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Choix du régiment de génie


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Bonjour alors voilà je compte m'engager dans l'armée  au seins d'un régiment  du génie avec comme spé conducteur d'engins (EGRAP) j'aimerais savoir quelle régiment est le plus projeter merci d'avance pour les réponses !!

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  • Moderator

En Opex, je ne pense pas que cette spé (quels types d'engins, MPG, EFA?) soit très projetée si ce n'est lors d'une entrée en premier sur un théatre ou lors d'un aménagement d'un nouveau site (encore faut-il pouvoir les acheminer sur le site);

Si tu peux intégrer le 17 RGP ou le RGA je pense que ces 2 rgts sont très employés en Opex.

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  • Moderator

Pour tout ce qui est génie infrastructure ! le plus présent en opérations (avec tous les théâtres que j'ai pu faire) ça reste le 25e RGA (régiment de génie de l'air). 

Leur spécialité c'est vraiment le génie infrastructure, avec tous les conducteurs d'engin, chef de travaux etc... il ne font pas ou très peu de génie combat, c'est pas du tout leur emploi de base.

 

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  • 3 weeks later...

Bon a savoir aussi, depuis le 1er juillet (ou a partir du 1er aout je ne sais plus) le 19e RG de Besançon, et le 31e RG de Castel-sarrasin ont été retiré des brigades interarmes pour se spécialiser dans le soutien infrastructure

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    • By ZHearty
      Bonjour à tous.
      Je suis souhaiterai faire une reconversion pro dans l'armée, un peu tardive, j'ai 27ans. Comme certificat de secouriste j'ai le PSE1 et 2, l'an prochain de prépare le BNSSA.
      1/ Je sais que pout la BSPP c'est mort par rapport à mon âge mais pour marin pompier de marseille, j'ai vu qu'ils recrutaient jusqu'à 30ans par contre le permis est-il une obligation ? 
      2/ pour les uiisc, il est possible d3 l'intégrer après 26 ans en postulant en tant que chef d'équipe donc 8mois de classe pour etre sous-off.
      Il y a-t-il des personnes pouvant me donner des retours d'expériences en passant par cette voie ?
      Les possibilités réelles de pouvoir intégrer la sécurité civil ? (Je n'ai vu que 5 places pour chef d'équipe !! )
      (Je sais que c'est le régiment du Génie mais je ne savais pas où mettre ce poste. Par rapport à toutes mes questions)
      3/ brancardier secouriste.
      Alors jai vu plein de chose qui se ressemble dans cette voie et je suis un peu perdu. Brancardier secouriste, auxsan, secouriste de combat de niveau 2. Quelqu'un pourrait m'en dire plus ? 
      Être en hôpital ne m'intéresse pas, c'est plutôt le brancardier sur le terrain, donc il me semble pas le rmed par exemple...est-ce possible ? 
       
      Voilà la grande majorité de mes questions.
      Merci d'avance pour vos réponses.
    • By Bouchon-Gras 49
      Le jeudi 29 Novembre 2018, avec quelques jours d'avance, les sapeurs de Marine ont commémoré leur sainte patronne.

      Cette cérémonie a aussi vu la création de la 25ème compagnie de franchissement de réserve (25e CFR), venant grossir les rangs du 6ème régiment du génie d'une 3ème compagnie de réserve. Les sapeurs de Marine ont ensuite pu se restaurer en toute convivialité autours d'un repas de corps ponctué de distractions offertes par les différentes compagnies du régiment.














       
      crédits photo : © Cellule communication/6RG
       
    • By Bouchon-Gras 49
      Un moment de libre, de passage dans une région, passionné... les musées de l' Armée et de ces différentes armes sont ouvert tout l' été.
      04.07.2017
      C'est l'été et les musées de l'armée de terre sont ouverts

      De A comme "artillerie" à T comme "transmissions", les 13 musées de l'armée de terre sont ouverts tout l'été.
      Ils proposent des découvertes de leur patrimoine permanent et de leurs expositions temporaires. Des événements comme le Triomphe de Saint-Cyr ou le Carrousel de Saumur sont aussi au programme des mois de juillet d'août.
      Pour juillet:

      Pour août:

      Pour plus d’informations : defense.gouv.fr/terre/histoire-et-patrimoine
       
      ( Source : article, Ligne de Défense ).
    • By Bouchon-Gras 49
      Le 6ème Régiment de Génie d' Angers (49) possède sa fanfare.

