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Bouchon-Gras 49

Traditions, emblèmes, uniformes... de l'Armée de terre.

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Il y a 20 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

C'est l’insigne de tradition de ce régiment, celui des premiers tankistes de 14-18.

Pour reprendre :

httpwww.monsite.common_image1.jpg5.jpg

Artilleur spécial aussi dénommé tankiste durant la Grande Guerre.

004.jpg

Durant les années 1920.

Le 501e régiment de chars de combat est une unité de chars, créée le 13 mai 1918, qui s'est illustrée durant les deux conflits mondiaux et en Indochine entre 1945 et 1946 avec un escadron de marche.

Il participe notamment aux campagnes de la France libre, puis à la libération de l'Europe au sein de la 2e division blindée du général Leclerc.

Amalgamé un temps au 503e RCC avec lequel il forme le 501e-503e régiment de chars de combat, le régiment, stationné à Mourmelon, a repris son nom le 23 juin 2009.

Je vous invite à lire la suite :

https://fr.wikipedia.org/wiki/501e_régiment_de_chars_de_combat

donc le chant :

Chant

Dans le vent, la pluie et l'orage
Chevaux de fer monstres d'aciers canons pointés
Meilleur des chars toujours avec courage
Marche au combat sous les rafales avec fierté

(Premier refrain bis)
Au 501 soyons toujours fidèles
De la DB les cœurs plus valeureux
Faisant flotter cette devise belle
Nous resterons toujours fiers et heureux

Prends garde aussi devant sa lunette
Un jour tu passe il restera trois secondes
Pour qu'a jamais ta propre vie s'arrête
Le béret noir t'envoie dans l'autre monde

(Deuxième refrain bis)
L'éternité te sera moins pénible
Tu te diras ce n'est pas le hasard
C'est sans retour si l'on devient la cible
Du 501 toujours premier des chars

Au baroud après la bagarre
Si tu reviens avant de partir au pays
Tête levée pense à ton étendard
Car son serment d'Afrique n'a plus jamais trahi

(Dernier refrain bis)
Pense à celui qui reste sur la piste
Dans la fournaise le cœur dans sa tourelle
S'en est allé la haut vers les tankistes
Pour que la vie soit ici moins cruelle

« Cinq cent un, le premier de tous les chars. »

 

10405361_771101562980447_1370473654485904293_n.jpg

Le béret noir : symbole fort du 501 !!!
Porté depuis 1917, le béret noir n'est officiellement reconnu que le 07 août 1919.
Le Général Estienne, qui voulait reconnaitre le tankiste au premier coup d’œil, dota ses équipages de bérets noirs brochés de la bombarde.

Aujourd'hui, les tankistes du 501 sont particulièrement attachés à ce symbole.
A tous nos Anciens ...

( Source : facebook 501e régiment de char de combat )

images.jpg

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Merci ! Autre question : le 501 est-il le seul régiment blindé à arborer cette insigne, ou est-ce le cas d'autres régiments ? Et dans les autres armes, trouve-t-on des particularités similaires ?

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Il y a 14 heures, Cne Caesar a dit :

Merci ! Autre question : le 501 est-il le seul régiment blindé à arborer cette insigne, ou est-ce le cas d'autres régiments ? Et dans les autres armes, trouve-t-on des particularités similaires ?

en prenant le dernier message je vais apporter quelques infos :

le béret dans l'armée de terre est :  Bleu foncé (sauf para (Rouge), legion (vert) , chars de combat (noir) et 2 RH (Brun), Bleu ROI (ALAT) etc...)

ces couleurs sont les couleurs de tradition des différentes subdivision d'arme ou spécialités.

chaque subdivision d'arme cherche à cultiver ses traditions, c'est particulièrement vrai dans la cavalerie  :charrf:

( je ne développe que cette partie la sinon il y en a pour une dizaine de page...)

couleur de béret :

Bleu : régiments de chasseurs a cheval, régiments de cuirassiers, école de cavalerie, régiment de dragons, troupes de marines.

13568913_908965469248823_584167200832763

Noir : Régiment de char de combat

2006.085 (182).sd.jpg

brun : 2 régiment de hussard

beret_brun_ADC_LVE.jpg

Rouge : 1 régiment de hussard parachutiste, 13 régiment de dragon parachutiste

201707151632-full.jpg

Vert : 1 Régiment étranger de cavalerie

JPEG.jpg

Tailles : soit petit soit grand (tartes chasseurs alpins)

28514695_1569993379774738_88110833120207

les insignes : le Heaume de cavalerie est l'insigne générique des unités de tradition cavaleries.

il peut être ARGENT (école de cavalerie...) ou OR (1er régiment de spahis)

eaabc-beret.png

mais la encore, les traditions apportent des modifications :

Chasseurs à cheval :

2658115386_small_1.jpgs-l300.jpg

Chars de combat :

lpdp_80578-14.jpg?itok=gfpJ2oFk

régiments de cuirassiers :

BERETABC022m.png

Régiments parachutistes : 

insigne-beret-troupes-aeroportees-metro-

Légion :

insigne_-de-bert-1rec.png

Troupe de marine :

insigne-de-beret-tdm.jpg

tout est une histoire de tradition ;)

BREF pour répondre directement a ta question,

OUI le 501 Régiment de char de combat et le seul a avoir un béret noir dans l'armée de terre ( et par extension dans l'armée française)

OUI il existe des particularités similaires dans chaque arme...

Il y a 18 heures, Fred689 a dit :

Le calot ne se porte que dans certaines occasions, à Bazeilles par exemple pour les TDM, mais après la prise d'armes.

Le calot est devenu une coiffe de service l'année dernière.

à la diligence des chefs de corps de choisir entre le calot et le béret. (surtout pour une question d'uniformité. tant que tous le monde n'est pas équipé...)

je sais que les TDM on directement adopté le calot en service courant...

les unités ayant une coiffure de tradition ne sont pas concerné par le calot ( ALPIN, PARA, LEGION...)

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Author of the topic Posted

Heureux de ta participation Tétard et merci pour ces très bonnes explications, bien détaillé et bien illustré.

Personnellement, je n'ai jamais vu de béret brun.

Je vais rediriger ces posts dans le sujet Tradition de l'Armée de terre ( enfin ça commence à prendre ampleur, un moment j' ai cru que seul la Marine avait des traditions :32_(19): ).

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Merci beaucoup pour cet exposé très complet, Tétard. On voit que vous vous y connaissez !

Il y a 1 heure, Tétard a dit :

à la diligence des chefs de corps de choisir entre le calot et le béret. (surtout pour une question d'uniformité. tant que tous le monde n'est pas équipé...)

C'est plus de la théorie que de la réalité, non ? Je me souviens avoir vu récemment des militaires portant un béret, et quelques mois plus tard, au même endroit,  ils portaient un calot. 

Juste une question pendant qu'on parle de cavalerie... Comment sont les épaulettes du 1er spahis ? Elles varient suivant les photos :

sp.png.2654c7afa8f8d3fb755158cdb956093e.png

On observe une étoile pour le colonel ci-dessus, et le croissant des régiments d'Afrique pour le militaire ci-dessous (j'ai du mal à identifier son grade, d'ailleurs : brigadier peut-être ?) :

sp2.jpg.0d8a31b39f853836e70e2fecb216ab77.jpg

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il y a 9 minutes, Cne Caesar a dit :

C'est plus de la théorie que de la réalité, non ? Je me souviens avoir vu récemment des militaires portant un béret, et quelques mois plus tard, au même endroit,  ils portaient un calot. 

J' ai participé il y a peu à une activité avec les sapeur de marie du 6eRG, ils portent donc maintenant le bonnet de police ( calot ) de tradition des troupes de marine, sur le terrain ils portent le béret.

angers-du-changement-la-tete-du-6e-regiment-du-genie.jpg

Le calot comme coiffure de tradition.

pres-de-80-soldats-du-departement-en-renfort.jpg

Le képi et le tricorne restent les coiffures de cérémonies.

551975232.jpg

Et le béret en mission, manœuvre...

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Il y a 4 heures, Cne Caesar a dit :

Merci beaucoup pour cet exposé très complet, Tétard. On voit que vous vous y connaissez !

C'est plus de la théorie que de la réalité, non ? Je me souviens avoir vu récemment des militaires portant un béret, et quelques mois plus tard, au même endroit,  ils portaient un calot. 

Juste une question pendant qu'on parle de cavalerie... Comment sont les épaulettes du 1er spahis ? Elles varient suivant les photos :

sp.png.2654c7afa8f8d3fb755158cdb956093e.png

On observe une étoile pour le colonel ci-dessus, et le croissant des régiments d'Afrique pour le militaire ci-dessous (j'ai du mal à identifier son grade, d'ailleurs : brigadier peut-être ?) :

sp2.jpg.0d8a31b39f853836e70e2fecb216ab77.jpg

ce sont bien deux Spahis.

un colonel et un brigadier

Le 1er régiment de spahis étant le dernier de cette subdivision, il regroupe les traditions des Spahis ALGÉRIENS et MAROCAINS

la différence :

- Spahis ALGÉRIENS : Burnous (la cape de cérémonie) blanc et rouge et un croissant sur les galons.

ces traditions sont conservées ( a vérifier) par l'escadron de reconnaissance et d'intervention (ERI) du régiment (créé à partir de l'EEI 6)

img_2914.jpg

- Spahis MAROCAINS : Burnous Blanc et bleu et étoile chérifienne sur les galons

tradition majoritaire au 1RS

133-militaires-du-1er-regiment-de-spahis


 

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Il y a 5 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Heureux de ta participation Tétard et merci pour ces très bonnes explications, bien détaillé et bien illustré.

Personnellement, je n'ai jamais vu de béret brun.

Je vais rediriger ces posts dans le sujet Tradition de l'Armée de terre ( enfin ça commence à prendre ampleur, un moment j' ai cru que seul la Marine avait des traditions :32_(19): ).

:matelot: des traditions dans la Marine ? ? ? 

je ne vais pas me risquer sur ce terrain la... ça risque de choquer

:zodiac:

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Merci beaucoup ! Je vote pour vous pour le spécialiste cavalerie du forum ;).

Autre question : si j'ai bien compris, l'ERI est la seule unité du régiment à conserver les traditions algériennes; comme les traditions et insignes marocaines sont les plus répandues, le chef de corps porte celles-ci et non pas les algériennes, c'est bien ça ?

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Je crois en effet.

Pas certain à 100% mais sur que le cdc porte les insignes des spahis marocains ;)

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Merci encore !

Pensez à passer de temps en temps sur ce sujet, des fois que j'aurais d'autres questions ;)...

 

PS : non, je plaisante, vous faites comme vous voulez. :) 

 

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Le 92e régiment d'infanterie a quand à lui adopté le Glengarry comme coiffure de tradition,

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L’histoire du 92e régiment d’infanterie de Clermont-Ferrand est riche et parfois surprenante. Voici quelques anecdotes souvent méconnues ou oubliées.

Le 92e RI tire son origine d’une double filiation. En 1661, le « Royal irlandais » est créé par Charles II Stuart dans sa lutte contre les Anglais. La victoire de ces derniers provoque l’émigration de nombre « d’Oies Sauvages » vers la France. D’abord troupes auxiliaires, puis intégrées dans l’armée royale en 1698, elles sont de toutes les campagnes du Roi Soleil et de Louis XV.

C’est par cette filiation outre-Manche que le kilt fait partie des tenues officielles des hommes du 92e.

La seconde filiation, directe, provient du « Royal italien », créé en 1671 et qui deviendra lors de la Révolution le 17e Régiment d’Infanterie Légère (RIL). C’est ce régiment qui prendra en 1855 le numéro 92, qu’il conserve jusqu’à ce jour.

À chacune des Opex (opérations extérieures), le 92e régiment se façonne un drapeau, un emblème faisant référence à son histoire ou ce qu’elle représente. En 2012, le régiment clermontois est engagé en Afghanistan. Pour cette opération, l’insigne auvergnat représentait des oies sauvages, en clin d’œil à ses origines irlandaises.

( Source : https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand/armee-conflit/puy-de-dome/2018/01/09/six-anecdotes-insolites-sur-le-92e-ri-de-clermont-ferrand_12684562.html )

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Je ne suis pas fan de la multiplication des coiffes...

Les bérets, avec leur couleurs restaient quand même de forme générale uniforme.

Bref....

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Bonjour,

Aaaaaah ! Je cherchais mon sujet  " Béret noir " et vous  " m'avez mis ici " .... :beretnoir1: !

Intéressant !  

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L'infanterie...

gardeimperiale18051815a.jpg

L'infanterie est l'ensemble des unités militaires qui combattent à pied, le soldat étant appelé fantassin. Le mot est emprunté de l'italien infanteria, dérivé de infante (« enfant ») qui prit au XIVe siècle le sens de « jeune soldat, fantassin ».

L'infanterie de marine désigne spécifiquement les troupes d'infanterie de la marine de guerre, habituellement embarquées à bord des navires. En France, ces troupes font partie de l'armée de terre.

L'infanterie de l'armée de terre peut être acheminée par divers moyens sur le lieu des combats depuis le XXe siècle :

  • les troupes de l'infanterie motorisée se déplacent et combattent à pied et sont transportées par des véhicules à roues (blindés ou non) sur le lieu de la bataille. Ils ne disposent pas de véhicules de transport blindés pour assurer leur progression ;
  • les troupes de l'infanterie mécanisée sont transportées par des véhicules de transport blindés chenillés et accompagnent la progression des blindés afin de réduire les nids de résistance qui entraveraient le passage des chars lourds ;
  • les troupes aéroportées et les unités parachutistes, entraînées pour effectuer des missions spéciales en terrain ennemi, sont transportées par voie aérienne (avions ou hélicoptères de transport de troupes et planeurs).

Elle se différencie traditionnellement de la cavalerie, même s'il a existé des unités d'infanterie montée, les troupes se déplaçant à cheval, mais combattant à pied.

1-infanterie-de-marine-2.jpg

 

"L'Infanterie : un métier, un état d'esprit, une histoire"

"L'Infanterie, c'est un coeur de métier au coeur de l'action, le combat débarqué au contact direct de l'adversaire. Ce coeur de métier est enrichi des savoir-faire spécifiques des parachutistes, des alpins et des mécanisés, des marsouins et légionnaires, les vertus professionnelles des uns venant conforter celles des autres.

