Aller au contenu
Bouchon-Gras 49

La guerre 14-18 en couleur.

Messages recommandés

La couleur change tout sur l' image que l' on a d' une période, d' une guerre...

Je vous ici un lien que je vous invite à visiter, les photos sont magnifiques, elles parlent d' elles mêmes !

https://www.facebook.com/Histoire-de-Couleurs-695886770496139/?hc_location=ufi

Je vous mets photos afin de vous donner l' envie d' aller voir.

12525423_959518847466262_1618614349657996444_o.jpg

Soldats Britanniques.

13227148_1027078934043586_8558713170110123970_n.jpg

Cliché pris sur le terrain, le salon du photographe se déplaçant sur le front ( on distingue bien la toile servant de décor).

13308647_1034348689983277_1745406357410011283_o.jpg

Partie d' échecs.

14370125_1113615362056609_929189161916003893_n.jpg

Fusiliers marins.

Bonne visite.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

  • Contenu similaire

    • Par Bouchon-Gras 49
      Voici l’étonnant récit des aventures d' un véritable héros, le sergent Stubby, soldat un peu particulier puisque à quatre pattes,
       
      Grande Guerre : Sergent Stubby, un héros à quatre pattes.
        © Wikimedia | Stubby, le chien le plus décoré de la Première Guerre mondiale. Texte par Stéphanie TROUILLARD
      Dernière modification : 20/04/2018
      En pleine Première Guerre mondiale, un pitbull réalisait des exploits dans les tranchées aux côtés des soldats américains. Un dessin animé sorti le 13 avril aux États-Unis est consacré à ce héros peu commun, médaillé à plusieurs reprises.
      Le 20 avril 1918, l’armée allemande lance une offensive à Seicheprey, un village en Meurthe-et-Moselle. Face à elle, la 26e division d’infanterie américaine vit son baptême du feu. Les combats sont terribles. Plus de 100 Américains sont faits prisonniers, tandis que près de 650 sont morts ou blessés. Parmi eux, l’histoire retient un nom. Non pas celui d’un soldat, mais d’un chien : le sergent Stubby.
      Mascotte du 102e régiment de la 26e division d’infanterie, ce pitbull est grièvement blessé à la poitrine et à la patte par des grenades lancées par les Allemands. Transporté à l’hôpital, il survit et profite même de sa convalescence pour regonfler le moral des troupes. Stubby vient de rentrer dans la légende. Cent ans après, un dessin animé "Sgt. Stubby: An American Hero", sorti le 13 avril sur les écrans américains, lui est même consacré. "Il est devenu le symbole du rôle des animaux durant la Première Guerre mondiale", résume l’historien Éric Baratay, auteur du livre "Bêtes des tranchées".
       
      Un chien mascotte devenu héros
      Ce petit chien a pourtant grandi bien loin des tranchées françaises. À l’été 1917, il est recueilli par des soldats du 102e régiment d’infanterie qui s’entrainent sur le campus de l’université Yale avant de rejoindre les champs de bataille en Europe. "À l’époque, les pitbulls étaient considérés aux États-Unis comme les meilleurs chiens de compagnie, et ils étaient notamment conseillés pour les familles ayant des petits enfants. C’était des chiens calmes et dévoués", explique Eric Baratay.
      >> À lire : Grande Guerre : les animaux, ces grands oubliés des tranchées
      À l’heure du départ pour le front, J. Robert Conroy, un des soldats, n’arrive pas à se séparer de ce nouveau compagnon. Il le cache dans son manteau et Stubby monte illégalement sur le navire en route vers Saint-Nazaire: "Il y avait de nombreux cas de mascottes dans les armées anglo-saxonnes. L’encadrement fermait en partie les yeux". Arrivé en France, le petit chien suit fidèlement son régiment. Le 5 février 1918, le 102e d’infanterie se rapproche de la ligne de front dans le secteur du Chemin des Dames.
      Stubby écrit alors ses premiers exploits. Dans les tranchées, il alerte ses camarades et les prévient des dangers. Quelques semaines après la bataille de Seicheprey, il capture même un soldat allemand qui tentait de repérer les positions adverses. "Stubby s’est mis à aboyer. Alors que l’Allemand courait, il l’a mordu aux jambes et l’a fait tomber. Il a continué à attaquer cet homme jusqu’à l’arrivée des soldats américains", décrit sur son site internet le Smithsonian, le musée d’histoire américaine à Washington, qui possède la dépouille empaillée du pitbull. "Pour cette capture d’un espion ennemi, Stubby a obtenu le grade de sergent. Il a été le premier chien à obtenir une telle distinction".
      Même si ces faits sont hors du commun, ce chien n’est pas le seul à arpenter les tranchées de la Grande Guerre. Selon Eric Baratay, plus de 100 000 de ses congénères ont participé au conflit : "Ils servaient de réconfort psychologique et de mascotte, mais ils étaient aussi utilisés pour prévenir les soldats des arrivées d’obus, de gaz, pour trouver des blessés ou transporter des messages". Dans l’armée française, ces soldats à quatre pattes sont aussi présents. En 1915, des chiens venus d’Alaska sont par exemple employés dans les Vosges pour tirer des traîneaux pour les troupes alpines.
      Mais alors que du côté américain c’est le chien Stubby qui est montré en exemple, chez les poilus c’est un autre animal qui est mis en avant : le pigeon dit Vaillant, qui réussit à transmettre un message sous le feu ennemi en pleine bataille de Verdun en juin 1916. Un fait d’arme qui lui vaut même une citation.
       

      Le sergent Stubby lors d'une parade aux Etats-Unis en mai 1921
       
      Le chien le plus décoré du monde
      Jusqu’à la fin de la guerre, Stubby participe de son côté à quatre offensives et à 17 batailles. Devenu une célébrité, il rentre aux États-Unis en 1919, toujours en compagnie du soldat J. Robert Conroy. Le chien reçoit alors tous les honneurs et rencontre trois présidents américains. Il défile même dans les rues des plus grandes villes américaines. "C’est sans doute le chien le plus décoré du monde. Revêtu d’un paletot brodé aux couleurs alliées, auquel sont épinglées ses nombreuses décorations, Stubby assiste à toutes les revues… Et il doit en être très fier, car les chiens ont leur amour-propre", décrit le journal La Presse dans un article d’août 1921.
      Après une vie trépidante, la mascotte du 102e régiment d’infanterie s’éteint dans les bras de son maître en 1926. Le chien-soldat a même les honneurs de la rubrique nécrologique du New York Times. "Stubby est mort. Il n’était qu’un chien et il n’avait pas de pedigree, mais il était la plus célèbre mascotte de l’armée américaine, peut-on lire dans cet hommage. Il était incontestablement un chien combattant".
       

