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Le président François Hollande a officialisé jeudi la constitution d'une garde nationale qui sera « bâtie à partir des réserves opérationnelles existantes », a annoncé l'Élysée dans un communiqué. « En accord avec le travail parlementaire effectué par les sénateurs Gisèle Jourda et Jean-Marie Bockel et les députés Marianne Dubois et Joaquim Pueyo », les trois premiers s'étant entretenus jeudi matin à l'Élysée avec le chef de l'État, celui-ci « a décidé que la garde nationale serait bâtie à partir des réserves opérationnelles existantes ».

http://www.lepoint.fr/societe/hollande-officialise-la-constitution-d-une-garde-nationale-28-07-2016-2057610_23.php

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Le Gouvernement vient de créer un site " Garde Nationale " :

http://www.gouvernement.fr/garde-nationale

Je l' ai rapidement survolé et je constate que ça incite les jeunes et les gens qui ne sont pas déjà réserviste à venir rejoindre les rang, sinon on apprend rien de plus hormis, des éventuelles primes, aide au permis de conduire et déductions pour les entreprises...

Je suis curieux de savoir si mon employeur peut bénéficier de ces déductions fiscales ( ils n' en parlent pas plus que ça... pour l' instant et je n' ai pas tout lu )

Je constate également que les réservistes déjà existant ne sont véritablement pas concernés par ce site !!!

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Mercredi 2 novembre au JT de 13h sur TF1, il était question de la Garde Nationale, à Marseille des jeunes réservistes reçoivent leurs brevets...

A revoir ou à voir : http://www.tf1.fr/tf1/jt-13h/videos/13-heures-2-novembre-2016.html

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Le secrétaire général de la Garde nationale vient d' être nommé :

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Le général de division Poncelin de Raucourt Gaëtan a été nommé secrétaire général de la garde nationale

Né le 8 février 1960 à Cholet (Maine et Loire), il a commandé la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris.

Il cumule le poste de secrétaire général de la garde nationale et celui de chef du commandement Terre pour le territoire national créé en juin 2016.

 

( Source : Ligne de Défense )

 

Affectations et postes tenus - Formation initiale et complémentaire

09/1997 - 08/1998  : Stagiaire de la 5ème promotion du Collège interarmées de Défense.

09/1996 - 08/1997  : Stagiaire de la 110e promotion de l’Ecole supérieure de guerre – Paris.
09/1994 - 08/1996  : Stagiaire de l’Enseignement militaire supérieur scientifique et technique – Paris.
09/1983 - 08/1984  : Stagiaire à la division d’application de l’Ecole du Génie – Angers.
09/1981 - 08/1983 :  Elève officier de la promotion « Grande armée » de l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr.


Unités 


08/2012  08/2015 : Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (adjoint puis commandant de brigade).

09/2000  08/2006 
 : Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (adjoint du Bureau études générales, commandant en second puis chef de corps du 3° Groupement d’incendie).

09/1984  06/1994 : Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (chef de garde, commandant de compagnie puis officier traitant au bureau Opérations).

Administration centrale

09/1994  07/1997 : chargé d’étude au Centre de relations humaines de l’Etat-major de l’armée de Terre (CRH).

08/2006  08/2012 
 : officier traitant puis chef du bureau Organisation de l’état-major des armées (EMA).

06/2016
 : commandant Terre pour le territoire national.

Nominations et promotions


1er avril 2016 : Général de division
1er août 2012 : Général de brigade
1er juillet 2004  : Colonel
1er décembre 1999 : Lieutenant-colonel
1er décembre 1995 : Commandant
1er août 1988 : Capitaine
1er août 1984 : Lieutenant
1er août 1983  : Sous-lieutenant
 
Décorations


Médaille de la sécurité intérieure, échelon or (2015)
•    Médaille de vermeil pour acte de courage et de dévouement (2015)
•    Officier de la Légion d’honneur (2015)
•    Officier de l’Ordre national du mérite (2012)
•    Médaille d’or de la défense nationale avec étoile d’argent (2006)
•    Chevalier de la Légion d’honneur (2004)
•    Médaille d’outremer (1996)
•    Médaille commémorative Ex-Yougoslavie (1996)
•    Médaille d’argent de 2° classe pour acte de courage et de dévouement (1992)
•    Médaille d’argent de la défense nationale (1991)
•    Médaille de bronze pour acte de courage et de dévouement (1989)


Diplômes


  • Brevet d’études militaires supérieures (1998)

  • DEA sociologie des organisations – IEP Paris (1995)


Divers


Marié, trois enfants (1988, 1992, 1995).

( Source : Armée de terre )
 

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Premières mesures d' attractivités misent en œuvre :

 

Intérieur et Défense ont conjointement diffusé ce mercredi un communiqué de presse relatif aux mesures pour "entretenir l’élan des Français et leur intérêt" pour la garde nationale.

En voici le texte:
"La garde nationale compte à ce jour 65 700 volontaires, dont 6 000 sont mobilisés quotidiennement aux côtés des unités d’active des armées et des forces de sécurité intérieure. L’objectif du Gouvernement est de porter cet effort à 85 000 femmes et hommes dont plus de 9 000 seront engagés quotidiennement pour notre sécurité d’ici fin 2018.
Pour atteindre ces objectifs, le Président de la République a décidé la mise en oeuvre de mesures d’attractivité destinées à encourager l’engagement de la jeunesse dans la garde nationale, fidéliser les réservistes et inciter les employeurs à l’engagement de leurs salariés.
Le décret concernant la mise en oeuvre de trois de ces mesures est publié aujourd’hui au Journal officiel. Il instaure :
- une prime de fidélité de 250 € versée annuellement à tout réserviste renouvelant son contrat initial d’engagement pour un contrat de 3 ans minimum et effectuant au moins 37 jours d’activité de réserve par an ;
- une allocation d’études spécifique mensuelle de 100 € versée aux étudiants de moins de 25 ans qui ont signé un contrat d’engagement initial de 5 ans dans la garde nationale et qui effectuent plus de 37 jours d’activité par an dans la réserve ;
- une participation au financement du permis de conduire B à hauteur de 1 000 € versée à tout jeune de moins de 25 ans ayant effectué au moins 50 jours d’activité de réserve dans la garde nationale et étant à plus de deux ans du terme de son contrat.
L’instruction fiscale relative à la réduction d’impôt pour les entreprises facilitant l’engagement de leurs salariés dans la réserve est entrée en vigueur le 8 février 2017."

 

( Source : Ligne de Défense )

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Et les premiers bilans :

 

31.07.2017

Garde nationale: toujours autant de difficultés à fidéliser les réservistes

eclair001.pngL'attractivité est satisfaisante mais la fidélisation pose problème.

En matière de réserves, le constat n'est pas nouveau et les chiffres des rapports d'évaluation de la réserve militaire le démontrent:
- en 2013, 11533 nouveaux ESR ont été signés et 11599 contrats n'ont pas été reconduits;
- en 2014, 9219 nouveaux ESR ont été signé et 10695 contrats ont pris fin;
- en 2015, 10356 nouveaux ESR contre 10910 non reconduits.
Pour 2016, les chiffres ne sont pas encore disponibles.

Or l'ambition gouvernementale est de porter le nombre de volontaires à 85 000 hommes et femmes d'ici à 2018 (dont 40 000 militaires). L'objectif est ambitieux, même si l'effet post-attentats a suscité des vocations d'adhésion aux réserves.

Pour accroître l'attractivité, des mesures d'incitation ont été décidées. Un exemple: la possibilité pour les réservistes opérationnels d'accéder à certaines activités privées de sécurité comme je l'écrivais mercredi (lire ici).

Autre exemple: les textes relatifs à ces mesures d’incitation à rejoindre la Garde Nationale, prévoit notamment une prime annuelle de 250 €, une allocation d’études et une participation au permis de conduire; ils ont été publiés au journal officiel (JORF n°0063) le 15 mars dernier. 

Il est encore trop tôt pour connaître l'impact de ces mesures.

En revanche, il semble que la question de la fidélisation mériterait de nouveau une urgente attention. Pour les 5 premiers mois de 2017, quelque 3000 auraient été signés et 1500 rompus!

On attend avec impatience et surtout avec inquiétude les chiffres pour 2016 et, pourquoi pas, un point à mi-année 2017, pour voir si l'ambition d'une réserve opérationnelle à 40 000 hommes et femmes était encore réaliste.

 

( Source : Ligne de Défense )

 

L'attractivité est satisfaisante mais la fidélisation pose problème.

L' Armée cherche a attirer des jeunes mais les jeunes réservistes sont pour la plupart des étudiants, or le problème arrive lorsqu' ils rentrent dans le monde du travail, première année = pas de congé puis on passe à cinq semaines par an ( en gros les trente jours d' un ESR " normal " ), donc ils arrêtent la réserve !

 

l'effet post-attentats a suscité des vocations d'adhésion aux réserves.

