Jump to content
×
×
  • Create New...

Bac ou sans bac pour la marine


Recommended Posts

Bonjour/bonsoir j'aimerai poser quelque question pour les gens qui connaisse l'école des mousse 

- 1) En eyant fait l'école des mousse jusqu'à quelle grade peut on allez pour le maximum en service

- 2) dès que l'on a fini l'école des mousse nous pouvons directement choisir la spécialité où il y a un délai ?

- 3) je suis né le en octobre donc à la rentré des mousse j'en aurai 15 et 16 en octobre peuvent t'il faire une exception ou pas du tout ?

merci pour vos réponse si il y en a..

 

Link to post
Share on other sites
  • Administrateur

Salut,

Sur 29/07/2016 at 23:21 , Theoxy a déclaré:

- 1) En eyant fait l'école des mousse jusqu'à quelle grade peut on allez pour le maximum en service

Je connais quelqu' un qui est rentré dans la Marine en faisant l' école des mousses et qui a fini contre amiral.

( je te mets sa présentation )

Contre-amiral Hervé Vautier - Mousse 1965-66 2cie

Écrit par Alain - ADMINISTRATEUR de ce site.

amiral-vautierNé le 12 mai 1949 à l'ile de Bréhat, le contre-amiral Hervé Vautier est entré à l'école des mousses le 22 mars 1965. Après une année d'instruction au Groupe Armorique, il choisi la spécialité de manoeuvrier et suit le cours du brevet élémentaire de gabier à bord du bâtiment de ligne Richelieu.

En 1966, il embarque sur le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc où il est promu quartier-maitre de 2ème classe le 1er octobre puis quartier-maitre de 1ère classe le 1er avril 1968. A son débarquement, il est admis à suivre le cours de chef de quart à Lanvéoc-Poulmic.

Promu second-maitre le 1er octobre 1969, il sert successivement sur l'escorteur rapide Le Lorain puis sur le porte-avions Clémenceau avant d'être admis au cours supérieur de chef de quart le 1er février 1971.

À sa sortie du brevet supérieur, il rallie le transport ravitailleur Saintonge en Polynésie pour une affectation d'un an au cours de laquelle il est promu second-maitre de 1er classe, puis maître le 1er juillet 1972.

De retour du Pacifique, en novembre 1972, il prend les fonctions d'officier en second du bâtiment hydrographe Alidade à Toulon, fonctions qu'il exerce jusqu'en août 1973 où il est nommé instructeur au cours de brevet supérieur de navigateur. Le 1er janvier 1974 il est promu premier-maître.

En avril 1976, il quitte l'école de manoeuvre et de navigation pour la Nouvelle-Calédonie où il embarque , le 5 mai, sur le patouilleur La Dunkerquoise comme patron de pont.

Le 29 novembre 1977 il est reçu au concours d'admission à l'école militaire de la flotte, section officiers spécialisés de la marine et promu aspirant. Il rallie l'école le 5 janvier 1978. A sa sortie de l'EMF, le 1er décembre 1978, il est promu enseigne de vaisseau de 2ème classe et affecté au CFM Hourtin où il sert durant huit mois comme capitaine de compagnie et officier chargé des relation publiques.

Le 10 août 1979, il prend les fonctions d'officier en second du remorqueur de haute-mer Malabar, il est promu enseigne de vaisseau de 1ère classe le 1er décembre de la même année.

Nommé au commandemant de la gabare de mer Fourmi, il est reconnu à ce commandement à Toulon le 9 septembre 1981, et l'exerce jusqu'au 12 août 1983.

Le 1er septembre 1983, il prend le commandement du groupe des goélettes et de la goélette Belle Poule. Le 1er décembre de la même année il est promu lieutenant de vaisseau .

Quittant le commandemant des goélettes, il rallie la Polynésie où, le 2 décembre 1985, il devient le deuxième commandant du moderne et récent remorqueur ravitailleur Rari.

A son retour en métropole, il est affecté à l'école navale où il assure durant quatorze mois la double responsabilité de directeur des études adjoint de l'école de manoeuvre et de navigation, et de chef de cours du brevet supérieur.