       
      ( Source : France 24 http://www.france24.com/fr/20180420-sergent-stubby-chien-heros-premiere-guerre-mondiale-dessin-anime?ref=tw )
    • Par Bouchon-Gras 49
      Ce soir C8 diffuse à 21h00 un documentaire intitulé : "Patrouille de France, la tournée américaine.
      Dans le même temps RMC Découverte diffuse un documentaire " Aviation, l' héritage de 14-18.
      Inédit tout les deux.
    • Par Bouchon-Gras 49
      Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang.

      Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre.
      Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates.

      « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier »
      Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans.
      Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.
      Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.
      Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.
      Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».
      Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.
       
      Les reliques d’une tragédie
      Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.
      La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.
      La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.
      La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.
      Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.
       
      La Grande Histoire, une histoire d’Hommes
      Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914.
      Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations.
       
      Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur
       
      ( Source : mémoire des hommes SGA )
       
      Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros,

      Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
       
       
    • Par Bouchon-Gras 49
      Personne n' a perdu de vue que nous sommes toujours dans le centenaire des commémoration de la guerre 14-18, demain dimanche 16 avril 2017, France 3 retransmet en direct à partir de 09h15, en présence du Président de la République la commémoration du centenaire de la bataille du chemin des Dames dans l' Aine.
      Cette cérémonie se déroulera sur trois sites principaux :
      Craonne et le plateau de Califormie
      La caverne du Dragon
      et la nécropole de Cerny en Laannais
       