Beaucoup de volontaires sont restaient en " attente ", sur le papier c' est facile, on s' inscrit en ligne, on choisi un régiment, une unité, on passe l' entretien, la visite médicale, puis on effectue la FMIR et puis c' est partie...

Mais en pratique, ça marche pas aussi bien.

Beaucoup d' inscription en ligne n' ont pas été prise en compte, les unités n' ont pas forcément les jours ( la réserve est comptabilisée en jour ) donc pas de poste, les centres médicaux des régiments sont généralement débordés et obtenir un rdv peut être long, les FMIR sont mutualisées donc le jeunes qui n' est pas disponible pour la première date doit attendre la suivante et les places sont des fois chères...

Donc beaucoup ont laissé tomber !

 

Pour accroître l'attractivité, des mesures d'incitation ont été décidées. Un exemple: la possibilité pour les réservistes opérationnels d'accéder à certaines activités privées de sécurité.

Dont voici le texte : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=2D539660EB281EFB36795D35DC225F33.tpdila16v_2?cidTexte=JORFTEXT000035250725&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000035250709

Mais finalement peu de personne sont touché par ces mesures et beaucoup de jeunes ont déjà une voie, une orientation...

 

Autre exemple: les textes relatifs à ces mesures d’incitation à rejoindre la Garde Nationale, prévoit notamment une prime annuelle de 250 €, une allocation d’études et une participation au permis de conduire; ils ont été publiés au journal officiel (JORF n°0063) le 15 mars dernier.

Voici les conditions :

UNE PARTICIPATION AU FINANCEMENT DU PERMIS DE CONDUIRE B A HAUTEUR DE 1000€

Pour tout étudiant qui a signé un premier contrat dans la Garde nationale avant l’âge de 25 ans, qui est à plus de 2 ans de la fin de son contrat, qui a effectué au moins 50 jours d’activité dans la réserve, qui n’a pas déjà été titulaire d’un permis de conduire B, qui justifie d’une inscription au permis de conduire B dans un établissement ou une association agréée et qui produit un récépissé de règlement des frais d’inscriptions.

UNE ALLOCATION D’ETUDES SPECIFIQUE DE 1200€

Versée en 12 fractions de 100€ chacune

Pour tout étudiant inscrit à une formation pédagogique dans un établissement professionnel ou supérieur, âgé de moins de 25 ans au 1er octobre de l’année d’inscription, ayant souscrit un engagement initial de 5 ans dans la Garde nationale, et s’engageant à effectuer au moins 37 jours d’activité de réserve entre la date d’ouverture du droit à l’allocation d’études spécifique et la date d’anniversaire de l’inscription pédagogique.

UNE PRIME DE FIDELITE DE 250€

Versée annuellement

Pour tout réserviste opérationnel des forces armées et formations rattachées ou volontaire dans la réserve civile de la Police nationale qui signe un premier renouvellement de contrat d’une durée minimum de 3 ans et qui effectue au moins 37 jours d’activité de réserve par année d’engagement au cours du second contrat.

Une réduction d’impôt pour les entreprises facilitant l’engagement de leur salariés dans la réserve

La mise à disposition par une entreprise de salariés réservistes pendant les heures de travail à titre gratuit au profit de la réserve opérationnelle des forces armées et des formations rattachées relevant du Ministre de la Défense ainsi que de la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale, œuvres d’intérêt général au regard de l’article 238 bis du CGI, constitue un don en nature ouvrant droit à réduction d’impôt égale à 60 % de son montant dans la limite de 5 ‰ du chiffre d’affaires.
En savoir plus : http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/6476-PGP.html?identifiant=BOI-BIC-RICI- 20-30-10-20-20170207

( Source : Garde Nationale )

 

Là aussi combien de personne sont concerné et combien en bénéficie ?

 

En revanche, il semble que la question de la fidélisation mériterait de nouveau une urgente attention. Pour les 5 premiers mois de 2017, quelque 3000 auraient été signés et 1500 rompus!

Ou une autre réflexion B)

 

 

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La Garde Nationale, c' est aussi la réserve de la Police nationale,

 

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( Source : Garde Nationale / réserve civile )

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Pour information :

 

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Créée il y a un an, en réponse aux attentats de novembre 2015 et de juillet 2016, la garde nationale regroupe les réserves opérationnelles des armées et de la Gendarmerie, ainsi que la réserve civile de la Police nationale.

Conçue comme une nouvelle forme de mobilisation pour la défense de la nation, elle est forte de 70 000 hommes et femmes, dont plus de 7 300 sont engagés chaque jour.

Comment la garde nationale est-elle perçue aujourd’hui et quelles en sont les perspectives ?

 

Programme :

 

9h00 : présentation de la journée

 

9h25 : intervention de la ministre des Armées.

 

10h00 : première table ronde « Regards croisés sur la garde nationale »

Quelle est la perception d’un responsable politique, d’un journaliste et d’une philosophe sur la garde nationale, un an après sa création ?

 

Grand Témoin : réserviste de la marine présent pendant les attentats de Nice en 2015.

Intervenants :

-          M. Jean-Jacques BRIDEY, président de la commission de la Défense et des forces armées de l’Assemblée Nationale,

-          M. Philippe CHAPLEAU, journaliste au service Monde du quotidien Ouest-France,

-          Mme Monique CASTILLO, philosophe.

 

11h10 : deuxième table ronde « L’agilité, un défi majeur pour la garde nationale. »

La garde nationale fait l’objet de nombreux chantiers dans le but de dynamiser le recrutement, l’emploi, l’administration et la gestion des réservistes, s’appuyant sur la transformation numérique. Saura-t-elle relever ce défi ?

 

Grand Témoin : Général de division Gaëtan PONCELIN de RAUCOURT, secrétaire général de la garde nationale.

Intervenants :

-          Lieutenant-colonel Antoine LERCH et capitaine Jean-Bernard SIMONIN, direction générale de la gendarmerie nationale,

-          Colonel Alexis ARIF, direction de projet Réserve 2019,

-          Capitaine de vaisseau Bertrand LESELLIER de CHEZELLES, cyberdéfense.

 

12h30  : remise du prix de la réserve militaire et du prix réserve-jeunesse

 

14h30 : troisième table ronde « Réserviste et entreprise : un engagement reconnu ? »

Trop nombreux sont les réservistes clandestins qui ne font pas état de leurs activités à leurs employeurs. Par ailleurs, nombreux sont ces derniers qui ignorent ce qu’est un réserviste. Ce constat sévère mais réaliste est-il une fatalité ?

 

Grand Témoin : M. Alan FUSTEC, président-fondateur de Goodwill-Management.

Intervenants :

-          M. Geoffroy ROUX de BEZIEUX, vice-président du MEDEF,

-          M. Jean-Robert LEFEVRE, Directeur des Services Généraux du groupe Casino,

-          M. Nicolas PERRIER et Mme Marion TOURRETTE, d’UniVR Studio,

-          Mme Alexandra SIMARD-GOUEZOU, chef du département partenariats-attractivité du secrétariat général de la garde nationale.

 

16h00 : intervention des hautes autorités

 

-          Général d’armée François LECOINTRE, chef d’État-major des armées (CEMA).

-          Général de corps d’armée Christian RODRIGUEZ, major général de la gendarmerie nationale (MGGN).

-          Préfet Éric MORVAN, directeur général de la police nationale (DGPN).

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Je serais en cour à ce moment là J'espère pouvoir trouver une rediffusion ou alors un résumé bien complet!

 

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Il y a 19 heures, NexuGal a dit :

Je serais en cour à ce moment là J'espère pouvoir trouver une rediffusion ou alors un résumé bien complet!

 

Je n' ai pas commenté pour éviter de passer pour le grognon de service mais la plus grande partie des réservistes ont deux casquettes :

- Étudiant / réserviste.

- Salarié / réserviste

Donc je trouve dommage que l' on propose ce type d' échange un jour de semaine, un samedi aurait été préférable... :beat_shot:

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C'est vrai que c'est pas génial.D'un autre côté, personne n'est tout le temps dispo.... On peut espérer que le live soit disponible pour un visionnage ultérieur. 

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Contrairement à mon habitude, je ne mettrai pas l' article de Ligne de Défense mais le lien et vous invite à lire les commentaires qui pour certains ( GTE ) sont totalement dans la réalité.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/10/11/la-garde-pleure-mais-ne-se-rend-pas-18634.html

 

 

 

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Je n'ai pas encore terminé les 4 heures de rediffusions malgré tout je me permet de réagir a l'intervention du Colonel de l'ALAT qui a intervenu durant la fin de la matinée. C'est un peu la première fois que je réagi de cette manière là et avec mon jeune age (17 ans) j’espère que vous excuserez mes maladresses !

