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Choix difficile - Demande de conseils


Julien15

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Bonjour à tous

Je suis à la recherche de conseils qui pourraient m'orienter dans mon choix futur, choix qui doit être pris assez rapidement.

J'ai 19 ans et je suis actuellement en BTS 2ième année.

Depuis mes 17 ans, je suis également réserviste dans la gendarmerie.

Je voudrais passer le concours sous-officier de mars et je souhaiterais savoir si une grosse préparation que ce soit en matière du physique et mental est préalable.

Pour tout vous dire, je ne me sens pas très bien en BTS, ce n'ai pas ma voie et sans motivation je n'y arrive pas vraiment, la réserve ma conforté dans mon choix de rentrer au sein de la gendarmerie.

Une personne m'a conseillé d'arrêter mon BTS maintenant et de me consacrer pleinement à la préparation du concours pour avoir toutes les chances de mon côté (faire du sport, faire des missions de réserve, et de la préparation pour l'écrit). 

Je voudrais savoir si vous confortez son conseil ou bien si vous avez d'autres idées je suis bien sûr preneur.

En vous remerciant

Bonne journée/soirée

 

 

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Je n'ai pas choisi la voie "GAV " car côtoyant beaucoup de personne ayant tenté l'expérience.

Tous me conseillent vivement de passer directement par le concours sous-officier.

Après ce que je voudrais savoir,  est-ce que ça vaut le coup d'arrêter mon BTS pour me consacrer pleinement à la préparation du concours, ou bien de me forcer à tenir jusqu’à la fin en n’ayant pas la moindre conviction de le décrocher...

En vous remerciant

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Bonjour, 

 

Je ne peux que vous conseiller de finir votre BTS, vous êtes en 2ème année et des choses qui ne vous feront pas envie, il y en aura toujours. Là il vous reste un petit effort à faire qui vous servira toujours : pour votre reconversion, pour votre concours et votre dossier de SOG. 

 

Je comprends que la tentation soit grosse, mais objectivement, il faut vous conseiller de finir ce que vous avez commencé.

 

Le choix reste le votre biensur ;) 

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  • 3 weeks later...
  • Spécialiste

En effet, une grosse préparation est nécessaire, surtout au niveau physique.

Le parcours est aussi éprouvant au niveau de l'endurance que de la force pure ! 

Préparez vous avec assiduité ! 

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  • 3 weeks later...

Bonjour,

Cette discussion date d'un bon petit moment maintenant, mais je te donne une réponse au cas ou car je suis déjà passé par là.... Pour ma part cela fait plus de 2 ans que je suis inscrite sur ce forum. Lorsque je me suis inscrite j'étais également en BTS et j'en avais marre tout ce que je voulais c'était de passer le concours de SOG (vu qu'il ne faut que le BAC), je m'étais également renseigner pour faire GAV mais vu que j'avais mon bac et que je préparais mon BTS l'on m'a conseillé de terminer ces deux années et passer SOG. Impatiemment j'ai eu mon BTS et me suis aventurée dans une licence. J'ai validé ma licence en septembre et j'ai passé également le concours SOG, la je me prépare pour les épreuves physique et les entretiens. Depuis que j'ai 15 ans je souhaite passer ce concours et cela fait 4 ans (depuis que je suis titulaire du Bac) que j'attends le bon moment pour passer ce concours, il est important de patienter et même si tu es passionné par ce métier ne néglige pas tes études, car cela te servira toujours!! Tout arrive à point à qui s'est attendre alors ne saute pas les étapes, ça viendra très vite !!! Bon courage à toi !

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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