      Bonne cérémonie.
  • Sujets

  • Zone Militaire

  • Messages

    • Les Vozdouchno-dessantnye voïska ou VDV« troupes aéroportées ») est un corps militaire de troupe aéroportée de l’armée russe, ex-armée soviétique. Le 2 août 1930, lors de manœuvres des VVS dans le district militaire de Moscou, 12 soldats furent parachutés depuis l’aile d’un avion. On se rendit vite compte des capacités d’utilisation de ce type d’assaut. Bien qu’elle ait montré le chemin pendant les années 30 dans la mise en oeuvre de troupes aéroportées à grande échelle, l’URSS au cours de la deuxième guerre mondiale n’utilisa de telles troupes que rarement dans le rôle pour lequel elles avaient été conçues. En face, les Allemands employèrent leurs avions de transport en majeure partie pour l’appui de l’armée de terre, leurs unités aéroportées se voyant de plus en plus engagées dans un rôle d’intervention en cas de situation désespérée.
      La Russie soviétique avait été parmi les pionniers du concept aéroporté au début des années 30, mais après l’exécution du maréchal Toukhatchevski au cours des purges staliniennes qui ensanglantèrent ultérieurement la décennie, les aéroportés firent l’objet d’un déclin précoce. Bien que des forces aéroportées continuassent normalement d’exister, aucune doctrine ne fut mise au point pour leur emploi, et l’aviation rouge ne fut équipée d’aucun appareil susceptible de servir au largage en masse de formations aéroportées. Ce rôle fut dévolu à des bombardiers dépassés,
      bien qu’ils ne fussent aucunement aptes à l’exercer. L’appareil classique pour les largages de parachutistes demeura l’inadéquat Tupolev TB-3 (encore désigné ANT-6)dans sa variante G-2. Avec cet appareil, les parachutistes devaient sauter d’une position dorsale à mi-chemin le long de la face supérieure du fuselage. Avec une telle méthode il n’était pas possible de larguer des sticks serrés.
      En avril 1942, alors que les Allemands se préparaient à la grande offensive qui devait porter leurs armées profondément dans le Caucase, ainsi qu’à la pointe d’un saillant
      éminemment vulnérable, à Stalingrad, l’arme ’aéroportée soviétique était en décomposition. La plus grande formation, le Ive corps aéroporté, avait été pratiquement détruit au cours d’une série de petites opérations qu’on ne peut que difficilement qualifier d’aéroportées. Durant la retraite russe, de juin à décembre 1941, beaucoup d’unités isolées avaient été coupées par l’avance allemande. Pour faire face à cette situation imprévue, on les transforma en partisans et on les chargea d’opéré sur les arrières allemands, leurs deux principa les zones d’opérations étant les marais du Pripet et la région de Smolensk où l’on avait d chances de disposer de bases sûres. Les Soviétiques fondèrent beaucoup d’espoirs sur l’efficacité de ces partisans, et il est un fait qu vers le milieu de 1943, ils constituaient u redoutable menace qui força les Allemands engager des formations de combat sur leu arrières pour garder leurs longues et vulnébles lignes de communication. Mais au printemps de 1942, ces unités ne pouvaient pas faire grand-chose parce qu’elles étaient à la fois pauvrement organisées ; commandées et ravitaillées. Les avions lourds, en nombre relativement’ restreint, que possédaient les Soviétiques furent largement utilisés pour ravitailler les partisans en personnel et en matériel, et c’est dans le cours de ces opérations que le Ive corps aéroporté disparut en tant que formation combattante effective. Pour entraver les préparatifs auxquels les Allemands s’adonnaient en vue de leurs offensives du printemps et de l’été, les partisans de la région de Smolensk avaient reçu l’ordre de couper les lignes de communication ennemies entre cette ville et Vyazma. Mais les partisans n’en étaient pas capables ; aussi, dans le but de les épauler, le Commandement rouge décida de leur fournir une aide sous la forme du Ive corps aéroporté. Les partisans n’avaient évidemment aucun besoin de grandes formations, c’est pourquoi le corps dut éclater en petites unités qui furent réparties parmi les partisans. Les opérations contre les lignes de communication allemandes ne furent pas couronnées de succès, mais il n’y eut pas moyen de regrouper après coup les unités du Ive corps aéroporté. C’est ainsi que les Soviétiques perdirent leur plus grande force de frappe aéroportée dans de futiles opérations de détail entre janvier et avril 1942.
      Les Soviétiques demeurèrent attaches au principe d’appuyer les partisans par des éléments tirés des forces aéroportées, et c’est de cette façon que celles ci allèrent régulièrement en diminuant. Mais au cours de l’automne de 1943, ils eurent enfin l’occasion rêvée de frapper un grand coup avec leurs aéroportés. A la suite de la défaite écrasante subie par la 6e Armée à Stalingrad, les armées allemandes furent refoulées en un certain désordre jusqu’au Dniéper. Ayant réalisé que s’ils pouvaient conserver l’initiative, il existait de fortes chances que l’ennemi ne puisse se rétablir sur de fortes positions dans ce qu’on appelait le « Rempart de l’Est », les Soviétiques conçurent une opération hardie. Comme leurs forces atteignaient le Dniéper, où l’on aurait pu s’attendre de la part d’une autre armée, qu’elles s’arrêtent, soufflent et organisent un franchissement d’assaut après une préparation soignée, ils décidèrent qu’un franchissement immédiat sans grands préparatifs serait effectué dès que le fleuve serait atteint. En résumé, les armées soviétiques voulaient tenter de « sauter » le Dniéper avant que les défenses allemandes aient pu être organisées.
      Les 21 et 22 septembre 1943, la 3e Armée blindée de la garde et la 40e Armée atteignirent le fleuve au nord-ouest de Dniepropetrovsk et le franchirent immédiatement en employant toutes les embarcations qu’elles
      purent trouver, des radeaux et tout ce qui pouvait flotter. Les Allemands furent effectivement étonnés par la rapidité de l’attaque soviétique, mais ils se reprirent vite et réagirent avec la vigueur et l’initiative qui caractérisèrent leurs contre-attaques pendant toute la guerre. Une complète ineptie Comme la bataille faisait rage sur la rive ouest du Dniéper, le Haut Commandement soviétique crut enfin voir une occasion en or pour essayer, par une opération aéroportée, de mettre encore les Allemands en porte-à-faux et pour permettre ainsi aux deux Armées précitées de continuer leur avance. En conséquence, le 24 septembre, les ler, 3e et 5e Régts. Para furent largués de nuit dans la région au nord-ouest de Kremenchug, à environ 40 km derrière les lignes allemandes. Le plan était audacieux et méritait peut-être d’être couronné de succès. Malheureusement pour les Soviétiques, le déclin dans lequel étaient tombés leurs aéroportés conduisit au désastre. Car si, d’une part, l’opération, selon toute probabil ité, eût déjà échoué par défaut de coordination entre Ia phase aéroportée et la reprise de l’offensive des deux Armées russes concernées, l’inaptitude tactique complète des trois Régts. aéroportés, d’autre part, la condamna à un échec total. Peu entraînés à ce genre d’opérations, les pilotes des avions transporteurs éparpillèrent les trois. Régts. sur plus de 40 km. Au lieu de se regrouper aussi vite que possible, les parachutistes russes se retranchèrent simplement où ils se trouvaient, en petits détachements relativement inefficaces et qui n’exercèrent donc aucune menace contre les Allemands. Comme ils ne manifestaient aucune intention agressive, le soin de les éliminer fut laissé à des troupes de sécurité et de réserve, qui les exterminèrent, non sans quelques combats locaux sérieux, car ils firent preuve de leur remarquable ténacité habituelle. Aventure en Extrême-Orient La seule autre occasion qui vit l’engagement de troupes aéroportées soviétiques trouva place au cours de la campagne extraordinaire entreprise juste à la fin de la guerre contre les Japonais en Mandchourie, dans le nord de la Chine, en Corée et dans les îles Kouriles. Pour aider les forces terrestres à maintenir une avance rapide, des débarquements aéroportés furent exécutés dans un certain nombre de grandes villes situées sur leurs axes de progression. Ainsi que le relata la source officielle russe « L’Armée soviétique » dans son style typique, empreint de laconisme et pauvre en information : « Le 18 août (1945) les troupes japonaises commencèrent à se rendre dans divers secteurs, mais beaucoup d’unités ignoraient tout d’une reddition ou poursuivirent délibérément la résistance. Dans ces conditions, la rapidité de la progression prit une importance particulière. Il fut décidé d’utiliser des aéroportés pour s’emparer de certaines grandes villes... Du 18 au 24 août, des troupes
      aéroportées débarquèrent dans les villes de Ch’ang-Ch’un, Harbin, Kirin, Pyeong-yang, Dalny, Port-Arthur et quelques autres :» En résumé, les Soviétiques avaient fait un usage intensif de leurs aéroportés pour s’assurer la main mise sur les principales villes de la région après la capitulation japonaise. Et bien que ce ne fût pas mentionné dans « L’Armée rouge », les aéroportés furent aussi engagés pour la prise de l’île de Sakhaline. Trois débarquements aériens y furent exécutés : le 23 août à Oshiai, le 24 à Tojohara et le 25 à Otomari.
      A l’exception de leurs débarquements en Extrême-Orient, les Soviétiques par conséquent firent peu d’usage de leurs forces aéroportées au cours de la deuxième guerre mondiale. Cependant, leurs succès en Extrême-Orient, ainsi que les enseignements des opérations aéroportées allemandes et alliées les convainquirent que les forces aéroportées pouvaient jouer un rôle important dans un conflit futur, aussi immédiatement après la fin des hostilités s’attachèrent-ils à la mise sur pied de telles forces.   ( Source : histoire du monde ) A juste titre, Les Fallschirmjäger, de l'allemand Fallschirm (parachute) et Jäger (chasseur faisant référence à l'infanterie légère de l'armée prussienne), sont des troupes parachutistes allemandes. Les Fallschirmjäger furent les premiers à être déployés pour des opérations aéroportées de grande envergure pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils sont aussi connus sous l’appellation de « diables verts » par les forces alliées contre qui ils ont lutté. Durant la totalité de la Seconde Guerre mondiale, le commandant des Fallschirmjäger a été le Generaloberst Kurt Student. https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurt_Student Le Régiment parachutiste, en anglais Parachute regiment, communément appelé Paras, est un régiment d'infanterie aéroporté de l'Armée Britannique considéré comme une des meilleures unités d'élite du monde. Le premier bataillon est en permanence sous le commandement des Forces Spéciales. Les autres bataillons font partie de la composante réponse rapide de l'Armée britannique. Les Paras sont la seule unité d'infanterie à ne pas avoir été fusionnée avec une autre unité depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Le Régiment de parachutistes a été constituée le 22 juin 1940, pendant la Seconde Guerre Mondiale.Il participe à six opérations, en Afrique du Nord, Italie, Grèce, France, Pays-Bas et Allemagne. À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le régiment est réduit de 17 à 3 bataillons. Après la seconde guerre mondiale, il participe aux opérations de Suez, Chypre, l'île de Bornéo, Aden, Irlande du Nord, les îles Malouines, les Balkans, la Sierra Leone, l'Irak et l'Afghanistan. 1-les Parachutistes SAS.   Suite à l'armistice du 22 juin 1940,le Groupement d'Infanterie de l'air,composé des 601 et 602ème Cie rentre en Algérie pour y être dissous alors que, en Angleterre ,à Londres,est créé la première unité de parachutistes de la France Libre à l'initiative du capitaine Bergé ceci avec accord du général de Gaulle.