Sa réflexion sur le port d'arme des militaires d'active lorsque ils sont en permissions et en l’occurrence des réservistes est je trouve particulièrement intéressante. Et c'est vrai que pour reprendre ces propos lors des attentats le principale objectifs pour limité les dégâts est d'agir en neutralisant les menaces le plus rapidement possible.
Hors comme mon colonel le souligne très bien depuis 1995 ils n'ont plus le droit d'avoir leurs armes chez eux. Mais c'est une question qui est légitime car les attentats ne se produisent pas seulement a coter des patrouilles Sentinelle. Les délais d'interventions des forces de l'ordre étant rarement en dessous des 5 à 10 minutes, cela laisse le temps aux agresseurs, terroristes de faire des dégâts plus que conséquent.

Malgré tout, cela serait t'il possible de faire cela ? Sachant que de nos jours certains Policiers Municipaux ne sont même pas armé durant leurs services? Est-ce que le fait d'avoir son arme chez soi mais de ne pas avoir le droit de la porter en "Permanence" sur soi serait une solution envisageable mais surtout réellement utile d'un point de vue rapidité d'action? La population civil pourrait elle accepter un tel changement ? Le cadre actuel de la légitime défense permettrais t'il a ces personnes d'agir réellement sans que ils ne prennent trop de risque d'un point de vue judiciaire ?

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Tout d' abord en contre balancement de l' article de Philippe Chapleau ( Ligne de Défense ) je mets le lien de l' article de Jean Dominique Merchet ( Secret Défense ).

http://www.lopinion.fr/edition/politique/garde-nationale-n-existe-pas-elle-se-porte-bien-135113

 

 

il y a 58 minutes, NexuGal a dit :

Je n'ai pas encore terminé les 4 heures de rediffusions

C' est déjà pas mal, perso je n' ai pas la patience de rester scotché devant un écran... ( donc n'hésite pas à nous faire un ou plusieurs résumés ;) )

il y a une heure, NexuGal a dit :

Sa réflexion sur le port d'arme des militaires d'active lorsque ils sont en permissions et en l’occurrence des réservistes est je trouve particulièrement intéressante.

Effectivement à lire ton commentaire cette idée m' interpelle.

il y a une heure, NexuGal a dit :

Hors comme mon colonel le souligne très bien depuis 1995 ils n'ont plus le droit d'avoir leurs armes chez eux. Mais c'est une question qui est légitime car les attentats ne se produisent pas seulement a coter des patrouilles Sentinelle. Les délais d'interventions des forces de l'ordre étant rarement en dessous des 5 à 10 minutes, cela laisse le temps aux agresseurs, terroristes de faire des dégâts plus que conséquent.

 

il y a une heure, NexuGal a dit :

Malgré tout, cela serait t'il possible de faire cela ?

Pour être honnête je ne pense pas.

il y a une heure, NexuGal a dit :

Est-ce que le fait d'avoir son arme chez soi mais de ne pas avoir le droit de la porter en "Permanence" sur soi serait une solution envisageable mais surtout réellement utile d'un point de vue rapidité d'action?

Pour moi, ce n' est pas envisageable.

Déjà l' Armée a du mal à confier une arme mais la laisser à " charge " ( sous la responsabilité ) d' un militaire de plus réserviste, je ne vois pas ça possible.

Ensuite, d' après ce que tu nous dit, sans pouvoir la porter, donc tu la laisse chez toi. Cela implique la possession de deux coffres scellés chez toi, un pour l' arme, l' autre pour les munitions. Et si l' arme est chez toi, à quoi sert elle ???

Et imaginons que l' on t' autorise à la porter, tu t' imagine au lycée, à la fac ou au boulot... avec cette arme !

il y a une heure, NexuGal a dit :

La population civil pourrait elle accepter un tel changement ?

La population n' y pense pas. J' ai des copains dans la police, ils font leurs courses avec leurs armes ( ils préviennent à l' entrée du magasin ) et personne ne voit rien.

il y a une heure, NexuGal a dit :

Le cadre actuel de la légitime défense permettrais t'il a ces personnes d'agir réellement sans que ils ne prennent trop de risque d'un point de vue judiciaire ?

La Légitime Défense est claire, lorsque tu tiens une arme tu es responsable !

Donc soit tu fais feu dans le cadre de la légitime défense ( parce-que on t' attaque... ou parce-que une personne veut attenter à la vie d' une autre... ) dans les règles et tu n' encourras pas d' ennuis judiciaires, soit tu n' es pas dans ce cadre et là tu devras répondre de te actes et faits.

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Le 14/10/2017 à 20:18, Bouchon-Gras 49 a dit :

La Légitime Défense est claire, lorsque tu tiens une arme tu es responsable !

Donc soit tu fais feu dans le cadre de la légitime défense ( parce-que on t' attaque... ou parce-que une personne veut attenter à la vie d' une autre... ) dans les règles et tu n' encourras pas d' ennuis judiciaires, soit tu n' es pas dans ce cadre et là tu devras répondre de te actes et faits.

NexuGal,

 

Si tu veux plus d'infos, tu peux consulter le code pénal 

Article 122-1 => Nul n'est responsable que de son propre fait

 

Article 122-5 = > Légitime défense. Cet  article pose les conditions de l'attaque et de la défense. C'est une notion qui fait beaucoup débat.

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Je connais bien les règles de la légitime défense on a eu pas mal de cœur dessus et on a le droit à des rappelle à chaque fois que on fait du renfort à l'EP (escadron de protection).

Mais justement les règles sont je trouve compliquer à interpréter le fait Par exemple d'avoir le droit de neutraliser un terroriste mais dans le cas où la personne n'est pas un terroriste même si il a abattue devant nous deux personnes si il a rabaisser le canon de son arme alors on a plus le droit d'ouvrir le feu ! 

Mais comment peut on faire la différence entre un terroriste ou un personne lambda ayant juste des problèmes psychologique ?

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Il y a 18 heures, NexuGal a dit :

Mais justement les règles sont je trouve compliquer à interpréter le fait Par exemple d'avoir le droit de neutraliser un terroriste mais dans le cas où la personne n'est pas un terroriste même si il a abattue devant nous deux personnes si il a rabaisser le canon de son arme alors on a plus le droit d'ouvrir le feu ! 

Mais comment peut on faire la différence entre un terroriste ou un personne lambda ayant juste des problèmes psychologique ?

 

Effectivement NexuGal. Qu'il soit terroriste ou une personne lamba ne change pas grand chose au problème sinon en Justice par la suite. Les poursuites et sentences judiciaires ne seront pas les mêmes.

Le législateur - depuis longtemps - à ajouté au droit de légitime défense pour soit même ou autrui, un arrêt  à cette Loi de l'article 329, précisant  que "toute défense doit être proportionnée à l'attaque" 

Cela veut dire (et cela fait débat depuis l'origine de cette Loi) qu'une menace par arme blanche ou arme à feu ne peut pas être annihilée par le tir d'une arme.dont vous seriez possesseur avec autorisation de port d'arme.

En effet, l'agression en tant que tel n'a pas été démontrée....puisque vous n'avez subi (ou autrui) aucune agression directe dument démontrée. Une intention d'agression ne rentre pas dans le cadre de la Légitime Défense. Vous seriez poursuivi en Justice et au pénal.

Dans le cas que vous citez, un policier lors des attentats au Bataclan à été poursuivi en Justice puisque il avait tiré dans le dos d'un terroriste qui avait déjà tiré avec son arme sur les consommateurs à une terrasse de café. En effet, le terroriste n'était plus menaçant à ce moment là  !!! (on croit effectivement rêver). Je crois qu'un nouvel amendement à été fait ajouté pour ces cas particuliers

En fait, il n'y a que chez vous, de nuit, lors d'une agression avec violation de domicile dument constaté que vous pouvait pleinement opposer de la légitime défense...avec des armes autorisées de port ou que vous avez confectionnées par vous même. (C'est mon cas ou dans chaque pièce je me suis créé une arme d'urgence). C'est à dire, armes électrique, balle gom, fusil de chasse (en possession légale), etc.

Pour nos militaires qui font usages de leurs armes, c'est suite à une tentative de mort par couteau (constatée sur le militaire, physiquement ou sur sa tenue ) sur la personne de l'un d'entre eux assortis d'une agression sur agent de la Force Publique dans l'exercice de leurs fonctions ou sur agent Détenteur de l'Autorité Publique. De plus, il y a témoignages à l'appui. La riposte est donc de la Légitime Défense.

Ce n'est pas simple effectivement. Les articles 328, 329 et 390 sont les articles de cette Loi concernant la Légitime Défense qui en régissent les définitions et les applications avec des arrêts successifs.

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Il y a 21 heures, NexuGal a dit :

Mais comment peut on faire la différence entre un terroriste ou un personne lambda ayant juste des problèmes psychologique ?

Peu importe. Il faut savoir si il y a intention de tuerie de masse, terroriste ou pas.

