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Rentrée 2017


iMax

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Bonjour / Bonsoir.

Je ferais une bref présentation me concernant moi et mon sujet avant de poser mes questions, affin que vous puissiez mieux en cerner l'objet.

Je suis donc Maxence, 18 ans dans 10 jours, j'ai appris il y a deux jours de cela que je venais d'être accepté en CPGE littéraire à la Flèche. Euphorique à l'idée d'avancer dans mon rêve, j'ai donc accepté quasiment sur le champ. Or, le lycée militaire de St-Cyr m'avait mit sur liste d'attente. 

Le lycée militaire de St-Cyr me plaisait plus je dois l'avouer, j'y avais fait les portes ouvertes, les lieux étaient magnifiques, l'équipe enseignante paraissait tout à fait compétente etc etc

J'ai accepté le Prytanée en raison de sa réputation, et puis l'envie de partir loin de ma banlieue parisienne si triste, découvrir de nouveaux horizons, après tout ils m'ont donné ma chance, sur 25 places; pour mon honneur je ne voulais pas être pris "au rabais" à St-Cyr, et puis sur liste d'attente on ne sait si l'on est premier ou dernier.

Mais voilà qu'hier soir j'en suis venus à regretter presque de ne pas avoir tenté de rentrer à St-Cyr, en effet si je ne m'abuse la prépa lettres serait de meilleure qualité et je m'étais déjà imprégné des lieux auparavant. 

De plus, étant un minimum curieux, je suis allé sur des forums comme celui ici. J'ai eu beaucoup de mal à m'endormir lorsque j'ai vus que certains décrochaient carrément voir partaient du lycée au bout de peux de temps.. Peut-être cela n'était-il pas fait pour eux après tout.. Mais je ne peux n’empêcher de me demander "à quelle sauce je vais être mangé" à la rentrée..

Mes questions sont les suivantes : 

- Je ne suis ni le plus intelligent, ni le plus grand bourreau de travail mais néanmoins j'ai de la motivation à revendre, et j'ai d’ailleurs été accepté je le pense en raison des mes appréciations qui pointaient toutes dans cette direction . J'aurais aimé savoir si le bahutage existe encore. Bien que dans les posts sur les forums je vois que cela semble s'être calmé au cours des années, j'ai pu remarquer que certaines de ces activités sont plutôt favorables et "mettent dans l'ambiance" (chant, footing..) mais d'autres paraissent tout à fait absurdes voir, excusez ma trivialité, débiles (ne pas parler aux filles..). Je ne vous cache guère que si je viens à être réveillé en pleine nuit pour un motif puéril, cela risque de se solder par la venue aux mains même si je n'aime pas cela. L'on dit qu'en prépa on devient des bêtes à concours, j'aimerais pleinement me concentrer sur mes études et non sur ces activités annexes avant tout, sont-elles donc toujours autant présentes ? Je tiens à relever qu'à St-Cyr l'école les valeurs étaient "respect, entraide, camaraderie", j'y adhérais parfaitement car je les prônent haut et fort, et je ne vois pas pourquoi sa serait différent dans d'autres lycées de la défense. Si j'ai décidé de pousser la porte de l'armée c'est aussi précisément pour cette cohésion qui pouvait exister, les forts hissent les plus faibles vers le haut,aux antipodes de la société civile.

 

- La classe littéraire ayant été reprise en 2012 si je ne m'abuse, est-elle à la hauteur de mes attentes ? Chose étrange, ma mère avait ramené par le biais d'une de ces collègues de travail un livret de présentation de l'école et de la CPGE. Datant de 2007 il me semble, il y était écrit que plus de 50% des élèves en cursus CPGE intègrent les grandes écoles militaires.. Seulement ? Ne doit-on pas signer une décharge qui  nous engage à travailler ensuite dans la défense et non dans le civil ? Ce chiffre qui coupe  la poire en deux ne montre-t-il pas un manque de motivation dans l'école ?

 

-  J'ai également été très déçu lorsque j'ai constaté plus tard qu'en début d'année nous ne faisions "seulement" qu'une PMD.. A St-Cyr c'était une PMS, qui s'étendait sur l'année, on se rapproche quand même plus de la chose ! Pour ordre d'idée, je m'étais inscrit en CIRFA il y a de nombreux mois pour une PMS, et je n'ai toujours pas de réponses, je présume donc que cela tombe à l'eau, or une PMD "tout le monde" peut le faire, je trouve une PMS, qui met en situation de commandement tellement plus enrichissante..

 

- Question d'ordre pratique cette fois-ci, j'ai aperçu sur internet que les lieux pouvaient être visités, quelqu'un aurait-il des dates ou alors n'y a-t-il pas une sorte de "pré rentrée" destinée aux élèves, et ce avant même l'incorporation ou les "visites d'été" sont les uniques journées de la sorte et destinées à tout le monde  ? 

 

-   Enfin, puisqu'il faut qu'il y ait néanmoins des points positifs, j'ai remarqué que des activités extérieures étaient de la partie (parachute, plongée). J'aimerais devenir para et faire mon premier saut en parachute avant St-Cyr serait pour moi une grande expérience, ces stages sont-ils possibles pour tous ? 

