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Bonjour à tous,

 

Ancien Militaire de l'armée de terre (12/1999 - 04/2008), sous-officier (semi-direct).

Je suis actuellement en cours de rédaction du dossier de dépôt de candidature à la réserve opérationnelle au sein de la gendarmerie Nationale.

Néanmoins, comme beaucoup, je pêche un peu sur la rédaction de la lettre de motivation.

Bien qu'il faut qu'elle soit "personnelle", je me permet de venir vers vous afin de m'aider sur l'orientation que je pourrais donner à cette lettre de motivation.

 

Cordialement

Rémi

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Bonjour,

Il y a 7 heures , Rémi a déclaré:

Néanmoins, comme beaucoup, je pêche un peu sur la rédaction de la lettre de motivation.

Bien qu'il faut qu'elle soit "personnelle", je me permet de venir vers vous afin de m'aider sur l'orientation que je pourrais donner à cette lettre de motivation.

Comme toute lettre de motivation, je te conseil la trame habituelle :

- Moi, je.... ( ce que tu as fais à l' Armée, ce qui t' oriente vers la Gendarmerie... )

- La Gendarmerie, elle... ( En cette période difficile, de renfort de la sécurité des Français...

- Ce que je peux apporter à la Gendarmerie, ce qu' elle m' apportera... ( Mes connaissances, ma motivation... les besoins en hommes... )

 

Je t' invite à faire un brouillon, à le poster ici et l'on pourra te donner quelques orientations, conseils, avis...

Bon travail, à bientôt.

 

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Bonjour merci pour cette première réponse.

Voici ci-dessous, le type de lettre que je viens d'adapter et rédiger.

"J’ai l’honneur de bien vouloir déposer ma candidature au sein de la réserve opérationnelle de la gendarmerie Nationale.

Ancien Sous-Officier (Semi-Direct) de l’armée de terre ayant servi au sein du 3ème Régiment de Hussards, je compte apporter à l'institution de la Gendarmerie mon dynamisme, ma disponibilité, une parfaite mobilité, mes compétences et mon sens de la rigueur. Je suis actuellement en poste dans une société en qualité d’ingénieur système en informatique.

Je souhaite être au service du public, veiller à la protection des personnes et des biens, et rejoindre une institution actuellement en forte sollicitation et dans laquelle règne l’esprit de groupe et de discipline ce qui est pour moi fondamental. 

La diversité de la gendarmerie, de par ses différentes actions, me permettra, d'accomplir un travail utile pour la sécurité publique et la protection de la population et des biens. Et si de plus mes connaissances et mes diplômes me permettent de rentrer dans une spécialité, ce serait pour moi un avantage.

Dans l'attente de vous lire, je vous prie d'agréer Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses."

Qu'en pensez-vous?

 

Cdt

Rémi

 

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Bonjour.

Tout cela me parait clair, concis et précis pour reprendre une dialectique bien militaire.

Cependant deux petites choses me gênent. 

il y a 55 minutes, Rémi a déclaré:

J’ai l’honneur de bien vouloir déposer ma candidature

cette tournure de phrase me parait une peu alambiquée. je me contenterais d'un "J'ai l'honneur de vous présenter ma candidature". Allons vers la simplicité.

il y a 56 minutes, Rémi a déclaré:

Et si de plus mes connaissances et mes diplômes me permettent de rentrer dans une spécialité, ce serait pour moi un avantage.

Je trouve un peu risqué de préciser que cela serait pour vous un avantage. Nous sommes d'accord pour dire que c'en est un, mais je trouverai plus judicieux de ne pas le présenter ainsi. Car cela sous entend que votre demande recouvre plus un intérêt personnel qu'un intérêt collectif au service de l'institution.

Il faut à mon avis plutôt insister sur le fait que ce serait un avantage pour l'institution, au vu justement de votre expertise en ce domaine. Et garder enfoui au fond de votre poche l'intérêt personnel que cela vous apporte. :Grin@2x:

 

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Il y a 7 heures , berogeitabi a déclaré:
Il y a 8 heures , Rémi a déclaré:

Et si de plus mes connaissances et mes diplômes me permettent de rentrer dans une spécialité, ce serait pour moi un avantage.

Je trouve un peu risqué de préciser que cela serait pour vous un avantage. Nous sommes d'accord pour dire que c'en est un, mais je trouverai plus judicieux de ne pas le présenter ainsi. Car cela sous entend que votre demande recouvre plus un intérêt personnel qu'un intérêt collectif au service de l'institution.