Il y a 2 heures, Janmary a dit :

Dans le cas que vous citez, un policier lors des attentats au Bataclan à été poursuivi en Justice puisque il avait tiré dans le dos d'un terroriste qui avait déjà tiré avec son arme sur les consommateurs à une terrasse de café. En effet, le terroriste n'était plus menaçant à ce moment là  !!! (on croit effectivement rêver). Je crois qu'un nouvel amendement à été fait ajouté pour ces cas particuliers

Le terroriste n'était plus menaçant? Un homme armé qui  à déjà tué des dizaines de personnes? Dans la légitime défense, tout est question de circonstances.Sur la base du 122-5 (légitime défense) et 122-7 (état de nécessité), tu peux tirer sur un terroriste armé qui court. L'homme ayant déjà tué de nombreuses personnes et courant armé vers un autre lieu public, on peut légitimement penser qu'il va continuer. On est donc encore dans le même temps de l'agression.  Le policier/gendarme/mili qui tire dans ce cas la précis, doit pouvoir justifier sont tir en évoquant les articles précédemment cités, et en faisant valoir les circonstances (tuerie de masse, tireur armé qui court vers un lieu public...).

 

Il y a d'ailleurs eu un cas avec ce même raisonnement , à Châlette-sur-Loing ou les tirs ont été pour protéger la population vers laquelle se dirigeait l'individu agresseur (Bien que dans ce cas là les tirs soient aussi appuyés par l'article L435-1 du code de la sécurité intérieure) 

 

De plus, tirer dans le dos d'un terroriste/malade mental... qui s'enfuit est un des cas de tirs du L435-1 du CSI

 

"

Dans l'exercice de leurs fonctions et revêtus de leur uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de leur qualité, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent, outre les cas mentionnés à l'article L. 211-9, faire usage de leurs armes en cas d'absolue nécessité et de manière strictement proportionnée :

1° Lorsque des atteintes à la vie ou à l'intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsque des personnes armées menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d'autrui ;

2° Lorsque, après deux sommations faites à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu'ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ;

3° Lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s'arrêter, autrement que par l'usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d'autrui ;

4° Lorsqu'ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l'usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n'obtempèrent pas à l'ordre d'arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d'autrui ;

Dans le but exclusif d'empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d'un ou de plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d'être commis, lorsqu'ils ont des raisons réelles et objectives d'estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont ils disposent au moment où ils font usage de leurs armes."

Il y a 2 heures, Janmary a dit :

Cela veut dire (et cela fait débat depuis l'origine de cette Loi) qu'une menace par arme blanche ou arme à feu ne peut pas être annihilée par le tir d'une arme.dont vous seriez possesseur avec autorisation de port d'arme.

SI. Tout est question de circonstances encore une fois.

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Dans le cadre de la Garde Nationale, ANORGEND organise un colloque :

 

22.10.2017

Colloque du 9 novembre: "De la garde de la maréchaussée... à la garde nationale"

441308684.png

A l'occasion de l'édition 2017 de la journée nationale du réserviste "Engagés ensemble", le 9 novembre de 9h à 18h30, l'ANORGEND et la Gendarmerie nationale organisent un colloque intitulé "De la garde de la maréchaussée... à la garde nationale - Jalons d'histoire" à l'auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris.

Ce colloque est organisé en partenariat avec le Centre d’histoire du XIXe siècle (Universités Paris I et Paris-Sorbonne) et avec le soutien de la Mairie de Paris.

Programme :
- 8h30 : Accueil des participants
- 9h : Allocutions d'ouverture
- 9h15 : Conférence inaugurale du professeur Jean-Noël LUC "La gendarmerie nationale depuis sa création ou la longue histoire d’une force militaire originale"
- 10h : Session 1 - Les formes primitives de gardes aux armées •Professeur Hervé DREVILLON - Les modèles de garde primitive à l'époque moderne en France : la Maison du Roi, entre guerre et police •Maxime BLIN - Les gardes de la Porte du roi à Versailles : un compagnie militaire demeurée dans l'oubli •Julien WILMART - Structure, organisation et mission des deux compagnies de Mousquetaires du roi (1622-1775) • Natalia GRIFFON de PLEINEVILLE - Le combat de Villodrigo en 1812
12h : Pause déjeuner
14h : Session 2 - Le modèle de la garde au XIXe siècle •François GOVIN - La Garde républicaine (titre définitif à venir) •Laurent LOPEZ - Des gendarmes très urbains. L'omniprésence de la Garde républicaine dans le paysage policier parisien à la fin du XIXe siècle •Hugo JAILLOUX - La Garde nationale et le maintien de l’ordre : le « peuple armé » chargé de maintenir l’ordre ou de « défendre » les libertés ?
- 16h : Session 3 - Les gardes du XXe siècle et les modèles dérivés •Jonas CAMPION - Une nouvelle fonction sécuritaire en temps de crises ? Réformes et spécialisation au sein des gendarmeries belge, française et néerlandaise autour de la Seconde Guerre mondiale •Clément TETEVUIDE - Le Groupe Spécial Blindé dans les années 1930 •Jacques BURY - Créer une Gendarmerie sur le modèle métropolitaine dans un contexte colonial ? La Gendarmerie nationale vietnamienne au cours des années 1950 •Général de division Gaëtan PONCELIN de RAUCOURT - La garde nationale : un an après
- 18h : Conférence de clôture du Général d'armée (2S) Marc WATIN-AUGOUARD

Renseignements et inscription:
- Date : jeudi 9 novembre 2017 de 8h45 à 12h et de 14h à 18h30
- Adresse : Auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris, 5 rue de Lobau
- Modalités d'accès : Pour pouvoir accéder à l'auditorium de l'Hôtel de Ville, il est nécessaire d'être inscrit préalablement. Les personnes qui ne seront pas inscrites se verront refuser l'accès. Une pièce d'identité officielle, avec photographie, civile ou militaire vous sera demandée à l'entrée de l'Hôtel de Ville.
- Entrée gratuite sur inscription.

 

( Source : Ligne de Défense )

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on voit bien l'effet ''attentat'' dans les classe d'age surtout avec la progression des étudiants

par contre jamais entendu parler de la réserve police nationale 

(sinon 8 % pour la marine c'est un peu la honte non ?)  

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il y a 55 minutes, Alsur a dit :

par contre jamais entendu parler de la réserve police nationale 

B) Regarde mon post du 12 aout 2017 :uglymarteau:

" A quoi ça sert que je me décarcasse " ( père Ducros ) :32_(18):

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Il y a 20 heures, Alsur a dit :

(sinon 8 % pour la marine c'est un peu la honte non ?)  

Et 30% pour l'Armée de Terre ! AdT : 1, Marine : 0. ;)

Il y a 19 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

 :uglymarteau:

Il ne fait pas bon contrarier Bouchon-Gras... Je compatis, Alsur : j'ai eu droit au même traitement il y peu de temps, parce que j'avais dit je ne sais plus quoi comme bêtise sur le commando Kieffer... :D:D

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La Garde Nationale, change de secrétaire générale :

30.07.2018

Le JO confirme l'arrivée d'Anne Fougerat, comme secrétaire générale de la Garde nationale

fougerat.jpgComme l'avait annoncé dans Ouest-France la ministre des Armées, il y a quelques jours, "Mme la générale de brigade FOUGERAT (Anne, Martine, Marie) est nommée secrétaire générale de la Garde nationale et secrétaire générale du Conseil supérieur de la réserve militaire, à compter du 1er août 2018".

Le texte du décret du 25 juillet 2018 portant affectation d'un officier général a été publié au JO n°0173 du 29 juillet.

La générale Faugerat (photo Jean-Pierre SOBOL, resgend.fr) succède au général de division Gaëtan Poncelin de Raucourt, promu général de corps d’armée et nommé conseiller du gouvernement pour la défense au 1 er août.

Elle est la première femme générale issue du corps des sous-officiers. Elle a en effet débuté sa carrière comme gendarme et a été formée à l’école de sous-officiers de Montluçon. Elle est sortie en 1995 de l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale à Melun et a choisi, à l'issue de sa formation  la gendarmerie mobile.

La générale Anne Fougerat a commandé le groupement de gendarmerie de Haute-Vienne puis de Seine-et-Marne, avant d'être nommée à la tête des réserves de la gendarmerie en 2017. Elle avait précédemment servi à l'état-major de la région Bretagne.

Chevalier de la Légion d’honneur, elle a récemment été promue officier dans l’ordre national du Mérite par le président de la République (elle était chevalière depuis 2006).

