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"Grillage" métallique sur blindés


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  • Moderator

Tu parles de çà?

VBCI-en-Afghanistan.jpg

Je pense que çà sert à faire une 1° protection contre les roquettes de RPG afin que la charge principale n'explose pas sur le blindé.

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  • 4 weeks later...

cela permet de déclencher une charge creuse avant que celle ci n'ai atteinte le blindage a proprement dit...

la charge creuse perd a ce moment une bonne partie de ses capacités destructrices

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il s'agit des filets anti RPG en effet. 

En Afgha les VBCI en sont toujours équipé. Cela permet en effet de paralyser l'effet de la charge creuse, le blindage suivant protegeant de l'explosion de la seconde charge. 

Un dispositif malheureusement bien trop peu utilisé. 

 

 

Explication du principe de " Double charge creuse" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Charge_creuse

Un atout comme un ennemi effroyable. 

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  • 5 months later...

Slt!Petit point historique:à l'époque de la WWII la whermacht a équipait pas mal de ses chars de "tabliers".Comme le PZ.IV ausf H.Sur ce dernier il y avait 2 plaques de 5 à 7mm sur les flancs(une sur chaque flanc)et une circulaire autour de la tourelle pareille de 5 à 7mm.Là ces plaques servaient surtout à faire un effet de blindage espacé face aux obus AP(Armor piercing) et d'empêcher les obus HE(hearth explosive) de toucher la coque principal du véhicule.Cela fonctionnait aussi avec les roquettes.En revanche ces plaques étaient belles et bien des plaques et non des grillages. Cependant,malgré l'efficacité des tabliers ils alourdissaient aussi pas mal le véhicule.

Voilà c'est tout ^^ Bye

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    • By Bouchon-Gras 49
      Il y a 100 ans, lors de la première guerre mondiale, la Grande Guerre, terreau d' inventions aussi bien destructives ( lance flamme, scharnel, gaz... ) que médicale ( rayon X ( radio ), restructuration faciale, création de prothèses remplaçant les membres arrachés... ) et parmi tout ça apparu le tank.
        18-09-2016 Il y a 100 ans, le char d’assaut faisait sa première apparition sur un champ de bataille
      Posté dans Forces terrestres, Histoire militaire par Laurent Lagneau Le 18-09-2016 inShare5      
      image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/mark-20160918-1.jpg
       
      Avant la Première Guerre Mondiale, le général Foch avait eu ce mot malheureux : « L’aviation, c’est du sport. Pour l’armée, c’est zéro! ». Plus tard, outre-Manche, Lord Horatio Kitchener, alors secrétaire d’État à la Guerre, ne s’était guère montré plus inspiré en qualifiant de « pretty mechanical toy! » (joli jouet mécanique), le projet de char d’assaut qui venait de lui être présenté. Or, l’avion et le char changeront de façon radicale la façon de mener la bataille.
       
