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Question pilote d'hélicoptère


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Bonsoir, 

Après avoir discuté avec le frère de ma copine qui est pompier dans l'armée de l'air, il m'a conforté sur mon envie de rejoindre l'armée.

Je me pose quelque question quand même: je voudrais devenir pilote d'hélicoptère au sein de l'armée de l'air mais quelles sont les durées entre le passage des tests et la convocation à l'incorporation ? Avec un bac +2 je peux intégrer l'armée en tant qu'officier ? Quelle est la différence entre officier de carrière et officier sous contrat ? La formation est elle dure ?

Si un pilote d'hélico passe par la fais moi signe, je te poserais deux trois questions! 

Merci à vous!

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  • Moderator

Bonjour,

Pilote d'hélicoptère c'est officier, en ce qui concerne les pilotes HL de l'armée de l'air : http://air-touteunearmee.fr/metiers/pilote-dhelicoptere

Les durées de recrutement peuvent varier d'un candidat à un autre, compter 8mois entre le pas franchi dans un CIRFA et l'intégration à salon de Provence (pour l'armée de l'air) ou St Cyr Coëtquidan pour l'armée de terre.

Ensuite OSC/P (officier sous contrat / pilote) c'est des contrats de 10ans, avec la possibilité de passer carrière (ou pas..), les perspectives sur le papiers sont identiques... mais au sein des officiers la guéguerre entre le Cyrar pure et dure et le reste du monde (EMIA et OSC) est compliqué.

Avec un BAC + 2 malheureusement non pour être officier dans l'armée de terre en tant qu'OSC/P c'est BAC + 3 (minimum) il est de même dans l'armée de l'air, qui demande un niveau équivalant dans l'enseignement supérieur.

La difficulté de la formation n'est pas la même pour tous le monde, beaucoup vont juger la partie académique très dur et la partie pratique simple et d'autre le contraire. La formation est de 2 ans, avec la possibilité de ce faire éjecter a chaque test.

Avant tout chose, je met en garde contre des points très précis : 

Opération des yeux, correction par verres correcteur ou lentilles => INAPTE

Problème de coordination pied/main/regard => INAPTE

et encore je parle que de ce que je connais, beaucoup croient que pilotes c'est donner, mais 15% des candidats réussissent les tests d'aptitudes requis pour prétendre à la formation de pilotes (test de sélection) et seulement 25% des candidats retenus réussissent la formation complète et décroche le diplôme de pilote.

 

Bon courage

 

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Merci beaucoup de ta réponse origine!

pour le niveau scolaire requis ce n'est pas ce que j'ai trouvé sur internet, bizarre.. 

Pour ce qui est des yeux, il n'y a pas de soucis pour ça et pour la coordination des membres non plus car je fais de la moto depuis longtemps donc je pense que ça devrait être bon!

Par contre je pensais pas qu'il y avait autant de temps entre l'inscription et l'entrée à Dalon de Provence...

Je vais aller au CIRFA de Lyon bientôt et je vous donnerais des nouvelles!

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  • Moderator

A partir d'un bac, étonnant de leur part mais c'est écrit noir sur blanc, 

Pour être honnête tu seras en compétition avec des ingénieurs, des master en électronique ou Anglais, alors avec un juste un BAC.... faut que tu sois né avec un manche dans les mains.

Pour la coordination je suis moi même motard et cela ne veut rien dire ;) ! quand tu iras passez tes tests tu comprendra ce que j'entend par coordination.

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  • Moderator

Pour le cursus pilote OSC, avant c'étaient des ORSA, le bac suffit. Cependant la formation de pilote est extrêmement difficile car des paliers sont a franchir IMPERATIVEMENT, si tu en rates une (parfois il y a un rattrapage) tu quittes la formation .

Un témoignage d'un pilote OSC mais sur Rafale et celui d'une directe, Mme Rafale

source le point

http://www.lepoint.fr/monde/pilote-de-chasse-tu-reves-23-06-2013-1685044_24.php

http://www.lepoint.fr/monde/claire-m-madame-rafale-22-06-2013-1684849_24.php

Bons tests!

 

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  • Moderator

Il y a un sacré écart entre Pilote et maitre chien, bien qu'ils soient complémentaires pour faire marcher une base.

Il y a des posts déjà ouverts sur le sujet.

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  • 1 year later...

Bonjour à tous, j'hésite à devenir pilote d'hélicoptère pour l'Armée de l'Air. Le métier de pilote est un vieux projet que je n'ai jamais eu le courage de concrétiser car découragé par mon entourage et manque d'information jusqu'ici. Je suis maintenant en situation de recherche d'emploi après mes études et je pense de plus en plus à l'Armée de l'Air. J'ai donc pris rendez-vous avec le CIRFA le plus proche de chez moi. Après ce rendez-vous qui m'a beaucoup éclairé (j'ai été très bien accueilli ^_^) quelques questions au sujet de la conciliation vie pro/vie de famille subsistent. Pour être plus précis savez vous si un pilote rentre chez lui tous les soirs en dehos des OPEX ? Quelle est la durée et la fréquence des OPEX ? Et tout ce que vous savez sur la vie d'un pilote d'hélicoptère dans l'Armée...

Merci d'avance ! :)

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  • Moderator

Si ton souhait est d'être pilote d'hélico, je pense que l'armée de terre avec l'ALAT sera plus à m^me de t'offrir ce cursus.