      Unique formation musicale du génie, la fanfare du 6e régiment du génie (6e RG) est la dernière garante des traditions musicales de son arme, et se fixe pour mission de perpétuer l’image du sapeur d’aujourd’hui : professionnel, attaché à son passé, et résolument ancré dans la modernité.
      Créée en 1895, la « fanfare du 6 » n’a jamais quitté sa garnison d’Angers. Tour à tour fanfare, simple clique ou musique divisionnaire, elle compte aujourd’hui une vingtaine de musiciennes et de musiciens, tous professionnels et issus des conservatoires et écoles de musique de leur région.
      IMPLANTATION
      Située dans le Maine et Loire, à Angers, la fanfare du 6 est pleinement intégrée à sa ville, « capitale » du génie militaire, et profite d’une garnison où la qualité de vie est reconnue de tous. Les liens qu’elle a tissés au cours des décennies de conscription avec les villes et orchestres civils de son département en font un acteur renommé et actif dans sa région.

      Fanfare du 6e régiment du génie
      Caserne Verneau
      200 avenue Gasnier,
      49100 Angers
      Contact : 02 41 33 71 40
      diffusion.f6@gmail.com
      MISSION - COMPOSITION - MATÉRIEL
      Amenée à se produire principalement dans le grand ouest de la France pour animer des cérémonies militaires et patriotiques, la fanfare du 6 est également sollicitée pour se produire dans toute la France ou en Europe, au cours de festivals internationaux de musique militaires ou de concerts jazz.
      Depuis 2008, l’orchestre jazz est la véritable marque de fabrique de la formation. Alliant l’amour des grands standards de cette musique, à ses rythmes et ses sonorités les plus actuelles, la fanfare s'adapte à toutes les demandes pour satisfaire un public de plus en plus nombreux et exigeant. Existe également un petit orchestre polyvalent (sextet), adaptable à toutes les situations : il vous propose le répertoire de la grande chanson française, interprété par notre chanteuse, et revisité en versions jazzy…
      Recrutés sur simple audition, les membres de la fanfare du 6 doivent satisfaire aux standards du recrutement dans l’armée de Terre. Idéalement, ils ont un niveau de 3e cycle en conservatoire à rayonnement régional.
      Une fois achevée leur période de formation, ils rejoindront la fanfare, tout en ayant la possibilité de poursuivre en parallèle leurs études musicales.
      Durant leur carrière, ils seront amenés à développer leurs qualités musicales, en abordant des styles variés, en effectuant de nombreuses prestations, aussi diverses que prestigieuses.

      Pour une première expérience professionnelle, la fanfare du 6e régiment du génie met l’instrumentiste au cœur de son projet, au profit de son régiment, de l’arme du génie, et de l’institution militaire.

      ( Source : Armée de terre )
    • By Bouchon-Gras 49
      Création en juillet d' une école interarmes à Saumur ( 49 ).
      La future Ecole du combat interarmes (ECIA) verra le jour le 1er juillet
      En amont de sa création officielle, le 1er juillet, l'Ecole du combat interarmes (ECIA) accueillera les premières "universités interarmes" (UIA), du 23 au 27 mai.
      Articulée autour d'un exercice de mise en situation tactique divisionnaire baptisé "Douaumont 2016", ces universités interarmes valoriseront la première action de formation tactique au commandement et au combat interarmes dédiée à l’ensemble des futurs chefs de corps et chefs de BOI (Bureau Opérations Instruction) de la force terrestre Au contact.
      Douaumont 2016, c'est 5 jours de travail, dont 3 jours d'exercice sur le système de simulation Janus. C'est aussi une centaine de "joueurs" et près de 400 encadrants et organisateurs.
      ECIA. Une cérémonie aura lieu en septembre pour marquer la création de ce qui est présenté "plus comme un commandement" que comme une école par le général de Barmon, commandant les Écoles militaires de Saumur. L'ECIA va fédérer les écoles de la cavalerie, de l'infanterie, du génie et de l'artillerie au sein d'un réseau qui sera adossé à l'école d'état-major de Saumur. Sa mission: diversifier les actions de formation et mener des actions à destination, entre autres, des chefs de corps et des patrons de BOI, mais aussi des commandants de compagnie.
      ( Source : Ligne de Défense )