      (La création des troupes aéroportées françaises date du 1/4/1937,deux groupes ont été mis sur pied,les 601 et 602emesGIA, groupements d'infanterie de l'air,le 602eme est stationné en Algerie à Baraki.La guerre arrive et les deux GIA sont regroupés à Baraki,pour revenir en France ou ils formeront une compagnie de marche..En juin 1940 ils embarquent à Marseille pour l'Algerie ou l'unité est dissoute en aout.)


      A compter du 15 septembre la première compagnie(1ere CIA) est en voie de création,et les volontaires suivent alors un entrainement dans le cadre des moyens donnés aux unités aéroportées britanniques elles mêmes en voie de formation.
      Une première section est mise sur pied,elle comprend 2 officiers,4 sous-officiers et 19 hommes de troupe.


      Mission "Savannah"
      Dans la nuit du 15 au 16 mars 1941 cinq hommes dont le capitaine Bergé sont parachutés pour effectuer une première opération dans le secteur de Vannes Meucon.

      A Camberley et Ringway l'entrainement continue sous les ordres du lieutenant Weill et une seconde section brevetée  est mise sur pied.


      Passée sous contrôle des forces terrestres en avril 1941 la Cie prend l'appellation de" 1ere Compagnie parachutiste"


      Mission "Joséphine B "
      Une seconde opération est réalisée en France avec le parachutage de trois hommes dans la région de Bordeaux,la mission consiste à faire sauter,avec l'aide de la résistance locale, la centrale électrique de Pessac qui alimente une base de sous-marins.Mission réussie,les hommes rentrent en Angleterre en juillet


      Des impératifs font que la compagnie est ensuite divisée en deux section,la première destinée à la lutte clandestine sur le territoire français,la seconde réservée aux coups de mains et à l'action directe.


      La seconde section,deux officiers,trois sous-officiers,un médecin et cinquante hommes de troupe débarque en septembre à Suez et rejoint Beyrouth.Le 25 septembre l'unité repasse sous commandement de l'Armée de l'Air et prend pour nom "Peloton parachutiste du Levant.Installée à Damas puis à la base aérienne de Mezzé  sur décision du général de Gaulle l'unité devient la "1ere Compagnie de Chasseurs Parachutistes".En décembre,la compagnie  part en Egypte où elle est intégrée au détachement L du Spécial Air Service comme French Squadron SAS ou les homme se perfectionnent dans une tactique qui consiste à opérer derrière les lignes ennemies en équipes réduites.(tactique Stirling). Juste avant l'armistice,le 10 juin 1940 ,l'Italie déclare la guerre à la France et la Grande-Bretagne,le lendemain les avions italiens bombardent Maltes.,le 21 ses  divisions attaquent le sud de la France  et le 22,le jour de la capitulation  Mussolini attaque Nice.Il se tourne alors vers l'Afrique du Nord ,l'homme souhaite se construire un empire,et après avoir harcelé les positions britanniques en Egypte il lance une grande offensive en septembre.Ses hommes au nombre de 250.000 font face aux britanniques dix fois moins nombreux qui résistent et contre attaquent.Devant l'ampleur de l'offensive alliée et la défaite des Italiens,Hitler est obligé d'envoyer ses troupes intervenir en Libye et en Grèce.L'arrivée de Rommel en Afrique avec son Afrikakorps a  pour effet d'inverser les rôles et les Britanniques subissent des défaites.


      De janvier à mars 1942 l'instructions des paras se poursuit tandis que les effectifs de la Compagnie se complètent avec l'arrivée de nouveaux cadres,officiers,sous-officiers jusqu'à ce l'unité soit instruite sur le modèle des homologues britanniques.

      Afin de venir en aide à l'île de Maltes en plein blocus deux convois maritimes de ravitaillement partent simultanement de Gibraltar et de Alexandrie.Pour protéger ces convois,Stirling ,reçoit l'ordre de neutraliser ou diminuer l'interventuion des forces aériennes allemandes et italiennes,il  met sur pled une opération qui a lieu dans la nuit du 12 au 13 juin contre les principaux terrains susceptibles d'être utilisé par l'aviation ennemis,sur les 8 objectifs à atteindre  les deux tiers sont  pour le French Squadron.


      Crète terrain de Héraklion.Le commandant Bergé débarqué d'un sous marin avec une équipe de cinq hommes détruit 21 avions ,des camions et un dépôt d'essence,il est fait prisonnier avec trois de ses hommes au retour.


      Cyrénaïque plusieurs objectifs.
      -Derna et deux terrains à Maturba pour le lieutenant Jordan et ses trois équipes.Le lieutenant,trahi est fait prisonnier arrive à s'échapper et son équipe est  anéantie.


      -Berka 3 pour l'aspirant Zirnheld qui réussit à atteindre son objectif et va ensuite épauler Stirling sur un coup de main contre une gare de voie ferrée.


      -Barce pour le sous-lieutenant Jacquier qui réussit à détruire un dépot de bombes endommageant des appareils et rendant l'aérodrome inutilisable pendant près d'une année.


      Si au total le French Squadron a détruit 38 appareils,les pertes ont été de quatorze parachutistes.




      Fin juin 1942 Tobrouk tombe,et Rommel pénètre en Egypte.Le major Stirling ,qui a gardé son French squadron,après avoir rassemblé une centaine d'hommes mis la main sur des camions et jeeps  arrivées d'Amérique,il les fait armer de mitrailleuse d'avion Vickers.
      Pendant quatre jours et quatre nuit,guidé par une patrouille,le SAS Régiment s'infiltre derrière les lignes ennemies pour établir une base arrière au sud de Marsa-Matruh ,en plein désert ou ils enterrent des vivres,reserves d'eau et d'essence,des munitions et  lancent des raids.
      Nouvelle base,nouveaux raids sur les aérodromes et en juillet Stirling ramène des nouvelles jeeps modifiées armées de deux jumelages de mitrailleuses d'avions Vickers,aménagées pour quatre hommes.
        Les action des SAS avaient fait perdre jusque là 256 appareils aux ennemis.


