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Bonjour,

Je fais de la généalogie et retrace la vie et carrière militaire ou autre de mes ancêtres.

J'ai une photo ancienne où mon grand oncle Guy Prosper Pierrès né le 22 janvier 1912 (Brest) était habillé en militaire avec le numéro 22 sur son col.J'ignore ce que le numéro veut dire et ma famille et moi avons peu de renseignements sur Guy.Merci de m'aider si vous le pouvez.

Scan0002 (2).jpg

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  • Administrateur
Il y a 8 heures, lilibreizh a dit :

J'ai une photo ancienne où mon grand oncle Guy Prosper Pierrès né le 22 janvier 1912 (Brest) était habillé en militaire avec le numéro 22 sur son col.J'ignore ce que le numéro veut dire et ma famille et moi avons peu de renseignements sur Guy.

Au vu de ta photographie et des uniformes ( forme des cols et modèle de bonnets de police ( calots ) ) on peut estimer cette photo après la première guerre et avant la seconde, ce qui correspond avec l' année de naissance de ton grand oncle ( 1912 + 20 = 1932 ).

Comme le suggère Fred, le numéro de collet 22, correspond au numéro d' un régiment mais est il d' infanterie, d' artillerie, de cavalerie... difficile à dire. Les boutons auraient put nous en dire plus mais ils n' ont pas d' empreinte ( grenade = infanterie et cavalerie, canons croisés = artillerie... ).

Les deux hommes du premier plan au centre portent des vareuses de couleur kaki, les autres étant encore en bleu horizon, l' homme de droite porte une vareuse tout arme à col droit modèle 1914. Quand à l' homme au centre il porte un treillis ( sans col, ni numéro ).

Maintenant tu as encore une carte à jouer, tu as son nom, prénoms, date et lieu de naissance.

Joins son matricule militaire si tu l' as et fait une demande de ses états signalétique  aux archives militaires de Pau :

http://www.pau.fr/annuaire/108/11-centre-des-archives-du-personnel-militaire-annuaire.htm

N' oublie pas de fournir un justificatif de filiation ( le dossier n' est pas encore tombé dans le domaine publique ).

Bonnes recherches et n' hésite pas à nous tenir au courant.

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  • 4 weeks later...

Bonjour et très bonne année 2017 à tous,

J'ai eu une réponse de la part des archives de Pau:

"Madame,

 

 

 

Le CAPM gère et exploite les dossiers individuels des français nés à partir de 1921.

 

Les dossiers antérieurs sont reversés :

 

- aux archives départementales du lieu de recensement ou du lieu de naturalisation (généralement lieu de naissance ou de résidence vers l’âge de 18/20 ans) 

 

- au service historique de la défense en ce qui concerne les officiers rayés des cadres avant 1971 et les généraux décédés.

 

 

 

Par conséquent, veuillez contacter l’organisme compétent afin d’obtenir l'état signalétique et des services de votre aïeul.

 

 

 

D'autre part, je vous informe que nous ne détenons aucunes archives concernant les personnes nées avant 1921.

 

 

 

Cordialement 
Séverine .....
Bureau courrier"

J'avance à petits pas et merci pour ces infos.

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  • Administrateur
Il y a 6 heures, lilibreizh a dit :

- aux archives départementales du lieu de recensement ou du lieu de naturalisation (généralement lieu de naissance ou de résidence vers l’âge de 18/20 ans) 

Bonsoir et bonne année à toi.

Je savais pour les personnes ayant fait 14-18, après les classes suivante je croyais que Pau les posséder.

Donc maintenant, adresse toi aux archives départementales du lieu de naissance de ton aïeul ( certaines sont en ligne... )

Tu auras besoin de son identité ( nom et prénoms, date et lieu de naissance, son matricule si tu le connais ) pense que ça " classe " était pris en compte à vingt an.

Tu verras ces fiches donne beaucoup de renseignements, la couleur des yeux, des cheveux, la forme du nez...ses divers affectations, rappels de réserve, de mobilisation, dates de campagnes...

Voici un exemple :

mandier-régis-6.jpg

 

Bonnes recherches.

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  • 1 month later...
  • Administrateur
Il y a 2 heures, lilibreizh a dit :

Bonjour,

J'ai trouvé le numéro de matricule de mon grand oncle : le numéro 2087 mais rien de plus.

Bonne journée à tous.

Tu as tenté les archives départementale de son lieu de naissance ?

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  • Administrateur
Il y a 8 heures, lilibreizh a dit :

.Je ne trouve rien de plus (son grade,etc...)

Oui, c' est normal.

Ce que tu nous montre est ni plus ni moins l' index, après il faut que tu consulte sa fiche ( demande à l' archiviste ).

( C' est un peu comme pour les actes de naissances, en début d' année tu as un index qui récapitule toutes les naissances de l' année mais après il faut aller voir l' acte du jour. )

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs
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