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Questions sur les Parachutistes


Vainmon

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Bonsoir, tout d'abord j'espère ne m'être pas trompé de forum, je n'ai pas trouvé de sujet parachutiste à proprement dit :/

Voila dans peu de temps j'aurai finit mes études et j'envisage de m'engager dans l'armée.

Souhaitant m'engager, je penses sérieusement à le faire dans la marine comme fusilier avant choisir la spé commando parachutiste (ça s'annonce compliqué) ou bien comme para dans l'armée de terre (sans doute plus simple au niveau des sélections) j'ai été me renseigner en CIRFA.

 

Le soucis c'est que je suis poids plume  et je m'inquiète un peu de ça, donc voila peut-être que certains d'entre vous pourront me renseigner, y'a-t-il un poids minimum afin d'être accepté chez les Paras, et si oui quel est-il ??

 

Merci d'avance ! ;) 

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  • Administrateur

Salut,

Il y a 16 heures , Vainmon a déclaré:

Souhaitant m'engager, je penses sérieusement à le faire dans la marine comme fusilier avant choisir la spé commando parachutiste

Commando marine n' est pas une spécialité mais un brevet.

Le voie classique étant de choisir la spécialité fusilier marin, puis de tenter la pré-sélection commando...

Il y a 16 heures , Vainmon a déclaré:

(ça s'annonce compliqué) ou bien comme para dans l'armée de terre (sans doute plus simple au niveau des sélections)

Effectivement les commandos marine sont ( pas tous ) brevetés parachutistes pour le besoins de certaines missions mais n' ont pas vocation à faire du combat aéroporté ( comme tu semble le souhaiter ).

Ensuite en t' engageant comme fusilier marin, tu n' auras aucune garantie d' arriver à devenir commando ( beaucoup le souhaitent, peu y arrivent mais tous croient,  être l' élu... )

Il y a 16 heures , Vainmon a déclaré:

j'ai été me renseigner en CIRFA.

Je suis étonné qu' ils n' est pu te dire cela. Il me semble plus dans ton optique de viser les troupes parachutistes de l' Armée de terre ou de l' air.

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Bonjour à vous, 

 

 

Niveau poids, l'aptitude médicale propre aux parachutistes n'est pas validée si : Vous faites moins de 54 kg ou si votre IMC est supérieure à 26. 

 

Effectivement, il y a plus de place chez les bérets rouge dans l'AdT que dans les Fusco, ils ne font pas le même travail non plus.

 

il faut rappeler que les parachutistes (hors FS) ont les même missions que leurs Armes de base, c'est juste le moyen de transport qui est différent. 92ème RI : infanterie motorisé débarqué : VAB/VBCI principalement 

Para : Véhicule et/ou parachutage puis combat tout pareil (grossièrement). 

Si c'est le béret rouge et le parachutisme qui vous botte, il ne faut pas regarder que dans la case infanterie, ce ne sont pas les seuls. 

 

Amicalement,

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Bonsoir, merci pour vos réponses encore une fois très complètes !

Pour ce qui est des paras dans l'AdT, comment le devenir, est-ce comme pour les commandos marine un Brevet après avoir été soldat d'infanterie "classique" ou est-ce une voie que l'on choisit dès le début ? 

 

Et si c'est un brevet, à partir de combien de temps peut-on postuler pour le passer après s'être engagé comme fantassin ? 

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Le brevet TAP est obligatoire pendant la FSI des troupes aéroportées. Vous le passez que vous soyez au 1er Régiment de Hussard Parachutiste, au 17eme Régiment de Génie Parachutiste, 1er RPIMA ou autre régiment Para(béret rouge). 

 

Il y a cependant parmi ces régiments parachutistes des régiments particulier appartenant au COS et Forces spéciales comme le 13ème RDP, 1er RPIMA et 4ème RHFS(hélicoptère et non pas hussards.) Qui ont des recrutements différents du coup. 

 

 

 

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  • Moderator

"Le brevet TAP est obligatoire pendant la FSI des régiments de parachutistes d'infanterie de marine (1,2,3 et 8 RPIMa)

Lorsque tu t'engages dans un régiment para, le brevet parachutiste est obligatoirement passé à Pau, sous réserve d'aptitudes médicale et physique.

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Qu'est-ce  que le COS , Quant à FSI j'imagine que c'est "formation sup ..." ?

 

Donc si je comprends bien vos réponses, pour être parachutiste on ne commence pas comme fantassin non parachutiste mais on intègre directement un groupement de parachutiste en on commence comme "apprenti parachutiste" ?

 

Pour le RIPMA , ils appartiennent à l'AdT ou à la Marine, Et leurs missions sont-elles les mêmes que les autres Paras, ou plus axés justement (j'imagine) sur le côté Marine ?

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il y a 9 minutes, Vainmon a déclaré:

Qu'est-ce  que le COS , Quant à FSI j'imagine que c'est "formation sup ..." ?

 

Le COS c'est le Commandement des Opérations Spéciales de l'armée française. Il réunit l'ensemble des forces spéciales des armées, Terre, Air et Marine. 

FSI = Formation de Spécialité Initiale,  les classes d'un soldat EVAT sont composées de deux premières formation : 

En premier la FGI(Formation Generale Initiale) commune à l'ensemble des soldats de l'armée de terre. 

En second la FSI, en fonction de votre arme et de votre spécialité. 

 

il y a 15 minutes, Vainmon a déclaré:

Donc si je comprends bien vos réponses, pour être parachutiste on ne commence pas comme fantassin non parachutiste mais on intègre directement un groupement de parachutiste en on commence comme "apprenti parachutiste" ?

Non, vous vous trompez. Un parachutiste n'est pas forcement un fantassin. Un fantassin, c'est un soldat de l'infanterie. Les soldats d'infanterie parachutistes sont des fantassins avant d'être des parachutistes. Le déploiement aéroporté n'étant qu'un mode de déplacement, au même titre que les fantassins d'infanterie motorisé par exemple. 

Si vous voulez être "Para", vous pouvez l'être aussi bien en étant dans un régiment de transmission parachutiste que dans un régiment de génie parachutiste etc.. Les missions sont les mêmes que dans un régiment non parachutiste, c'est le déploiement qui diffère. 

Si vous voulez être de la famille des bérets rouges, il faut vous engager dans un régiment de la 11ème Brigade parachutiste.  https://fr.wikipedia.org/wiki/11e_brigade_parachutiste

Ce qui ne veut pas forcement dire que vous DEVEZ être un fantassin. 

il y a 20 minutes, Vainmon a déclaré:

Pour le RIPMA , ils appartiennent à l'AdT ou à la Marine, Et leurs missions sont-elles les mêmes que les autres Paras, ou plus axés justement (j'imagine) sur le côté Marine ?

Un RPIMA est un Régiment Parachutiste d'Infanterie de Marine. Ils appartiennent à l'armée de Terre. Pas a la marine (#chauvinisme)

Le mot "Marine" n'a rien a voir avec la Marine national, ils sont issus de traditions différentes mais leur missions sont celles des fantassins de l'armée de terre, même si pour certaines unités, il y a des formations aquatiques spécialisées, et donc, des missions qui vont avec. 

 

Est-ce que c'est assez clair ?

 

 

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Bonjour,

Désolé pour la réponse tardive je suis justement pas mal occupé par les études en ce moment.. :) 

 

Oui merci beaucoup ta réponse est vraiment très claire et m'en apprends beaucoup !

Je vais maintenant réfléchir à mon futur ou non chez les paras (infanterie ou autre) ;) 

 

 

 

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  • 6 months later...
  • 1 month later...


  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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