Il faut à mon avis plutôt insister sur le fait que ce serait un avantage pour l'institution, au vu justement de votre expertise en ce domaine. Et garder enfoui au fond de votre poche l'intérêt personnel que cela vous apporte. :Grin@2x:

Oui il ne faut pas oublier que le réserviste sert suivant les besoins de l' institution. Contrairement à ce que pense ou espère certains, l' Armée ne créer pas des postes pour rendre service aux réservistes.

 

Pour moi cette lettre me semble correcte, je rajouterai peut être :

Objet : Candidature dans la réserve opérationnelle.

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Wouaw, vous avez servi chez le 3 è RH ?   Est-ce que ça vous dérange de répondre à quelques questions? J'aimerai vraiment intégrer le 3 è RH mais je suis une femme et malgré le fait que je sois extrêment sportive et bien accrochée, un conseiller du CIRFA m'a dit qu'il n'y a pas de femmes chez les Hussards.. J'aurai vraiment aimé parlé à quelqu'un qui y est ou y a été ..

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      "Comment sont choisis les généraux ?
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  • Zone Militaire

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    • Une présentation courte mais très explicite. En tout cas, merci !
    • Si vous passez par Toulon, outre son marché Provence, et la visite de la rade, prenez l’après midi, installez vous dans le téléphérique ( pour ceux qui ont le vertige, il y a la route, en voiture ou à pieds ) destination le mont Faron.   Le mémorial du débarquement et de la libération de Provence est situé sur les hauteurs nord de Toulon, sur le mont Faron dans le Var (France). Propriété de l’État, le mémorial du Mont Faron est consacré au débarquement allié du 15 août 1944 et à la libération de la Provence. La réouverture est prévue pour le mois d'avril 2017. Il est l’un des neuf « Hauts lieux de la mémoire nationale » du ministère de la Défense, dont l’entretien et la valorisation sont placés sous la responsabilité de la direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA), et mis en œuvre par l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG). Le mémorial du Mont-Faron commémore le débarquement allié en Provence le 15 août 1944, l'opération Anvil Dragoon. En 1963, pour en choisir l'emplacement, Jean Sainteny, ministre des Anciens Combattants, proposa la ville de Toulon, dont la prise avait une importance capitale pour la libération de la Provence. Sur le mont, face à la rade, se trouvait la tour Beaumont, petit fortin militaire destiné à la surveillance du littoral érigée en 1845. Afin de réaliser le mémorial, l'architecte Pascalet en a utilisé les locaux, y appuyant une série de bâtiments bas. L'ensemble fut inauguré le 15 août 1964 par le général de Gaulle. Dès 1958, la Tour Beaumont, au sommet du Mont-Faron, est aménagée en Musée des Libérateurs de Toulon autour de deux figures historiques de la région : Napoléon Bonaparte et le général de Lattre de Tassigny, commandant de l’armée B. Inauguré en 1959, pour la mise en service du téléphérique, ce lieu est confié pendant 32 ans au Centre culturel et touristique du Faron, association sous la présidence du général Magnan, commandant en 1944 de la 9e DIC qui libéra Toulon. En automne 1963, le gouvernement du général de Gaulle décide la création d’un musée commémoratif du débarquement de Provence entre Menton et Marseille. Pour en choisir l’emplacement, M. Sainteny, ministre des anciens combattants, propose Toulon dont la prise a eu une importance capitale pour la libération de la Provence. Bien qu’isolé, le Mont Faron séduit par l’étendue de son panorama. À cet effet, la tour Beaumont et son terrain sont cédés, par le ministère de la Marine, au ministère des Anciens Combattants. La ville de Toulon, consciente de l’impact touristique, concède gratuitement une parcelle alentour de 2,720 m2. Afin de réaliser le mémorial, les architectes Pierre Pascalet et François Carpentier, aidés dans leur mission par le Comité du Mémorial, ont utilisé les locaux existants notamment la Tour Beaumont, y  adjoignant une série de bâtiments bas. A l’occasion du 20ème anniversaire du débarquement de Provence, le 15 août 1964, le Général de Gaulle inaugure le mémorial du Mont-Faron avec l’objectif de mettre en avant la participation des forces françaises à la libération du pays et à la victoire des alliés. Le mémorial se veut être le symbole de la France libérée par elle-même et redorer le sentiment de fierté nationale.   