En mai 1988, il quitte le goupe écoles du poulmic pour prendre la direction du groupement des services exploitations de la direction du port de Brest.
Au cours de cette affectation, il obtient les certificats de pilote de port de 1er et 2e degré et est promu capitaine de corvette le 1er septembre 1989.

Nommé au commandemant de la direction du port de Papeete, il retrouve, début août 1990, la Polynésie Française pour la 3ème fois.

Affecté à la direction du port de Brest à son retour de Tahiti, il exerce de nouveau les fonctions de chef de groupement des services exploitations à partir du 7 septembre 1992. Promu capitaine de frégate le 1er septembre 1993, il est ensuite prolongé dans cette affectation comme commandant en second, avant d'en exercer le commandement provisoire du 13 juillet 1995 au 22 février 1996.

Aprés un passage de quelques mois à l'état major du commandant de la région Atlantique, il est affecté à l'école navale où, durant trois années, il assume la double responsabilité de directeur de l'enseignement maritime de l'école navale et du groupe des écoles du Poulmic, et de directeur des études de l'école de manoeuvre et de navigation.

Nommé au commandement de la direction du port de Toulon , par arrêté du 1er mars 1999, il exerce cette fonction du 22 septembre 1999 au 1er juin 2001, aprés avoir été promu capitaine de vaisseau le 1er juillet 2000.

Commandant le Ciram Brest depuis le 5 juin 2001, le contre amiral Vautier quitte le service actif le 13 mai 2005. Marié et père de deux garçons, le CA Vautier est Officier de la légion d'honneur, officier de l'ordre nationale du mérite et officier du mérite maritime. Il est également titulaire de la médaille d'argent de la défense nationale.

 video Voir une vidéo de l'amiral Hervé VAUTIER racontant son histoire...

Sources : Site perso de René Casorla

Sur 29/07/2016 at 23:21 , Theoxy a déclaré:

- 2) dès que l'on a fini l'école des mousse nous pouvons directement choisir la spécialité où il y a un délai ?

Missions

Le passage par l'école des Mousses dure 10 mois (de septembre à fin juin), au Centre d’Instruction Naval de Brest ou sur le site de Querqueville à Cherbourg-en-COntentin. A la fin du deuxième trimestre, les élèves sont orientés vers un métier de marin. L’attribution du Brevet Elémentaire de Mousse vient clore l’année. Les mousses signent alors un premier contrat de 4 ans (qui pourra être prolongé au moins jusqu’à 9 ans) comme matelot de la Flotte. Avant de rejoindre leur affectation, ils reçoivent un complément pratique de formation lié au métier choisi.

Sur 29/07/2016 at 23:21 , Theoxy a déclaré:

- 3) je suis né le en octobre donc à la rentré des mousse j'en aurai 15 et 16 en octobre peuvent t'il faire une exception ou pas du tout ?

La réponse est là :

Informations
Durée :
10 mois
Statut :
Poste sous statut militaire
Conditions pour postuler :
Cette filière s'adresse à des élèves de niveau 3ème ou seconde. Etre de nationalité française / Savoir nager / Etre physiquement et médicalement apte. Avoir l'accord parental (sauf pour les mineurs émancipés). Etre âgé de 16 à moins de 18 ans au 1er septembre de l'année d'entrée. Date limite d'inscription auprès de votre CIRFA : 25 avril 2016.
Niveau d'études :
De la 3ème au bac

 

 

Link to post
Share on other sites
Sur 31 juillet 2016 at 16:07 , Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Salut,

Je connais quelqu' un qui est rentré dans la Marine en faisant l' école des mousses et qui a fini contre amiral.

( je te mets sa présentation )

Contre-amiral Hervé Vautier - Mousse 1965-66 2cie

Écrit par Alain - ADMINISTRATEUR de ce site.

amiral-vautierNé le 12 mai 1949 à l'ile de Bréhat, le contre-amiral Hervé Vautier est entré à l'école des mousses le 22 mars 1965. Après une année d'instruction au Groupe Armorique, il choisi la spécialité de manoeuvrier et suit le cours du brevet élémentaire de gabier à bord du bâtiment de ligne Richelieu.

