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    • By HernanF
      Après la trouvaille du sous-marin argentin ARA San Juan à travers de la société Ocean Infinity. le ministère des Armées relance la recherche de l'épave du sous-marin classe Daphné La Minerve, disparu en 1968 au large de Toulon, avec la même entreprise americaine, qui compte avec AUV HUGIN 6000, des drones autonomes avec la capacité d'atteindre les 6.000 mètres de profondeur. La recherche compte avec la participation du Service hydrographique et océanographique de la Marine.
       
    • By Ezeq
      Bonjour à tous, 
      j’ai été retenu à l’entretien pour être réserviste au 24eme RI, je passe ma visite médicale le lundi 6 mai et j’ai ma FMIR en juillet.
      J’avais quelques questions : 
      - le paquetage va mettre fourni après la visite médicale ou juste avant la FMIR ?
      - concernant la FMIR, le 24 RI me dit qu’il faut être très bon physiquement « il faut être très sportif », qu’est-ce qui sera demandé  ? 
      - j’ai compris que la FMIR est une formation mais est-elle évaluée ? Mise à part le tire il y a t-il d’autres épreuves « éliminatoires » ? 
      - suite à la signature de mon contrat de réservistes quelles seront les missions qui me seront confiées ? 
       
      Merci d’avance pour vos réponses  
       
    • By Bouchon-Gras 49
      Musée national de la Marine de Toulon
        Le musée national de la Marine de Toulon est installé depuis 1981 à côté de la tour de l'Horloge de l'arsenal, l'un des rares sites historiques à avoir survécu à la Seconde Guerre mondiale.Véritable mémoire de l'arsenal de Toulon dont il conserve la majestueuse porte monumentale datée de 1738, le musée possède une collection de modèles de vaisseaux et de galères. Le musée de la Marine de Toulon fait partie avec les musées de Paris, Brest, Rochefort et Port-Louis du musée national de la Marine. Son existence est intimement liée à l'histoire de son port et de son arsenal. On y accède par l'ancienne porte datant de 1738.

      Historique du musée
      En 1796, le maître sculpteur Jacques-Félix Brun (1763-1831), en recherche de modèles, décide de rassembler dans son atelier les sculptures en bois et les modèles de vaisseaux entreposés dans les ateliers et magasins de l'arsenal. Il établit une liste destinée à Charles Dupin (1784-1873), officier du génie maritime qui convainc le préfet maritime, Jean L'Hermitte, de l'intérêt de réunir de tels chefs-d'œuvre. Le 3 septembre 1814, un arrêté entérine la construction d'un musée maritime dont la direction est confiée à Charles Dupin2. Une école consacrée à l'enseignement du dessin, du modelage, de l'ornement et de la gravure s'installe à côté du musée3.
      Le musée occupe successivement plusieurs locaux de l'arsenal puis en est chassé. Après la Libération, on affecte au musée naval de Toulon la tour du Mourillon qui reprend à cette occasion le nom de tour Royale. On installe dans les casemates de cette tour un grand nombre de pièces dont plusieurs appartenaient à l'ancien musée de la Direction de l'artillerie. Mais on doit renoncer à y installer tout objet qui pourrait craindre l'humidité. Le musée de la ville continue à abriter les peintures, documents, maquettes... Pendant un temps, deux musées navals ont donc coexisté à Toulon4.

      Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le musée intègre la corderie royale de Toulon. Il occupe une partie du premier étage côté est. En 1918, pour installer ses bureaux, la préfecture maritime lui enlève ces locaux et les collections sont versées un temps au musée de la ville de Toulon sous la responsabilité de son conservateur, François Rossi.
      Après la Seconde Guerre mondiale, Vers 1949, après plusieurs déménagements pour mettre à l'abri les collections durant la guerre, elles sont à nouveau réunies, inventoriées et en partie exposées au musée d'art de la ville. On leur affecte par la suite la tour Royale, dite La Grosse Tour de la Mître, première tour à canons défensive de la rade datant de 1524. On y installe dans ses casemates un grand nombre de pièces dont plusieurs appartenaient à l'ancien musée de la Direction de l'artillerie et notamment l'impressionnant canon de place dit Chinois. Mais on doit renoncer à y installer tout ce qui pourrait craindre l'humidité. Le musée de la ville continue donc à abriter les peintures, les documents papiers, les maquettes... jusqu'à l'inauguration en 1962 d'un second musée naval sur le carré du port présidée par l'amiral Cabanier, chef d'État-major de la Marine. Pendant un temps, deux musées navals coexistant à Toulon. Il devient établissement public dans les années 1970.
      Il s'implante son bâtiment actuel, place Monsenergue, en mai 1981 pour devenir le musée national de la Marine. Le second musée implanté dans la Tour royale ferme ses portes 2004, ses collections intégrées ou rapatriées à Paris.