L'Infanterie c'est un état d'esprit fait :

  • d'enthousiasme, cet élan de l'esprit, du coeur et du corps qui permet de surmonter les appréhensions face au danger et les souffrances dans l'action, d'entraîner les hommes vers le haut et vers l'avant pour l'emporter ;
  • de rigueur professionnelle dans la combinaison de ces deux éléments essentiels de l'action que sont le mouvement et le feu d'un armement servi à la perfection ;
  • de rusticité mais aussi de modernité car seule la maîtrise des évolutions technologiques permet, à conviction et engagement physique équivalents, de s'imposer ;
  • de camaraderie enfin, entre compagnons d'arme partageant au quotidien, sans démagogie ni flagornerie, les mêmes joies professionnelles mais aussi les moments les plus durs, la même grandeur, mais aussi les même misères.

L'Infanterie, c'est une histoire sacrée, celle de notre pays et le fantassin d'aujourd'hui, comme celui d'hier, reste un homme simple motivé par des idées simples mais fortes, la fidélité au devoir, le culte de la mission et le service de la France."

( Source : ANORI )

353eRI2.jpg

 

Le drapeau est le signe de ralliement du régiment autour de son chef, au nom des valeurs qu’il représente.
Ainsi le drapeau français dans sa forme actuelle existe seulement depuis la révolution.
Ses trois couleurs on été associées par Louis XVI qui, se voyant remettre la cocarde rouge et bleue des milices parisiennes, par Bailly, maire de Paris, la fixa sur son chapeau à bord blanc.
Le blanc a toujours été symbole de commandement ainsi que la couleur de la nation, le rouge et le bleu sont les couleurs de la capitale depuis le XIIe siècle. Le roi imposa alors ces trois couleurs à l’armée du moment, décision entérinée en 1794 par la Convention.

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Le 1er régiment d’infanterie de ligne reçoit son premier drapeau de régiment aux trois couleurs verticales en 1812, ayant inscrit dans ses plis :
«L’EMPEREUR NAPOLEON AU 1ER REGIMENT D’INFANTERIE DE LIGNE».
A partir de ce moment le drapeau du 1er RI suivra tous les mouvements de l’histoire pour en arriver à sa version contemporaine.
Il porte dans ses plis, d’un côté l’inscription :
«REPUBLIQUE FRANCAISE - 1er REGIMENT D’INFANTERIE» et de l’autre le nom de dix des plus grandes batailles livrées par le régiment depuis la révolution.

VALMY 1792
FLEURUS 1794
MOESSKIRCH 1800
BIBERACH 1800
MILIANA 1842
GUISE 1914
LA SOMME 1915
VERDUN-L’YSER 1916-1917
L’OURCQ 1918
RESISTANCE BERRY 1944

decoration-du-drapeau-du-126e-ri.jpg

La liste des inscriptions figurant sur les drapeaux des régiments d’infanterie. Elle est extraite du bulletin officiel des armées.

Inscriptions.gif

 

  • Ecoles militaires :

photo21.jpg

Ecoles militaires

École militaire d'infanterie

(Aucune.)

 

École militaire d'infanterie de Cherchell

AFN

1952-1962

École d'application d'infanterie

(Aucune.)

 

École des troupes aéroportées

(Aucune.)

 

  • Régiments de choc :

Régiments de choc.

1er régiment

Corse.
Ile d'Elbe.
Cap Nègre- Toulon.
Haute-Alsace.
Indochine.
AFN

1943.
1944.
1944.
1944-1945.
1947-1948-1951-1954.
1952-1962

11e régiment parachutiste de choc.

(Aucune.)

 

  • Régiments de chasseurs parachutistes :

Régiments de chasseurs parachutistes.

1er régiment

Vosges.
 Colmar.
Indochine.
AFN.

1944.
1945.
1947-1950-1953-1954.
1952-1962.

2e régiment

Crête.
Libye.
Sud Tunisien.
France.
Hollande.

1942.
1942.
1943.
1944-1945.
1945.

3e régiment

France.
Hollande.

1944.
1945.

  • Régiments d'infanterie métropolitaine :

Régiments d'infanterie métropolitaine.

1er régiment

Valmy
Fleurus
Moesskirch
Biberach
Miliana
Guise
Verdun - l'Yser
La Somme
L'Ourcq
Résistance Berry
AFN

1792
1794
1800
1800
1842
1914
1916-1917
1916
1918
1944
1952-1962

2e régiment

Zurich
Gênes
Polotsk
Solférino
La Marne
Artois
La Somme
AFN

1799
1800
1812
1859
1914-1918
1914
1916
1952-1962

3e régiment

Gênes
Austerlitz
Wagram
Bomarsund
Verdun
Vauxaillon
Thiérache
Authion
AFN

1800
1805
1809
1854
1916
1918
1918
1945
1952-1962

4e régiment

Arcole
Hohenlinden
Iéna
Wagram
Argonne
L'Aisne
Noyon
Saint-Thierry
Gembloux
Résistance Morvan

1976
1800
1806
1809
1915
1917
1918
1918
1940
1944

5e régiment

Valmy
Fleurus
Castiglione
Wagram
Anvers
L'Aisne
Verdun
L'Ourcq
La lys
AFN

1792
1794
1796
1809
1832
1914-1918
1916
1918
1918
1952-1962

6e régiment

Valmy
Boutzen
Alger
Sébastopol
Solférino
La Marne
Verdun
L'Ailette
AFN

1792
1813
1830
1854-1855
1859
1914
1916
1918
1952-1962

7e régiment

Fleurus
Bautzen
Anvers
Sébastopol
Verdun
Picardie
L'Aisne
AFN

1794
1813
1832
1854-1855
1916
1918
1918
1952-1962

8e régiment

Valmy
Hohenlinden
Friedland
Zaatcha
Solférino
Verdun
La Somme
Flandres
La Marne
AFN

1792
1800
1807
1849
1859
1916
1916
1917
1918
1852-1962

9e régiment

Austerlitz
Wagram
La Moskova
Sébastopol
Verdun
Soissonnais
L'Ailette
AFN

1805
1809
1812
1855
1916
1918
1918
1952-1962

10e régiment

Fleurus
Lützen
Toulouse
Sébastopol
Verdun
L'Oise
Saint-Quentin

1794
1813
1814
1854-1855
1916
1918
1918

11e régiment

Castiglione
Lonato
Wagram
Constantine
Verdun
Les Monts
L'Ourcq
Guise

1796
1796
1809
1837
1916
1917
1918
1918

12e régiment

La Favorite
Auerstaedt
Wagram
Anvers
L'Aisne
Verdun
Le Matz-Noyon
Saint-Quentin
AFN

1797
1806
1809
1832
1914
1916-1917
1918
1918
1952-1962

13e régiment

Vérone
Héliopolis
Wagram
Bautzen
Verdun
Montdidier
Saint-Quentin

1797
1800
1809
1813
1916
1918
1918

14e régiment

Rivoli
Austerlitz
Eylau
Sébastopol
Champagne
Les Monts
Picardie
La Marne
AFN

1797
1805
1807
1855
1915
1917
1918
1918
1952-1962

15e régiment

Friedland
Alger
Sébastopol
Solférino
Champagne
Verdun
La Serre

1807
1830
1855
1859
1915
1916
1918

16e régiment

Hohenlinden
Wagram
Sagonte
Zaatcha
Lorraine
Verdun
Tardenois
L'Aisne

1800
1809
1811
1849
1914
1916-1917
1918
1918

17e régiment

Valmy
Austerlitz
Auerstaedt
La Moskova
Alger
Artois
Verdun
Somme - Py

1792
1805
1806
1812
1830
1915
1916
1918

18e régiment

Rivoli
Austerlitz
La Moskova
Sébastopol
Les Deux-Morins
L'Aisne
L'Avre
Vauxaillon
AFN

1797
1805
1812
1855
1914
1917
1918
1918
1952-1962

19e régiment

Valmy
Jemmapes
Héliopolis
Wagram
Sébastopol
Belgique
Champagne
L'Avre
Somme-Py

1792
1792
1800
1809
1854-1855
1914
1915
1918
1918

20e régiment

Caldiéro
Valence
Alger
Sébastopol
Verdun
Les Monts
Soissonnais
L'Ailette

1805
1812
1830
1854-1855
1916
1917
1918
1918

21e régiment

Wagram
La Moskova
Sébastopol
Solferino
Notre-Dame-de-Lorette
Verdun
La Malmaison
Somme-Py
AFN

1809
1812
1854-1855
1859
1915
1916
1917
1918
1952-1962

22e régiment

Valmy
Hondschoote
Marengo
Lützen
Anvers
Champagne
La Malmaison
Somme-Py
Reims
AFN

1792
1793
1800
1813
1832
1915
1917
1918
1918
1952-1962

23e régiment

Zurich
Wagram
Lützen
Magenta
L'Aisne
Soissonnais
Roulers
L'Escaut
Secteur fortifié de Haguenau
AFN

1799
1809
1813
1859
1917
1918
1918
1918
1940
1952-1962

24e régiment

Valmy
Hondschoote
Gênes
Iéna
Friedland
Les Deux-Morins
Artois
L'Aisne

1792
1793
1800
1806
1807
1914
1915
1918

25e régiment

Arcole
Les Pyramides
Auerstaedt
Wagram
La Marne
La Somme

1796
1798
1806
1809
1914
1916

26e régiment

Fleurus
Constantine
Beni-Mered
Sébastopol
Lorraine
Artois
Verdun
L'Aisne
Résistance Dordogne
AFN

1794
1837
1842
1854-1855
1914
1914-1915
1916
1917-1918
1944
1952-1962

27e régiment

Fleurus
Hohenlinden
Iéna
Sébastopol
Verdun
Les Monts
L'Aisne
Gembloux
Donaueschingen

1794
1800
1806
1854-1855
1916
1917
1918
1940
1945

28e régiment

Marengo
Austerlitz
Eylau
Sébastopol
Guise
Artois
Verdun
Montdidier

1800
1805
1807
1854-1855
1914
1915
1916
1918

29e régiment

Valmy
Caldiéro
Wagram
Alger
Verdun
Montdidier
Saint-Quentin

1792
1805
1809
1830
1916
1918
1918

30e régiment

Valmy
Austerlitz
Wagram
La Moskova
Solferino
Champagne
Verdun
La Malmaison
Reims

1792
1805
1809
1812
1859
1915
1916
1917
1918

31e régiment

Valmy
Biberach
Saint-Domingue
Collo
Vauquois
L'Aisne
Champagne

1792
1796
1802
1843
1915
1917
1918

32e régiment

Lonato
Les Pyramides
Friedland
Sébastopol
Ypres-Artois
L'Aisne
Le Matz
La Marne

1796
1798
1807
1855
1914-1915
1917
1918
1918

33e régiment

Austerlitz
Wagram
La Moskova
Solferino
Verdun
Flandres
L'Aisne

1805
1809
1812
1859
1916
1917
1918

34e régiment

Fleurus
Austerlitz
Iéna
Solferino
L'Aisne
Verdun
Picardie
Vauxaillon

1794
1805
1806
1859
1914-1917
1916
1918
1918

35e régiment

Wagram
La Moskova
Alger
Sébastopol
Alsace-l'Ourcq
Champagne
Verdun
Reims
Résistance Bourgogne
AFN

1809
1812
1830
1855
1914
1915
1916
1918
1944
1952-1962

36e régiment

Hondschoote
Zurich
Austerlitz
Iéna
La Marne
Artois
Verdun
L'Ailette

1793
1799
1805
1806
1914
1915
1916
1918

37e régiment

Zurich
Polotsk
Alger
Solferino
Lorraine
Flandres
Verdun
Champagne

1799
1812
1830
1859
1914
1914
1916
1918

38e régiment

Jemmapes
Saint-Gothard
Moesskirch
Zaatcha
Lorraine
Verdun
L'Aisne
Le Chesne

1792
1799
1800
1849
1914
1916
1918
1918

39e régiment

Arcole
Ulm
Friedland
Sébastopol
La Marne
Artois
Verdun
Picardie
AFN

1796
1805
1807
1854-1855
1914
1915
1916
1918
1952-1962

40e régiment

Marengo
Austerlitz
Saragosse
Fleurus
Verdun
Monastir

1809
1815
1916
1916
1800
1805

41e régiment

Gênes
Anvers
Isly
Magenta
Artois
Les Monts
La Marne

1800
1832
1844
1859
1915
1917
1918

42e régiment

Hohenlinden
Tarragone
Sébastopol
Champagne
Verdun-l'Aisne
La Somme
Tardenois
Roulers

1800
1811
1854-1855
1915
1916-1917
1916
1918
1918

43e régiment

Valmy
Marengo
Austerlitz
Iéna
Zaatcha
Sébastopol
La Somme
Flandres
L'Aisne
AFN

1792
1800
1805
1806
1849
1855
1916
1917
1918
1952-1962

44e régiment

Valmy
Marengo
Eylau
Saragosse
Solferino
L'Ourcq
Champagne
Verdun
L'Aisne
AFN

1792
1800
1807
1809
1859
1914
1915-1918
1916
1917
1952-1962

45e régiment

Valmy
Lodi
Austerlitz
Friedland
Magenta
Picardie
Demir-Kapou
Dobropolje

1792
1796
1805
1807
1859
1914
1915
1918

47e régiment

Fleurus
La Corogne
Constantine
Sébastopol
Artois
Verdun
La Marne
AFN

1794
1809
1837
1855
1915
1917
1918
1952-1962

48e régiment

Hohenlinden
Austerlitz
Auerstaedt
Isly
Verdun
L'Aisne
La Marne

1800
1805
1806
1844
1916
1918
1918

49e régiment

Jemmapes
Alger
Sébastopol
Solferino
Craonne
Montdidier
Courcelles
Laonnais
Résistance Languedoc-Pyrénées
Stuttgart
AFN

1792
1830
1855
1859
1917
1918
1918
1918
1944
1945
1952-1962

50e régiment

Zurich
Iéna
Lützen
Sébastopol
La Marne
Champagne
Italie

1799
1806
1813
1854-1855
1914
1915
1918

51e régiment

Arcole
Eylau
Bomarsund
San-Lorenzo
Beauséjour
Verdun
L'Avre
Tahure
Stonne
AFN

1796
1807
1854
1863
1915
1917
1918
1918
1940
1952-1962

52e régiment

Valeggio
Wagram
Sébastopol
Magenta
Champagne
Verdun
L'Aisne

1800
1809
1855
1859
1915
1916
1917

53e régiment

Zurich
La Moskova
Isly
Solferino
Champagne
Verdun
Noyon

1799
1812
1844
1844
1915-1918
1916
1918

54e régiment

Valmy
Alkmaer
Austerlitz
Friedland
Kabylie
La Marne
Les Eparges
Verdun
L'Escaut

1792
1799
1805
1807
1857
1914
1915
1916
1918

55e régiment

Valmy
Gênes
Austerlitz
Eylau
Solferino
Revigny
Verdun
Montdidier
Saint-Quentin

1792
1800
1805
1807
1859
1914
1916-1917
1918
1918

56e régiment

Valmy
Caldiéro
Essling
Solferino
La Mortagne
Verdun
Picardie
La Somme

1792
1805
1809
1859
1914
1916
1918
1940

57e régiment

La Favorite
Austerlitz
La Moskova
Sébastopol
L'Aisne
Mont-Renaud
Rouy-le-Petit
AFN