      En septembre 1942 Stirling subit son premier échec au cours d'une opération combinée qui consistait à s'emparer de la ville de Benghazi et de son port et le 10 décembre il doit se séparer du French Squadron .La 1ère Compagnie d'Infanterie de l'Air embarque pour l'Europe aux ordres du lieutenant Fouchet.


      Dans le cadre du Régiment,une deuxième CIA est alors créée sous les ordres du capitaine Jordan.

        
      Janvier 1943,les SAS britanniques et Français(2°CIA) ,partis de Bir Guedaffia interviennent  en Tunisie dans de violents combats,ils s'enfoncent chacun de leur côté vers Ghadaffia et Bir Soltane alors que Rommel est pressé par les armées alliées  et doit  faire face sur la ligne de front.Des éléments se regroupent à Constantine après avoir traversé les lignes allemandes effectuant ainsi une jonction avec les forces alliées débarquées.


      Au cours de ces actions le capitaine Jordan et le sous-lieutenant Klein sont faits prisonniers.


      Ainsi que le lieutenant -colonel Stirling qui s'évade à quatre reprises,interné en Italie et en Allemagne.Quatre fois évadé,quatre fois repris.


      L'épopée du French Squadron se termine ses derniers éléments sont à leur tour dirigés sur l'Angleterre.




                                    Les SAS après le French Squadron.


      4°BIA

       

      En Angleterre,le 1° juillet 1943 est constitué à Camberley en Grande-Bretagne le "1° Bataillon d'Infanterie de l'Air des Forces Aériennes Françaises libres".Ses effectifs sont constitués par la 2°CIA revenue d'Algérie en mars 1943,par les restes de la 1°CIA et par des évadés de France et des volontaires venus de diverses régions du monde,le commandement est confié au lieutenant-colonel Pierre Fourcault.
      Pour éviter les confusions avec le 1°RCP,en novembre le 1°BIA prend l'appellation 4°Bataillon d'Infanterie de l'Air et passe sous les ordres du commandant Bourgoin


      3° BIA
      En Afrique du Nord,d'autres,le commandant O'Cottereau et le capitaine Fournier rassemblent au Caire tous les volontaires pour les FFL de Syrie et d'Egypte en vue de la constitution d'un bataillon d'Infanterie de l'Air.Les volontaires sont regroupés au camp de Sabata en Tripolitaine et le 6 juin 1943 le bataillon prend naissance,commandé par le commandant O'Cottereau et est dirigé vers l'Angleterre en octobre 1943.Il prend garnison à Camberley en novembre ,sous les ordres du commandant Chateau-Jobert(Conan).

      Ces deux bataillons forment alors une demi-brigade placée sous le commandement britannique du général Mac Leod, en décembre elle est envoyée en Ecosse pour être intégrée à la SAS Brigade et parfaire son instruction.

      A noter que la brigade était alors composée en plus des deux BIA de deux Régiments britanniques et d'une Compagnie belge***.
        Le 1° avril ou juillet  1944 les bataillons changent d'appellation.(dates d'avril selon le commandement français)


      -le 4°BIA devient le 2°Régiment de Chasseurs Parachutistes.
      -le 3°BIA devient le 3° Régiment de Chasseurs Parachutistes.

       

       

                                                            2°RCP
      Dans les deux à trois semaines avant le jour J, le 2°RCP est envoyé au secret au sud de l'Angleterre,dans un camp de transit dans le but de préparer sa future mission,qui aura lieu en Bretagne.


      Opérations successives.


      -la nuit du débarquement deux groupes de deux équipes de neuf équipés de moyens de transmission et autres sont largués pour reconnaître deux bases de guérilla ,la base "Samwest" et "Dingson".La première base pour l'équipe des lieutenants Deschamps et Botella,la seconde pour l'équipe des les lieutenants Marienne et Delplante

      .-la seconde soirée après le débarquement largage de dix-huit petites équipes de sabotage chargées des destructions ,qui doivent ensuite rejoindre les bases.


      -dans la nuit du 9 au 10  le reste des éléments du Bataillon sauf le Jeeps Squadron sont parachutés par groupes de dix sur les bases.


      -en dernier largage du Jeeps Squadron en fonction du résultat des opérations.


      Le 2°RCP a aussi pour tache de prendre contact avec la Résistance,encadrer et armer les nombreux maquisards qui participent alors au nettoyage de la péninsule armoricaine.
      C'est durant ces opérations que le commandant Bourgoin dit le manchot saute suir Dingson le neuf juin avec un parachute à la voile tricolore.


      Les bases.(Samwest et Dingson)
      Après des combats "Samwest est abandonnée et une nouvelle base créée près de Kerusten,du nom de "Grock" sous les ordres du lieutenant Deplante,entre temps Dingson devenu la seule base du bataillon ne tarde pas à se faire repérer par les Allemands à cause des nombreux parachutages qui y étaient effectués.Le 2°RCP et les FFI doivent alors faire face à de nombreuses combats meurtriers.Deplante,à Grock,doit aussi donner l'ordre à ses hommes et aux centaines de FFI qui l'ont rejoint de se disperser et quitter la base.A la fin seule la dispersion est de mise,les Allemands ,nombreux, aidés par la "Milice française" tuent les isolés et terrorisent la population.Ce sont des Français à la solde des Allemands qui tuent le  lieutenant Marienne et ses hommes,capturés,de même que deux autres officiers,ces même Français qui enferment des parachutistes blessés dans une ferme avant d'y mettre le feu.


      Le 3 août Patton qui a percé le front allemand à Avranche arrive aux environs de Rennes,pour les 10.000 FFI armés par les SAS c'est  le signal de l'insurrection.


      Du 2RCP ne reste que 180 SAS,il a perdu le tiers de ses effectifs.Le 22/8/1944 le Régiment est cité à l'ordre da la Nation par le général de Gaulle,avec attribution de la Croix de la Libération.


