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Réserve et événements actuels


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Bonjour à tous,

Je viens parmi vous car j'ai une interrogation depuis ce week-end et les différentes annonces faites, notamment celle d'appeler la réserve opérationnelle.

J'ai signé un ESR il y a quelques années, honnêtement, je ne sais plus quand exactement, peut-être il y a 6 ans, mais sur cet engagement je n'ai jamais fait une seule journée. Oui je sais ce n'est pas bien. Mais je pense qu'à l'époque la base aérienne ne devait pas avoir trop de budget pour la réserve. Aujourd'hui, la BA 279 de Châteaudun a fermée, et avec les derniers événements et annonces, je me demandais si mon ESR était toujours valable, et si je peux être appelé pour effectuer les jours que je n'ai pas fait.

En plus, je ne sais pas trop vers qui me tourner sachant que je ne sais même pas où est parti mon dossier...

Si vous avez des informations, ou des pistes je suis preneur.

Merci à vous.

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  • Moderator

De toutes les façons, pour la réserve des armées, en particulier celle de l'ADT, les caisses sont vides donc je pense que c'est surtout un effet d'annonce politique ou alors l'exécutif débloque vraiment des fonds.

Rapproche-toi d'un Cirfa ils seront plus à même de te conseiller.

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Justement, c'est là où il y a des doutes sur "effet d'annonce" ou "déblocage de fonds". C'est pour cela que je m'interrogeais. Les politiques ne sont jamais vraiment clairs...

Oui je vais essayer de joindre un Cirfa. Sur le coup je n'y avais pas pensé.

Car honnêtement, s'il y a des fonds, je suis prêt à faire mes jours ne serait-ce que pour permettre à un militaire d'active de prendre du repos et du bon temps avec sa famille.

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En effet, l'article est clair, trop clair malheureusement... J'aime bien un des commentaires qui explique qu'il faudrait dans une vraie politique de défense, une vraie politique de réserve. Peut-être qu'avec les tragiques événements, il y aura un réveil du côté des politiques...

A l'occasion, je vais quand même essayer de me rapprocher d'un gestionnaire de dossier de réserviste, pour voir ce qu'il en est du mien. Ce serait quand même bien que je respecte mon engagement, même au minimum ;)

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Merci.

Bon, je pense que ça ne sert pas à grand chose que j'essaie de joindre mon bureau réserve... Ils vont me dire, qu'ils m'appelleront quand ils auront de l'argent, soit dans très très longtemps.... Dommage pour nos militaires et nos concitoyens...

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  • Administrateur

Salut,

Sur 18/07/2016 at 09:33 , papysg a déclaré:

J'ai signé un ESR il y a quelques années, honnêtement, je ne sais plus quand exactement, peut-être il y a 6 ans, mais sur cet engagement je n'ai jamais fait une seule journée. Oui je sais ce n'est pas bien. Mais je pense qu'à l'époque la base aérienne ne devait pas avoir trop de budget pour la réserve. Aujourd'hui, la BA 279 de Châteaudun a fermée, et avec les derniers événements et annonces, je me demandais si mon ESR était toujours valable, et si je peux être appelé pour effectuer les jours que je n'ai pas fait.

Un ESR est un contrat qui n' est valide que pour la durée qui est indiqué dessus ( comme tout contrat ) les durée sont variables mais hormis les contrats " non permanent ", les autres vont de un an, deux ans, trois ans renouvelable.

Le fait de n' avoir rien fait rend caduque le contrat.

Sur 18/07/2016 at 09:33 , papysg a déclaré:

Mais je pense qu'à l'époque la base aérienne ne devait pas avoir trop de budget pour la réserve.

Si tu avait signé un ESR, il devait comporter un certain nombre de jours, dont tu aurais pu les effectués.

Sur 18/07/2016 at 09:33 , papysg a déclaré:

En plus, je ne sais pas trop vers qui me tourner sachant que je ne sais même pas où est parti mon dossier...

Si tu veux refaire de la réserve, prend contact avec le responsable de la réserve de la base aérienne la plus proche de chez toi, ils te convoqueront à un entretien puis si c' est bon , visite médicale et signature d' ESR...

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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