1797
1805
1812
1855
1914-1918
1918
1918
1952-1962

58e régiment

Rivoli
Friedland
Ocaña
Anvers
La Marne
Monastir
AFN

1797
1807
1809
1832
1914
1916
1952-1962

59e régiment

Marengo
Friedland
Ciudad-Rodrigo
Fleurus
Saint-Domingue
Collo
Vauquois
L'Aisne
Champagne

1800
1807
1810
1815
1802
1843
1915
1917
1918

60e régiment

Marengo
Wagram
Valence
Kabylie
L'Ourcq
Champagne
Verdun
L'Aisne
AFN

1800
1809
1812
1857
1914
1915-1918
1916-1917
1917-1918
1952-1962

61e régiment

Héliopolis
Wagram
Sébastopol
Solferino
La Mortagne
Verdun
AFN

1800
1809
1854-1855
1859
1914
1916
1952-1962

62e régiment

Valmy
Wagram
Lützen
Sébastopol
Matéhuala
Champagne
Verdun
L'Avre

1792
1809
1813
1855
1864
1915
1916
1918

63e régiment

Gênes
Friedland
Chiclana
Fleurus
Verdun
L'Aisne
Reims

1800
1807
1811
1815
1916
1918
1918

64e régiment

Mantoue
Vérone
Austerlitz
Iéna
Artois
Verdun
L'Aisne

1796
1797
1805
1806
1915
1916
1918

65e régiment

Stralsund
Ratisbonne
Anvers
Magenta
Saint-Gond
Artois-Verdun
L'Aisne - Reims

1807
1809
1832
1859
1914
1915-1916
1917-1918

66e régiment

Luxembourg
Alkmaer
Oporto
Ypres-Artois
Verdun-l'Aisne
Le Matz
La Marne

1795
1799
1809
1914-1915
1916-1917
1918
1918

67e régiment

Hondschoote
Neuwied
Wagram
Lützen
Verdun
L'Aisne
Villemontoire
L'Escaut
Stonne

1793
1797
1809
1813
1916
1917
1918
1918
1940

68e régiment

Valmy
Jemmapes
Nimègue
Le Wahal
Kabylie
Ypres
Verdun
Soissonnais

1792
1792
1794
1795
1857
1914
1916
1918

69e régiment

Castiglione
Aboukir
Elchingen
Friedland
Lorraine
Verdun
La Somme
Belgique

1796
1799
1805
1807
1914
1916
1916
1918

70e régiment

Montenotte
Marengo
Oporto
Magenta
Les Monts
L'Aisne
La Marne

1796
1800
1809
1859
1917
1918
1918

71e régiment

Valmy
Jemmapes
Fleurus
Kabylie
Magenta
La Marne
Verdun
L'Aisne
Soissonnais

1792
1792
1794
1857
1859
1914
1916
1918
1918

72e régiment

Marengo
Wagram
La Moskova
Solferino
Bouchavesnes
Forêt de Retz

1800
1809
1812
1859
1916
1918

73e régiment

Jemmapes
Gênes
Sébastopol
Solferino
Verdun
Flandres
L'Aisne

1792
1800
1855
1859
1916
1917
1918

74e régiment

Jemmapes
Gênes
Sébastopol
Solferino
La Marne
Artois
Verdun
Roulers

1792
1800
1854-1855
1859
1914
1915
1916
1918

75e régiment

Caldiéro
Austerlitz
Iéna
Kabylie
Champagne
Verdun
La Malmaison

1796
1805
1806
1857
1915
1916
1917

76e régiment

Ulm
Iéna
Friedland
Solferino
Vauquois
La Somme

1805
1806
1807
1859
1915
1916

77e régiment

Les Pyramides
Friedland
Alger
Bomarsund
Mondement
Verdun
L'Aisne
Le Matz

1798
1807
1830
1854
1914
1916
1917
1918

78e régiment

Valmy
Gênes
Wagram
Isly
Solferino
Woëvre
Verdun
La Piave

1792
1800
1809
1844
1859
1915
1916
1918

79e régiment

Les Pyramides
Caldiéro
Friedland
Sébastopol
Flandres
Champagne
Verdun

1798
1805
1807
1855
1914-1915
1915
1916

80e régiment

Arcole
Wagram
Lützen
Sébastopol
Ypres
Champagne
Verdun
La Serre

1796
1809
1813
1854-1855
1914
1915
1916
1918

81e régiment

Valmy
Marengo
Iéna
Isly
Puebla
La Mortagne
Mort-Homme
Flandres
La Serre

1792
1800
1806
1844
1863
1914
1917
1918
1918

82e régiment

Mayence
Iéna
La Moskova
Sébastopol
L'Aisne
Noyon
Saint-Thierry

1793
1806
1812
1854-1855
1917
1918
1918

83e régiment

Valmy
Gênes
Wagram
La Moskova
Lützen
Champagne
Verdun
Flandres

1792
1800
1809
1812
1813
1915
1916
1918

84e régiment

Valmy
Marengo
Friedland
Grätz (un contre dix)
Montebello
La Marne
Skra-Di-Legen
Dobropolje

1792
1800
1807
1809
1859
1914
1918
1918

85e régiment

Valmy
Passage du Tyrol
Auerstaedt
Sébastopol
Solférino
Verdun
L'Aisne
Saint-Thierry

1792
1797
1806
1855
1859
1916
1918
1918

86e régiment

Lodi
Passage du Tyrol
Dresde
Sébastopol
Lorraine
La Somme
L'Aisne
Champagne

1796
1797
1813
1855
1914
1916
1918
1918

87e régiment

Castiglione
Rivoli
Dantzig
Friedland
Verdun
Picardie
Montdidier

1796
1797
1807
1807
1917
1918
1918

88e régiment

Sédiman
Austerlitz
Wagram
La Moskova
Champagne
Verdun

1798
1805
1809
1812
1915
1916

89e régiment

Valmy
Hondschoote
Hohenlinden
Caldiéro
Lützen
Vauquois
La Somme
L'Aisne

1792
1793
1800
1805
1813
1915
1916
1917-1918

90e régiment

Valmy
Austerlitz
Isly
Magenta
Ypres
Verdun
L'Ailette

1792
1805
1844
1859
1914
1916
1918

91e régiment

Iéna
Eylau
Sébastopol
Solferino
La Marne
Argonne
L'Aisne

1806
1807
1855
1859
1914
1915
1917-1918

92e régiment

Rivoli
Austerlitz
Iéna
Constantine
Ypres
Verdun
La Somme
Résistance Auvergne

1797
1805
1806
1837
1914
1916-1917
1916
1944

93e régiment

Castiglione
Wagram
La Moskova
Montebello
Champagne
L'Aisne
Somme – Py
AFN

1796
1809
1812
1859
1915
1917
1918
1952-1962

94e régiment

Valmy
Marengo
Austerlitz
Friedland
Anvers
La Marne-L'Yser
La Somme
L'Aisne - Verdun
Montdidier
AFN

1792
1800
1805
1807
1832
1914
1916
1917
1918
1952-1962

95e régiment

Austerlitz
Anvers
Sébastopol
Puebla
Verdun
Les Monts
La Serre

1805
1832
1854-1855
1863
1916
1917
1918

96e régiment

Valmy
Les Pyramides
Marengo
Iéna
Sébastopol
Verdun
Flandres
La Serre

1792
1798
1800
1806
1855
1916-1917
1918
1918

97e régiment

Rivoli
Gênes
Lützen
Sébastopol
La Mortagne
Artois
Tardenois
Roulers

1797
1800
1813
1854-1855
1914
1915
1918
1918

98e régiment

Valmy
Wagram
Lützen
Sébastopol
Montebello
Lorraine
Picardie
Verdun
Tardenois

1792
1809
1813
1854-1855
1859
1914
1914
1917
1918

99e régiment

Valmy
Marengo
Wagram
La Moskova
Aculcingo
Champagne
Verdun
La Malmaison
Résistance Ain - Jura

1792
1800
1809
1812
1862
1915
1916
1917
1944

100e régiment

Iéna
Friedland
Sébastopol
Solférino
Vitry
Verdun
Reims
L'Aisne

1806
1807
1855
1859
1914
1916
1918
1918

101e régiment

Marengo
Bautzen
Hanau
Palikao
L'Ourcq
Prosnes
Orfeuil

1800
1813
1813
1860
1914
1918
1918

102e régiment

Valmy
Zurich
Wagram
Forts du Pei-Ho
L'Ourcq
Reims
Somme-Py

1792
1799
1809
1860
1914
1918
1918

103e régiment

Zurich
Hohenlinden
Iéna
Saragosse
L'Ourcq
La Marne
L'Aisne

1799
1800
1806
1809
1914
1918
1918

104e régiment

Jemmapes
Rivière de Gênes
Passage du Splügen
Mayence
L'Ourcq
Reims
Arnes

1792
1800
1800
1814
1914
1918
1918

105e régiment

Iéna
Eylau
Heilsberg
Wagram
La Somme
Verdun
Tardenois
L'Aisne

1806
1807
1807
1809
1916
1917
1918
1918

106e régiment

Biberach
Gênes
Wagram
Malojaroslawetz
Les Eparges
L'Aisne
Montdidier
Mont d'Origny

1796
1800
1809
1812
1915
1917
1918
1918

107e régiment

Hollande
Turin
Artois
Verdun
La Piave

1794-1795
1799
1915
1916
1918

108e régiment

Hohenlinden
Austerlitz
Aurestaedt
La Moskova
Vitry
Artois
Italie

1800
1805
1806
1812
1914
1915
1918

109e régiment

Ettlingen
Feldkirch
Moesskirch
Memmingen
Artois
La Somme
La Malmaison
Champagne

1796
1799
1800
1800
1915
1916
1917
1918

110e régiment

Fleurus
Zurich
Hohenlinden
Saint-Domingue
Belgique
Verdun
La Somme
La Marne
AFN

1794
1799
1800
1802
1914
1916
1916
1918
1952-1962

111e régiment

Auerstaedt
Friedland
Wagram
La Moskova
Extrême-Orient
La Marne

1806
1807
1809
1812
1884-1885
1914

112e régiment

Raab
Wagram
Lützen
Bautzen
Argonne
Verdun
Montdidier
Mont d'Origny

1809
1809
1813
1813
1915
1916-1917
1918
1918

113e régiment

Tarragone
La Moskova
Lützen
Bautzen
Argonne
Verdun
Noyon

1811
1812
1813
1813
1915
1916
1918

114e régiment

Saragosse
Lérida
Montserrat
Sagonte
Ypres
Verdun
Le Matz
Montdidier

1809
1810
1811
1811
1914
1916
1918
1918

115e régiment

Saragosse
Lérida
Tarragone
Toulouse
L'Ourcq
Les Monts
Champagne

1809
1810
1811
1814
1914
1917
1918

116e régiment

Tudela
Saragosse
Lérida
Tarragone
Champagne
Verdun
L'Aisne
Somme-Py

1808
1809
1810
1811
1915
1916
1918
1918

117e régiment

Tudela
Saragosse
Lérida
Tarragone
Verdun
Les Monts
La Marne
Mézières
AFN

1808
1809
1810
1811
1916
1917
1918
1918
1952-1962

118e régiment

Col Ardente
Loano
Arapiles
Arcis-sur-Aube
Saint-Gond
Champagne
Verdun
Somme-Py

1794
1795
1812
1814
1914
1915
1916
1918

119e régiment

Burgos
Santander
Arapiles
Guise
Artois
Verdun
Picardie

1808
1809
1812
1914
1915
1916
1918

120e régiment

Rio-Seco
Santander
Arapiles
Toulouse
La Marne
Verdun
Champagne

1808
1809
1812
1814
1914
1916
1915-1918

  • Régiments territoriaux d'infanterie :

Régiments territoriaux d'infanterie.

1er régiment

(Aucune.)

 

2e régiment

(Aucune.)

 

3e régiment

(Aucune.)

 

4e régiment

(Aucune.)

 

5e régiment

Verdun
Picardie

1916
1918

6e régiment

Flandres
Verdun

1914
1916-1917

7e régiment

Verdun

1916

8e régiment

Artois
Verdun

1915
1916

9e régiment

(Aucune.)

1914

10e régiment

Guise

 

11e régiment

Artois
L'Yser

1914
1914

12e régiment

L'Yser

1914

13e régiment

(Aucune.)

1914

14e régiment

Nieuport

 

15e régiment

Verdun
La Somme

1916
1916

16e régiment

Ypres

1914

17e régiment

Artois
Verdun

1914
1916

18e régiment

Champagne
La Somme

1915
1916

19e régiment

(Aucune.)

 

20e régiment

(Aucune.)

 

21e régiment

Champagne
Verdun

1915
1916

22e régiment

Artois
Verdun

1914
1916

23e régiment

L'Aisne

1918

24e régiment

Verdun
La Malmaison

1916-1917
1917

25e régiment

Artois

1914

26e régiment

Reims

1918

27e régiment

La Somme

1916

28e régiment

Picardie

1914

29e régiment

Verdun
Le Matz

1916
1918

30e régiment

Les Deux-Morins
Les Monts

1914
1917

31e régiment

Verdun

1916

32e régiment

(Aucune.)

 

33e régiment

Verdun

1916

34e régiment

Verdun
Reims

1916
1918

35e régiment

Verdun

1916

36e régiment

Woëvre
Argonne

1915
1915

37e régiment

(Aucune.)

 

38e régiment

Picardie

1918

39e régiment

Lorraine

1914-1917

40e régiment

(Aucune.)

 

41e régiment

Lorraine

1914

42e régiment

Verdun

1916-1917

43e régiment

Alsace

1914

44e régiment

Verdun

1916

45e régiment

Verdun

1916

46e régiment

Woëvre

1914-1915

47e régiment

Bois-le-Prêtre
Verdun

1914-1917
1916

48e régiment

Woëvre

1915

49e régiment

Alsace

1914

50e régiment

Alsace
Verdun

1914
1916

51e régiment

Lorraine

1914-1918

52e régiment

Lorraine

1914

53e régiment

Alsace

1914-1917

54e régiment

Verdun
Roulers

1916
1918

55e régiment

Alsace

1914-1917

56e régiment

Alsace

1914

57e régiment

(Aucune.)

 

58e régiment

(Aucune.)

 

59e régiment

Alsace
Verdun

1914
1916

60e à 66e régiments

(Aucune.)