      Les collections du musée
      Installé depuis 1981 à proximité de la porte principale de la base de Défense de Toulon, le musée national de la Marine illustre l'exceptionnelle activité d'un des plus grands arsenaux français depuis le XVIIe siècle. Véritable mémoire de l'arsenal de Toulon sa collection est constituée de maquettes de vaisseaux, de frégates, de galères, mais aussi de sous-marins et de porte-avions. Un échantillon de décors sculptés, représentatifs au savoir-faire des maîtres sculpteurs de l'arsenal, de grandes peintures illustrant le port de Toulon au cours des siècles, des instruments de navigation et des systèmes d'arme racontent comment le port de Toulon est devenu au fil du temps le premier port de guerre d'Europe. Réorganisées en 2012, Le rez-de-chaussée en première partie est consacré à l'implantation de la Marine de Toulon à partir du XVIIe siècle , sous Louis XIV et Colbert, soulignée par l'apport fondamental de Vauban dans la création de l'arsenal de Toulon. On y trouve une très belle maquette de la corderie royale de 5.36m de long. Dans la partie centrale du musée, deux maquettes, réalisées à grande échelle, d'un vaisseau et d'une frégate, servaient à l'instruction des élèves officiers au XVIIIe siècle. Plus loin, l'espace sur les rappelle la longévité d'une forme de navire typiquement méditerranéenne plongeant ses racines dans l'Antiquité. L'histoire pourtant ne retient que son rôle de prison inhumaine d'où naîtra les bagnes en 1748. D'autres œuvres retiennent l'attention comme la figure de proue vaisseau de 80 canons Le Neptune, les figures en pied d'Abraham Duquesne, du comte de Tourville ou de Jean Bart. Elles témoignent de l'intense activité de l'atelier de sculpture de l'arsenal de Toulon qui ne fermera ses portes qu'à la fin du XIXe siècle. Après une escale au XIXe siècle consacrée à la Révolution industrielle et aux innovations techniques, le premier étage présente l'arsenal au XXe siècle, la construction navale mais aussi les événements historiques majeurs du port du Toulon, ceux qui demeurent dans l'imaginaire collectif des Toulonnais. Ainsi les cadeaux représentatifs de l'alliance franco-russe (1891-1914) ou bien, plus tragique, le sabordage de la Flotte de Toulon pendant la Seconde Guerre mondiale. Enfin un espace est dédié aux sous-marins du lancement du premier Gymnote (1888) aux tous nouveaux sous-marins nucléaires attendus en 2017, les Barracudas. Un autre est consacré aux porte-avions avec au cœur de cet espace le porte-avions Charles-de-Gaulle. Le musée conserve également le tableau de manœuvre des machines arrières du porte-avions ''Clemenceau'', fierté de la Marine nationale - avec le porte-avions Foch - dans les années 60



      ( Source : Wikipédia )
       
      Toutes les informations ici : http://www.musee-marine.fr/toulon
       

       
      Situé juste à coté de la porte principale de la Base Navale de Toulon, ce musée regroupe de très belle pièces dont notamment une série de sculptures ( figure de proues... ) la cloche en bronze de la tour horloge de l'arsenal, d'immenses maquettes de navires de toutes époques, les registres et objets du bagne de Toulon...
      A noter que pour les marins ( et peut être les militaires en général ) sur présentation de la carte d'identité ou du badge l'entré est gratuite.
       
    • By QuentinGB
      Bonjour, 
      Après de nombreuses difficulté rencontrer pour avoir une formation de developpeur/concepteur financé par ma région ou par Pôle Emploi, je recherche activement une formation ou un stage qualifiante dans l'armée me permettant d'accéder à la réserve oppérationnelle de Cyberdefense. 
      Quelqu'un par hasard, aurait des informations sur ce sujet ?
    • By JohnLPB
      Bonjour à tous ! Après avoir parcouru le forum je n’ai malheureusement pas trouvé de sujet similaire au mien. 
           Je me présente, John 24 ans, vidéaste indépendant dans l’événementiel, caporal chef dans les sapeurs pompiers du calvados. 
           Je souhaite intégrer la réserve opérationnelle. Dans la Marine Nationale. Dans la spécialité Fusilier Marin. Habitant à Caen (calvados-Normandie) je souhaiterai être réserviste à Cherbourg. Ce qui ferai environ 1h30 de route de chez moi à la base navale. Ma question est donc la suivante :
      prennent-ils des réservistes à la BN de Cherbourg ? Et si oui prennent ils des fusiliers marins ? 
      Merci d’avance.    
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