Bien que le débarquement fut majoritairement mené par les Américains, c’est l’Armée B du général de Lattre de Tassigny composé aux deux tiers des troupes de l’ancien empire colonial, mais aussi la résistance, qui libèrent Toulon et Marseille. La participation des troupes françaises dans l’effort de guerre et la vision du Général de Gaulle d’une France forte, combattante et résistante ont contribué à redonner une place au pays dans le concert des nations d’après guerre. A l’occasion du 50ème anniversaire, le 14 août 1994, la commémoration du débarquement de Provence est un moyen pour la France d’entretenir symboliquement les liens avec ses anciennes colonies devenues indépendantes. 18 pays africains représentés par 14 chefs d'Etat et 4 délégations de rang ministériel (Togo, Gabon, Djibouti, Sénégal, Cameroun, Guinée, Burkina-Faso, Tchad, Bénin, Mauritanie, Mali, Madagascar, Niger et Centrafrique) assistent aux côtés du président de la République française à la revue navale commémorant le débarquement de Provence. Le 15 août 2014, François Hollande, président de la République, a annoncé la rénovation du mémorial lors de la cérémonie de commémoration du 70e anniversaire du débarquement de Provence, souhaitant qu’il devienne « le mémorial du débarquement et de la libération de Provence ». Le mémorial rénové rend hommage à tous les combattants, qu’ils soient « Français libres, soldats venus d’Afrique, résistants et alliés ». Sa rénovation a permis d’adapter la muséographie au public du XXIe siècle afin de le rendre plus attractif, renforcer sa vocation pédagogique et l’inscrire sur son territoire. Débuté en septembre 2014, le projet de refonte est placé sous la responsabilité de la DMPA en qualité de maître d’ouvrage. L’ONAC-VG en assure la mise en œuvre en qualité de maître d’ouvrage délégué. Il s’appuie sur l’expertise d’un comité scientifique, présidé par le professeur Jean-Marie Guillon, et du service d’infrastructure de la défense (SID) pour les travaux. La restauration du mémorial a ainsi pu être achevée dix-huit mois après l’annonce présidentielle. Conformément au souhait du président de la République, la diversité des origines des combattants venus libérer la France – les soldats venus d'Afrique, les résistants et les alliés – aux côtés des Français libres et, par conséquent, la pluralité des mémoires du débarquement de Provence, sont mises en avant dans la nouvelle muséographie. La nécessité de faciliter la compréhension du sens des événements par les visiteurs, de rendre un juste hommage à l’ensemble des acteurs de l’événement et de prendre en compte les avancées de la recherche historique et des technologies muséographiques rendait indispensable la rénovation du mémorial. Au-delà d’une démarche de mise aux normes de l’infrastructure et de valorisation de ce Haut lieu de la mémoire nationale, la rénovation du mémorial a également pour objectif de renforcer la vocation pédagogique du lieu, l’esprit civique, la cohésion nationale et le lien armées-Nation. La muséographie doit permettre de faciliter la compréhension par le public des événements de l’été 1944, le débarquement du 15 août et la libération de la Provence. Ainsi, grâce aux derniers enseignements de l’historiographie, elle développe un discours scientifique renouvelé et plus adapté aux attentes des visiteurs. À cet effet, sur près de 600 m² d’espace, se déploie une muséographie moderne, utilisant l’audiovisuel pour placer les témoins au cœur de ce mémorial. Ces différents outils de médiation, tels que des bornes interactives ou des cartes dynamiques, permettent d’illustrer toutes les mémoires en s’appuyant sur de nombreux témoignages de soldats alliés, combattants de l’Armée B, résistants et civils.  S’appuyant sur les principes énoncés par le Président de la République lors de son allocution du 15 août 2014 au Mont-Faron, à l’occasion du 70e anniversaire de la Libération, la muséographie du Mont-Faron doit être en mesure de mieux traduire et faciliter la compréhension de cet événement historique peu connu du grand public.  