      En août,de nouvelles jeeps arrivent à Vannes,les vehicules équipés,les squadrons du 2°RCP vont épauler ceux du 3°RCP vers la Loire puis en direction de Nevers Chateauroux et Bourges.La campagne de la Loire prend fin le 14 septembre,le 2°RCP se regroupe  à Briare ,s'installe à Esternay et Montmirail,son chef,le colonel Bourgoin est remplacé par le chef de bataillon Puech-Samson,le 12,à hauteur de Dijon,la jonction des Armées de l'Ouest et du Sud s'est effectuée.

       


      Ardennes belges.

      En décembre,le 16,le maréchal Von Rundstedt lance une offensive dans les Ardennes belges qui coupe en deux le 8ème Corps américain.Dès le 24 des éléments du 2°RCP ,186 hommes et officiers avec 36 jeeps et huit camions,sous les ordres du commandant Puech-Samson sont envoyés sur place et s'installent à Bertrix.Ils ont pour tache d'effectuer des patrouilles de reconnaissance dans la neige et le froid  qui permettrons aux alliés de resserrer le dispositif.
      Le 11 janvier 1945 une patrouille commandée par le sous-lieutenant Baufast prend Saint-Hubert au grand étonnement des américains qui ne voulaient pas y croire.

       


      Hollande.

      A la mi-février le Régiment est de retour en Angleterre.Pour repartir sur la Hollande pour y être largués dans la nuit du 7 au 8 avril avec le 3°RPC dans l'opération"Amherst",dans cette opération,les SAS étaient utilisés au profit du 2°Corps canadien.A partir de 60 Stirlings,700 hommes sont largués,après contact avec la Résistance locale,les SAS réalisent des opérations qui ont largement contribué à semer le désordre dans les rangs ennemis,qui on également permis aux Canadiens de détruire la 6ème Division parachtiste allemande désorganisée.
      Regroupés,les 2 et 3 RCP rentrent en Angleterre.


      Fin des hostilités.



                                                          **************
      Dès juillet la brigade SAS est chargée de couvrir le flan au sud de la 3ème Armée US celle-ci doit alors sortir de Normandie pour encercler les forces ennemies au Nord de la Loire.La mission consiste en agissant en direction de Nantes Lyon,aidés par les maquis du Centre de stopper les forces adverses en provenance du bassin aquitain,ces forces étant évaluées à 100.000 hommes.



                                                       Le 3°RCP
      Le  3eme Régiment de Chasseurs Parachutistes  est laissé en Grande-Bretagne en juin 1944 pendant la bataille de France.


      Ce n'est qu'en juillet que le 3°RCP reçoit sa première mission de commando dont le but principal était le harcellement et la destruction de jour comme de nuit des unités allemandes se repliant vers l'Est.L'axe de progression et d'action du régiment allait de la Bretagne à la Franche-Comté avec,comme secteur particulier ,la Bretagne,la Vendée,le Maine-et-Loire,la Vienne,l'Indre,la Creuse,la Corrèze,le Rhône,la Loire,la Saône-et-Loire et la Franche-Comté.

      Le plus bel exploit de cet engagement est sans conteste celui du lieutenant Thome.Largué à la tête de son groupe dans la nuit du 4 au 5 août 1944 à dix kilomètres du point prévu,il s'empare,avec les FFI,des armes de la Kommandanture de Daoulas,puis,dans la matinée du 5,libère Landereau.

        En août 1944,le roi d'Angleterre SM GeorgesVI ,accorde aux 2eme et 3emeRCP le droit au port du béret amarante en témoignage de sa reconnaissance.Du début juillet à fin octobre 1944,le 3emeRCP aura mené avec succès 43 missions sur les arrières de l'ennemi,dont la plupart en liaison avec les grandes unités américaines.Le Régiment se regroupe  mi-octobre et s'installe à Eperney.

      Fin 1944,le 3emeRCP est engagé dans les Ardennes et en Belgique.Il regagne ensuite la Grande-Bretagne pour être placé en réserve d'intervention pour des missions spécifiques"SAS";il reprend alors l'entrainement.
      Il est de nouveau engagé en 1945 pour l'opération "Amherst" .Dans la nuit du 7 au 8 avril,la totalité du régiment saute sur la Hollande.Il prend une part active à la libération de la ville de Beilen avec les blindés canadiens,et permet la destruction de la 6eme division parachutiste allemande et la libération du nord-est de la Hollande.

      A l'issue de cette campagne,il rejoint la France,est remis à la disposition du Ministre de l'Air,et s'installe sur la base aérienne 131 de Nantes le 22 juin 1945.Il est remis à la disposition du Ministre de la Guerre le 1er août 1945.