 

67e régiment

Champagne
Verdun

1915
1916

68e régiment

La Somme
L'Aisne

1916
1918

69e régiment

La Somme
L'Aisne

1916
1918

70e régiment

Verdun

1916-1917

71e régiment

Verdun

1916

72e régiment

Verdun
Flandres

1916
1917

73e régiment

Flandres

1914

74e régiment

Ypres
L'Aisne

1914
1918

75e régiment

Les Monts

1917

76e régiment

Flandres

1914

77e régiment

La Marne
L'Ourcq

1914
1914

78e régiment

Champagne

1914-1917

79e régiment

Flandres

1914-1915

80e régiment

L'Yser
Ypres

1914
1914

81e régiment

Artois

1914-1915

82e régiment

Artois

1914

83e régiment

Artois

1914-1915

84e régiment

Picardie

1914

85e régiment

(Aucune.)

 

86e régiment

La Somme
L'Aisne

1916
1917

87e régiment

(Aucune.)

 

88e régiment

La Somme

1916

89e régiment

L'Yser
L'Aisne

1914
1918

90e régiment

L'Yser
Champagne
L'Aisne

1914
1917
1918

91e régiment

Verdun

1916

92e régiment

(Aucune.)

 

93e régiment

L'Yser
L'Aisne

1914
1917

94e régiment

L'Yser

1914

95e régiment

Bois-le-Prêtre

1915

96e régiment

(Aucune.)

 

97e régiment

Verdun

1916

98e régiment

Verdun

1916

99e régiment

Verdun

1917

100e régiment

(Aucune.)

 

101e régiment

Picardie

1914

102e régiment

Artois

1915-1916

103e régiment

(Aucune.)

 

104e régiment

Prosnes

1918

105e régiment

Verdun

1916

106e régiment

Verdun

1916

107e régiment

(Aucune.)

 

108e régiment

Verdun

1916

109e régiment

Champagne
Verdun

1915
1916

110e régiment

Verdun

1916

111e régiment

Champagne

1915

112e à 114e régiment

(Aucune.)

 

115e régiment

Vosges

1915

116e régiment

(Aucune.)

 

117e régiment

Verdun
Le Matz

1917
1918

118e régiment

Champagne
Verdun

1914-1915
1917

119e régiment

(Aucune)

 

120e régiment

Verdun

1916

121e régiment

La Somme
Maroc

1914-1915
1915-1918

122e régiment

Argonne

1915

123e régiment

L'Yser

1914

124e régiment

(Aucune.)

 

125e régiment

Maroc
Sud-Tunisien

1914-1918
1914-1918

126e régiment

Sud-Tunisien

1914-1918

127e régiment

Maroc

1914-1918

128e régiment

Maroc

1914-1918

129e régiment

Maroc

1914-1918

130e régiment

L'Aisne

1916

131e régiment

Champagne
La Marne

1915
1918

132e régiment

Champagne

1915

133e régiment

Alsace

1914-1915

134e régiment

Champagne

1915

135e régiment

Artois
Verdun

1915
1916

136e régiment

La Somme

1916

137e régiment

(Aucune.)

 

138e régiment

(Aucune.)

 

139e régiment

Maroc

1914-1919

140e régiment

(Aucune)

 

141e régiment

Artois

1915

142e régiment

Artois
Verdun

1915
1916

143e régiment

Artois
La Somme

1914-1915
1916

144e régiment

Artois
La Somme

1914-1915
1916

145e régiment

Verdun

1916

201e régiment

(Aucune)

 

209e régiment

Champagne
La Somme

1915
1916

210e régiment

(Aucune)

 

211e régiment

Champagne

1915

212e à 239e régiment

(Aucune)

 

240e régiment

La Somme

1916

241e à 249e régiment

(Aucune)

 

250e régiment

Alsace

1914

259e régiment

Alsace
Verdun

1914
1916

260e régiment

La Somme

1916

261e régiment

La Somme

1916

262e à 287e régiment

(Aucune.)

 

288e régiment

Les Monts

1917

291e régiment

Champagne

1915

292e à 299e régiment

(Aucune.)

 

300e régiment

Champagne

1915

301e à 307e régiment

(Aucune.)

 

308e régiment

Verdun

1916

309e régiment

Champagne

1916

311e régiment

La Somme

1916

315e régiment

Argonne
Champagne

1915
1915-1916

316e à 342e régiment

(Aucune.)

 

500e à 539e régiment

(Aucune.)

 

540e régiment

Verdun

1916

  • Bataillons de chasseurs à pied :

Bataillons de chasseurs à pied.

Drapeau des chasseurs

Isly
Sidi-Brahim
Sébastopol
Solferino
Extrême-Orient
Madagascar
Maroc
Grande Guerre
Norvège
Blarégnies
Les Glières
Indochine
AFN

1844
1845
1854-1855
1859
1885-1888
1895
1912-1914
1914-1918
1940
1940
1944
1950-1952
1952-1962

  • Régiments de zouaves et Régiments mixtes de zouaves et tirailleurs :

Régiments de zouaves.

1er régiment

Constantine
Sébastopol
Melegnano
Puebla
Maroc
La Somme
Les Monts
L'Ailette
Montagne de Reims
Danube

1837
1854-1855
1859
1863
1908-1911-1914
1916
1917
1918
1940
1945

2e régiment

Laghouat
Sébastopol
Magenta
Puebla
Extrême-Orient
Maroc
Champagne
Verdun-Noyon
Vosges

1852
1854-1855
1859
1863
1884-1885
1907-1912
1915
1916-1918
1944

2e bis régiment

L'Yser
Monastir
Doiran

1914
1916
1918

3e régiment

Sébastopol
Kabylie
Palestro
San-Lorenzo
Maroc
Champagne
Verdun
Moreuil-Noyon
Le Faid
Danube
AFN

1854-1855
1857
1859
1863
1908-1912
1915
1916
1918
1943
1945
1952-1962

3e bis régiment

(Aucune.)

 

4e régiment

Sébastopol
Magenta
Solferino
La Marne - L'Yser
Verdun
La Malmaison
Noyon-L'Oise
Soissonnais
Royan

1854-1855
1859
1859
1914
1916
1917
1918
1918
1945

8e régiment

Saint-Gond
Artois
Champagne
Les Monts
Verdun
Soissonnais
Vauxaillon

1914
1915
1915
1917
1917
1918
1918

9e régiment

L'Yser
Verdun
Coeuvres
Saconin
Breuil
Montdidier
Berry-au-Bac
Roche-lès-Blamont

1914
1916
1918
1918
1918
1918
1918
1944

11e régiment

(Aucune.)

 

12e régiment

(Aucune.)

 

13e régiment

(Aucune.)

 

14e régiment

(Aucune.)

 

15e régiment

(Aucune.)

 

21e régiment

(Aucune.)

 

22e régiment

(Aucune.)

 

23e régiment

(Aucune.)

 

29e régiment

(Aucune.)

 

Régiments mixtes de zouaves et tirailleurs.

1er RMZT

L'Yzer
Verdun
La Somme
Les Monts
L'Aisne
Montdidier

1914
1916
1916
1917
1918
1918

2e RMZT

Le Matz
Soissonnais
L'Ailette
Somme-Py

1918
1918
1918
1918

3e RMZT

Verdun
Les Monts

1916
1917

4e RMZT

Artois
Verdun
La Malmaison
Noyon
Soissonnais
L'Oise - L'Ailette

1915
1916-1917
1917
1918
1918
1918

  • Régiments de tirailleurs, Régiments de tirailleurs marocains et Goums marocains :

Régiments de tirailleurs (1).
(1) Sans mention du territoire d'origine à l'exception du 8e qui portera l'inscription « Tirailleurs tunisiens ».

1er régiment

Laghouat
Sébastopol
Turbigo
San-Lorenzo
Extrême-Orient
Tchad
Maroc
La Somme - L'Aisne
Saint-Thierry
Pichon
Vosges
Indochine
AFN

1852
1854-1855
1859
1863
1884-1885
1900
1907-1913-1918
1916
1918
1943
1944
1947-1954
1952-1962

2e régiment

Laghouat
Sébastopol
Solferino
San-Lorenzo
Champagne
Verdun
L'Aisne
Picardie
Tunisie
Indochine
AFN

1852
1854-1855
1859
1863
1915
1916
1917
1918
1942-1943
1947-1954
1952-1962

3e régiment

Laghouat
Sébastopol
Solferino
San-Lorenzo
Extrême-Orient
Champagne
Verdun
L'Aisne
Medjez-el-Bab
Abruzzes
Rome
Toulon
Vosges
Indochine
AFN

1852
1854-1855
1859
1863
1884-1885
1915
1916
1918
1943
1944
1944
1944
1944
1947-1954
1952-1962

4e régiment

Casablanca
Guise
Artois
Champagne
Verdun
L'Aisne
Picardie
Somme-Py
Le Belvédère
Garigliano
Vosges
Stuttgart
Indochine

1908
1914
1915
1915
1917
1918
1918
1918
1944
1944
1945
1947
1954

5e régiment

Verdun
Picardie
Montfaucon
Maroc

1916
1918
1918
1925-1926

6e régiment

L'Aisne
Champagne
Noyon
Maroc
Djebel-Zaghouan
Indochine

1914-1918
1918
1918
1925-1926
1943
1949-1954

7e régiment

Artois
Champagne
Verdun
Soissonnais
Picardie
L'Aisne
Levant
Maroc
Fondouk-el-Okbi
Rome
Marseille
Vosges
Indochine
AFN

1915
1915
1917
1918
1918
1918
1920-1921
1925-1926
1943
1944
1944
1944
1947-1954
1952-1962

8e régiment

Guise
L'Yser
Verdun
La Malmaison
L'Avre
Mont-d'Origny

1914
1914
1916
1917
1918
1918

9e régiment

Verdun
La Somme
Le Matz
Djebel-Zaghouan

1916
1916
1918
1943

10e et 11e régiments

(Aucune.)

 

12e régiment

(Aucune.)

 

13e régiment

Le Matz
Soissonnais
L'Ailette
Somme-Py
Maroc
Flandres

1918
1918
1918
1918
1919-1934
1940

14e régiment

Maroc

1919-1926-1929-1934

15e régiment

Maroc

1919-1927-1932-1934

16e régiment

Artois
Verdun-Douaumont
La Malmaison
Noyon
Soissonnais
L'Oise - L'Ailette
Levant

1915
1916-1917
1917
1918
1918
1918
1925-1927

17e régiment

Maroc

1925-1926

18e régiment

Levant

1920-1926

19e régiment

Levant

1920-1921

20e régiment

Maroc
Levant

1925
1925-1927

21e régiment

La Somme
Champagne
La Serre
Levant
Maroc

1916
1918
1918
1920-1927
1925-1926

22e régiment

Champagne
Verdun
L'Aisne
Picardie
Levant
Maroc

1915
1916
1917
1918
1920
1925-1926

23e régiment

Champagne
Verdun
Maroc

1915
1916
1925-1926

24e régiment

Champagne
Verdun
L'Aisne

1915
1916
1918

25e régiment

Noyon
Somme-Py
Maroc

1918
1918
1925-1926

26e régiment

L'Ourcq
La Marne

1918
1918

27e régiment (ex. 35)

Artois
Champagne
Verdun
Soissonnais
Maroc

1915
1915
1917
1918
1925-1926

28e régiment

Verdun
La Malmaison
L'Avre
Mont-d'Origny
Maroc

1916
1917
1918
1918
1925-1926

29e régiment

Soissonnais
Somme-Py

1918
1918

31e régiment

Soissonnais
La Serre

1918
1918

32e régiment

(Aucune.)

 

33e régiment

La Somme
Champagne
La Serre

1916
1918
1918

35e régiment

Artois
Champagne
Verdun
Soissonnais
Maroc

1915
1915
1917
1918
1925-1926

36e régiment

Levant
Palestine

1920-1921
1920-1921

37e régiment

(Aucune.)

 

39e régiment

Champagne
Soissonnais

1915
1918

43e régiment

L'Yser
Verdun
La Somme
Les Monts
L'Aisne
Montididier

1914
1916
1916
1917
1918
1918

47e régiment

(Aucune.)

 

108e régiment

(Aucune.)

 

Régiments de tirailleurs marocains (2).
(2) Les régiments de tirailleurs marocains ont été numérotés dans la série 60 des tirailleurs nord-africains après la guerre
1914-1918, puis ont repris leurs propres numéros en 1929.

1er régiment

Maroc
La Marne
Artois
Champagne
L'Aisne
Soissonnais
Montdidier
Gembloux
Rome
Toscane
Alsace
Aasen
Indochine

1912-1928-1932-1934
1914
1915
1915
1917
1918
1918
1940
1944
1944
1944-1945
1945
1951-1954

2e régiment

Picardie
Somme-Py
Maroc
Gembloux
Garigliano
Rome
Indochine

1918
1918
1919-1926-1931-1934
1940
1944
1944
1947-1954

3e régiment

Maroc
Indochine

1922-1933
1948-1954

4e régiment

Maroc
Abruzzes
Garigliano
Belfort
Germersheim
Indochine

1925-1934
1944
1944
1944
1945
1947-1954

5e régiment

Maroc
Levant
Abruzzes
Garigliano
Montbéliard
Forêt-Noire
Indochine

1925
1926-1927
1944
1944
1944
1945
1947-1954

6e régiment

Maroc
Levant
Garigliano
Haut-du-Faing
Forêt-Noire
Indochine

1922-1926
1926-1927
1944
1944
1945
1947-1954

7e régiment

Maroc
Gembloux
Tunisie

1927-1934
1940
1943

8e régiment

Maroc
Abruzzes
Garigliano
Belfort

1928-1934
1944
1944
1944

9e régiment

(Aucune.)

 

10e régiment

(Aucune.)

 

Goums marocains.

Goums marocains

Maroc
Tunisie
Sicile
Corse
Italie
France
Allemagne
Indochine

1908-1934
1942-1943
1943
1943
1944
1944-1945
1945
1948-1954

  • Compagnies sahariennes, méharistes et portées, Régiment de marche d'Afrique, Corps francs d'Afrique et Unités territotiales d'Algérie :

Compagnies sahariennes, méharistes et portées.

Compagnies sahariennes, méharistes et portées

In Salah
Tit
Esseyen
Ghat
AFN

1900
1902
1913
1943
1952-1962

Régiments de marche d'Afrique.

1er régiment

Kérévès-Déré
Monastir

1915
1917

2e régiment

Dardanelles
Serbie

1915
1916

Corps francs d'Afrique.

Corps francs d'Afrique

Bizerte

1943

Unités territoriales d'Algérie.

Unités territoriales d'Algérie

(Aucune.)

 

  • Régiments étrangers de parachutistes :

Régiments étrangers de parachutistes.