 

( Source : Ligne de Défense )

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    • By Bagheera
      Bonjour à tous,
      Je vous contacte aujourd'hui afin d'obtenir un regard critique et expérimenté sur la lettre de motivation que je souhaite adressé au 24ème RI, dans le cadre d'une candidature pour leur réserve opérationnelle. De plus, bien que n'ayant pas vu d'équivalence dans d'autres topics de la branche "Lettre de Motivation", je me demandais s'il serait également possible d'avoir un retour sur le CV qui accompagnera la lettre de motivation.
      Pour information, il m'a été demander par mail de m'adresser directement à "Mon Colonel" en lieu du traditionnel "Madame, Monsieur".
      Merci d'avance pour vos retours !
      Note : Je ferai des modifications du post en l'absence de retour, dans la mesure où je ne suis pas entièrement satisfait des formulations. Il se pourra que votre réponse soit tout juste précédée d'une modification ! Mais je prendrais quand même le soin de lire votre retour.
      Bagheera
    • By Rodd
      Bonjour,
      J'ai postulé il y a un certain temps à la réserve de la Gendarmerie Nationale mais pour le moment je n'ai pas eu de PMG ou de FORT. Le problème est que j'atteindrais bientôt la limite de validité de mes tests psychotechniques. Ma question est donc, que faire si jamais je n'ai toujours pas de stage après la date anniversaire de mes tests et comment les refaire pour accéder à un stage ?
      Merci 🙂
    • By Bouchon-Gras 49
      Mais qui sont donc ces " gens " qui composent la réserve opérationnelle ?
      Des hommes, des femmes, des jeunes, des moins jeunes, certains ont de l' expérience, d' autres n' en ont pas...
      En voici quelques exemples :
       
      Les réservistes, ces civils qui nous protègent
      La défense nationale n'est pas qu'affaire de militaires. Des soldats à temps partiel, issus de la société civile, participent aussi à nous protéger. Rencontre.
      Par Alix Ratouis Modifié le 17/02/2016 à 13:56 - Publié le 17/02/2016 à 08:02 | Le Point.fr   Béret vert vissé sur le crâne, gilet pare-balles sanglé et Famas au poing, Amaury, 31 ans, observe d'un œil concentré la foule qui déambule sous la tour Eiffel. Avec deux autres militaires, il forme l'un de ces nombreux trios qui arpentent les rues de la capitale, depuis les attentats de janvier 2015 et le déploiement de l'opération Sentinelle. Du haut de son 1,97 m, Amaury porte beau l'uniforme. Qui donc irait deviner que sous sa tenue de guerre se cache un professeur d'arts plastiques ?
      Ils sont chefs d'entreprise, étudiants, artisans, avocats ou chômeurs, et pratiquent l'art militaire à temps partiel. Ils sont réservistes, dits « opérationnels », sans l'appui desquels les armées françaises marcheraient sur trois pattes.
      En 1997, la professionnalisation de l'armée sonne la suspension du service militaire, mettant nos gouvernants face à un défi : comment maintenir un lien entre la nation et les forces armées ? « Une armée sans lien étroit avec sa population serait un non-sens, explique le général Beckrich, ancien secrétaire général du Conseil supérieur de la réserve militaire. Avant d'être militaire, on est civil, le citoyen ne doit pas penser que la défense ne regarde que les militaires. » Notre réserve voit ainsi le jour en 1999, offrant une large palette à toutes les volontés : à ceux qui veulent tâter de la vie de soldat, la réserve opérationnelle, où ils se verront confier les mêmes missions que les militaires d'active, dont ils auront le statut et la solde. Pour ceux qui ne goûteraient pas le rythme militaire ou seraient frappés par la limite d'âge appliquée dans l'armée, la réserve citoyenne. Dans ce cas, ni port d'uniforme ni solde, mais une façon de consacrer une partie de son temps à la défense du pays en mettant à la disposition du ministère du même nom son expertise professionnelle.
      L'envie de « servir » et de « protéger »

      Depuis longtemps, Amaury voulait se rendre utile autrement que dans l'Éducation nationale, sans autre idée précise. Il n'y a pas de militaires dans sa famille. C'est donc un ami officier qui le met sur la piste de la réserve. Il y trouve tout de suite son compte, comme Noémie, lycéenne de 19 ans, ou Hélène, 31 ans. Tous ont les mêmes mots à la bouche : l'envie de « servir » et de « protéger ». Amaury ressent également une attirance pour l'autodiscipline et le maintien d'une bonne condition physique ; Noémie y voit l'occasion de bouger, prendre des risques, apprendre un métier, elle va peut-être même s'engager dans l'active pour devenir mécanicienne ; Hélène, enfin, bac + 5 chargée de communication, y voit l'occasion d'exercer ses compétences.
      Ils sont curieux et avides d'expériences, et sur ce plan-là, ils sont servis. Les réservistes découvrent un monde complètement nouveau, des activités inconnues, et cela les enthousiasme. « Ils font plus de prosélytisme que les militaires d'active », s'amuse le général Beckrich. Avant d'être lâchés sur le terrain, ils reçoivent une première formation de deux semaines au cours de laquelle on leur apprend les grades, à s'habiller, marcher au pas, obéir aux ordres reçus, utiliser une arme et une boussole. À quoi s'ajoutent, pour participer à l'opération Sentinelle, des techniques de combat rapproché, du secourisme et une formation renforcée en tir de combat. « On ne met pas un soldat avec un fusil d'assaut dans les rues de Paris sans qu'il le maîtrise parfaitement », affirme le général Beckrich. Mais quid de son expérience, comparée à celle d'un soldat de métier ? Le général assure que les réservistes ont le même niveau de qualification qu'un militaire d'active, et pas moins d'expérience qu'un jeune sortant de l'école qui va pour la première fois sur le terrain.
      Des missions diversifiées pour attirer les volontaires
      L'armée bichonne ses réservistes. Puisque entrer dans la réserve repose sur le volontariat, et que l'engagement peut varier de un à cinq ans, il s'agit d'être attractif en proposant des missions diversifiées : opérations de sécurité, gestion des catastrophes naturelles, maintenance de matériels, surveillance des feux de forêt, missions informatiques, de droit financier ou de traduction, protection d'installations, contrôle naval du trafic commercial, surveillance des côtes… Les sémaphores fonctionnent ainsi avec 50 % de réservistes, ce qui évite de bloquer du personnel d'active 24 heures sur 24 sur des tâches répétitives, au risque de le faire périr d'ennui et de le voir ne pas renouveler son contrat dans l'armée. En effet, il faut aussi fidéliser les militaires professionnels ! Le réserviste, lui, sur une douzaine de jours, ne devrait pas avoir le temps de se lasser. Car, au-delà de l'amour de la France et de l'envie de servir, les soldats de réserve trouvent dans l'expérience militaire une occasion de flirter avec l'aventure, de faire des rencontres et de vivre « l'esprit de camaraderie et d'entraide ». Selon Amaury, il y a « une ambiance du tonnerre » dans la 5e compagnie du 1er régiment de la Légion étrangère. Hélène, elle, affirme que jamais dans le civil elle ne trouvera cette « mentalité particulièrement solidaire ».
      C'est le rêve de partir en opex, les opérations extérieures, qui pousse certains à entrer dans la réserve. Pour 2 % de réservistes, le rêve se concrétise, ils sont envoyés au Proche-Orient, au Niger, partout où la France intervient. Intégrés aux forces spéciales, ils apportent un appui en matière de renseignements, notamment. Grâce à eux, un otage d'Aqmi a été libéré au Mali au printemps dernier. Ces réservistes-là ont suivi un entraînement plus que particulier : ils ont été testés pendant des stages commando, lâchés trois jours dans la nature sans manger ni dormir. Tous les profils figurent parmi les postulants, du pilote d'A380 à l'éboueur. Et pas besoin d'être bâti comme Rambo pour emporter le morceau de la sélection, c'est le mental qui fait la différence.
      Participer à l'effort de guerre
      Les armées considèrent que pour être efficace, le réserviste doit effectuer au moins 20 jours de service par an. La loi impose à l'employeur de lui en accorder au minimum 5. Certaines entreprises en octroient 20, voire 30, après avoir signé une convention avec la Défense. Leur façon de participer à l'effort de guerre. Mais de nombreux salariés préfèrent se cacher, craignant que cela nuise à leur carrière, et prennent sur leurs vacances ou leurs RTT à l'insu de leur société : une convention signée relève de la volonté du dirigeant, pas forcément de celle du chef de service, qui peut voir les absences d'un mauvais oeil.
      Olivier, 50 ans, n'a pas ce problème, puisqu'il dirige sa propre PME. Il n'a pas d'enfant, mais une femme formidable, qui accepte qu'il parte en mission deux mois tous les deux ans : « Pour partir dans un excellent état d'esprit, il faut le soutien de l'employeur et de la famille, sinon il ne faut pas partir. » Ses missions de renseignements en Yougoslavie, en Afrique, au Proche-Orient, « éprouvantes mais exaltantes » l'ont tenu « en haleine » et lui ont permis de travailler « avec des hommes et des femmes qui ont une intelligence de situation hors du commun », raconte-t-il.
      Élodie, 41 ans, infirmière en réanimation à l'hôpital d'Annecy, partage cette exaltation. Pour le personnel médical, les opex sont une occasion unique d'exercer une médecine différente et d'avoir des échanges humains et professionnels inédits, comme en Afghanistan en 2014, où elle travaillait au sein d'une équipe internationale. Elle a participé en Guyane au démantèlement d'un camp de 800 orpailleurs illégaux armés jusqu'aux dents. Marcher dans la jungle avec 15 kilos sur le dos – réserve d'eau, nourriture, pharmacie –, c'est dur, surtout quand on a mal fait son sac, mais cela permet de découvrir une « solidarité et des valeurs » qu'elle n'avait « jamais touchées du doigt ». En mission, tout le monde se serre les coudes, « on part ensemble, on revient ensemble », quitte à porter le sac du voisin. Elle revient dans son hôpital toujours « boostée », avec de nouvelles idées pour améliorer la prise en charge des malades.
      Les avantages sans les inconvénients
      Pour Stéphane, 45 ans, médecin urgentiste et légiste à l'hôpital d'Angers, trois enfants, exercer son métier dans un milieu dégradé est un défi professionnel. Les populations en détresse qu'il côtoie l'aident à « remettre les pendules à l'heure » et à « cesser de râler sur nos conditions de vie en Occident ». Et le danger qu'il court ? « En opex, le principe de précaution n'existe pas. Mais si on part, c'est qu'on a confiance dans la manière dont la mission a été préparée. »
      Au retour, il y a toujours un moment de flottement : « En opex, on n'est jamais seul et on est délivré des contingences matérielles, rapporte Élodie. Le matin, on n'a pas à se demander comment on va s'habiller ou ce qu'on va manger le soir. » Une fois rentré, il vaut mieux vite se remettre dans le bain de la vie civile. Mais bientôt l'envie de repartir taraude. S'ils sont si impatients de rempiler, pourquoi ne deviennent-ils pas militaires à plein temps ? Surtout pas ! Ils veulent conserver leur « liberté », le côté « à la carte », « très confortable », de la place de réserviste, et « avoir une vie » à eux. Les valeurs militaires, oui, mais les contraintes de l'institution, non merci.
       