En 1966, il embarque sur le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc où il est promu quartier-maitre de 2ème classe le 1er octobre puis quartier-maitre de 1ère classe le 1er avril 1968. A son débarquement, il est admis à suivre le cours de chef de quart à Lanvéoc-Poulmic.

Promu second-maitre le 1er octobre 1969, il sert successivement sur l'escorteur rapide Le Lorain puis sur le porte-avions Clémenceau avant d'être admis au cours supérieur de chef de quart le 1er février 1971.

À sa sortie du brevet supérieur, il rallie le transport ravitailleur Saintonge en Polynésie pour une affectation d'un an au cours de laquelle il est promu second-maitre de 1er classe, puis maître le 1er juillet 1972.

De retour du Pacifique, en novembre 1972, il prend les fonctions d'officier en second du bâtiment hydrographe Alidade à Toulon, fonctions qu'il exerce jusqu'en août 1973 où il est nommé instructeur au cours de brevet supérieur de navigateur. Le 1er janvier 1974 il est promu premier-maître.

En avril 1976, il quitte l'école de manoeuvre et de navigation pour la Nouvelle-Calédonie où il embarque , le 5 mai, sur le patouilleur La Dunkerquoise comme patron de pont.

Le 29 novembre 1977 il est reçu au concours d'admission à l'école militaire de la flotte, section officiers spécialisés de la marine et promu aspirant. Il rallie l'école le 5 janvier 1978. A sa sortie de l'EMF, le 1er décembre 1978, il est promu enseigne de vaisseau de 2ème classe et affecté au CFM Hourtin où il sert durant huit mois comme capitaine de compagnie et officier chargé des relation publiques.

Le 10 août 1979, il prend les fonctions d'officier en second du remorqueur de haute-mer Malabar, il est promu enseigne de vaisseau de 1ère classe le 1er décembre de la même année.

Nommé au commandemant de la gabare de mer Fourmi, il est reconnu à ce commandement à Toulon le 9 septembre 1981, et l'exerce jusqu'au 12 août 1983.

Le 1er septembre 1983, il prend le commandement du groupe des goélettes et de la goélette Belle Poule. Le 1er décembre de la même année il est promu lieutenant de vaisseau .

Quittant le commandemant des goélettes, il rallie la Polynésie où, le 2 décembre 1985, il devient le deuxième commandant du moderne et récent remorqueur ravitailleur Rari.

A son retour en métropole, il est affecté à l'école navale où il assure durant quatorze mois la double responsabilité de directeur des études adjoint de l'école de manoeuvre et de navigation, et de chef de cours du brevet supérieur.

En mai 1988, il quitte le goupe écoles du poulmic pour prendre la direction du groupement des services exploitations de la direction du port de Brest.
Au cours de cette affectation, il obtient les certificats de pilote de port de 1er et 2e degré et est promu capitaine de corvette le 1er septembre 1989.

Nommé au commandemant de la direction du port de Papeete, il retrouve, début août 1990, la Polynésie Française pour la 3ème fois.

Affecté à la direction du port de Brest à son retour de Tahiti, il exerce de nouveau les fonctions de chef de groupement des services exploitations à partir du 7 septembre 1992. Promu capitaine de frégate le 1er septembre 1993, il est ensuite prolongé dans cette affectation comme commandant en second, avant d'en exercer le commandement provisoire du 13 juillet 1995 au 22 février 1996.

Aprés un passage de quelques mois à l'état major du commandant de la région Atlantique, il est affecté à l'école navale où, durant trois années, il assume la double responsabilité de directeur de l'enseignement maritime de l'école navale et du groupe des écoles du Poulmic, et de directeur des études de l'école de manoeuvre et de navigation.

Nommé au commandement de la direction du port de Toulon , par arrêté du 1er mars 1999, il exerce cette fonction du 22 septembre 1999 au 1er juin 2001, aprés avoir été promu capitaine de vaisseau le 1er juillet 2000.

Commandant le Ciram Brest depuis le 5 juin 2001, le contre amiral Vautier quitte le service actif le 13 mai 2005. Marié et père de deux garçons, le CA Vautier est Officier de la légion d'honneur, officier de l'ordre nationale du mérite et officier du mérite maritime. Il est également titulaire de la médaille d'argent de la défense nationale.

 video Voir une vidéo de l'amiral Hervé VAUTIER racontant son histoire...