En effet l'ADT possède plus d'hélicos que l'AA. Je connais une promo de l'Ecole de l'air dont certains , recrutés PN donc futurs pilotes ou navigants, n'ont pas pu prendre le Transport spé hélico par manque de places.

Le rythme d'engagement en Opex est assez élevé en ce moment, pour l'ADT la durée est souvent de 4 à 6 mois, pour l'AA c'est souvent 2 mois, avec 1 voire 2 par an, en fonction de l'unité à laquelle tu appartiens.

Hormis ces périodes d'Opex ou d'alerte ou d'exercices en France métropolitaine, tu peux rentrer chez toi tous les soirs

  • Thanks 1
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Merci pour ta réponse Fred689 ^_^

Est-ce que si on ne peut pas faire la spé hélico faute de place dans l'AA on peut changer d'arme pour la faire quand même au sein de l'ALAT par exemple ?

Aussi, peut-être que c'est sur le forum mais je ne l'ai pas trouvé, savez-vous si il existe des applications, des livres ou des PDF pour se préparer aux tests d'entrée ?

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    • By Gabin m
      Bonjour à tous je souhaite devenir pilote d'hélicoptère dans l'ALAT et je veux me préparer au mieux donc j'aimerai vous partager une lettre motivation et me servir de vos avis pour l'améliorer : 
       
       
      ''Grade/ fonction + nom"
       
      J'ai l'honneur de postuler pour la spécialité d'officier sous contrat pilote 
       
      Détenteur d'un BAC ES mention très bien, section européenne, je suis actuellement en 2eme année de classe préparatoires, études que j'ai choisi pour leur exigence et pour bénéficier de temps après le BAC  pour renforcer ma préparation mentale et physique. 
       
      Après un an et demi de karaté shotokan je suis désormais ceinture marron, cette discipline m'a apporté diverses valeurs comme la capacité à supporter la douleur, la détermination et le goût de l'effort, valeurs que je sais essentielles dans l'armée de terre.
       
      Si je souhaite rejoindre l'armée de terre c'est avant tout en tant que soldat servant son pays et protégeant ses concitoyens.
      La spécialité d'officier sous contrat quand à elle m'attire car je suis conscient du fort rôle d'appui de l'ALAT en opération extérieure et souhaite faire partie de ceux qui portent le béret bleu et sont en mesure de renverser des situations dangereuses pour leurs camarades au sol.
       
      Pour ces raisons  je suis dès à présent disposé à faire tous les effort requis pour intégrer l'armée de terre et l'ALAT en tant qu'officier sous contrat pilote.
       
       
      Respectueusement 
       
      Gabin maillet 
    • By MATTRE
      Bonjour à tous,
      Je recherche les dates examens pour entrer dans une école pour devenir pilote d'Helicoptère dans l'armée (Ceci peut être dans la gendarmerie, armée et éventuellement la marine)
      C'est pour un jeune qui veut en faire son métier.
      A bientôt.
      MATTRE.
    • By Kévin B
      Bonjour à tous !
      Je suis actuellement en terminale S spécialité maths, et malgré des recherches, et plusieurs avis, il me reste un gros dilème :
      Je compte intégrer l'ALAT (mon but premier étant pilote), dois-je me présenter directement mon BAC en poche, ou attendre d'avoir un BAC+2 ?
      J'ai beaucoup recherché, et certaint disent qu'il faut absolument attendre, pour la maturité et pour facilité l'assention des grades; mais d'autres disent qu'il n'est pas necessaire d'attendre un BAC+2 car le niveau attendu est un BAC S, ce serait une perte de temps.
      J'ai égallement entendu dire que les test pour pilote d'hélicopter dans l'armée de terre sont les même que ceux de l'armée de l'air, mais en recherchant, je trouve que ce n'est plus le cas certaines fois ...
      Si vous avez des réponses, même partielles, je suis preneur !
      Merci d'avoir lu mon message, j'attend vos réponses.
      Cordiallement
    • By Allem
      Bonjour à tous !
      J'ai comme projet de devenir pilote d'hélicoptère dans l'armée de terre. J'ai 18 ans, suis en 1ere année en IUT GEII (génie électrique et informatique industrielle). J'ai effectué une PMD l'année passée au 1er régiment de spahis.
      Voilà ma question, pensez vous que j'ai des chances d'être pris si j’effectuai les sélections cette année ? ou faut-il mieux que je termine mon DUT avant d'essayer ?
      Merci d'avance !
    • By Vraight
      Bonjour,
         J'aimerais passer le concours de pilote de chasse et j'ai cherché des infos pour les épreuves physiques, psychologiques et psychomotrices. Mais j'ai trouvé des épreuves contradictoires, notamment en sport. Quelqu'un serait-il susceptible de m'éclairer sur les épreuves actuelles et éventuellement sur un barème hypothétique ? 
         Merci d'avance


  • Posts

    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.
    • Petit tips : il existe différentes formules pour "calculer" sa FCM, celle ci-dessus étant la moins précise 😕.   Tu peut utiliser celle-ci qui est la plus précise à ce jour (bien sur ce sera toujours plus précis de la constater durant un test d'effort) :  FCM = 192-0,007 x age² (Gellish et coll. 2007)