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    • Bonjour. J'ai 18 ans, je peux faire 45 pompes d'affilés, j'ai un luc leger a 10, je fais 59 squats a la minute mais je n'arrive qu'a enchainer 6 tractions propres, vous pensez que j'ai mes chances ? Cordialement.
    • Bonsoir, Moi aussi J'incorpore le 28 novembre à querqueville 🙂
    • La question sera donc à revoir une fois que vous aurez quitté l'ENSOA et rejoint votre 1ère affectation. Si ce n'est pas Paris/RP ce sera célibat géographique pour vous. Selon certaines conditions vous pourrez bénéficier de la MICM. Par contre vous vous dirigez out droit vers une situation complexe car vous serez très probablement éloigné de votre famille pendant de longues et/ou nombreuses périodes.
    • Les divers demandes d'aptitudes dans la Marine 2021, suivant les spécialités et les brevets et certificats : joe_20211005_0232_0007.pdf
    • Le dimanche 23 octobre 1983 à Beyrouth (Liban), l’armée française a payé son plus lourd tribut à la nation depuis la guerre d’Algérie. 58 fils de France, servant dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth (FMSB), sont morts dans l'attentat du poste français "Drakkar". 6h20, une camionnette contenant 250 kg d’explosif force le barrage d’entrée du poste située dans le quartier Mar Elias au sud-ouest de la capitale libanaise. Le conducteur de la camionnette piégée précipite son véhicule contre le rez-de-chaussée du bâtiment, un ancien hôtel de neuf étages où sont alors postés 96 militaires français. L’attentat suicide fait s’effondrer le bâtiment, ne laissant qu’un amoncellement de débris de cinq mètres de haut. L’attaque visant le poste « Drakkar » a tué 58 militaires français, dont 55 provenaient du 1er Régiment de Chasseur Parachutiste (RCP), et trois du 9ème RCP. Outre les Français, l’épouse du concierge libanais de l’immeuble ainsi que ses cinq enfants sont également décédés dans l’effondrement du bâtiment. Les efforts des secouristes et des soldats français et libanais ont néanmoins permis de sauver 41 parachutistes et d’extraire les cadavres des décombres. L’attentat du Drakkar a provoqué un choc considérable en France car le pays n’avait pas connu de perte militaire aussi lourde depuis la guerre d’Algérie. Dès le lendemain, le Président de la République, François Mitterrand, s’est rendu sur place.   Le 2 novembre 1983, un Hommage national a été rendu aux 58 militaires décédés dans la cour des Invalides, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités. Le chef de l’État avait alors décoré les victimes de la Médaille militaire à titre posthume. Une stèle commémorative a été apposée sur les lieux de l’attentat, qui est aujourd’hui un terrain vague situé dans un quartier résidentiel. (Source : ECPAD - Génération OPEX)     Rappel du contexte historique  En juin 1982, Israël lance l’opération « Paix en Galilée », envahit le Sud-Liban et entreprend fin juin-début juillet l’assaut de Beyrouth-Ouest où les Palestiniens sont encerclés dans une nasse, les Syriens refusant de les accueillir sur leur territoire. Un cessez-le-feu est appliqué début août. La communauté internationale, soucieuse d’éviter des affrontements sanglants, décide d’intervenir. Sous la protection des parachutistes français, soutenus par les soldats américains et italiens, les forces palestiniennes sont exfiltrées en douceur. De 500.000 à 600.000 Palestiniens restent dans les camps. Le 23 août, Béchir Gemayel est élu Président du Liban. Le 15 septembre, il est assassiné. Israël investit Beyrouth-Ouest. Du 16 au 18 septembre ont lieu les massacres de populations civiles dans les camps de Sabra et Chatila, où des centaines de civils palestiniens sont tués. Le 21 septembre, Amine Gemayel, frère aîné de Béchir, est élu président. Le 24 septembre, pour répondre