      image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/char-20160918.jpg
      Depuis l’Antiquité, les militaires ont cherché à progresser sur le champ de bataille en se mettant à l’abri des projectiles ennemis. C’est ainsi que les Assyriens inventèrent un « char » pouvant transporter 4 hommes, dont le conducteur des chevaux, un archer et deux hommes portant chacun un bouclier pour protéger l’ensemble. Le même principe guida l’apparition des armures des chevaliers du Moyen-Âge.  
      Puis apparut l’artillerie. À la Renaissance, Léonard de Vinci imagina ce qui allait préfigurer les chars modernes en dressant les plans d’un véhicule doté d’un canon et propulsé par la force humaine. On en resta peu ou prou là jusqu’au début du XXe siècle, même s’il est rapporté qu’un tracteur à vapeur monté sur deux chenilles fut utilisé pendant la guerre de Crimée, en 1854.
      En effet, l’invention du moteur à explosion va changer radicalement la donne. En 1903, le capitaine Levavasseur, un polytechnicien servant au 6e Bataillon d’Artillerie, imagine un « canon autopropulseur » de 75 mm, monté sur des « roues articulées » (ancêtres des chenilles) et propulsé par un moteur de 80 chevaux. Mais, à deux reprises, estimant que la propulsion hippomobile était plus fiable, le Comité général d’Artillerie rejeta ce projet.
      Dans le même temps, le romancier britannique Herbert George Wells (l’auteur de « La guerre des mondes ») décrit, dans une nouvelle, le « cuirassé de terre », qu’il imagine comme étant une version terrestre des imposants navires cuirassés de la marine britannique. Mais comme il s’agissait de science fiction, cette idée ne fut pas prise au sérieux…
      Il faudra attendre 1912 pour voir apparaître les deux autres projets de char d’assaut. Celui de l’Autrichien Günter Burstyn (le Burstyn-Motorgeschütz) sera refusé par l’état-major austro-hongrois, de même que celui de l’Australien Lancelot Eldin de Mole, qui avait imaginé un engin blindé monté sur des chenilles pour transporter des soldats à travers les barbelés et les tirs de mitrailleuses, fut dédaigné par le War Office britannique.
      Seulement, les combats de la Première Guerre Mondiale vont, peu à peu, faire évoluer les esprits. Outre-Manche, l’idée de construire un char d’assaut est alors portée par le colonel Sir Ernest Dunlop Swinton, convaincu qu’un véhicule armé, blindé et chenillé était indispensable pour mener la guerre des tranchées.
      Pour autant, la défiance à l’égard de la mécanique est encore vivace. D’où l’opposition de Lord Kitchener au projet proposé par le colonel Swinton. Mais, aussi paradoxal que cela puisse paraître, il trouvera un soutien déterminant auprès de Sir Winston Churchill, alors Premier Lord de l’Amirauté. C’est donc avec l’appui de la marine britannique que le char Mark I va naître, d’abord sous l’appellation « Water Carrier » (pour tromper l’espionnage allemand), puis sous celle de « Tank ».
      Une maquette en bois est présentée le 15 septembre 1915. Elle sera suivie par un premier prototype, appelé « Mother ». Ce dernier fera une démonstration réussie devant le roi George V, le 2 février 1916. Puis, il sera décidé d’en commander 100 exemplaires pour commencer.
      Le « tank » Mark I se décline alors en deux versions : « Male » et « Female ». La première est équipée de 2 canons et de 3 mitrailleuses Hotchkiss de 7,62 mm tandis que la seconde est seulement armée de mitrailleuses.
      D’une longueur de 9m75 pour une largeur de 4m12 (ou 4m30 pour la version Female) pour près de 29 tonnes, ce char est mis en oeuvre par un équipage de 8 hommes (1 commandant, 1 conducteur, 2 tireurs et 2 soldats pour contrôler l’engrenage de chacune des chenilles) et développe une puissance de 106 chevaux grâce à son moteur de 6 cylindres en ligne fourni par Daimler. Sa vitesse est cependant faible (à peine 6 km/h) et son autonomie est de seulement 38 km.
      Puis, il est décidé d’engager cette nouvelle arme au combat. Ce sera le 15 septembre 1916, au nord du village de Longueval, en pleine bataille de la Somme. Mais le nombre de chars qui participeront à cette première sera moindre que prévu : certains ont effet des problèmes mécaniques avant même d’avancer vers leur objectif, qui est la localité de Courcelette.
       
      image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/mark-20160918-2.jpg
       
      Quoi qu’il en soit, l’apparition de ces monstres d’acier sur le champ de bataille sème la panique dans les rangs allemands. Mais ces derniers vont vite se reprendre. Et plusieurs Mark I seront victimes des tirs d’artillerie ennemis tandis que d’autres tomberont en passe ou s’enliseront. Finalement, les « tanks » britanniques échoueront à ouvrir la brèche qui aurait dû permettre à la cavalerie et à l’infanterie de percer les lignes adverses.
      « Mes pauvres Land Ships ont été lâchés prématurément et à une échelle trop médiocre, il y avait pourtant une vraie victoire derrière cette idée », déplore alors Sir Winston Churchill. Et il est vrai que ce premier engagement de chars blindés a révélé des potentialités intéressantes, à condition d’optimiser leur emploi. Pour autant, suite à l’échec relatif de cette journée du 15 septembre, l’état-major britannique semble perdre confiance à l’égard de ses « tanks ».
      En revanche, en France, ce concept gagne des soutiens, notamment en la personne du général Jean-Baptiste Eugène Estienne. Plusieurs projets de chars sont en effet en cours, dont le Schneider CA1 testé en février 1916, le Saint-Chamond et le FT-17 de Renault, qui se révelera le véhicule blindé et chenillé le plus efficace de la Grande Guerre. Toutefois, la même erreur que les Britanniques sera commise le 17 avril 1917, les chars français, pour leur première apparition, ayant été engagés prématurément par le général Nivelle.
       

      En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/09/18/il-y-100-ans-le-char-dassaut-faisait-sa-premiere-apparition-sur-champ-de-bataille/#q8TuPlei8hG3afe6.99
       
      Quelques photos personnels prises au musée des blindés à Saumur ( 49 ) :

      Le chef d' escadrons Bossut.


      Le général Estienne le père des blindés.

      Comme indiqué devant, le char Scneider.


      Le Saint Chamont

      Son canon.

      Sa motorisation.

      Le tankiste, appelé alors " artilleur spécial "

      Plaque hommage.

      et le char Renault FT 17.
       
