Jump to content

un idiot a t'il droit a une seconde chance ?


Bomberos90

Recommended Posts

Bonjour á tous,

Avant tout je vous remercie pour votre acceuil chaleureux sur ce forum.

Comme je l'ai dit lors de ma presentation je suis Julien et j'ai 27 ans.

Je me suis engagé en 2008 au 3 eme Rh en Allemagne.J'ai eu la chance d'être premier a ma FGI et a la FSI et lorsque j'eû finis celle ci je suis partie directement passer le permis vl ( pour les trois premiers des classes) J'ai obtenue mon BMC et je suis partie en OPEX a Djibouti ou j'ai passer le stage d'aguerissement en milieu desertique.

Durant cette Opex tout ce passait bien, j'ai pas mal morfler parce que j'étais le nouveau .....mais je l'ai accepter avec sourire parce que c'est normal. Lorsque nous sommes rentré de Djibouti c'est la que tout a changer.

Notre chef de peloton nous fesait passer tout notre temps en chambre.....ma seul sortie quotidienne s'etait le sport le matin avec le Capitaine de l'escadron.....mais malheureusement ce n'étais que deux heures par jours.....et le reste de la journee á glander.

Lorsque j'etais a Djibouti mon lieutenant me collais de garde tout les jours.....et non pour deux ou trois heures.....parfois pour la nuit complete sans pouvoir me reposer, en echange de valider mon BMC dans le civil, selon lui.

Prix a payer pour pouvoir conduire dans le civil ,j'ai accepter avec plaisir.

Seulement aprés être revenue il n'a jamais voulut me le confirmer.

J'ai demander a changer de peloton car je m'ennuyais ,voyant tout les autres qui avait des cours ou des manoeuvres tout les jours et cela m'a été refuser par mon chef de peloton soit disant parce que j'etais un bon élement et parce qu'il manquait d'effectifs....( en effet dans le peloton 9 ont deserter en moins de trois mois).

A cette époque j'étais jeune et pas trés mature..... Je n'ai pas chercher a voir mon chef de corps ni a parler de mes problémes avec personnes,et j'aurai due...

J'ai preferer laisser tomber en rendant mon paquetage et en partant.J'ai ensuite travailler dans le civil.... J'ai conduit sans permis et me suis fait attraper deux fois (d'ou un casier judiciaire et une condamnation avec sursie).

 

J'ai mis du temps a comprendre....mais a force de reflechir j'ai compris que j'étais un abrutie.....j'ai un cerveau mais en ce temps je ne m'en suis pas servit et j'ai agis comme un lâche, j'aurais du me battre et pensé autrement.

Ayant toujours aimé la discipline, je me suis préparer pour devenir pompier volontaire en banlieue Parisienne..... J'étais au stade de l'incorporation mais j'ai été jeter a cause du casier numero 2.

Alors je suis partie a l'etranger ou j'ai integrer une ecole de pompier professionel,et lorsque j'ai reussi le diplôme j'ai debuter ma profession dans une caserne de pompier militaire (comme la bspp). J'ai alors passer tout les brevet Padi de plongee sous marine( niveau owsi) ainsi qu'un diplôme d'instructeur de sauvetage aquatique.

Je monte en grade..... Tout ce passe bien, cependant il me manque quelque choses....et cette choses c'est ma vie de militaire Français.

J'ai démissioné et je vient de finir mon delais de rennonce et je vais revenir en France dans moins de deux semaines.

Je vais faire une demande pour faire effacer mon petit casier et j'aimerais voir pour retourner dans l'armée.

Qu'en pensez vous? N'étant pas encore en France j'ai envoyer un mail au CIRFA de ma ville mais je n'ai pas encore eu de réponse.

Ce message n'a bien sur pas pour but de critiquer l'institution, ni de vouloir insinuer que c'est de la faute de mon chef de peloton, parce que je suis le seul responsable de mes actes.

J'ai pu discuter par facebook avec un comissaire en chef du regiment de ma ville et lui dit que oui c'est possible car il manques d'effectifs..... En revanche je doute un peu car j'ai parcouru pas mal de forum ( sans poster de messages) et beaucoup de témoignages indique que le dernier recours pour me réengager c'est la LE.

 

Je suis désoler pour ce long message et je remercie par avance ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.

Je vous souhaite á tous une excélente journée, ainsi que tout mes voeux de bonheur pour cette nouvelle année.

Julien

 

 

 

 

 

Link to comment
Share on other sites

  • Moderator

Tente de rengager dans la "régulière" en ne cachant pas ton passé judiciaire au recruteur mais si cela ne passe pas, ta seule autre solution sera la LE.

Bon courage.

  • Like 1
Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur
Il y a 13 heures, Bomberos90 a dit :

j'ai envoyer un mail au CIRFA de ma ville mais je n'ai pas encore eu de réponse.

Nous sortons de perms de fin d' année.

Il y a 13 heures, Bomberos90 a dit :

J'ai pu discuter par facebook avec un comissaire en chef du regiment de ma ville et lui dit que oui c'est possible car il manques d'effectifs.....

Reste en contact avec cette personne, il pourra peut être te filer un coup de pouce. ;)

Il y a 13 heures, Bomberos90 a dit :

beaucoup de témoignages indique que le dernier recours pour me réengager c'est la LE.

Oui le dernier !

Avant essaye la voie classique.

Link to comment
Share on other sites



  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, Des réfugiés Ukrainiens en Russie ? source ... https://www.arte.tv/fr/videos/109510-000-A/des-ukrainiens-refugies-en-russie/ Les Caesar en Ukraine. sources ... http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/25/les-caesar-francais-officiellement-en-service-au-sein-des-forces-ukrainienn.html http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/24/ukraine-tant-de-canons-c-est-pas-canon-23072.html
×
×
  • Create New...