1er régiment

Camerone
Indochine
AFN

1863
1948-1954
1952-1962

2e régiment

Camerone
Indochine
AFN

1863
1949-1954
1952-1962

  • Régiments étrangers d'infanterie :

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Régiments étrangers d'infanterie.

1er régiment

Sébastopol
Kabylie
Magenta
Camerone
Extrême-Orient
Dahomey-Maroc
Madagascar
Orient
AFN

1855
1857
1859
1863
1884-1885
1892-1907-1925
1895-1905
1915-1917
1952-1962

2e régiment

Sébastopol
Kabylie
Magenta
Camerone
Extrême-Orient
Dahomey
Madagascar
Maroc
Indochine
AFN

1855
1857
1859
1863
1884-1885
1892
1898-1905
1907-1913-1921-1934
1946-1954
1952-1962

3e régiment

Camerone
Artois
Champagne
La Somme
Les Monts-Verdun
Picardie-Soissonnais
Vauxaillon
Maroc
Djebel Mansour
Alsace
Stuttgart
Indochine
AFN

1863
1915
1915
1916
1917
1918
1918
1921-1934
1943
1944-1945
1945
1946-1954
1952-1962

4e régiment

Camerone
Maroc
Djebel Zaghouan
AFN

1863
1914-1918-1921-1934
1943
1952-1962

5e régiment

Camerone
Sontay
Bac-Ninh
Tuyen Quan
Langson
Indochine
AFN

1863
1883
1884
1885
1885
1945-1946-1949-1954
1952-1962

6e régiment

Camerone
Musseifre
Syrie

1863
1925
1925-1926

11e régiment

(Aucune.)

 

12e régiment

(Aucune.)

 

13e demi-brigade de légion étrangère

Camerone
Bjervik-Narvik
Keren-Massaouah
Bir-Hakeim
El-Alamein
Rome
Colmar
Authion
Indochine
AFN

1863
1940
1941
1942
1942
1944
1945
1945
1946-1954
1952-1962

  • Bataillons d'infanterie légère d'Afrique :

Bataillons d'infanterie légère d'Afrique.

Bataillons d'infanterie légère d'Afrique

Mazagran
Maison du Passeur
Verdun
Reims
La Suippe

1840
1914
1916
1918
1918

 

  • Régiments de parachutistes d'infanterie de marine :

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Parachutistes Troupes de Marine (ex-coloniales).

1re demi-brigade d'outre-mer de parachutistes (5)

Crète
Libye
Sud-Tunisien
France
Ardennes belges
Hollande
Indochine

1942
1942
1943
1944
1945
1945
1946-1954

(5) Le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine a le drapeau de la 1re demi-brigade d'outre-mer de parachutistes,
ex-1re demi-brigade de commandos parachutistes coloniaux.

Régiments de parachutistes d'infanterie de marine.

1er régiment (5)

Crète
Libye
Sud-Tunisien
France
Ardennes belges
Hollande
Indochine

1942
1942
1943
1944
1945
1945
1946-1954

2e régiment

Indochine
Port-Saïd
AFN

1947-1953
1956
1952-1962

3e régiment

Indochine
AFN

1948-1950-1952-1953
1952-1962

6e régiment

Indochine
AFN

1949-1954
1952-1962

7e régiment

Indochine

1950-1952-1954

8e régiment

Indochine
AFN

1951-1954
1952-1962

(5) Le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine a le drapeau de la 1re demi-brigade d'outre-mer de parachutistes,
ex-1re demi-brigade de commandos parachutistes coloniaux.

  • Régiments d'infanterie de marine :

Régiments d'infanterie de marine (6).
(6) Les numéros 1, 2, 3, 4, 8, 9, 11, 16, 19, 21, 22, 23, 24 et 43 prennent les inscriptions des RIC correspondants ; le 29e prend les inscriptions du 1er régiment mixte Madagascar. Les numéros 61, 63, 65, 66, 67, 72, 73 et 75 prennent les inscriptions des RTS correspondants, augmentés de 60, le numéro 70 prend les inscriptions du régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad.

1er régiment

Bomarsund
Forts du Pei-Ho
Ki-Hoa
Puebla
Bazeilles
Sontay
La Marne
Champagne
Dobropolje
Tobrouk
Bir-Hakeim
Garigliano
Belfort
Authion
AFN

1854
1860
1861
1863
1870
1883
1914
1915
1918
1941
1942
1944
1944
1945
1952-1962

2e régiment

Bomarsund
Puebla
Bazeilles
Tuyen-Quan
La Marne
Champagne
La Somme
L'Aisne-Verdun
Kub-Kub
El Alamein
Takrouna
Ponte-Corvo
Toulon
Colmar
Indochine
AFN

1854
1963
1870
1885
1914
1915
1916
1917
1941
1942
1943
1944
1944
1945
1947-1954
1952-1962

3e régiment

Mogador
Alma
Palikao
Ki-Hao
Bazeilles
Sontay
La Marne
Champagne
Dobropolje

1844
1854
1860
1861
1870
1883
1914
1915
1918

4e régiment

Sébastopol
Saïgon
Bazeilles
Tuyen-Quan
Maroc
La Marne
Champagne
La Cerna
AFN

1854-1855
1859
1870
1885
1907-1913
1914
1915
1916
1952-1962

8e régiment

Podor
Sébastopol
Saïgon
Ki-Hoa
Langson
Tuyen-Quan
La Marne
Monastir
AFN

1854
1854-1855
1859
1861
1884
1885
1914
1918
1952-1962

9e régiment

Alma
Palikao
Tonkin
Tombouctou
Tien-Tsin
Pékin
Indochine
AFN

1854
1860
1883
1890
1900
1900
1945-1946
1952-1962

11e régiment

Sébastopol
Cochinchine
Tuyen-Quan
Abomey
Tien-Tsin
Pékin
Indochine
AFN

1854-1855
1860
1885
1893
1900
1900
1945-1950-1954
1952-1962

16e régiment

Cochinchine
Tonkin
Petchili
AFN

1860
1883
1900-1901
1952-1962

19e régiment

(Aucune.)

 

21e régiment

Bomarsund
Saïgon
Puebla
Tuyen-Quan
Champagne
La Somme
L'Aisne
Reims
Colmar
Leimersheim
Indochine
AFN

1854
1859
1863
1885
1915
1916
1917
1918
1945
1945
1945-1954
1952-1962

22e régiment

Sébastopol
Saïgon
Ki-Hoa
Langson
Tuyen-Quan
Beauséjour
La Somme
L'Aisne-Reims
La Somme
Indochine
AFN

1854-1855
1859
1861
1884
1885
1915
1916
1917-1918
1940
1946-1954
1952-1962

23e régiment

Ki-Hoa
Puebla
Sontay
Tien-Tsin
Maroc
Champagne
L'Aisne
Reims
Argonne
Colmar
Bade
Indochine
AFN

1861
1963
1883
1900
1908-1913
1915-1918
1917-1918
1918
1940
1945
1945
1945-1954
1952-1962

24e régiment

Sébastopol
Tuyen-Tuan
Tananarive
Tien-Tsin
Maroc
La Marne
La Somme
L'Aisne-Reims
AFN

1854-1855
1885
1895
1900
1908-1913
1914
1916
1917-1918
1952-1962

29e régiment

Madagascar

1895

33e régiment

Champagne
L'Aisne
Verdun

1915
1917
1917

41e régiment

Verdun
L'Aisne

1916
1917

42e régiment

La Marne
Champagne
Dobropolje

1914
1915
1918

43e régiment

Lorraine
Artois
Verdun
L'Aisne
Reims
Champagne
Indochine
AFN

1914
1915
1916
1917-1918
1918
1918
1946-1954
1952-1962

53e régiment

Champagne
L'Aisne
Verdun
Airaines

1915
1917
1917
1940

57e régiment

Kérévès-Déré
La Somme

1915
1916

61e régiment

Sénégal-Soudan
Dahomey
Côte-d'Ivoire
Madagascar
Congo-Tchad
Mauritanie
Maroc
Grande Guerre
Guerre

1890
1892
1893-1895
1895
1900
1904-1913
1908-1913
1914-1918
1939-1945

63e régiment

Soudan
Dahomey
Côte-d'Ivoire
Madagascar
Congo
Tchad
Maroc
AFN

1890
1892
1893-1895
1895
1900
1900
1908-1918
1952-1962

65e régiment

Maroc
Bibane
Beni-Derkoul
AFN

1913-1926-1929-1934
1925
1925
1952-1962

66e régiment

Maroc
Toulon
AFN

1913-1923-1933-1934
1944
1952-1962

67e régiment

Soudan
Dahomey
Côte-d'Ivoire
Madagascar
Congo
Tchad
Maroc
AFN

1890
1892
1893-1895
1895
1900
1900
1908-1918
1952-1962

70e régiment

Tchad
Ouadai
Borkou-Ennedi
Cameroun
Koufra
Fezzan
Sud-Tunisien

1900
1909
1913
1914-1916
1941
1942
1943

72e régiment

Maroc

1925-1926

73e régiment

Maroc
Ile d'Elbe
AFN

1925
1944
1952-1962

75e régiment

Tunisie
AFN

1942-1943
1952-1962

RICM(7)

La Marne
Verdun - Douaumont
La Malmaison
Plessis-de-Roye
L'Aisne - L'Ailette
Champagne
Argonne
Maroc
Toulon
Delle
Kehl
Indochine
AFN

1914-1918
1916
1917
1918
1918
1918
1918
1925-1926
1944
1944
1945
1945-1954
1952-1962

1er régiment de marche du Tchad

Koufra
Fezzan
Sud-Tunisien
Alençon
Paris
Strasbourg

1941
1942
1943
1944
1944
1944

Bataillon d'infanterie de marine du Pacifique

Libye-Egypte-Tripolitaine
Tunisie
Italie
Hyères-Vosges

1942
1943
1944
1944

Régiment d'infanterie de marine du Pacifique - Polynésie

Grande Guerre
Libye-Egypte-Tripolitaine
Tunisie
Italie
Hyères-Vosges

1914-1918
1942
1943
1944
1944

Régiment d'infanterie de marine du Pacifique - Nouvelle-Calédonie

Grande Guerre
Libye-Egypte-Tripolitaine
Tunisie
Italie
Hyères-Vosges

1914-1918
1942
1943
1944
1944

Régiment mixte des Antilles-Guyane

(Aucune.)

 

(7) Le régiment d'infanterie coloniale du Maroc devient R égiment d'Infanterie-Chars de Marine.

  • Ex-troupes coloniales (pour mémoire) : Régiments d'infanterie coloniale, Régiments de tirailleurs sénégalais, Régiments de tirailleurs indigènes :

Régiments d'infanterie coloniale (ex-troupes coloniales – pour mémoire).

31e régiment

(Aucune.)

 

32e régiment

(Aucune.)

 

34e régiment

La Somme
Monastir

1916
1917

35e régiment

La Somme
Monastir

1916
1917

36e régiment

Lorraine
Champagne

1914
1915

37e régiment

La Somme
La Cerna

1916
1917

38e régiment

La Somme
Monastir

1916
1917

44e régiment

La Somme
Monastir

1916
1916

52e régiment

Champagne
La Somme
Verdun
La Marne

1915
1916
1917
1918

54e régiment

Sedd-Ul-Bahr
Macédoine

1915
1916-1918

56e régiment

Sedd-Ul-Bahr
Kérévès-Déré

1915
1915

58e régiment

Kérévès-Déré
La Somme

1915
1916

RMIC (AOF)

Sénégal
Soudan
Grande Guerre

1859-1861
1883
1914-1918

RIC du Levant

Levant

1928

Régiments de tirailleurs sénégalais (ex-troupes coloniales – pour mémoire).

1er régiment

Sénégal-Soudan
Dahomey
Cote d'Ivoire
Madagascar
Congo - Tchad
Mauritanie
Maroc
Grande Guerre
Guerre

1890
1892
1893-1895
1895
1900
1904-1913
1908-1913
1914-1918
1939-1945.

2e régiment

Soudan
Dahomey
Côte-d'ivoire
Madagascar
Congo
Tchad
Maroc

1890
1892
1893-1895
1895
1900
1900
1908-1918

4e régiment

Soudan
Dahomey
Côte-d'Ivoire
Madagascar
Congo
Tchad
Maroc
Toulon

1890
1892
1893-1895
1895
1900
1900
1908-1918-1925-1926
1944

10e régiment

La Somme
L'Aisne
La Marne
Levant

1916
1918
1918
1920-1921

11e régiment

(Aucune.)

 

14e régiment

Levant

1920-1921

16e régiment

Levant
Maroc

1920-1921
1925-1926

17e régiment

Levant

1920-1927

18e régiment

(Aucune.)

 

24e régiment

Maroc
Indochine

1925-1927
1949-1954

RTS du Soudan

(Aucune.)

 

RTS de l'Oubangui

(Aucune.)

 

Régiments de tirailleurs indigènes (ex-troupes coloniales – pour mémoire).

Régiments du Gabon

Ogoué
Congo
Haut-Oubangui

 

Régiment de tirailleurs malgache

Madagascar

 

1er régiment d'infanterie mixte de Madagascar

Madagascar
Aisne
Vauxaillon
Maroc
Levant

1895
1918
1918
1925-1926
1925-1928

2e régiment

Madagascar

1895

Régiment mixte du Cambodge

(Aucune.)

 

1er régiment de tirailleurs tonkinois

Sontay
Bac-Ninh
Langson
Tuyen-Quan
Hoa-Moc

1883
1884
1884
1885
1885

2e régiment

Sontay
Bac-Ninh
Langson
Tuyen-Quan
Hoa-Moc

1883
1884
1884
1885
1885

3e régiment

Sontay
Bac-Ninh
Langson
Tuyen-Quan
Hoa-Moc

1883
1884
1884
1885
1885

4e régiment

Sontay
Bac-Ninh
Langson
Tuyen-Quan
Hoa-Moc

1883
1884
1884
1885
1885

Régiments de tirailleurs annamites

(Aucune.)

 

1er régiment de tirailleurs annamites

Sontay
Bac-Ninh
Cambodge
Laos

1883
1884
1885
1893-1895

41e régiment de mitrailleurs d'infanterie coloniale (11)

L'Aisne
Vauxaillon

1918
1918

51e régiment de mitrailleurs d'infanterie coloniale (12)

Grande Guerre
Orient
Levant

1916-1918
1916-1918
1921

52e régiment de mitrailleurs indochinois (12)

Maroc

1925-1926

Régiment AEF Somali

(Aucune.)

 

(11) Ex-tirailleurs malgaches.
(12) Ex-tirailleurs indochinois.