à une opinion internationale scandalisée par les tueries dont les Palestiniens ont été victimes, une Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth est créée, intégrant des contingents français, américains, italiens et une poignée d’Anglais. Dès lors, au Liban, la situation ne cesse de se dégrader. Massacres de populations civiles et attentats se multiplient. Les soldats de la Force Multinationale sont victimes d’innombrables attaques et de bombardements. Si les Américains sont cantonnés à l’aéroport et les Italiens en périphérie de la ville, si les Anglais se contentent de mener des missions de renseignement avec un escadron spécialisé, les Français, eux, reçoivent la mission la plus délicate, au cœur même de Beyrouth. Tous les quatre mois, les contingents sont relevés, souvent avec des pertes sévères. En septembre 1983 a lieu la relève pour les légionnaires français installés à Beyrouth, remplacés par les parachutistes de la 11e division parachutiste. C’est l’opération Diodon IV, qui deviendra l’engagement le plus sanglant pour l’armée française depuis les guerres coloniales. Le 3e RPIMa s’installe en secteur chrétien, dans la perspective d’une offensive face au «Chouf », pour pacifier la montagne où les Druzes s’en prennent violemment aux chrétiens. Des éléments du GAP, 1er RHP, 17e RGP, 12e RA, 35e RAP, 7e RPCS et le commando marine Montfort sont également à pied d’œuvre. Le secteur le plus dangereux, celui de Beyrouth-Ouest, est dévolu à un régiment de marche, le 6e RIP, régiment d’infanterie parachutiste, qui a pour mission principale la protection des populations civiles palestiniennes traumatisées des camps de Sabra et Chatila. Ce régiment, placé sous le commandement du colonel Urwald, a été formé spécialement pour cette opération, et est constitué de quatre compagnies de parachutistes : deux compagnies du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine basé à Mont-de-Marsan, une compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes basé à Pau, une compagnie du 9e régiment de chasseurs parachutistes basé à Pamiers. Dimanche 23 octobre 1983, 6h30 du matin. L’aube se lève. D’un coup, une explosion terrible, une lourde colonne de fumée qui s’élève plein sud dans le silence du dimanche matin. L’aéroport et les Américains sont mortellement touchés. Puis une minute après, encore une autre, plus proche cette fois, d’une puissance tout aussi ahurissante. On entend en direct sur la radio régimentaire que Drakkar a été rayé de la carte. Ce poste était occupé par la compagnie du 1er RCP commandée par le capitaine Thomas, dont heureusement un détachement était de garde à la Résidence des Pins, le QG français. Bilan des deux attentats : 241 marines et 58 paras français sont tués, sans compter d’innombrables soldats grièvement blessés, évacués en urgence en Europe. Dès la première explosion, chacun a bondi à son poste. On comprend d’emblée que c’est terrible. Les ordres fusent à toute vitesse. Des équipes partent pour le lieu de l’attentat, les autres sécurisent les postes. Chacun sait ce qu’il a à faire. On est sous le choc, mais le professionnalisme l’emporte. La mécanique parachutiste, répétée inlassablement à l’entraînement, montre ses vertus en grandeur réelle. On va faire l’impossible pour sauver les camarades. Malheureusement, beaucoup sont déjà morts, déchiquetés, en lambeaux, que l’on ramasse jour après jour, nuit après nuit. On a entendu certains d’entre eux râler sous les ruines, alors que nous étions impuissants à les dégager des amas de gravats. Ils sont là, pris dans l’étreinte mortelle de l’acier et du béton, ceux pour lesquels nous sommes arrivés trop tard, ceux avec lesquels hier on riait, on plaisantait, on rivalisait. Aucun des paras qui va relever ses camarades en cette semaine