Sources : Site perso de René Casorla

Missions

Le passage par l'école des Mousses dure 10 mois (de septembre à fin juin), au Centre d’Instruction Naval de Brest ou sur le site de Querqueville à Cherbourg-en-COntentin. A la fin du deuxième trimestre, les élèves sont orientés vers un métier de marin. L’attribution du Brevet Elémentaire de Mousse vient clore l’année. Les mousses signent alors un premier contrat de 4 ans (qui pourra être prolongé au moins jusqu’à 9 ans) comme matelot de la Flotte. Avant de rejoindre leur affectation, ils reçoivent un complément pratique de formation lié au métier choisi.

La réponse est là :

Informations
Durée :
10 mois
Statut :
Poste sous statut militaire
Conditions pour postuler :
Cette filière s'adresse à des élèves de niveau 3ème ou seconde. Etre de nationalité française / Savoir nager / Etre physiquement et médicalement apte. Avoir l'accord parental (sauf pour les mineurs émancipés). Etre âgé de 16 à moins de 18 ans au 1er septembre de l'année d'entrée. Date limite d'inscription auprès de votre CIRFA : 25 avril 2016.
Niveau d'études :
De la 3ème au bac

 

 

Donc si j'ai bien compris pour l'âge je peut rentre dès que j'ai 16 ans ces possible de rentré en début d'année 1 mois après la rentré des mousse ou sauf si je fait une lettre au dirigeant pour lui demander de m'accepter merci de m'aider ^^

Link to post
Share on other sites
  • Administrateur

Salut,

Le texte dit : qu' il faut avoir au moins 16 ans au 1er septembre de l' année d' incorporation et moins de 18 ans.

Donc tu peux faire ton dossier à 15 ans mais il te faudra en avoir 16 pour la rentrer ou sinon attendre l' année d' après.

Link to post
Share on other sites
Sur 2 août 2016 at 18:30 , Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Salut,

Le texte dit : qu' il faut avoir au moins 16 ans au 1er septembre de l' année d' incorporation et moins de 18 ans.

Donc tu peux faire ton dossier à 15 ans mais il te faudra en avoir 16 pour la rentrer ou sinon attendre l' année d' après.

D'accord merci, mon  mais ce n'est pas possible de rentré 1 mois après la rentrée donc à mes 16 ans ?

Link to post
Share on other sites
  • Administrateur
Il y a 11 heures , Theoxy a déclaré:

mais ce n'est pas possible de rentré 1 mois après la rentrée donc à mes 16 ans ?

D' après les textes, non !

Il te faut avoir tes 16 ans accomplis au 1er septembre de l' année d' entrée à l' école.

Dans tout les cas, je t' invite à aller voir un CIRFA, ils pourront te conseiller et au mieux des cas t' aider à faire ton dossier.

Link to post
Share on other sites
  • 3 weeks later...

Bonjour, je vais rentré en école des mousse mais je me demande pas si je devrais passer mon bac et non faire l'école des mousse car plus tard après avoir fini ma carrière de marin j'aurai rien pas de retraite j'imagine merci de votre réponse avec ou sans bac pour entre dans la marine ou l'école des mousse sans bac

Link to post
Share on other sites
  • Administrateur
Il y a 2 heures , Theoxy a déclaré:

Bonjour, je vais rentré en école des mousse mais je me demande pas si je devrais passer mon bac et non faire l'école des mousse car plus tard après avoir fini ma carrière de marin j'aurai rien pas de retraite j'imagine merci de votre réponse avec ou sans bac pour entre dans la marine ou l'école des mousse sans bac

Salut,

Je crois que c' est un peu flou dans tes projets.

Tu n' es pas en age pour la prochaine session de l' école des mousses, donc déjà tu as un an d' attente.

Il y a 2 heures , Theoxy a déclaré:

car plus tard après avoir fini ma carrière de marin j'aurai rien pas de retraite j'imagine

Si tu as une carrière de marin ( de militaire ) tu auras une retraite comme toute personne qui cotise.