      Le 3eme Régiment de Chasseurs parachutistes est dissous fin 1945.Ses personnels sont réaffectés au 2emeRCP.Une importante prise d'armes a lieu à cette occasion,présidée par le général Calvert,commandant la "SAS Brigade",qui remet à chacun des deux régiments un fanion SAS sur lesquels sont écrits la devise SAS"WHO DARE WINS"(qui ose gagne).
                                                                             ************************
      Le drapeau du 2emeRCP arbore:
      - la Croix de la Libération.
      - la Croix de Guerre 39-45 avec 6 palmes.
      - la Croix de Guerre belge.
      - la Croix de Guerre hollandaise.
      - la Bronze Star Medal (US).
      Le 1°RPIMa basé à Bayonne est l'héritier des traditions du 2°RCP.   ( Source : Debout les Paras )   https://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Geille   https://fr.wikipedia.org/wiki/Brevets_parachutistes_militaires_français
    • Bonsoir, je m'interroge quand au packaging le plus intéressant globalement concernant celui des militaires afin d'acquérir une bonne autonomie OTG. En effet, on trouve sur le net des tas de fournisseurs et de nouvelle technologies apparaissent sans cesse, auriez vous un fournisseur, une marque privilégié ou une revue militaire sur le net qui offre du concret, et non de la publicité pour pseudos survivaliste, ou encore un site énumérant les packaging mis à jour des forces armées, spéciales, etc?   À choisir par exemple j'ignore si je dois passer mon temps à comparer des tas de rangers pour choisir le meilleur du meilleur, ou cibler un package particulier (j'ai vu une vidéo d'un militaire français se plaignant de rangers dépassées se rendre au surplus pour en acheter des américaines de sa propre poche).
    • Ouvrez le ban ! Toutes personnes qui a effectuées son temps militaire ou qui a assisté à une cérémonie militaire a remarqué la présence du clairon et éventuellement du tambour. Mais la fonction de clairon et de tambour dans les Armées est bien loin d’être juste ornementaliste. À toute époque, la musique se trouve associée au fonctionnement des armées. Au début du XXe siècle, elle garde sa fonction initiale de moyen de signalisation sonore face aux éléments perturbateurs du champ de bataille (cris, bruit du canon, fumée, fusillade). Les instruments privilégiés pour transmettre les ordres du chef sont les instruments au son aigu comme la trompette, le fifre et le tambour. La musique d’ordonnance sert également à disposer les troupes sur le champ de bataille et à leur insuffler de l’énergie et du courage au moment de partir au combat. Dans le cadre d’une guerre moderne, les musiciens servent prioritairement à d’autres tâches. Non combattants, les directives leur assignent des missions d’intendance auprès du petit état-major du régiment et de soutien au service de santé comme brancardiers. C’est durant les périodes de repos, à l’arrière du front, que la musique retrouve un rôle plus conforme à ses attributions. Dans les zones de cantonnement, c’est elle qui ordonne la vie quotidienne du troupier comme au temps de la garnison : clairons et tambours sonnent le réveil, l’appel au rassemblement, le couvre-feu ou encore la sonnerie aux morts. Elle a aussi pour utilité de rythmer les marches des troupes partant à l’exercice ou en manoeuvre pour maintenir la discipline et rendre moins pénible l’effort. la musique accompagne les soldats sur les champs de bataille. Elle est également présente dans le service quotidien des militaires, notamment à travers les « sonneries d’ordonnance ». Une sonnerie est une courte mélodie destinée à transmettre les ordres, à déterminer des attitudes (par exemple le garde-à-vous), à rythmer les différents moments de la vie militaire ou à réaliser le soutien des cérémonies officielles et commémoratives. Ces sonneries sont interprétées par des instruments d’ordonnance, c’est-à-dire des instruments à résonance naturelle, sans clé ni piston, ne pouvant jouer qu’un nombre limité de notes (les harmoniques de la tonique), contrairement aux instruments d’harmonie. Le clairon, la trompette de cavalerie (qui a un son plus strident que le clairon), le cor de chasseur et certaines percussions comme le tambour appartiennent à cette famille. Le clairon est l’instrument inséparable du quotidien militaire puisqu’il est utilisé quotidiennement dans toutes les armes pour interpréter les sonneries réglementaires. Il est également la voix des défunts – lorsque se fait entendre la sonnerie Aux morts – afin de rappeler aux vivants le sacrifice de ceux qui les ont précédés. Ce répertoire répond à trois types de situations : le cérémonial, la vie de quartier et la manœuvre. Cependant, compte tenu de l’exigence de discrétion sur les théâtres d’opérations actuels, cette dernière fonction a disparu. Son utilisation quotidienne, afin de rythmer la vie de quartier, est aujourd’hui largement restreinte. La sonnerie se limite à quelques activités rituelles telles que « les couleurs » (levée et descente du drapeau). Elle est, le plus souvent, diffusée par le moyen d’un enregistrement. Jusqu’à la fin des années 1990, on comptait plusieurs sonneurs (instrumentistes d’ordonnance) par régiment, généralement un par compagnie, chacun étant, à tour de rôle, de service, du réveil au couvre-feu. Son activité consistait à rythmer les différents moments de la journée avec le réveil, le petit déjeuner, le rassemblement, l’appel des consultants, le déjeuner, le rassemblement, la soupe, l’appel des consignés, l’appel du soir, et le courrier dès sa réception. Le clairon de la compagnie de service (celle qui montait la garde) devait, en outre, sonner la levée des Couleurs, la revue de la garde, l’appel du piquet incendie, l’appel des punis et la descente des Couleurs. La levée et la descente des Couleurs sont ritualisées, tout comme la revue de la garde où le clairon est en tête de la nouvelle garde pour aller à la relève. À l’arrivée au lieu de relève, la revue de la garde était faite par le chef de corps dont l’arrivée était annoncée par une sonnerie spécifique. Enfin, le refrain du régiment était chanté. Le clairon se mettait alors en arrière. Le clairon est un instrument de facture (art de fabriquer des instruments de musique) relativement récente. Il a été inventé par le facteur d’instruments Courtois entre 1823, date de la commande du ministre de la Guerre, et 1831, date de son adoption officielle par l’institution. On appelle aussi « clairon » le sonneur de cet instrument. Le clairon, Pierre Sellier, instrumentiste qui a été chargé de sonner l’armistice du 11 novembre 1918 est bien connu,   Le Clairon Sellier Né le 18 novembre 1892 à Beaucourt dans le Territoire de Belfort, il est connu pour avoir été le soldat qui sonna au clairon le premier "cessez-le-feu" lors de l'arrivée des plénipotentiaire allemands  à Rethondes.

      Intégré au 171ème Régiment d'Infanterie, Le Caporal Sellier reçu, le 7 novembre à 20h30 l'ordre du Capitaine Lhuiller de sonner le premier "Cessez-le feu". Démobilisé le 28 août 1919, il retourne à Beaucourt et travaille chez Japy, puis chez Peugeot à Sochaux.   En 1925, il refuse l'offre de l'American Legion de faire une tournée aux Etats-Unis où il aurait dû reproduire la sonnerie historique. Son homologue allemand, Zobrowski, refuse aussi cette offre. Les américains  proposent  de lui acheter son clairon, il préfère en faire don au Musée des Invalides et une copie lui est offerte par la maison Couesnon.Il participe à de nombreuses  cérémonies du 11 novembre en  France . En 1927, il  joue son propre rôle dans le film "LA GRANDE EPREUVE" d'Alexandre Ryder. Ce beau film a été distribué dans le monde entier par la firme Paramount sous le titre "THE SOUL OF FRANCE" Mobilisé  une seconde fois en septembre 1939, il est renvoyé dans ses foyers en mai 1940.
      Il entre dans la Résistance  et rejoint le maquis du Lomont en août 1944, puis s'engage, à la Libération dans le 3ème R.T.A et  participe à la campagne "Rhin et Danube".
      Nommé adjudant, il est titulaire de nombreuses décorations et cité plusieurs fois à l'ordre du Régiment et de la Division.Il meurt à Beaucourt le 16 mai 1949 et repose au cimetière de Reppe.