d’octobre n’oubliera ces pauvres corps, « tués par personne », nobles et dignes jusque dans la mort, magnifiques soldats équipés et prêts pour le combat, parfois la main crispée sur leur Famas. Sans doute est-ce parce qu’ils ont rejoint les légions de Saint-Michel que leur souvenir semble éternel. Le mythe para en tous cas l’est. Maintenant plus que jamais. Et tous, nous communions alors dans une espèce de rêve étrange et éveillé, où la mort étonnamment proche se mêle inextricablement à la vie, en un jeu dont les règles nous échappent. Un nouveau jalon funèbre est posé après les combats des paras de la Seconde Guerre mondiale et bien sûr ceux des grands anciens d’Indochine et d’Algérie. Le piège fatal En signe de solidarité avec nos hommes, le Président de la République, François Mitterrand, vient rendre un hommage aux morts le 24 octobre. Les paras savent déjà qu’ils sont pris dans un traquenard monstrueux. Jour après jour, ils sont victimes de nouveaux attentats, dans un secteur totalement incontrôlable, où pullulent les milices, les mafias et les « services ». Personne ne sait réellement qui fait quoi, les informations sont sous influence, rien n’est sûr, tout est mouvant. Sans ordres ni moyens légaux, les paras sont contraints de se battre au quotidien pour assurer la survie de leurs postes et continuer à protéger les populations. Aucun renfort notable n’est envoyé de métropole, hormis une compagnie de courageux volontaires du 1er RCP venus prendre la place de leurs prédécesseurs. En dépit des nombreux morts et blessés qu’ils vont relever dans leurs rangs, les paras ne doivent compter que sur leur savoir-faire, leur calme et leur professionnalisme pour se défendre tout en évitant de répondre aux provocations, refusant parfois de tirer pour préserver les civils. A ce titre, la mission aura certes été remplie, mais nombreux sont les soldats français qui reviendront avec l’amer sentiment d’avoir perdu leurs camarades sans les avoir vengés. Chacun sait alors que nous vivons un moment unique de notre vie, dont l’intensité et la profondeur nous bouleversent. L’aumônier, le père Lallemand, a le don de savoir parler aux soldats. Que l’on soit croyant pratiquant ou athée, agnostique ou païen, il sait trouver les mots qui apaisent et réconfortent. Paradoxalement, Drakkar ne va pas briser les paras, mais les souder. Les semaines à venir vont être infernales. Et cependant, tous font face avec une abnégation sublime. Le plus humble des parachutistes joue consciencieusement son rôle dans un chaudron où se multiplient les attentats. Bien des nôtres vont encore tomber, assassinés lâchement la plupart du temps. Mais tous accomplissent leur devoir avec fierté et discrétion. Nous recevons des mots et des cadeaux de métropole, comme ces Landais qui nous envoient du foie gras à foison pour Noël, ou encore ces enfants qui nous dédient des dessins touchants. Les paras sont soudés, et même la mort ne peut les séparer. Dans la nuit du 25 décembre, les postes de Beyrouth-Ouest devenus indéfendables dans la configuration géopolitique de l’époque sont évacués. Fin janvier-début février, les paras  exténués sont rapatriés sur la France. Le contingent de « Marsouins » qui les remplace ne restera pas longtemps. Américains et Italiens quittent le Liban fin février. En mars, le contingent français rembarque, ne laissant sur place que des observateurs. Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il  a aimablement autorisé à reproduire le texte d’hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel « Club des chefs de section paras au feu ».  (Source : https://www.asafrance.fr/item/histoire-23-octobre-1983-beyrouth-06h30-drakkar-est-raye-de-la-carte-3.html?fbclid=IwAR1I7bnRKjuo-v-wSUNPqECiC9tj8unWBjt8N3lLSNAWad92Q9AOpwUqA94  )   N'oublions pas !