 

Source : DIRECTION DE LA MÉMOIRE, DU PATRIMOINE ET DES ARCHIVES : service historique de la défense. DÉCISION N° 12350/SGA/DMPA/SHD/DAT relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et duservice des essences des armées. Du 14 septembre 2007

Références :
Arrêté du 19 novembre 2004 (BOC, 2004, p. 6438 ; BOEM 685.1.2.2.1) modifié.
Décision n° 1021/DEF/CAB/SDBC/CDG du 31 mai 2001 (n.i.BO).
Décision n° 8255/DEF/CAB/SDBC/CDG/CPAG du 20 juin 2006 (n.i. BO).
Décision n° 427/DEF/CAB/SDBC/CPAG du 9 janvier 2007 (n.i. BO).

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Bonjour,

Je voulais parler de la division des as.

"La Division des As" . cette dénomination est due au général Philipot, commandant la division, le 16 septembre 1917, qui, dans son ordre du jour no 45, à la suite de la bataille de Champagne, fit l'éloge de ses hommes : Je suis fier de vous… merci mes enfants, bravo mes as !, car la 14e division fut la première division dont les régiments furent tous décorés d'une fourragère.

Plus tard, des lieutenants d'approvisionnement de chacun de ces régiments décidèrent de se réunir le jour même, pour tirer au sort la répartition des as. Le 35e eut l'as de trèfle, signe de chance, le 42e l'as de carreau, le 60e l'as de cœur. Le lieutenant d'approvisionnement du 44e, le lieutenant Taillard, particulièrement jalousé par ses pairs pour les faveurs qu'il obtenait de l'intendance, étant opportunément absent, reçut l'as de pique, le plus déprécié du jeu : symbole de la mort.

Quant au 47e régiment d'artillerie, n'ayant plus d'as à recevoir, il se vit attribuer le Joker.

44e régiment d’infanterie                                                                        

Image illustrative de lâarticle 44e régiment d'infanterie

 

  35e régiment d'infanterie

Image illustrative de lâarticle 35e régiment d'infanterie (France)

 

60e régiment d’infanterie

Image illustrative de lâarticle 60e régiment d'infanterie

 

42e régiment d’infanterie

Image illustrative de lâarticle 42e régiment d'infanterie

 

                                                        


 

 

Source : Wikipédia

 

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Voici un document des plus intéressant sur l'historique des grade dans l'armée de terre :

 

Origine des appellations
 

Soldat : le mot viendrait de l’italien soldat (celui qui perçoit une solde). Au XVIIe siècle, il remplace le mot soudard devenu péjoratif.
A noter que soldat de première classe n’est pas un grade mais un emploi, d’aucuns prétendent même qu’il s’agit d’une dignité au même titre que le maréchalat !
Le lance-pessade, plus tard anspessade ou appointé, était un soldat d’élite analogue aux grenadiers et voltigeurs du XIXe siècle.

Caporal : Le mot est emprunté à l’italien caporale et a pour racine le latin caput (tête). Au XVe siècle, ce mot désigne un dizenier ; il s’est aussi appelé, suivant les époques : cap d ’escouade ou cap d’escadre avant de prendre sa forme définitive au XVIe siècle (vers 1550). Sous-officier jusqu’en 1818, il rentre dans la troupe par l’ordonnance du 10 mars de cette année.

Caporal-chef : c’est l’ancien fourrier de 1776, devenu fourrier-écrivain, puis caporal-fourrier, dans le règlement de 1808. Le nom actuel date de la loi de 1928.

Sergent : vient du latin serviens, participe présent de servire et signifie d’abord : celui qui est au service. Dans l’ancien français, il désignait les hommes d’armes. On appelait sergent de bataille, celui qui rangeait les troupes. Sa place actuelle dans la hiérarchie semble remonter vers 1550.

Sergent-chef : le grade est introduit par la loi de 1928 à la place du sergent - major et du sergent - fourrier.

Sergent-major : grade créé en 1776. En 1808, il est chargé de l’administration de la compagnie. Il fut rétabli de 1942 à 1962 pour les sergents-chefs comptables.

Adjudant : participe présent devenu nom commun et ayant pour origine le verbe espagnol ayudar (aider). Le mot désigna d’abord un officier en second. Au sens de sous-officier il date de 1776. Il était chargé du logement des troupes, aidait son chef dans le service intérieur et était responsable de la tenue, de la notation (et donc de l’avancement) du corps des sous-officiers de l’unité.

Adjudant-chef : créé par la loi du 30 mars 1912.

Major : créé en 1972.

Fourrier : le premier des sous-officiers de 1754 à 1776, il est ensuite relégué derrière les sergents sous le nom de fourrier - écrivain.

Aspirant : l’aspirant est un sous-officier qui aspire à entre dans le corps des officiers. Il semble être apparu au XVIIIe siècle pour les candidats aux écoles d’artillerie. Officialisé en 1910 pour les élèves-officiers des écoles de sous-officiers ou ceux des grandes écoles ayant accompli leur première année, le grade est supprimé en 1919. Il est rétabli en 1934 pour les réservistes mais il s’agit d’un emploi dans le grade de sergent-chef puis un grade au-dessus de lui (1935) et enfin supérieur à l’adjudant-chef (1936). En 1938, est créé le grade d’aspirant d’active qui est toujours un sous-officier supérieur. Enfin, en 1973, un texte indique qu’il est soumis aux dispositions applicables aux officiers.

Enseigne : disparaît en 1762 au profit du sous-lieutenant.

Sous-lieutenant : apparaît vers 1669 mais est déjà cité en 1655 dans le régiment des Gardes françaises.

Lieutenant : grade composé des mots " lieu " et " tenant " c’est à dire " remplaçant " (locumtenens). D’abord terme administratif, il devient grade vers 1540.

Capitaine : est emprunté au bas latin capitanous, dérivé de caput. Le terme apparaît au Moyen Age dans le sens de chef militaire. Il remplace alors le terme de banneret pour désigner un chef de guerriers. Sous Louis XI, il commande une bande.

Commandant : le titre, sinon le grade, apparaît avec la création de l’unité dont il porte le nom dans l’infanterie : le bataillon (devenu permanent vers 1690). D’abord simple commandant du bataillon, ses droits sur les autres capitaines sont passagers. Le grade est créé en 1774 et supprimé en 1776. Il reparaît en 1793. Le chef d’escadrons de cavalerie date de 1788 mais ne porte sa dernière lettre que depuis 1825, époque à laquelle il abandonne son escadron pour un groupe d’escadrons.

Major (officier) : Sous l’Ancien Régime, ce grade permettait aux officiers sans fortune d’éviter l’achat d’une compagnie. On y parvenait en passant par la fonction d’aide-major, assimilée au grade de lieutenant. Le major avait autorité sur les capitaines et s’occupait de l’administration du corps. Bonaparte en fit un officier placé entre les commandants et le colonel et chargé du commandement du dépôt régimentaire. En 1815, c’est un emploi, et non plus un grade, tenu par un chef de bataillon.

Lieutenant-colonel : c’est d’abord le remplaçant du colonel général de l’infanterie à la tête de la première compagnie des régiments à drapeau blanc dont il est réputé propriétaire (la compagnie colonelle), le lieutenant-colonel devient le deuxième des officiers du régiment lorsque le roi devient colonel général de son infanterie en 1661 : sa compagnie devient la " lieutenant-colonelle " est la seconde de l’unité, la première, appartenant désormais au roi, est commandée par un colonel-lieutenant. Le grade a été supprimé de 1793 à la Restauration, mais Bonaparte recréa, à la même place hiérarchique, le major.

Colonel : apparaît dans notre langue au XVIe siècle. Il vient de l’italien colonnello et désigne un chef de colonne. En 1547, Henri II créé cinq " colonels et capitaines généraux des gens de pied ", mais jusqu’en 1661, le titre est réservé aux colonels généraux de l’infanterie. Les régiments sont alors commandés par des mestres de camp qui deviennent colonel quand le colonel général n’existe pas et réciproquement jusqu’en 1730. En 1788 le terme de colonel s’impose enfin. De 1793 à 1803, il devient chef de (demi-) brigade.

Brigadier : les premiers brigadiers de cavalerie ont été nommés le 8 juin 1657, onze ans avant ceux d’infanterie. Ils ne sont pas officiers généraux, mais ont le pas sur les autres colonels des régiments qui forment brigade avec le leur. Leur attribut particulier est une étoile (règlement de 1776). La Révolution les fit disparaître.

Général de brigade : créés au XVIe siècle ils se sont appelés maréchal de camp sous l’Ancien Régime puis sous la Restauration et la Monarchie de Juillet.

Général de division : créés en 1621, ils se sont appelés lieutenant général sous l’ Ancien Régime puis sous la Restauration et la Monarchie de Juillet. Cependant, il semble avoir existé de l’an 9 à l’an 12 pour désigner les commandants de corps d’armée. Jusqu’en 1914, ce grade est le plus élevé de la hiérarchie et permet d’accéder aux fonctions de commandants de corps d’armée et d’armée.

Général en chef : Sous la Révolution, il s’agit du grade le plus élevé d’officier général. Depuis, c’est une charge en temps de guerre (on dit plutôt : commandant en chef).

Général de corps d’armée : la première mention de ce grade, qui n’est encore qu’une fonction, apparaît dans la notice sur les uniformes du 17 mars 1921. Le grade est créé en 1939.

Général d’armée : mêmes éléments que ci dessus

Maréchal : vient du bas latin marescallus ou mariscallus, adaptation du francisque marhskalk. Ce terme désignait au début le domestique chargé des soins aux chevaux. Le premier connu date de 1185. Il fut d’abord le troisième chef militaire derrière le sénéchal (charge supprimée en 1191 et abolie au XIVe siècle) et le connétable (charge abolie en janvier 1627), il est depuis Louis XIII le plus haut grade de l’armée. Louis XIV en fit une dignité de l’Etat. D’abord unique, cette dignité se multiplie avec le temps pour culminer à 25 titulaires sous Napoléon Ier. Sous l’Ancien Régime, il pouvait, aussi être le couronnement d’une carrière de marin.

 

 

Les charges militaires
 

Elles sont innombrables et leur évolution est souvent difficile à définir. Nous ne citerons donc que celles qui, soit ont aussi été des grades, soit pourraient prêter à confusion avec ceux-ci.

Adjudant-major : officier du rang de capitaine (exceptionnellement de celui de lieutenant) qui était chargé de l’instruction et de la discipline du corps. En cas d’absence, il pouvait remplacer le colonel ou le chef de bataillon.

Colonel général : titre créé en 1544 pour le commandant de toutes les troupes d’une même arme (cependant, on cite, sous Louis XII, un colonel général des Albanais). Aboli sous la Révolution en 1790, il est rétabli par décret du 7 Messidor an 12 (26 juin 1804). 
Sous l’Ancien Régime, on connût des colonels généraux de l’infanterie (française), des Suisses et Grisons, des Corses, des Croates (sous Louis XIV), de la cavalerie légère et étrangère, de la cavalerie allemande, des dragons et des hussards. Sous l’Empire, il y eut des colonels généraux des Suisses, des dragons, des hussards, des carabiniers, des cuirassiers et des chasseurs à cheval. Sous la Restauration, des colonels généraux de l’infanterie légère, des Suisses, des hussards, des carabiniers, des cuirassiers et des chevau-légers lanciers.

Connétable : le premier des offices militaires de la couronne, cette charge fut créée au début du XIe siècle et abolie par l’édit du 13 mars 1627. Napoléon Ier créa un grand-connétable et un vice-connétable d’Empire.

Fourrier : officiers de la maison du roi, chargés de marquer le logement des gens de cour lors des déplacements de celle-ci. Ils servaient sous les ordres de 3 maréchaux des logis et 1 grand maréchal des logis. Par analogie, l’armée avait ses fourriers généraux et ses fourriers majors, chargé du logement des troupes. Plus tard, on appela fourrier le sous-officier commis à la tenue des écritures du corps.

Maréchal de bataille : officier général chargé de ranger les troupes en bataille. Créé vers 1589 et abolie en 1672. Il avait sous ses ordres des sergents de bataille dont la fonction est beaucoup plus ancienne et fut réglementée vers 1515.

Maréchal général des camps et armées du roi : dignité créée en 1621 pour le duc de Lesdiguières, dernier connétable de France. Elle fut rétablie en 1660 pour Turenne, en 1733 pour Villars, en 1747 pour le comte de Saxe et en 1847 pour Soult.

Maréchal (général) des logis des camps et armées : officier général chargé de choisir les campements et de veiller aux marches et au ravitaillement de l’armée. Créée en 1644. Disparaît à la Révolution.

Sénéchal : le premier officier de la couronne, il commandait l’armée et rendait la justice dans les domaines royaux.

 

 

( Source :    https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/guides-aide/les-grades-dans-larmee     )

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Le 08/02/2020 à 13:16, Bouchon-Gras 49 a dit :

Voici un document des plus intéressant sur l'historique des grade dans l'armée de terre :

 

Origine des appellations
 

Soldat : le mot viendrait de l’italien soldat (celui qui perçoit une solde). Au XVIIe siècle, il remplace le mot soudard devenu péjoratif.
A noter que soldat de première classe n’est pas un grade mais un emploi, d’aucuns prétendent même qu’il s’agit d’une dignité au même titre que le maréchalat !
Le lance-pessade, plus tard anspessade ou appointé, était un soldat d’élite analogue aux grenadiers et voltigeurs du XIXe siècle.

Caporal : Le mot est emprunté à l’italien caporale et a pour racine le latin caput (tête). Au XVe siècle, ce mot désigne un dizenier ; il s’est aussi appelé, suivant les époques : cap d ’escouade ou cap d’escadre avant de prendre sa forme définitive au XVIe siècle (vers 1550). Sous-officier jusqu’en 1818, il rentre dans la troupe par l’ordonnance du 10 mars de cette année.

Caporal-chef : c’est l’ancien fourrier de 1776, devenu fourrier-écrivain, puis caporal-fourrier, dans le règlement de 1808. Le nom actuel date de la loi de 1928.

Sergent : vient du latin serviens, participe présent de servire et signifie d’abord : celui qui est au service. Dans l’ancien français, il désignait les hommes d’armes. On appelait sergent de bataille, celui qui rangeait les troupes. Sa place actuelle dans la hiérarchie semble remonter vers 1550.

Sergent-chef : le grade est introduit par la loi de 1928 à la place du sergent - major et du sergent - fourrier.

Sergent-major : grade créé en 1776. En 1808, il est chargé de l’administration de la compagnie. Il fut rétabli de 1942 à 1962 pour les sergents-chefs comptables.

Adjudant : participe présent devenu nom commun et ayant pour origine le verbe espagnol ayudar (aider). Le mot désigna d’abord un officier en second. Au sens de sous-officier il date de 1776. Il était chargé du logement des troupes, aidait son chef dans le service intérieur et était responsable de la tenue, de la notation (et donc de l’avancement) du corps des sous-officiers de l’unité.