      A Beaucourt, un monument lui est dédié près du Coq Japy, une rue et le collège  de La Capelle portent  son nom. ( Source : filmsregent-archivesjacqueshaik ) tout comme le chant de Paul Déroulède, mis en musique par Émile André, intitulé le Clairon (SASEM 1875, chant qui parle des zouaves qui chargent leurs ennemis au son du clairon). Son ancêtre est le cornet mais c’était le tambour et le fifre, petite flûte traversière en bois au son aigu, qui étaient utilisés, à l’armée, dans cette fonction d’ordonnance. Chaque ordre étant associé à une sonnerie spécifique, tous les militaires étaient tenus de les connaître parfaitement. Ils en faisaient l’apprentissage pendant les classes. Leur nombre étant relativement important, environ trente-cinq mélodies, les soldats inventaient des paroles, plus ou moins grivoises pour les mémoriser. Certains de ces textes devinrent plus connus que d’autres et se généralisèrent plus ou moins. Les plus en vogue, et les moins coquins, étaient imprimés sur de petites cartes introduites dans les tablettes de chocolat. Ces courtes mélodies étaient également éditées sous la forme de recueils, dans lesquels elles apparaissent accompagnées de paroles inventées (ou reprises) pour l’occasion. Selon Antonin Louis, auteur de ce type d’ouvrages, ces derniers avaient pour vocation de « vulgariser les sonneries officielles par l’adaptation de paroles qui en feront retenir plus facilement la signification ». Elles étaient ouvertement publiées dans un but patriotique et plus particulièrement « pour que la nouvelle génération puisse les apprendre par cœur ». Ces initiatives étaient une occasion de renforcer le lien « armée - nation » par une vulgarisation de la culture militaire, tout en offrant à l’institution un outil mnémotechnique normalisé. Les marches, vocales ou instrumentales, sont un genre musical au rythme régulièrement cadencé, à un tempo (la vitesse) plus ou moins vif et un caractère plus ou moins enjoué selon les raisons pour lesquelles elles ont été créées (marche funèbre, pas redoublé, œuvres de circonstance…). Elles sont destinées à régler le pas et la vitesse de déplacement de la troupe. La plus connue d’entre elles est La Marseillaise, devenue hymne national. Ce répertoire, tel qu’on le connaît aujourd’hui, s’est principalement enrichi au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Certaines marches sont uniquement instrumentales, notamment les plus contemporaines mais elles peuvent, en général, être jouées ou chantées. Dans ce dernier cas, il est rare que les paroles et la mélodie aient été créées par le même auteur. Ces compositions sur mesure sont parfois l’œuvre de compositeurs célèbres tels que Maurice Druon, Hector Berlioz, Charles Gounod, Vincent d’Indy, Frédéric Chopin (Marche funèbre) ou Camille Saint-Saëns qui, durant la Grande Guerre, accompagna, en 1917, la mission Joffre-Viviani aux USA et composa plusieurs morceaux de circonstance dont deux pièces pour harmonie : Pas redoublé vers la victoire (op. 152) et Marche interalliée (op. 155). La majorité des marches contemporaines sont l’œuvre de chefs des musiques et fanfares militaires, comme la Marche de la 2ème DB, avec des paroles d’André Ledur et une mélodie composée en mars 1945, par Victor Clowez (1908-1973). Ce dernier fut musicien militaire de 1930 à 1945 puis chef d’orchestre civil. Elle était initialement destinée à être le chant du Régiment de Marche du Tchad. C’est à la demande du général Leclerc qu’elle devient la marche officielle de sa division et prend sa nouvelle dénomination. Aujourd’hui, ce type de marches n’est plus interprété vocalement et a été remplacé par des chants dont les textes correspondent mieux aux besoins actuels des militaires. Selon les pièces, ils abordent trois thématiques principales : l’expression communautaire, le conflit et l’éloignement. L’une ou l’autre est mise en évidence, sans que les autres soient totalement occultées. Le groupe social est omniprésent à travers le « nous » communautaire, expression de la cohésion, des valeurs morales et de la filiation, comme dans le chant Le Combat de demain où l’identité du groupe s’affirme dans l’expression d’une figure héroïque que représentent les soldats ayant œuvré au sein de l’unité. Les chants de promotion abordent la notion d’identité sous un angle différent. Ils font référence à un militaire précis, explicitement nommé. Ils mettent en exergue la filiation à travers la vie du parrain cité en exemple. Ce répertoire intervient dans différentes circonstances dont la plus visible est la cérémonie militaire. Cette activité rituelle se déroule à l’occasion de commémorations, comme les armistices de 1918 et de 1945, de l’intégration de nouveaux personnels au sein de l’institution, comme la remise des galons de sous-officier à l’ENSOA. La cérémonie est emprunte de gravité et de solennité. Elle est « destinée à rappeler au militaire le sens de son engagement et de son attachement à la nation ». Elle peut prendre plusieurs formes selon les circonstances dans lesquelles elle apparaît. Néanmoins, son déroulement reste stéréotypé et réglementé. Elle est constituée de diverses étapes ponctuées par des interventions musicales spécifiques, qui peuvent être des batteries et sonneries, des marches instrumentales ou des chants de marche au pas cadencé. La mise en place de la cérémonie commence par l’installation successive des différentes unités présentes, dont le mouvement vers son emplacement se fait au pas cadencé, en ordre serré, généralement en interprétant le chant qui la représente. Il peut lui être spécifique comme le sont les chants régimentaires ou emprunté au répertoire commun des chants de marche de l’armée de Terre, qui est, en pratique, enrichie de bien d’autres titres. Tout comme dans la vie militaire journalière, les ordres et les honneurs sont transmis musicalement. Toutefois, cette sonorisation n’est pas uniquement assurée par un clairon, comme c’est le cas quotidiennement, mais par la batterie et la sonnerie, c’est-à-dire tambours et clairons associés. Pour le cérémonial, les batteries et sonneries réglementaires sont le Garde-à-vous, l’Honneur au commandant des troupes (chef de corps ou général), l’ouverture et la fermeture du Ban, le Rappel de pied ferme, Aux champs, Au drapeau ou À l’étendard, auxquelles s’ajoutent, selon les circonstances d’autres sonneries comme Aux morts ou l’Honneur au soldat inconnu. ( Source : alienor.org )     Fermez le ban !
  • Contributeurs populaires

×