      ( Source : article du Point, Par Alix Ratouis  Modifié le 17/02/2016 à 13:56 - Publié le 17/02/2016 à 08:02 | Le Point.fr  )
    • By Bouchon-Gras 49
      Pour être réserviste à la Légion étrangère:

      1- Il faut être volontaire,
      2- Apte physiquement,
      3- Etre de nationalité française, ou ancien militaire engagé à titre étranger volontaire pour servir comme réserviste dans la Légion étrangère,
      4- Remplir les conditions générales d’emploi dans la réserve de l’Armée de Terre.
      5- Prendre contact avec le bureau réserve des régiments qui vous intéressent (liste en bas de page) soit par téléphone, soit en envoyant un curriculum vitae et une lettre de motivation. Vous pouvez aussi écrire à Monsieur le Général commandant la Légion étrangère. Bureau Réserve. Quartier Viénot. B.P. : 38 - 13998 Marseille Armées

      Réserviste à la Légion étrangère c’est :
      1- Servir comme officier, sous-officier ou militaire du rang, que vous ayez ou non une expérience militaire antérieure.
      2- Occuper les mêmes emplois que le personnel d’active, soit au titre de compléments individuels, soit au sein des unités de réserve des régiments Légion.
      3- Renforcer certaines fonctions et assurer la continuité du commandement en période d’activités intenses.
      4- Activer périodiquement des postes non pourvus en permanence.
      5- Répondre aux besoins dans des spécialités rares ou sans équivalence militaire.


      Vous pouvez servir 30 ou 60 jours par an (jusqu’a 90 ou 120 sous certaines conditions) en fonction de vos impératifs professionnels et des besoins de votre régiment, selon un calendrier prévisionnel que vous aurez défini conjointement avec votre unité.

      La Légion étrangère vous assure de servir dans un cadre juridique, avec une solde définie par la loi. Vous aurez votre place au sein de la Légion étrangère et le déroulement de votre carrière se fera en fonction de votre engagement personnel.

      Les unités qui intègrent des réservistes sont :
      Si vous n’êtes pas un ancien légionnaire. Vous pouvez servir dans une des deux compagnie de réserve de la Légion. Une compagnie au 1er REG et l’autre au 2ème REP.
      Si vous êtes un ancien légionnaire. Vous pouvez servir en complément individuel dans les régiments listé ci-dessous.
      Commandement de la Légion étrangère Aubagne Quartier Viénot BP 38 13998 Marseille Armées
      1er Régiment étranger Aubagne Quartier Viénot BP 38 13998 Marseille Armées
      2ème Régiment étranger d’infanterie Caserne colonel de Chabrières 30998 Nîmes Armées
      2ème Régiment étranger de parachutistes Camp Raffali 20260 Calvi
      1er Régiment étranger de cavalerie Quartier Labouche 84875 Orange cedex
      4ème Régiment étranger Quartier capitaine Danjou 11407 Castelnaudary
      1er Régiment étranger de génie Quartier général Rollet 30290 Laudun
      2ème Régiment étranger de génie Caserne maréchal Koeing 84390 Saint-Christol


      Informations diverses :
      1- Le personnel de réserve disposera d’un paquetage à titre permanent. Les unités de réserve faisant partie intégrante de leur régiment, elles en auront la tenue et les traditions. Cependant, seules les personnes ayant servi à titre étranger porteront le képi blanc.
      2- La formation initiale permettra au réserviste d’acquérir les savoir-faire élémentaires qui seront ensuite mis en pratique en vue d’un premier emploi. La formation d’entretien et de perfectionnement est définie pour chaque réserviste en fonction de ses aspirations, de son potentiel et des besoins de la Légion. Elle permet de parfaire les connaissances ou d’accéder à des responsabilités supérieures.
      3- Les Unités d’Intervention de Réserve U.I.R. (ancienne appellation Unité de Réserve de Régiment Professionnalisé U.R.R.P.) a vocation, du fait de son organisation, de ses équipements et de son niveau de préparation opérationnelle, à assurer des missions simples de sécurité générale dans le cadre d’engagements de basse intensité. L’U.I.R. n’est pas seulement une entité administrative, elle est bien une unité à part entière, clairement identifiée et, elle est aux ordres d’un cadre de réserve exerçant la plénitude de son commandement.
      4- Les limites d’âge pour être réserviste : Pour les personnes n’ayant aucune expérience militaire, l’accès à la réserve se fera via la préparation militaire, donc avant 30 ans. Pour ceux qui auraient déjà effectué des activités militaires, la limite d’âge d’accès à la réserve est de 50 ans pour les militaires du rang pour les cadres la limite d’âge par grade est indexée sur les personnels d’active, majorée de 5 ans.

      Sites des compagnies de réserve Légion étrangère :
      Compagnie de réserve du 1er REG
      Compagnie de réserve du 2ème REP
      ( Source : Servir et Défendre )
       
      - Il est possible de s'engager dans la Réserve Opérationnelle au sein de la Légion-Etrangère dans les Régiments suivants (en Compagnie de Réserve): 2ème R.E.P. , 1er R.E.G. , 2ème R.E.I., 2ème R.E.G. (en fonction des aptitudes et des places disponibles).
      - Il y a également des postes à pourvoir dans tout les Régiments Légion en complément individuel (spécialistes divers) en fonction des besoins des Régiments.
      - Envoyer une lettre de motivation avec C.V. au Commandement de la Légion Etrangère ou directement au Bureau Réserve du Régiment (voir rubrique adresses).
      - Si vous avez été retenu, vous serez convoqué pour un entretien individuel au Régiment afin de mieux vous connaître et évaluer vos aptitudes physiques, vous passerez également votre visite médicale d'aptitude afin de confirmer ou non votre engagement au sein de la Légion-Etrangère en compagnie de réserve ou en complément individuel en fonction de vos desiderata, connaissanses, disponibilités, spécificités militaires et/ou civils et des besoins de la Légion.
      ( Source : Beret vert )
      Les futurs réservistes de la Légion en formation

      Ils en ont pour treize jours. Treize jours de Formation militaire initiale de la réserve pour acquérir les savoir-faire élémentaires du sapeur et devenir des réservistes opérationnels du régiment de la Légion étrangère basé à l’Ardoise.
      Durant ce court laps de temps qui a débuté cette semaine, le groupe composé exclusivement de jeunes hommes volontaires âgés de 18 à 23 ans vont être encadrés par la 5e compagnie du 1er régiment étranger de génie. Après avoir appris les règles de fonctionnement de l’armée en général et de la légion en particulier, il sera temps d’entrer dans le dur : maniement des armes, techniques de secourisme, topographie ou encore self-défense.
      Une fois cette formation passée, et les tests validés, les jeunes réservistes signeront l'engagement de servir dans la réserve, avant de repartir en formation durant quatre semaines. Ceux qui seront déclarés aptes, pourront être déployés dès le mois d’août dans le cadre de l’opération sentinelle.
      Les informations pratiques :
      Pour intégrer la réserve opérationnelle, il faut :
      Être volontaire. Être de nationalité française. Être âgé de 17 ans au moins. Être en règle au regard des obligations du service national. Ne pas avoir été condamné à la perte de ses droits civiques ou à l’interdiction d’exercer un emploi public, ni à une peine criminelle. Posséder l’ensemble des aptitudes requises et notamment physiques. Le réserviste s’engage pour une durée de 5 à 30 jours de service par année civile, durée qui peut être portée jusqu’à 150 jours en cas de nécessité liée à l’emploi des forces armées (sur la base du volontariat et de la disponibilité).
      Le réserviste opérationnel perçoit, comme tout militaire en activité, une rémunération appelée «solde», non imposable (par exemple : la solde d’un militaire du rang est d’environ 50€ net/jour, soit environ 1500€ net pour 30 jours de réserve, hors prime de terrain, environ 35€/jour).
      Informations : bureau Réserve au 04.66.50.77.71 ou recrut.reserve.terre1reg@gmail.com
      Source de l'article: objectifgard.com - Photo DR
       
      Le 2e Régiment Étranger de Génie :
      La réserve
      Rôle et missions
      Lors de la refondation de l'Armée de Terre en 1999, la politique d'emploi et le format de la réserve ont aussi été profondément transformés. Les régiments de réserve ont disparu et ont été remplacés par des compagnie d'intervention de réserve (CIR) ou des compléments individuels au sein des régiments et organismes. La 5ème compagnie de Réserve augmente son format de jour en jour et s'intègre pleinement à la vie du régiment.
       