Adjudant-chef : créé par la loi du 30 mars 1912.

Major : créé en 1972.

Fourrier : le premier des sous-officiers de 1754 à 1776, il est ensuite relégué derrière les sergents sous le nom de fourrier - écrivain.

Aspirant : l’aspirant est un sous-officier qui aspire à entre dans le corps des officiers. Il semble être apparu au XVIIIe siècle pour les candidats aux écoles d’artillerie. Officialisé en 1910 pour les élèves-officiers des écoles de sous-officiers ou ceux des grandes écoles ayant accompli leur première année, le grade est supprimé en 1919. Il est rétabli en 1934 pour les réservistes mais il s’agit d’un emploi dans le grade de sergent-chef puis un grade au-dessus de lui (1935) et enfin supérieur à l’adjudant-chef (1936). En 1938, est créé le grade d’aspirant d’active qui est toujours un sous-officier supérieur. Enfin, en 1973, un texte indique qu’il est soumis aux dispositions applicables aux officiers.

Enseigne : disparaît en 1762 au profit du sous-lieutenant.

Sous-lieutenant : apparaît vers 1669 mais est déjà cité en 1655 dans le régiment des Gardes françaises.

Lieutenant : grade composé des mots " lieu " et " tenant " c’est à dire " remplaçant " (locumtenens). D’abord terme administratif, il devient grade vers 1540.

Capitaine : est emprunté au bas latin capitanous, dérivé de caput. Le terme apparaît au Moyen Age dans le sens de chef militaire. Il remplace alors le terme de banneret pour désigner un chef de guerriers. Sous Louis XI, il commande une bande.

Commandant : le titre, sinon le grade, apparaît avec la création de l’unité dont il porte le nom dans l’infanterie : le bataillon (devenu permanent vers 1690). D’abord simple commandant du bataillon, ses droits sur les autres capitaines sont passagers. Le grade est créé en 1774 et supprimé en 1776. Il reparaît en 1793. Le chef d’escadrons de cavalerie date de 1788 mais ne porte sa dernière lettre que depuis 1825, époque à laquelle il abandonne son escadron pour un groupe d’escadrons.

Major (officier) : Sous l’Ancien Régime, ce grade permettait aux officiers sans fortune d’éviter l’achat d’une compagnie. On y parvenait en passant par la fonction d’aide-major, assimilée au grade de lieutenant. Le major avait autorité sur les capitaines et s’occupait de l’administration du corps. Bonaparte en fit un officier placé entre les commandants et le colonel et chargé du commandement du dépôt régimentaire. En 1815, c’est un emploi, et non plus un grade, tenu par un chef de bataillon.

Lieutenant-colonel : c’est d’abord le remplaçant du colonel général de l’infanterie à la tête de la première compagnie des régiments à drapeau blanc dont il est réputé propriétaire (la compagnie colonelle), le lieutenant-colonel devient le deuxième des officiers du régiment lorsque le roi devient colonel général de son infanterie en 1661 : sa compagnie devient la " lieutenant-colonelle " est la seconde de l’unité, la première, appartenant désormais au roi, est commandée par un colonel-lieutenant. Le grade a été supprimé de 1793 à la Restauration, mais Bonaparte recréa, à la même place hiérarchique, le major.

Colonel : apparaît dans notre langue au XVIe siècle. Il vient de l’italien colonnello et désigne un chef de colonne. En 1547, Henri II créé cinq " colonels et capitaines généraux des gens de pied ", mais jusqu’en 1661, le titre est réservé aux colonels généraux de l’infanterie. Les régiments sont alors commandés par des mestres de camp qui deviennent colonel quand le colonel général n’existe pas et réciproquement jusqu’en 1730. En 1788 le terme de colonel s’impose enfin. De 1793 à 1803, il devient chef de (demi-) brigade.

Brigadier : les premiers brigadiers de cavalerie ont été nommés le 8 juin 1657, onze ans avant ceux d’infanterie. Ils ne sont pas officiers généraux, mais ont le pas sur les autres colonels des régiments qui forment brigade avec le leur. Leur attribut particulier est une étoile (règlement de 1776). La Révolution les fit disparaître.

Général de brigade : créés au XVIe siècle ils se sont appelés maréchal de camp sous l’Ancien Régime puis sous la Restauration et la Monarchie de Juillet.

Général de division : créés en 1621, ils se sont appelés lieutenant général sous l’ Ancien Régime puis sous la Restauration et la Monarchie de Juillet. Cependant, il semble avoir existé de l’an 9 à l’an 12 pour désigner les commandants de corps d’armée. Jusqu’en 1914, ce grade est le plus élevé de la hiérarchie et permet d’accéder aux fonctions de commandants de corps d’armée et d’armée.

Général en chef : Sous la Révolution, il s’agit du grade le plus élevé d’officier général. Depuis, c’est une charge en temps de guerre (on dit plutôt : commandant en chef).

Général de corps d’armée : la première mention de ce grade, qui n’est encore qu’une fonction, apparaît dans la notice sur les uniformes du 17 mars 1921. Le grade est créé en 1939.

Général d’armée : mêmes éléments que ci dessus

Maréchal : vient du bas latin marescallus ou mariscallus, adaptation du francisque marhskalk. Ce terme désignait au début le domestique chargé des soins aux chevaux. Le premier connu date de 1185. Il fut d’abord le troisième chef militaire derrière le sénéchal (charge supprimée en 1191 et abolie au XIVe siècle) et le connétable (charge abolie en janvier 1627), il est depuis Louis XIII le plus haut grade de l’armée. Louis XIV en fit une dignité de l’Etat. D’abord unique, cette dignité se multiplie avec le temps pour culminer à 25 titulaires sous Napoléon Ier. Sous l’Ancien Régime, il pouvait, aussi être le couronnement d’une carrière de marin.

 

 

Les charges militaires
 

Elles sont innombrables et leur évolution est souvent difficile à définir. Nous ne citerons donc que celles qui, soit ont aussi été des grades, soit pourraient prêter à confusion avec ceux-ci.

Adjudant-major : officier du rang de capitaine (exceptionnellement de celui de lieutenant) qui était chargé de l’instruction et de la discipline du corps. En cas d’absence, il pouvait remplacer le colonel ou le chef de bataillon.

Colonel général : titre créé en 1544 pour le commandant de toutes les troupes d’une même arme (cependant, on cite, sous Louis XII, un colonel général des Albanais). Aboli sous la Révolution en 1790, il est rétabli par décret du 7 Messidor an 12 (26 juin 1804). 
Sous l’Ancien Régime, on connût des colonels généraux de l’infanterie (française), des Suisses et Grisons, des Corses, des Croates (sous Louis XIV), de la cavalerie légère et étrangère, de la cavalerie allemande, des dragons et des hussards. Sous l’Empire, il y eut des colonels généraux des Suisses, des dragons, des hussards, des carabiniers, des cuirassiers et des chasseurs à cheval. Sous la Restauration, des colonels généraux de l’infanterie légère, des Suisses, des hussards, des carabiniers, des cuirassiers et des chevau-légers lanciers.

Connétable : le premier des offices militaires de la couronne, cette charge fut créée au début du XIe siècle et abolie par l’édit du 13 mars 1627. Napoléon Ier créa un grand-connétable et un vice-connétable d’Empire.

Fourrier : officiers de la maison du roi, chargés de marquer le logement des gens de cour lors des déplacements de celle-ci. Ils servaient sous les ordres de 3 maréchaux des logis et 1 grand maréchal des logis. Par analogie, l’armée avait ses fourriers généraux et ses fourriers majors, chargé du logement des troupes. Plus tard, on appela fourrier le sous-officier commis à la tenue des écritures du corps.

Maréchal de bataille : officier général chargé de ranger les troupes en bataille. Créé vers 1589 et abolie en 1672. Il avait sous ses ordres des sergents de bataille dont la fonction est beaucoup plus ancienne et fut réglementée vers 1515.

Maréchal général des camps et armées du roi : dignité créée en 1621 pour le duc de Lesdiguières, dernier connétable de France. Elle fut rétablie en 1660 pour Turenne, en 1733 pour Villars, en 1747 pour le comte de Saxe et en 1847 pour Soult.

Maréchal (général) des logis des camps et armées : officier général chargé de choisir les campements et de veiller aux marches et au ravitaillement de l’armée. Créée en 1644. Disparaît à la Révolution.

Sénéchal : le premier officier de la couronne, il commandait l’armée et rendait la justice dans les domaines royaux.

 

 

( Source :    https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/guides-aide/les-grades-dans-larmee     )

Merci pour cette source que je n'avais pas. Par contre il me semble etrange que le sga dise que général de corps d'armée et d'armée sont des grades.

En théorie ce sont encore des "rangs et appellation", le plus haut grade de l'armée française étant toujours général de division ( https://www.defense.gouv.fr/bog/officiers-generaux/donnees/grades-officiers-generaux ) 

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      Je vous propose de parler dans ce post des plaques, stèles et autres monuments honorant la mémoire des anciens.
      N'hésitez pas à compléter par des photos, si comme moi, au hasard de vos balades, vous tombez sur ce type de stèle, de monuments commémoratifs, parfois oubliés. Les publiez ici sera un moyen de se souvenir de ceux qui ont combattu pour nous et notre liberté. 
      Découverts ce jour, dans les Pyrénées, cette petite stèle, en souvenirs de ceux qui franchirent les Pyrénées lors de la seconde guerre mondiale afin de rejoindre les forces de la France libre, en Angleterre ou au Maroc.  
      Ils furent aidés ici par les ouvriers d'une usine hydroélectrique qui les cachèrent et les emmenèrent franchir les cols premettant de passer en Espagne.
       

    • By Delta29
      Salut à tous.
      J'ai une question, le patch "force sous marines" est il réservé que aux sous mariniers ou alors aussi au personnel militaire travaillant au près des forces sous marines?
      Merci d'avance si vous pouvez m'éclater sur ce sujet
    • By Bouchon-Gras 49
      Le salut militaire, geste énigmatique et emblématique des militaires mais qui en connait son origine.

      Un geste élevé au rang de symbole majeur.
      Ce fut d'abord le signe de << paix >> échangé, de loin, par deux guerriers qui se rencontraient. En élevant leur main droite largement ouverte ils montraient l'un à l'autre l'absence d'armes dans leur main,pour signifier à l'autre qu'il n'était pas en danger pour montrer l'absence d'adversité et d'animosité; par ce signe de non-agression et de confiance mutuelle, ils voulaient se témoigner leur FRATERNITÉ
      La chevalerie du Moyen-âge fit évoluer la signification du geste en le transformant en geste de COURTOISIE. Au moment d'un combat singulier, les deux adversaires portaient la main droite à la hauteur du heaume pour en soulever la visière et montrer leur visage. Le regard << yeux dans les yeux >> a toujours eu son importance, ceux qui pratiquent un sport de combat le vivent intensément lors des rencontres sportives.
      Le salut militaire conserve ce caractère de fraternité et de courtoisie jusqu'au 17° siècle quand il devient un signe de FIDÉLITÉ, celle de deux défenseurs d'un même drapeau, d'une même Seigneurie.
      Désormais, lorsque deux militaires se rencontraient, ils levaient la main droite vers le ciel en écartant trois doigts, faisant ainsi allusion aux trois personnes de la Sainte-Trinité.
      Plus tard, la main s'arrêta à la hauteur de la coiffe ( casque, casquette, chapeau, béret, bonnet ). Ce geste ne comportait aucune nuance de subordination, il rappelait simplement l'idéal commun : la fidélité à la foi jurée.
      Seule, l'Armée polonaise conserve encore le salut avec les trois doigts. Pour les Armées des autres pays du monde occidental, le salut militaire est devenu un geste que le règlement exige. Au premier degré c'est un geste d'échange de respects, au second degré ce geste souligne: la Fraternité, la Courtoisie et la Fidélité.
      Quel autre plus beau geste peut-on avoir lorsque l'on se tient devant un Grand-Ancien, un ancien combattant héros de guerre, Mémoire vivante ou devant une tombe d'un soldat mort pour notre liberté que de le gratifier d'un salut militaire, tellement la symbolique de ce salut militaire est grande.
      ( Source : les commandos Ponchardier )
      Le salut militaire de l'armée Polonaise ,


      Les différents saluts militaires dans le monde,


       





       



       
    • By Bouchon-Gras 49
      Tous ceux qui touchent une solde de l' Armée, d' active ou de réserve, ont du recevoir avec leurs feuille de solde, la lettre d' information de la création de la prestation SPEC ( Service de Proximité pour les Equipements du Commissariat ), groupe ABILIS.
      Je viens finalement de découvrir le site : http://www.groupe-abilis.fr/groupe-abilis.html
       Ayant posé la question du fonctionnement de ce service au salon d' habilement de Toulon, lors de ma dernière période, on m' a regardé avec des yeux exorbités, personne n' était au courant. ( J' ai cru même avoir rêvé  )
       A voir...
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    • Mi reille  »  berogeitabi

      Excusez moi de me répéter mais pour l'adresse le lieu svp. Merci 
      · 2 replies
    • GabrielM  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour, j'ai abandonné mes études de cuisine ( je suis en 2nde ) pour devenir gendarme. Je n'ai que le brevet des collèges et je souhaiterais commencer ma carrière en tant que sous-officer et on GAV, puis-je passer le BAC dans une école de gendarmerie ? dois-je poursuivre mes études ? que dois-je faire ? 
      · 1 reply
    • Mi reille  »  Fred689

      Bonsoir .pour moi c'est une premiere. Mon fils part au Mali fin juin .Comment fait t'on pour avoir l'adresse exacte de l'endroit ou il va se situer.On m'a donné une adresse qui correspond a rien  .merci de m'aider
      · 0 replies
    • Sonia19  »  Bouchon-Gras 49

      Salut voilà j ai été  draguee sur Twitter par un certain franklin chalmar qui se dit légionnaire au camp de cajuers bref la semaine il ma inonde de belles paroles et de belles photos .bref le mec je peux jamais le voir ou si une seule fois tres vite et après il me dit qu'il vient le week-end et finalement depuis 3 semaines il va sûrement chez une autre et me racontes des histoires le dimanche a 15 heures et le comble je ne lai jamais il a fini par me demander de l argent et quand je lai eu au tel j ai une voix d un étranger alors que lui ma baratiner qui était nait ici qu'elle histoires j ai tout arrêter...
      · 4 replies
    • Benj999  »  emma.milanesi

      Bonsoir Emma,
      j’ai vu que vous avez intégré la spécialité METOC, je me posais des questions sur l’exigence des mathématiques pour cette spécialité et notamment la formation à l’enm qui vient après maistrance.
      la réponse précédente m’a éclairée sur maistrance mais actuellement je suis en L2 de géographie, et avec un bac pro avant, du coup je me pose vraiment des questions sur les maths, les maths en géographie étant limités à de simples statistiques et quelques formules...
      La formation de METOC est-elle accessible? Selon vous 
      et serait-il possible avoir des éclaircissements sur la spécialité s’il vous plaît, la spécialité est peu renseignée en ligne malheureusement.
       
