle aussi) avec un aéroclub bien équipé en avions écoles qui pourrait avoir ou a peut-être une convention avec le Prytanée. Comme un certain nombre de garçons et filles se destinent à des carrières de pilote là-bas, j'imagine que la section aéronautique doit être demandée. Cependant n'hésitez pas à contacter le prytanée (vos parents) pour leur poser toutes les questions nécessaires. Si vous souhaitez intégrer le Prytanée l'an prochaine, vous trouverez toutes ces réponses lors des journées portes ouvertes (que je vous recommande plus que chaudement de faire) qui auront bientôt lieu le samedi 14 janvier 2017 de 14 à 18 heures sans préinscription préalable. (Prévoir une pièce d’identité). La distance potentielle ne doit pas être un frein à votre motivation.

pour info:

Aéroclub Paul métairie
Adresse : Route du Lude, 72200 La Flèche
Téléphone : 02 43 94 05 24
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  • 4 months later...
  • Similar Content

    • By Oreo_
      Bonjour à tous,
      je suis actuellement en 3ème et j'ai fait les démarches d'inscription au PNM pour l'année prochaine.
      Les réponses doivent bientôt arriver, ce qui explique sans doute le stress qui monte dans la dernière ligne droite.
      J'ai beaucoup de questions qui me viennent en tête, mais je vais tâcher defaire court.
      1- Dans quelle fourchette de moyennes pensez vous que le recrutement soit fait ? (sachant que je fait partie du groupe 1, mon père est militaire, et que parmis les bulletins demandés j'avais à peu près  16 de moyenne, pensez vous que c'est suffisant ?)
      2- Entre l'adaptation à l'environnement et au sommeil, le début d'année est-il aussi compliqué qu'on le dit ?
      3- J'ai vu que récemment des nouveaux bâtiments de l'internat féminin ont été inaugurés, font-ils partie du quartier Gallieni ?
      4- Dans quels cadres peut-on avoir besoin d'un ordinateur ?
      Voilà je pense que j'ai assez bien résumé mes angoisses et questions générales, j'attends avec impatience vos réponses, merci beaucoup.
    • By Oko
      Bonjour, je m'apprête à rentrer en classe de Terminale générale dans mon lycée de secteur. Passionnée de maths et de physique, je souhaiterai me diriger vers une prépa MPSI pour l'année suivante. De plus, je souhaiterai rentrer dans l'armée.C'est pourquoi, j'aimerai intégrer un lycée militaire plutôt qu'un lycée civil pour faire ma prépa, au mieux le Prytanée National Militaire.
      Mon problème est que je suis civile, que dans mon entourage proche il n'y a ni militaire, ni fonctionnaire, et à ce que je sache, je ne suis pas non plus éligible à une bourse de l'éducation nationale. Je suis réellement motivée pour renter dans une classe prépa militaire, et c'est pourquoi je voulais savoir si en dépit de mon statut de simple civil, il est possible ou non d'intégrer un lycée de la défense.
       
    • By ClemTlse
      Bonjour,
      je souhaite savoir si le char Leclerc possède un système de générateur de fumée à l’échappement du moteur (par injection de fioul dans l'échappement qui brule partiellement et génère un épais écran de fumée blanche pouvant couvrir un repli), comme de nombreux chars russes. Je ne parle pas ici de grenades fumigènes.
      Si quelqu'un ici ayant servi sur un char Leclerc peut m'apporter une réponse informée, je le remercie par avance.
      Bien cordialement
    • By Pierrelem54
      Bonjour à tous 😃
      Voila, je me tourne une nouvelle fois vers vous pour répondre à quelques questions que je me pose à propos de l'incorporation.
      Comme vous l'avez peut être lu lors d'un précédent post, je rejoins le 27ème BCA en Décembre. La date de signature du contrat est le 3 décembre il me semble. J'ai cru comprendre qu'après la signature on partait directement au bataillon.
      Voici donc la première de mes questions: Pouvons nous rejoindre le Bataillon avec notre véhicule perso, où devons nous impérativement y aller via le billet de train fourni par l'institution ? (Pour ma part, Strasbourg --> Annecy)
      La formation commence par une semaine d'intégration au Bataillon à Annecy, puis les classes se déroulent à GAP. Pour aller à GAP, cela se fait avec l'armée, ou nous y allons par nos propres moyens ?
      Enfin, dernière question (pour le moment  ) : L'incorporation commençant début décembre, je doute que l'on soit libérés pour les fêtes de fin d'année je me trompe ? (Ceci dit, cela me va très bien ^^' )
      Mes questions sont purement anodines et m'aideront tout simplement à m'organiser 😃
      Merci d'avance à vous qui me lirez
      Et bonne fin de journée 😃 
    • By RemLP
      Bonjour, 
      Je m'apprête à rentrer au lycée Prytanée National Militaire pour l'année 2019/2020 en CPES et je suis tracassé par une question:
      Étant végétarien depuis 7 mois, je me demande si je vais pouvoir garder mon régime alimentaire au cours de l'année ou si je vais être contraint à manger de la viande ? 
      Je rappelle qu'un végétarien est une personne qui ne se nourrit d'aucun animal, même le poisson ou les fruits de mer ( C'est en tout cas ma perception de la pratique). 
      C'est une chose qui me tient à cœur et j'ai peur que ma demande soit comprise comme une forme de divergence ou de désir de favoritisme.
      Si certaines personnes ont une quelconque information à me donner j'en serai très reconnaissant. 
      ( PS: si tu es toi aussi futur élève au PNM en filière CPES Scientifique, n'hésite pas à me contacter pour que l'on fasse connaissance ou que l'on s'échange des informations si nécessaire) 
      Merci d'avance ! 