      La composante réserve complète les capacités opérationnelles du régiment de plusieurs façons :
      La compagnie de réserve remplit des missions communes de l'armée de Terre en opérations intérieurs telles que Vigipirate ou la surveillance de feux de forêt. La CIR participe à la formation et à l'entraînement des unités opérationelles du régiment en intervenant dans l'animation ou la surveillance de points sensibles. Les compléments individuels de réserve occupent des postes techniques et administratifs pour faire face à des pics d'activités Tout réserviste participe éventuellement aux opérations extérieures, à titre exceptionnel.  
      Organisation
      L'unité spécialiste de réserve (USR) se constitue exclusivement d'officiers de réserve, de sous-officiers de réserve et de militaires du rang de réserve. Son effectif devrait, à terme, atteindre 70 hommes. Elle est dotée d'un bâtiment pour le logement et le fonctionnement courant. En plus de l'UIR, des compléments individuels existent depuis la création du régiment.
      En fonction de leurs capacités, de leurs aptitudes, de leurs compétences, et de leurs souhaits, les réservistes sont donc affectés et intégrés soit dans la compagnie, soit dans les différents services du Régiment.
      Le bureau réserve, situé à l'état-major du régiment, est le point d'entrée unique pour tous les réservistes et pour toutes les questions inhérentes à la composante réserve.
      Les activités de formation au métier de soldat et de la spécificité génie montagne seront programmées pour assurer pleinement les missions aux cotés des légionnaires. Esprit de corps, cohésion, performance, rigueur et entraide sont des valeurs acquises ou développées lors des différentes convocations.
      Recrutement
      Le candidat désirant s'engager au sein de la composante réserve du régiment doit avoir un profil physique et intellectuel adapté.
      Le candidat adresse au chef de corps du Régiment (à l'attention du bureau réserve) une lettre de motivation et un CV. Cette candidature sera proposée à un "employeur" éventuel.
      L'adjoint réserve, officier de réserve directement subordonné au chef de corps, recevra les candidats et proposera au commandant d'unité le CV.
       
      Formation
      Selon son potentiel, le réserviste suivra différents cycles de formation. Il commencera par une semaine de formation initiale de réserviste (FMIR) en tant que militaire du rang. Il poursuivra éventuellement par deux stages de deux semaines à Saint-maixent pour accéder au grade de sous-officier. En dernier lieu, une formation d'un mois à Coëtquidan lui permettra de devenir officier de réserve.

      Une remise de bérets au sommet !
      Le 2e REG a dispensé une formation militaire initiale aux nouveaux réservistes. A l'issue de leur instruction, leurs bérets ont officiellement été remis par le chef de corps au sommet du mythique Mont Ventoux.



      Les réservistes participent en outre aux activités de tradition du corps.
       
      Contact
      recrutement.reserve.2reg@defense.gouv.fr
      Par courrier:
      2e Régiment étranger de génie - Recrutement réserve
      Quartier Maréchal Koenig
      84390 SAINT-CHRISTOL

      Des informations complémentaires sont consultables sur le site de la Délégation des Réserves de l'Armée de Terre (DRAT)
      https://fr-fr.facebook.com/reserviste2reg/
       
      Le 1er Régiment Étranger de Génie :
      http://1reg.legion-etrangere.com/mdl_media/doc/10/devenir-reserviste-au-1-reg.pdf
      http://1reg.legion-etrangere.com/mdl/photo/photo_liste.php?photo_theme=30&dossier=reserve
       
      Le 1er Régiment Étranger de Cavalerie :
      Augustin : la Légion dans le cœur, la réserve comme passion
      Le 1re classe Augustin, 21 ans, est réserviste opérationnel au sein de l’escadron de réserve du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) depuis presque 4 ans. En mars, il a été déployé aux côtés de soldats d’active à Marseille, dans le cadre de l’opération SENTINELLE. Rencontre avec un jeune homme qui sait ce que s’engager pour son pays signifie.

      Pourquoi avoir choisi d’intégrer la réserve opérationnelle au sein de la Légion ?
      Originaire de la banlieue de Lyon, j’ai passé un bac ES avant d’entamer un cursus en fac d’histoire. Alors que j’étais guide au musée d’histoire militaire de Lyon, j’ai souhaité m’engager pour mon pays. J’ai donc demandé à intégrer la réserve militaire opérationnelle à 17 ans, après une semaine de période militaire découverte (PMD) à Besançon. Je suis fier aujourd’hui de servir les traditions et l’esprit de la famille Légion à laquelle j’ai choisi d’appartenir. Je fais même partie depuis 2010 de l’amicale des anciens de la Légion étrangère de Lyon où j’étais « aide de camp » de feu le colonel (er) COTTE, homme et officier de valeur qui m’a tout appris.
      Comment vous êtes-vous engagé comme réserviste ?
      Le 13 juin 2012, j’ai poussé la porte du CIRFA de Lyon pour monter mon dossier « réserve » dans la Légion et choisir un régiment. Le 1er REC s’est imposé à moi : une forte culture opérationnelle alliée à la rapidité d'exécution de la cavalerie légère blindée et à la rigueur de la Légion étrangère. J’ai donc rejoint « mon » régiment pour 15 jours de formation militaire initiale du réserviste (FMIR) où nous percevons le paquetage, apprenons à marcher en ordre serré, passons le redouté parcours d’obstacles, des tests en course, de l’instruction au tir FAMAS, du secourisme et du combat rapproché. Motivé et avec un bon esprit de camaraderie, je suis sorti major de promo.
      Quelles missions avez-vous déjà effectuées ?
      Sur mes 40 jours annuels de réserve, j’ai déjà été déployé avec mes camarades réservistes pour assurer des gardes au régiment, ainsi que sur le camp de Canjuers par exemple. Je consacre un week-end par mois à l’instruction, au maintien des acquis comme les transmissions, la topographie, le tir, le combat rapproché,... Le référent réserve du régiment nous convoque à l’avance, ce qui nous permet de nous organiser en conséquence. Je rentre par exemple tout juste d’une mission de plusieurs semaines dans le cadre de l’opération SENTINELLE à Marseille avant de repartir bientôt pour assurer l’encadrement de la prochaine FMIR de mon régiment, à Carpiagne.
      Comment s’est déroulée cette mission SENTINELLE ?
      J’ai rejoint un groupe constitué de soldats d’active du 1er REC et ai ainsi effectué des patrouilles aléatoires, en statique et dynamique, devant les sites sensibles de Marseille. Seul réserviste de mon unité, être inséré aux côtés de mes camarades légionnaires d’active était très instructif. Pour ma première mission sur le territoire, j’ai également découvert l’accueil très chaleureux et reconnaissant des Marseillais : cela m’a fait chaud au cœur et m’a motivé pour braver le froid, la nuit et la fatigue ! SENTINELLE, c’est notre cœur de métier car on assure la protection de la France et des Français de tout acte terroriste. Cette mission m’a conforté dans mon choix d’intégrer prochainement la Légion comme militaire d’active. Je souhaite désormais m’engager et tenter le concours de sous-officier au sein d’un régiment de cavalerie légère. Ma famille et ma petit-amie me soutiennent dans ce choix ; c’est le colonel (er) Cotte qui serait fier de moi…
       
      ( Source : Défense )
      VAUCLUSE/1er REGIMENT ETRANGER DE CAVALERIE Béret vert mais pas Képi blanc

      Pour faire acte de candidature pour l’unité d’intervention de réserve du 1er Régiment étranger de cavalerie, il faut avoir entre 18 et 45 ans.
       