    • By NuclearFrozt
      Bonjour!
      Comme vous l'auriez vu dans le titre,je cherche à savoir à quel point les divers tests de recrutement sont difficiles.Car pour les épreuves physiques etc ça devrait aller,mais pour les épreuves psychotechniques j'ai vraiment peur :/.Je me suis renseigné sur un site spécialisé et m'ont fait passer un test de QI semblable aux tests de recrutement.J'ai eu un score de 106.Cependant,je reste vraiment nul en math :/.À vrai dire j'aimerais postuler pour servir des pièces d'artillerie ou pour être membre d'équipage dans un char(VCI,Leclerc ou quoi) donc je voulais savoir quels test étaient prioritaires pour postuler la dedans.Aller merci tous le monde et à la prochaine! ^^
       
    • By Pendemonium
      Surprenant: les russes redonnent un peu de place aux chars. Une façon de montrer son matériel, ses formations.
       
      la vidéo est là : http://www.lemonde.fr/europe/video/2013/08/12/l-armee-russe-invente-le-biathlon-pour-char-d-assaut_3460473_3214.html#xtor=RSS-3208
       
      le petit ballet est sympathique.
      En revanche, le tir en roulant me semble à basse vitesse comparé à ce qu'on peut voir avec un Leclerc.
      http://www.dailymotion.com/video/x5604i_le-char-leclerc-dans-toute-sa-splen_creation
      Le T90 n'est pas si vieux pourtant ?


  • Posts

    • C'est avec tristesse que nous apprenons le décès de Murray Shapiro, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle il a été déployé dans 18 batailles majeures au sein de la 28th Infantry Division : Normandie, France, Allemagne, Bataille des Ardennes ou encore en Alsace. Pour sa bravoure au combat, il avait notamment reçu deux Bronze Star ainsi que la Légion d'honneur française. Il avait 97 ans    Né à Los Angeles, le jeune Shapiro connait une enfance difficile, ponctuée par la pauvreté. Lorsqu'il entre au lycée, il décide de rejoindre le Reserve Officers’ Training Corps de l'établissement, afin de posséder un uniforme et d'être convenablement nourri. Alors qu'il est élève à l'Université, la guerre le rattrape et il décide, en septembre 1941, de rejoindre l'US Army pour combattre contre l'ennemi allemand. Comme il est l'un des rares soldats instruits du camp d'entrainement dans lequel il est envoyé, un officier décide de faire de lui le professeur de sa promotion !    Après un entrainement intense, Murray rejoint le 112th Infantry Regiment de la 28th Infantry Division, commandée à l'époque par le célèbre Major General Omar N. Bradley, futur chef du Twelfth United States Army Group, la plus grande et plus puissante formation terrestre militaire de l'histoire américaine. Shapiro et son unité arrive en Grande-Bretagne en octobre 1943, dans la prévision d'un futur débarquement en Normandie. Mais l'unité est finalement non-retenue pour le D-DAY    Le 22 juillet 1944, le 112th Infantry Regiment débarque sur Omaha Beach et est immédiatement engagé dans l'Operation Cobra, dans le bocage normand. Par la suite, l'unité est déployée en Normandie, dans la remontée vers Paris (où elle défile sur les Champs-Élysées le 29 aout 1944), en direction de l'Allemagne, où la division est la première des formations alliées à mettre un pied ! Elle combat également dans la terrible Bataille de la forêt de Hürtgen, durant laquelle l'unité est éprouvée. Finalement, en décembre 1944, elle est confrontée à l'offensive allemande dans les Ardennes. La 28th Infantry Division se bat sur place, au nord-est de Bastogne, dans de terribles combats. Pendant la bataille, Shapiro se perd même dans les lignes ennemies, mettant plusieurs jours à revenir au sein des forces alliées !   En janvier 1945, après un très court repos, la division est envoyée au soutien des forces franco-américaines engagées autour de la Poche de Colmar : elle est positionnée au niveau de la vallée de Kaysersberg et se borne à des actions défensives, ayant été durement éprouvée par les combats des derniers mois. Mais elle est finalement engagée et mi-janvier et ouvre la route de Colmar à la fin du mois ! Ces difficiles derniers jours sonnent la fin des combats pour la division et Shapiro : si elle est envoyée au-delà du Rhin en février, elle se positionne comme rempart sur le sud de la Poche de la Ruhr, faisant prisonniers les soldats qui cherchent à fuir l'encerclement.   Shapiro, engagé dans 18 batailles principales, va recevoir des dizaines de médailles et de citations, et notamment deux Bronze Star (dont l'une pour ses faits héroïques dans les Ardennes) et la Légion d'honneur française. Après la guerre, Shapiro décidera de revenir à ses premiers amours et deviendra ... éducateur ! Source : Daily News
    • Cela tombe bien,je maîtrise très bien l'anglais. J'ai vu sur internet que l'armée recharchait des gens qui parlent russe, mandarin et arabe. J'aimerais bien apprendre le russe mais j'ai aucune base. 
    • Bonne Fête aux Paras ...  !    
    • Il faut déjà essayer de cerner quelles langues seront susceptibles d'intéresser l'armée de terre. Déjà il faut maitriser l'anglais, c'est un pré-requis puis opter pour une langue "rare" , il y a encore quelques années en arrière, le farsi ou l'ourdou étaient recherchés car le théâtre afghan était une OPEX importante; De nos jours, le théâtre sahélien, donc langue arabisante, est le plus important au niveau de l'engagement en hommes pour l'AdT, mais qu'en sera-t-il dans 5/10 ans?  
    • Bonjour, Merci d'avoir identifié ce petit locotracteur pour voie étroite 60 cm ; je vais rechercher le modèle précis. Cordialement.