Il y a 2 heures , Theoxy a déclaré:

si je devrais passer mon bac

Le BAC est juste une clé pour continuer des études, le bac général dans la vie ne donne rien ou alors il faut passer un bac technique ou professionnel qui dans ce cas t' ouvriras des portes dans le monde du travail.

Passer le BAC juste pour avoir le bac, j' en vois pas l' intérêt, sauf si tu as des projets.

Il y a 2 heures , Theoxy a déclaré:

avec ou sans bac pour entre dans la marine ou l'école des mousse sans bac

Tout est possible !

Sans bac tu peux rentrer à l' école des mousses puis intégrer la flotte...

Sans bac, tu peux faire QMF, la voix classique matelot, quartier maitre...

Avec le bac +++ postuler à maistrance...

Link to post
Share on other sites
Il y a 1 heure , Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Salut,

Je crois que c' est un peu flou dans tes projets.

Tu n' es pas en age pour la prochaine session de l' école des mousses, donc déjà tu as un an d' attente.

Si tu as une carrière de marin ( de militaire ) tu auras une retraite comme toute personne qui cotise.

Le BAC est juste une clé pour continuer des études, le bac général dans la vie ne donne rien ou alors il faut passer un bac technique ou professionnel qui dans ce cas t' ouvriras des portes dans le monde du travail.

Passer le BAC juste pour avoir le bac, j' en vois pas l' intérêt, sauf si tu as des projets.

Tout est possible !

Sans bac tu peux rentrer à l' école des mousses puis intégrer la flotte...

Sans bac, tu peux faire QMF, la voix classique matelot, quartier maitre...

Avec le bac +++ postuler à maistrance...

D'accord si je comprend bien avec ou sans bac cela reviens à la même chose sauf le grade qui change

Link to post
Share on other sites
  • Administrateur
il y a 2 minutes, Theoxy a déclaré:

si je comprend bien avec ou sans bac cela reviens à la même chose sauf le grade qui change

Pas tout à fait,

Quelqu' un qui a le bac +++ ( sur le papier il faut le bac mais la concurrence est dur avec des gens qui ont un BTS ou autres ) et qui arrive à intégrer maistrance commence sa carrière avec un contrat de dix ans et intégré le corps des officiers mariniers mais rien n' est gagné si il ne travail pas ( B... ) il verra l' issus de sortie se profiler.

Quelqu' un qui prend la voix QMF débutera en bas de l' échelle mais avec beaucoup de travail, il peut obtenir son BAT et devenir officier marinier et envisager le BS...

 

Quand à dire que avoir le BAC te permettras de te reconvertir après l' Armée, il faut bien te mettre dans la tete qu' un bac général ne " vaut rien " ( Le bac te permets de postuler au BTS, à l' université... c' est une " clé " qui ouvre des portes ) dans le monde du travail.

 

Link to post
Share on other sites
Il y a 2 heures , Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Pas tout à fait,

Quelqu' un qui a le bac +++ ( sur le papier il faut le bac mais la concurrence est dur avec des gens qui ont un BTS ou autres ) et qui arrive à intégrer maistrance commence sa carrière avec un contrat de dix ans et intégré le corps des officiers mariniers mais rien n' est gagné si il ne travail pas ( B... ) il verra l' issus de sortie se profiler.

Quelqu' un qui prend la voix QMF débutera en bas de l' échelle mais avec beaucoup de travail, il peut obtenir son BAT et devenir officier marinier et envisager le BS...

 

Quand à dire que avoir le BAC te permettras de te reconvertir après l' Armée, il faut bien te mettre dans la tete qu' un bac général ne " vaut rien " ( Le bac te permets de postuler au BTS, à l' université... c' est une " clé " qui ouvre des portes ) dans le monde du travail.

 

D'accord merci pour vos réponses 

Link to post
Share on other sites


  • Posts

    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.
    • Petit tips : il existe différentes formules pour "calculer" sa FCM, celle ci-dessus étant la moins précise 😕.   Tu peut utiliser celle-ci qui est la plus précise à ce jour (bien sur ce sera toujours plus précis de la constater durant un test d'effort) :  FCM = 192-0,007 x age² (Gellish et coll. 2007)