      Désolé du dérangement et merci d’avance pour votre réponse.
      bonne soirée 
       
      · 0 replies
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    • Bonsoir! J'ai passé mes tests à Lyon pour rentrer à l'école de maistrance comme Gst RH, et mon dossier est en commission depuis le 7 juillet. Est-ce que vous avez une idée du temps de réponse? Merci d'avance!
    • Bonjour, Je rentre bientôt à Maistrance spécialité technicien aéronautique (porteur) et j'aimerais avoir davantage d'informations sur le BAT qui s'effectue à Rochefort pendant 12 mois environ. Le top serait qu'une personne ayant fait ou qui connait bien cette formation me réponde. Merci à vous.
    • Oui, moi aussi mon PM m'a dit qu'il manquait les billets de train. Il doit m'envoyer un mail pour me convoquer et me restituer les documents. Par contre, je trouve que pour remplir tous les documents pour l'incorporation,ca fait un peu short niveau délai. J'ai vu que ceux de l'an dernier ont eu 3 semaines de plus pour constituer le dossier d'incorporation à Maistrance..
    • Un article intéressant du blogueur finlandais Marko Enqvist sur le parcours politique de la Hongrie dans la région de l'Europe de l'Est:   https://vartiopaikalla.blogspot.com/2020/06/unkari-tuo-hairikko-taka-karpatian.html   Hongrie - le fauteur de troubles de Transcarpatia   Cela pourrait commencer cette écriture comme les contes de fées traditionnels avec "Il était une fois le pays ..." - à savoir, en suivant le plus bas dans lequel la Hongrie a dérivé aujourd'hui, je ne peux rien faire d'autre que de me souvenir de ces gens qui sont descendus dans la rue pour exiger un changement plus rapide et a finalement commencé la révolution hongroise le 23 octobre 1956. Je ne vais pas maintenant dire si le but ultime de ces braves citoyens était une révolution, ou si un acte a finalement conduit à un autre et cette série d'actes a conduit à une chaîne d'événements nous savons que la révolution hongroise de 1956. Mais aujourd'hui, alors que la Hongrie s'éloigne de plus en plus des démocraties occidentales et de leurs valeurs, je ne peux m'empêcher de me rappeler ma propre enfance et comment, en lisant les livres d'histoire de la révolution hongroise de 1956, je m'émerveillais du courage de ces personnes au fur et à mesure se battre pour leurs droits; et comment alors, à la fin des années 80, j'ai vécu une réalité dans laquelle l'emprise oppressive de l'Union soviétique sur l'Europe de l'Est a pris fin et finalement la liberté est venue aux côtés des Hongrois à un grand nombre de peuples asservis qui vivaient sous occupation depuis des décennies; malheureusement, le temps tourne à présent en arrière, la Hongrie s'enchaînant sous le commandement de Viktor Orbán et leur pays s'étendant au-delà de ses frontières presque aussi impitoyablement que l'État soviétique, contre la poignée de laquelle les courageux Hongrois se sont levés par le passé. Beaucoup me pointeront probablement le doigt à ce stade lorsque je comparerai les actions de la Hongrie moderne à celles de l'État soviétique dans les années 1950, et j'admets que la comparaison n'est pas entièrement justifiée, mais la Hongrie d'Orbán agit de manière trompeuse me rappelle un État totalitaire qui voit son droit d'agir en dehors de ses frontières et, si nécessaire, très impitoyablement. Aussi malheureuse que soit l’histoire et malheureuse qu’elle en présente une, il est également faux de se taire et de ne pas partager ses conclusions. Aujourd'hui, la Hongrie s'efforce d'être plus grande et de taille plus importante, le pays en influence d'autres et mène une guerre de l'information sur les salaires sur de nombreux fronts. Comment cela s'est-il produit et pourrait-il arriver à un autre pays est une question rhétorique. Nous, Finlandais, avons également pu, dans une faible mesure, jouer notre rôle dans la nécessité pour l'administration hongroise d'influencer au-delà des frontières du pays, lorsqu'elle estime que cela va à l'encontre des intérêts de la Hongrie. L'administration hongroise a confirmé qu'elle avait envoyé des lettres de berger à ceux qui critiquaient les dispositions d'urgence du pays; en Finlande, de telles lettres de berger ont été envoyées à plusieurs chercheurs, l'eurodéputé du Parti de coalition MEP Petri Sarvamaa et Helsingin Sanomat ont été approchés par une lettre de berger, tout comme Yleisradio (la société nationale de radiodiffusion publique finlandaise). La chose la plus triste dans toute cette affaire est (avec les propres actions répréhensibles de la Hongrie) qu'il semble y avoir des citoyens en Finlande qui pensent que l'influence et la pression de la Hongrie sont acceptables - certains pensent même que les actions du pays sont justifiées. Je vais maintenant essayer de rappeler la façon dont les Finlandais qui se sont inclinés humblement en direction de Tehtaankatu ont été décrits, lorsque l'Union soviétique (ou la Russie) a fait pression sur la Finlande ou sur les Finlandais… De la même manière, maintenant un certain nombre de Finlandais «s'incliner» devant le régime hongrois. (Mes lecteurs étrangers, l'ambassade soviétique, étaient situés à Tehtaankatu, tout comme l'ambassade de Russie.) À ce stade, nous voyons que pour certains Finlandais, l'opposition à l'Union européenne (peut-être même aux valeurs occidentales) est si importante et significative que ce nationalisme, qu'ils promeuvent, peut être oublié et soutenu par les paroles et même les actes d'une Hongrie totalitaire. . Et vient maintenant à l'esprit l'idée qu'Alexander Dugin, un éminent représentant du néo-eurasianisme russe et de l'ultra-nationalisme russe, a déclaré (et qu'il travaille sensiblement):  «Le facteur le plus important ne devrait pas être de savoir si ces groupes sont pro-russes ou non. Ce à quoi ils s'opposent est beaucoup plus important ici. L'ennemi de mon ennemi est mon ami. C'est simple et facile à comprendre. - - - ». À mon avis, certains «nationalistes» finlandais fonctionnent exactement de la même manière. Ce qui est important pour eux, c'est ce à quoi ce tiers s'oppose, il détermine leur relation avec lui, et bien que l'administration hongroise actuelle travaille clairement contre l'idée de l'UE, il est plus que naturel qu'un nombre modéré d'opposants finlandais à l'Union européenne (soi-disant nationalistes) soutiendront également le régime hongrois dans ses actions contre les Finlandais, ce qui est même contraire aux intérêts de la Finlande. C'est un tel nationalisme, mais en même temps, il convient de noter que la mise en œuvre de cette même doctrine pousse également les «nationalistes» finlandais à l'extrême droite à soutenir la Russie, car pour eux l'Union européenne (et plus souvent aussi les valeurs occidentales) apparaissent être une menace plus grande que la Russie totalitaire, où les droits civils sont bafoués et qui envoie ses assassins dans des pays tiers, et qui mène une guerre sur le territoire d'un autre État européen, l'Ukraine, tout en annexant une partie de celui-ci. La répétition est mère d'études dans ce type de «nationalisme». Cependant, la Finlande n'est pas le seul pays visé par l'administration hongroise. L'occupation illégale de la Russie et l'annexion de la péninsule de Crimée ont, pour leur part, également fait naître des «rêves de superpuissance» à Budapest, même s'il convient de noter que, si je comprends bien, ils existaient déjà avant l'occupation russe de la péninsule de Crimée dans la fin de l'hiver 2014, mais l'occupation de la péninsule de Crimée par la Russie a accru les «rêves de superpuissance» et le dangereux nationalisme en Hongrie également, par conséquent, la délocalisation des frontières nationales peut ne plus être considérée comme un problème négatif - les idées ont déjà changé pour parler. La prochaine étape est-elle de passer des paroles aux actes? De nombreux locuteurs de hongrois vivent également sur le territoire des voisins de la Hongrie, en particulier dans ceux qui la bordent, comme la Transcarpatia d'Ukraine (oblast de Zakarpattia), et ils sont influencés par l'administration hongroise à travers des politiques culturelles et identitaires. Mais ils semblent également être impitoyablement utilisés par les dirigeants hongrois comme des pions pour faire chanter les États cibles afin de se plier à des actions susceptibles de contribuer le plus à la direction hongroise actuelle que quiconque. Ces actions des dirigeants hongrois bénéficieront également à la Russie - les actions de la Hongrie seront «Divide et impera», que la Russie utilise également dans ses propres activités hybrides et influentes, telles que la recherche d'un accord avec un État membre de l'Union européenne au lieu de négocier avec l'Union européenne. J'ai vu de mes propres yeux les manifestations de l'influence de cette politique culturelle hongroise lors de ma visite dans l'oblast de Zakarpattia, à Uzhhorod et à Moukatchevo il y a quelques années, comment, en conséquence, l'administration hongroise cherche à influencer la population hongroise de la région d'Ukraine de plusieurs manières, notamment en finançant la restauration de sites culturels et une politique linguistique qui alimente le nationalisme. À mon avis, en partie à cause de cette influence, certains locuteurs natifs du hongrois de la région refusent maintenant d'étudier l'ukrainien, désirant peut-être même regarder dans la direction de Budapest et espérant que la Hongrie prendra le contrôle de la région. À l'époque, je me demandais également à qui appartiendrait la Hongrie et l'administration Orbán? Que l'argent provienne directement du budget de l'État ou que certaines structures permettent, par exemple, que l'aide de l'UE soit canalisée vers de telles activités, tout comme les groupes anti-UE en Slovaquie utilisent les fonds de l'Union européenne pour ses activités anti-UE. Les activités de la Hongrie rappellent l'influence culturelle et linguistique similaire de la Russie dans différents pays à travers diverses organisations, telles que l'association pro-Kremlin, l'association finno-russe RUFI (Suomalais-venäläinen yhdistys RUFI) en Finlande ou Suomenvenäläisten etujärjestö ry (OSORS). L'influence de la Hongrie sur l'Ukraine seule n'est pas visible dans le domaine de la politique culturelle et linguistique, de la même manière que le pays est prêt à jeter des «bâtons au volant de l'Ukraine» dans la politique de sécurité. L'Ukraine coopère étroitement avec l'OTAN depuis de nombreuses années, dont l'un des fruits est l'acceptation récente de l'Ukraine dans le cercle intérieur du programme de partenariat de l'OTAN, c'est-à-dire que l'Ukraine est désormais un partenaire Enhanced Opportunities Partner, ainsi que la Finlande, la Suède, l'Australie et la Géorgie. comme la Jordanie, ont déjà atteint le même statut. Il ne faut cependant pas oublier que l’adhésion éventuelle de l’Ukraine à l’OTAN est éclipsée non seulement par la guerre avec la Russie mais aussi par les actions de la Hongrie. La Hongrie a opposé son veto à la déclaration de l'OTAN à l'Ukraine l'automne dernier dans ce cas, une pomme de discorde était, au moins en apparence, la minorité hongroise vivant en Ukraine et leur statut, mais beaucoup soupçonnent qu'il existe des motifs russes à l'arrière-plan. Le recours au veto à l'automne dernier a été programmé juste après la visite de la direction de l'État russe. La participation active de la Russie en Hongrie et sa coopération avec divers groupes et individus appartenant à l'extrême droite et à l'extrême droite sont bien connues, par exemple fin 2016, un schéma de coopération entre l'État russe et le groupe d'extrême droite a été révélé. Des extrémistes d'extrême droite hongroise se battent également en guerre en Ukraine aux côtés des forces russes par procuration, comme la Légion de Saint-Etienne liée au parti Jobbik, les Hongrois se battent contre le gouvernement ukrainien. La Légion de Saint-Etienne soutient activement la souveraineté de la minorité hongroise d'Ukraine dans l'oblast de Zakarpattia, un soutien a également été apporté aux extrémistes violents. Au moins, les actions des dirigeants de l'État hongrois ne réduiront pas l'utilisation des politiques linguistiques et identitaires dans le cadre de la guerre hybride contre l'État ukrainien, plutôt l'inverse. À Uzhhorod, dans l'oblast de Zakarpattia, en Ukraine, il y a eu deux tentatives pour incendier la Société de culture hongroise de Zakarpattia en février 2018. À l'époque, les médias de propagande russes ont accusé les nationalistes ukrainiens de l'attaque, obtenant un soutien de fond pour leur propagande également hongroise. , ainsi que de nombreux sites Web européens pro-russes diffusant de la désinformation. Depuis lors, l'enquête a mis au jour des membres de l'organisation d'extrême droite polonaise pro-Kremlin, à l'origine de l'attaque. Michał Prokopowicz, membre du groupe polonais pro-Kremlin Obóz Narodowo-Radykalny (eng. The National Radivcal Camp ) et du groupe Falanga, ainsi que membre du parti Zmiana, a également été inculpé. L'auteur de l'attaque est soupçonné d'être Manuel Ochsenreiter, l'extrême droite allemande Zuerst! éditeur en chef. Il travaille au bureau de Markus Frohnmaier, député au Bundestag allemand de l'AfD. En ce qui concerne Ochsenreiter, la procédure n'a pas encore commencé. Ochsenreiter travaille depuis des années pour le régime russe. Il a été un partisan très actif de la politique russe et un porte-parole au moins depuis 2014, participant à l '«observation» du «référendum» sur la péninsule de Crimée occupée par la Russie en mars 2014 et à «l'observation» des «élections» en à l'automne 2014 dans les territoires occupés de l'est de l'Ukraine et agissant également comme «observateur électoral» en Crimée occupée par la Russie en mars 2018. Le discours de Viktor Orbán lors de la célébration du centenaire de la paix à Trianon peut être considéré comme un poison pour la coopération européenne ainsi que pour les pays voisins: "L'Occident a violé les frontières millénaires et l'histoire de l'Europe centrale ... Nous n'oublierons jamais qu'ils l'ont fait". Cela agit-il comme un catalyseur dans la transition des paroles aux actes? La Hongrie, un fauteur de troubles de la Transcarpatie ukrainienne, en veut plus dans le contexte du «continent» que les régions d'Uzhhorod et de Moukatchevo en Ukraine. Et pour éviter de critiquer la politique intérieure du pays, la direction du pays semble avoir recours aux moyens des États totalitaires - précisément ceux contre lesquels le peuple s'est élevé en octobre 1956.
    • Bonsoir, par curiosité tu as fais quels résultats au CSO ? 
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