La nouvelle muséographie s’articulera autour de 4 thématiques :  Thématique 1 : Les préparatifs du débarquement du 15 août 1944 Présentée dans la Tour Beaumont (171 m²), cette thématique se déploie au travers de 7 salles et s’attache à décrire les forces en présence tant ennemie qu’alliée. A partir d’objets et de multiples témoignages sera décrite la diversité des forces de libération et de la Résistance dans les préparatifs de l’opération Anvil-Dragoon. Le discours historique s’attachera au respect des mémoires afin de rendre compte que cet effort a été assuré majoritairement par les Alliés, Américains en particulier et souligner le rôle essentiel tenu par les forces françaises – Armée B du général de Lattre de Tassigny et Résistants de l’intérieur. Thématique 2 : Le débarquement du 15 août 1944 Déployée sur 214m², cette séquence dédiée au Débarquement du 15 aout constitue l’élément central du projet muséographique. S’articulant en quatre points, le discours historique retracera, au travers d’éléments dynamiques, les préparatifs, le débarquement, la libération de Toulon et Marseille. Au cœur de l’ancienne salle des Gardes, un dispositif multi-écrans synchronisé proposera d’expliquer, de manière sensible et émotionnelle, les grandes phases du débarquement de Provence. Enfin, au cœur de la partie rocheuse du Mont-Faron, espace appelant au recueillement, seront décrits quelques faits majeurs de cet épisode militaire en insistant sur le sacrifice et l’abnégation des combattants. Ces dispositifs scénographiques invitent ainsi le public à vivre une expérience de visite spécifique. Thématique 3 : En marche vers la victoire,… Dans la salle Provence, le discours historique s’attachera à développer davantage la liesse des populations provençales libérées, la reconstruction mais aussi la poursuite des combats. Il apparait essentiel de rappeler que l’Armée B poursuit son mouvement tout au long du couloir rhodanien, s’illustre à Colmar puis franchit le Rhin et le Danube, faisant de son chef, le général de Lattre de Tassigny, l’un des signataires de l’acte de capitulation de l’Allemagne nazie. Thématique 4 : Le Mont-Faron, un haut lieu de la mémoire nationale S’inscrivant sur son territoire, le mémorial du Mont-Faron est, depuis 2014, reconnu comme l’un des neuf hauts lieux de la mémoire nationale. Cette dernière séquence évoquera davantage la mémoire des faits passés, le souvenir mais aussi la transmission de valeurs citoyennes… La vocation du mémorial est donc d’être un lieu de réflexion et d’enseignement. C’est pourquoi, ce projet rénové s’appuiera aussi sur un espace dédié permettant d’accueillir des ateliers pédagogiques pour faire ressortir la diversité des acteurs de cet événement, et d’abord la diversité de l’Armée B et de la Résistance dans son action et sa composition. Le mémorial est ouvert tous les jours en juillet et août, fermé le mardi le reste de l'année.   1er avril au 30 juin : 10h-12h30 - 13h15-19h15
        1er juillet au 31 août : 10h-19h15
        1er septembre au 31 octobre : 10h-12h30 - 13h15-19h15
        1er novembre au 31 mars : 10h-12h30 - 13h15-17h15  
      Fermeture annuelle du site la deuxième quinzaine de décembre (pour l’année 2017 du 14 décembre au 2 janvier 2018)
      Fermé le 1er mai, le 1er janvier
      Fermé le week end suivant les journées du patrimoine Durée du film 10 minutes, Pas de guide, visite libre uniquement, Photos et vidéos interdites dans le musée, Tél. 04 94 88 08 09 Le site est extraordinaire, avec une vue exceptionnelle sur la ville de Toulon et la rade. La conception des expositions du musée est moderne, quelques objets dans des espaces aérés. Vous l'aurez deviné je préfère les conceptions anciennes avec beaucoup d'objets sans chorégraphie, dommage que les photos soient interdites ( personnellement j'en ai fait, car rien n'indiquait le contraire, je n'était pas le seul. Je viens juste de voir que ce n'est pas autorisé. ) mais le mémorial est intéressant, ça reste à voir et le téléphérique est sympa même si durant la descente nous avons étaient bloqués à mis chemin, à cause du Mistral.  
    • Bonsoir Sylvain, Je te transmet sa réponse : " tu peux lui répondre que ce n'est pas le seul en gendarmerie issu de l'armée de terre, il y a plusieurs réservistes et que la gendarmerie et la réserve a besoin aussi de militaires pour avoir un autre regard et une approche aussi parfois plus militaire. C'est normal qu'il ne soit pas à l'aise avec les CPS au début, mais qu'il se rassure ce n'est pas le seul, y compris des réservistes jeunes sortant de formation, et aussi qui manque pour certains de maturité. La technique ça s'apprend rapidement, le savoir être c'est plus long. Tu peux lui dire aussi de prévenir le cadre active ou réserve présent avant, du contexte, il comprendra sans le juger. Tu peux aussi l'inviter à rejoindre l'UNOR Anjou en qui est bien implanté, et accompagne ses membres (mdr, sous off ou officiers), y compris sur les parcours exotiques, en faisant des modules et des entraînements en dehors des convocations et de façon bienveillante.   Il ne faut pas qu'il abandonne, ce serait dommage.   Il peut aussi demander à faire quelques jours bénévoles ou pas, pour découvrir la gendarmerie dans différentes unités."   Donc, rien de perdu.
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