  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    C'est avec tristesse que nous apprenons la disparition à 97 ans de Reginald Basque, vétéran de la 4ème Division Canadienne débarqué sur Juno Beach, combattant dans la terrible bataille de la poche de Falaise, dans le nord de la France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Blessé dans les dernières heures du conflit, il avait été fait Chevalier de la Légion d'honneur par la France en 2020.  Reginald Basque nait le 11 juillet 1924 à Watervilk dans le Maine. Ses parents, Edmond Basque et Marguerite Le Breton, sont des Canadiens installés aux États-Unis. Reginald a 9 ans lorsque la famille repasse la frontière et s'installe au Québec, en 1933. En 1939, la Seconde Guerre mondiale débute en Europe : Reginald veut s'engager, mais il vient tout juste d'avoir 15 ans ! Il lui faut attendre début 1943 : il a alors 19 ans et décide de rejoindre l'armée canadienne. Volontaire, il est officiellement engagé le 19 mars 1943. Pendant plusieurs mois, il va suivre un entrainement dans différentes villes au Canada. Finalement, en décembre 1943, il quitte son pays à bord du RMS Mauretania, un paquebot transatlantique transformé en navire de transport de troupes. Reginald appartient au Lake Superior Regiment, qui est intégré à la 4e Brigade blindée de la 4e Division blindée canadienne. Le 21 décembre 1943, l'unité débarque à Liverpool. Commence alors une longue période d'entraînement et de préparation au débarquement. Le 25 juillet, Reginald et ses camarades débarquent en France sur Juno Beach, à Courseulles-sur-mer. Si les opérations le long des plages sont terminées, le Lake Superior Regiment est immédiatement déployé, dès le 1er et jusqu'au 23 août 1944, dans la terrible bataille de la poche de Falaise, qui voit les Alliés écraser les forces allemandes. Reginald combat par la suite vers la Seine, qu’il franchit le 28 août. Son régiment se dirige vers le nord de la France en passant par Forges les Eaux, Gaille-Fontaine, Orival, Hornoy, Warlus, Sorel. L’objectif suivant est la Belgique occupée : le régiment traverse les villes de Saint Riquier, Domvast, Marcheville, Le Boisle, Hesdin, Saint Omer. Puis le régiment combat à Bergues qu’il libère après dix jours de violents combats, le 16 septembre 1944. Mais la guerre continue : d'abord en Belgique, puis aux Pays Bas. Finalement, en 1945, l'unité passe en Allemagne. Reginald y est blessé ... le 7 mai 1945, quelques heures avant que la fin de la guerre ne soit annoncée ! Reginald reste quelques mois en Europe : son régiment est officiellement dissous le 15 février 1946. Reginald est renvoyé au Canada pour y être démobilisé la même année. Titulaire de nombreuses médailles et décorations, Réginald Basque sera élevé, en 2020, au grade de chevalier de la Légion d'honneur par la France, comme 1200 autres Canadiens membres de l’Ordre de la Légion d’Honneur pour leur participation à la libération de la France. Réginald Basque est décédé il y a quelques jours à Tracadie, en Nouveau-Brunswick, à 97 ans. (Source : La Semaine Acadienne, Centre Juno Beach / Juno Beach Centre & Ministère des Affaires étrangères/Passionmilitaria)   C'est avec tristesse que nous disons aurevoir à Edward Shames, vétéran du 506 PIR de la 101e Airborne, qui nous a quitté à l'âge de 99 ans. Engagé comme simple soldat en septembre 1942, il est breveté parachutiste et intègre la I Co du 3/506. Le 6 juin 1944, il participe à la Mission ALBANY en Normandie en tant que Sergeant. Promu 2nd Lieutenant, il est ensuite transféré à la E Co du 2/506 avant la campagne de Hollande puis celle des Ardennes en Belgique. (Source : Airborne Muséum)  

    Loulou_006

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    D'accord merci beaucoup pour vos conseils ! 