      Depuis juin 2011, le 1 er Régiment étranger de cavalerie était autorisé. Depuis le mois d’octobre, ça se met en place. Arme exclusivement professionnelle jusqu’à ces deux dates, la Légion évolue en se constituant une unité de réserve. Composée de 150 éléments elle sera commandée par le capitaine Grégoire Ringeval qui a en charge aussi le recrutement : « Nous avons besoin d’officier, de chef de peloton, de sous-officiers et de militaires du rang. »
      L’officier ingénieur à la ville donne trois sources possibles : « Il y a les anciens légionnaires ou les anciens d’active qui veulent replonger. On accueille aussi ceux qui ont effectué un service volontaire ; mais aussi des jeunes qui veulent découvrir l’armée. »
      S’il ne cherche pas des athlètes, le capitaine sait bien que le béret vert oblige ! : « On ne demande pas l’impossible mais ça veut dire qu’il ne faut que s’entraîner pendant les périodes au régiment. Je crois que c’est comme cela que se fera la sélection. Ceux qui ne feront pas l’effort partiront d’eux-mêmes. »
      Il précise qu’il n’y a pas de véritable sélection : « On cherche des volontaires pour des contrats de 30 jours annuels, voire plus avec des avenants en fonction des budgets. »
      Certes les réservistes légion porteront le béret et les attributs du 1 er REC mais pas le Képi blanc réservé aux seuls engagés et formés, comme le rappelle le capitaine.
      Grégoire Ringeval explique que les missions dévolues à son unité de réserve peuvent être d’assurer le plan vigipirate, ou répondre au plan ORSEC de la préfecture.
      Il rappelle que le ministère de la Défense a lancé le plan “Guépard réserve” qui puisse mobiliser 800 réservistes en 48 heures pour une durée de 8 jours en cas de catastrophe naturelle.
      ( Source : Le Dauphiné )
       
      Une compagnie de 100 réservistes pour le «4»

      recrutement
      Envie de participer de faire partie du régiment des «fortes têtes» sans pour autant être légionnaire, de servir le pays tout en accomplissant un vrai travail, rémunéré et avec des possibilités d'évolution, de formation ? Le 4e Régiment étranger va créer une compagnie de réservistes pour soulager, notamment, les régiments de la Légion déployés dans le cadre de l'opération «Sentinelle» avec des missions de surveillance et de patrouille dans les grandes villes et lieux fréquentés ou à haut risque. Le lieutenant-colonel commandant le «4», souhaitant rapprocher encore plus son régiment de la population, souhaite recruter localement. Les jeunes Chauriens et du Lauragais ainsi que des anciens du régiment ou de la Légion dont l'expérience permettra au groupe d'être rapidement opérationnel, peuvent postuler qu'ils aient déjà un emploi ou pas. Il leur sera proposé des contrats pouvant aller jusqu'à cinq ans. Les anciens militaires seront repris avec le grade qu'ils avaient avant leur départ. La journée de réserve est rémunérée à hauteur de 62 € minimum, solde à laquelle il convient de rajouter les primes «Sentinelle» et «Vigipirate» et cumulable avec une pension et une retraite sous certaines conditions. Quant au nombre de jours, aux périodes de réserve dus dans l'année, c'est à minima, trente journées par an, adaptables selon les disponibilités. «L'entraînement sera adapté et toujours progressif », rassure le capitaine Toulouse qui aura en charge la formation et l'encadrement. Laurent Toulouse vient en effet d'être recruté, au 1er janvier, à cet effet. Cet officier de réserve s'est engagé en 1984 et a servi successivement au 1er RI à Sarrebourg, l'école de sous-officier de Saint-Maixent, celle d'application de Montpellier, le 99RI, le 1er RCP de Martignas (33). En 2001, il quitte l'institution pour un emploi dans la logistique et intègre la réserve en 2005 au 7e bataillon des chasseurs alpins avec lequel il est parti en opération extérieure en Côte d'Ivoire et République centrafricaine

      En savoir plus sur https://www.ladepeche.fr/article/2016/01/13/2254715-une-compagnie-de-100-reservistes-pour-le-4-4.html#eMeBXl5t6CqefGiB.99  
    • By Eudxmos
      Bonsoir à tous !
      J'ai, il y a un ou deux mois, posé sur ce forum des questions  à propos du déroulement du recrutement dans la réserve opérationnelle. Grâce à vos réponses, j'ai réussi mon entretien et ai maintenant pris rendez-vous pour ma visite médicale qui aura lieu... Demain ! Alors voilà, plus la date approche et plus je me pose de questions, et plus je me pose de questions plus je fais de recherches et moins je suis rassuré !
      J'espère donc que vous voudrez bien répondre à ces quelques questions, car mon esprit est maintenant totalement embrouillé.
      Alors voilà, tout d'abord combien de temps dure approximativement la visite ? Faut-il être à jeun ? Quelles sont les principales caractéristiques checkées lors de la visite ? J'ai lu quelque part que certaines visites étaient payantes, est-ce le cas de celle-ci ? Dois-je apporter autre chose que carte vitale, carnet de santé et carte d'identité ? Je n'ai pas de convocation, est-ce que cela posera un problème ? 
      Voilà, je pense avoir fait le tour de mes angoisses, j'espère que vous aurez le temps de me répondre, et désolé de venir aussi tard...
      Merci à tous, et bonne soirée !
      Eudxmos
       
      PS : désolé si j'ai mal placé le sujet dans le forum et si certaines questions ont déjà été posées, mais je suis vraiment à l'apothéose de mon stress et je ne sais plus quoi faire d'autre...
  • Recent Status Updates

    • Pgswg  »  Fred689

      Bonjour , j'ai 14 ans et j'aimerais savoir si avec un problème de cœur je pourrais m'engager adulte à la legion mon problème et un QT Long . Il consiste à un problème électrique au niveau du cœur se qui fait que je m'essouffle vite je prend des médicaments (des bêtabloquant) et j'ai un souffle au cœur donc avec ses médicaments je suis obligé de manger des féculents à chaque repas et je peut tomber dans les pomme à tout moment en fesant des sports intensifs enfin c'est se que les médecins on dit , mais les médicaments stop tout sauf manger des féculents . Je ne sais pas si le problème va persister adulte ou va se stopper je l'espère . En tout cas je suis fan de la legion depuis un ou deux ans j'ai regardé toute les vidéos de la legion 2 ou 3 fois de suite je chante même le code d'honneur du légionnaire et le boudin comme la Marseillaise bien sur . Merci de me répondre au plus vite cordialement , Wargnier .
      · 0 replies
    • JUJU42300  »  LaurentM

      Bonjour + infos sur emploi de USR 2 éme RH intéresse mon fils..
      possible ?
      · 0 replies
    • Mi reille  »  berogeitabi

      Excusez moi de me répéter mais pour l'adresse le lieu svp. Merci 
      · 2 replies
    • GabrielM  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour, j'ai abandonné mes études de cuisine ( je suis en 2nde ) pour devenir gendarme. Je n'ai que le brevet des collèges et je souhaiterais commencer ma carrière en tant que sous-officer et on GAV, puis-je passer le BAC dans une école de gendarmerie ? dois-je poursuivre mes études ? que dois-je faire ? 
      · 1 reply
    • Mi reille  »  Fred689

      Bonsoir .pour moi c'est une premiere. Mon fils part au Mali fin juin .Comment fait t'on pour avoir l'adresse exacte de l'endroit ou il va se situer.On m'a donné une adresse qui correspond a rien  .merci de m'aider
      · 0 replies
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    • Mon dossier est parti le 21 juillet en commission . Tu as attendu 1 mois apres tes test ou que ton dossier soit parti ? 
    • voici ce que je recherche
    • Bonjour je suis 1CL a l'armée de terre depuis  juin 2018 . Je suis ici comme le titre l'indique pour vous demander conseil car j'ai décidé de quitter l'armée avant fin de contrat suite au suicide de mon frère très récemment. En effet cette tragédie a été un coup de tonerre pour moi le dernier fils de la famille et ma famille. J'ai ensuite subi une opération du dos 1 moi après son décès (boule de feu de problèmes...). Je vais être hônnete avec vous, suite au décès de mon frère je suis tombé en dépression puis est arriver le confinnement en pleine dépression, puis l'opération. Je suis donc en arrêt de travail et arrive a terme de mon maximum de 180 jours il me semble. N'étant pas prêt a reprendre du travail pour des raisons médicale (dos bloqué avec une plaie qui recquiert un infirmier a domicile tout les jours) et psychologique . J'ai une peur de retourner dans mon régiment qui est TRES isolé de tout mais surtout de mes proches (pas de permis qui m'avait été promis, le nonos qu'on me tendait et me retirait sous prétexte que j'ai louper les sessions pendant ma sentinelle) Enfin bref c'est pas le sujet.  Je suis ici afin de savoir si il y a possibilité de revenir sur mon contrat et de quitter l'enseigne militaire, car la seule chose qui m'ai été proposé est de signer 6 mois d'arrêt de travail pour 0 euros/moi ou de reprendre le travail.  Pourront t-ils revenir sur mes paient de sentinelle ou ma prime de 1000 euros de de fin de première année. Et enfin dernière question qu'elles sont les contraintes de quitter l'armée avant la fin de sont contrat.   Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire.
    • D'accord merci beaucoup !
    • D'accord merci beaucoup @MaximeB92
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