    Bouchon-Gras 49

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    Loulou_006, j'ai supprimé la fin de ton message, je pense que tu tiens à lui, pour sa sécurité évite ce genre de précision. Suivant ce que j'ai pu lire, il te contactera dés qu'il le pourra, j'en suis certain et en attendant comme le dit le proverbe "pas de nouvelle, bonne nouvelle". Il faut t'occuper l'esprit, travail, sport... si vraiment cela est difficile, rapproche toi de son unité et des conjointes de ses camardes avec qui tu pourras parler librement et comme eux vous pourrez vous serrer les coudes. Courage et n'oublie pas discrétion.

    Loulou_006

    Posted

    Il est dans ..................

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Chevalier des air, le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet est un pilote qui figure parmi les plus glorieux as français de la Première Guerre mondiale.   Élève doué et très studieux, il fit ses études à Chalon-sur-Saône, au collège des Minimes, puis chez les Jésuites à Villefranche-sur-Saône (au collège de Mongré que fréquentèrent notamment Pierre Teilhard de Chardin et Antoine de Saint-Exupéry) avant de venir passer, son baccalauréat de philosophie en poche, celui de mathématiques élémentaires au lycée Lamartine de Mâcon. Le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet devant le Spad-Herbemont, (S.20bis6) 9 octobre 1920. (Agence Meurisse 84138/BnF) Entré dans l’armée en octobre 1913, il est cavalier au 16e régiment de chasseurs à cheval en 1914 lorsque la guerre éclate ; avec le grade de maréchal des logis, il s’y distingue par sa bravoure. Il est cité à la suite d'un combat au cours duquel, mettant pied à terre, il relève l'un de ses cavaliers blessés. On le voit aussi, se retournant sur sa selle, tuer net un uhlan qui le poursuivait. Il entre dans l’aviation en juillet 1915. L'aéronautique le passionnait depuis qu'il avait pu assister en 1912 à une exhibition du pilote Marius Lacrouze sur avion Déperdussin. Il effectua un premier vol d’entraînement le 14 décembre 1915 et fut breveté pilote le mois suivant. En juillet 1916, en tant que sous-officier observateur, il fut engagé dans l’aviation d’observation sur le front de la Somme ; au sein de l'escadrille C 51, il y effectua des vols de reconnaissance et de réglage d'artillerie. Mais il voulut s’adonner à la chasse et, devenu officier pilote, il obtint en avril 1917 d’être affecté dans une autre escadrille : l’Escadrille Spa37, formation au sein de laquelle, le 3 mai 1917, au-dessus de Craonne, il remporta sa première victoire aérienne, ce qui lui valut la médaille militaire. Entre mars et octobre 1918, il descendit seize autres appareils ainsi qu’un drachen. Totalisant dix-huit victoires officielles, Bernard Barny de Romanet termina la guerre à la dix-septième place au classement des meilleurs as français de la Grande Guerre. En octobre 1918, il est promu au grade de lieutenant et le commandement de l’escadrille Spa167 lui est confié, escadrille créée à cette date pour devenir la cinquième escadrille du groupe de chasse 12 ; entre le 4 et le 29 octobre, il y remporta ses huit dernières victoires. Bernard de Romanet près de son biplan Spad, en 1920.   Après la guerre, Bernard de Romanet – dont la famille résidait l’hiver au premier étage de l’Hôtel Senecé, siège de l’Académie de Mâcon – devint pilote d’essai et s’attaqua à plusieurs records. Il entra en juin 1919 chez Breguet comme conseiller commercial puis chez Nieuport comme pilote de compétition. Participant à de nombreuses épreuves, il fut trois fois recordman du monde de vitesse sur avion en 1919 et 1920 (vitesses atteintes : de 268 à 309 kilomètres à l’heure) puis sur hydravion (211 kilomètres à l’heure en avril 1920). Le 9 octobre 1920 notamment, il battit le record de vitesse pure, atteignant la vitesse de 292,62 kilomètres à l’heure à bord d’un SPAD-Herbemont doté d'un moteur Hispano-Suiza de 300 CV de puissance, record de nouveau battu le lendemain par l'aviateur Sadi-Lecointe (296,69 kilomètres à l'heure). Un peu plus tard, le 28 septembre 1920, il se classa deuxième au classement de la Coupe aéronautique Gordon Bennett organisée à Étampes, sur avion Spad S.XX bis-5, juste derrière Joseph Sadi-Lecointe. C’est à Étampes-Villesauvage (Essonne), alors qu’il s’entraînait en vue de la Coupe Deutsch de la Meurthe, que Bernard Barny de Romanet se tue le 23 septembre 1921, l’entoilage de son avion, à savoir un appareil modifié de 300 chevaux passé de biplan à monoplan pour être plus rapide, s’étant arraché en vol, provoquant sa chute de quelque 100 mètres d'altitude. Il était âgé de vingt-sept ans. Bernard Barny de Romanet repose à Mâcon, au cimetière Saint Brice. Photo Original téléversé par Frikar sur Wikipédia français. — Transféré de fr.wikipedia à Commons par Bloody-libu utilisant CommonsHelper., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20410088   Décorations :    Chevalier de la Légion d'honneur.  Médaille militaire.  Croix de guerre 1914-1918. (Source : Wikipédia)
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