 

Merci à vous d'avoir étudié mes questions et pourquoi pas d'y avoir répondu. J'ai comme l'impression que ce lycée apparaît "en dessous" de St-Cyr, du moins en lettres, peut-être vos réponses me prouveront le contraire, soyez honnête je vous prie car il est aisé de prêcher pour sa paroisse mais j'aimerais des avis objectifs.

 

Bien cordialement.   

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  • Moderator

Je vais répondre dans le désordre:

- les activités sportives pratiquées sont dans le cadre des clubs de la Défense, pour le para, ce sera du parachutisme sportif qui n'a rien avoir avec le para mili mais cela peut te donner un aperçu de la 3° dimension. Tu peux aussi pratiquer de l'équitation, de la course à pied, tout dépend de l'encadrement qui selon les mutations, animent telle ou telle activité.

- concernant le taux d'admission en écoles d'officiers, cela dépend aussi des années qui sont meilleures que d'autres, le plus dur je pense est de rester concentré sur ses 2 voire 3 années de prépa où la somme de travail est énorme. Le cap difficile est le passage en 2° année car il n'y a pas de redoublement en 1° année sauf dérogation très spéciale. Je rajoute que certains en plus du concours pour les écoles d'officiers concourent et postulent pour d'autres écoles d'ingé, même si l'encadrement y est très défavorable car durant 2 à 3 ans, la Défense t'aura fourni un cadre pour étudier vraiment hors du commun. C'est pour cela que la scolarité y est gratuite voire même (chichement certes) rémunérée (je crois de mémoire que cela tourne autour de 80€ par mois) mais en contrepartie tu dois servir l'état pendant 8 ans je crois.

 

 

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    • By Oreo_
      Bonjour à tous,
      je suis actuellement en 3ème et j'ai fait les démarches d'inscription au PNM pour l'année prochaine.
      Les réponses doivent bientôt arriver, ce qui explique sans doute le stress qui monte dans la dernière ligne droite.
      J'ai beaucoup de questions qui me viennent en tête, mais je vais tâcher defaire court.
      1- Dans quelle fourchette de moyennes pensez vous que le recrutement soit fait ? (sachant que je fait partie du groupe 1, mon père est militaire, et que parmis les bulletins demandés j'avais à peu près  16 de moyenne, pensez vous que c'est suffisant ?)
      2- Entre l'adaptation à l'environnement et au sommeil, le début d'année est-il aussi compliqué qu'on le dit ?
      3- J'ai vu que récemment des nouveaux bâtiments de l'internat féminin ont été inaugurés, font-ils partie du quartier Gallieni ?
      4- Dans quels cadres peut-on avoir besoin d'un ordinateur ?
      Voilà je pense que j'ai assez bien résumé mes angoisses et questions générales, j'attends avec impatience vos réponses, merci beaucoup.
    • By Oko
      Bonjour, je m'apprête à rentrer en classe de Terminale générale dans mon lycée de secteur. Passionnée de maths et de physique, je souhaiterai me diriger vers une prépa MPSI pour l'année suivante. De plus, je souhaiterai rentrer dans l'armée.C'est pourquoi, j'aimerai intégrer un lycée militaire plutôt qu'un lycée civil pour faire ma prépa, au mieux le Prytanée National Militaire.
      Mon problème est que je suis civile, que dans mon entourage proche il n'y a ni militaire, ni fonctionnaire, et à ce que je sache, je ne suis pas non plus éligible à une bourse de l'éducation nationale. Je suis réellement motivée pour renter dans une classe prépa militaire, et c'est pourquoi je voulais savoir si en dépit de mon statut de simple civil, il est possible ou non d'intégrer un lycée de la défense.
       
    • By RemLP
      Bonjour, 
      Je m'apprête à rentrer au lycée Prytanée National Militaire pour l'année 2019/2020 en CPES et je suis tracassé par une question:
      Étant végétarien depuis 7 mois, je me demande si je vais pouvoir garder mon régime alimentaire au cours de l'année ou si je vais être contraint à manger de la viande ? 
      Je rappelle qu'un végétarien est une personne qui ne se nourrit d'aucun animal, même le poisson ou les fruits de mer ( C'est en tout cas ma perception de la pratique). 
      C'est une chose qui me tient à cœur et j'ai peur que ma demande soit comprise comme une forme de divergence ou de désir de favoritisme.
      Si certaines personnes ont une quelconque information à me donner j'en serai très reconnaissant. 
      ( PS: si tu es toi aussi futur élève au PNM en filière CPES Scientifique, n'hésite pas à me contacter pour que l'on fasse connaissance ou que l'on s'échange des informations si nécessaire) 
      Merci d'avance ! 
    • By Lucas12
      Bonjour à tous, alors voilà je m'appelle Lucas et l'année prochaine je rentre en prépa mpsi au Prytanée. J'ai quelques questions :
      - comment bien préparer ma rentrée , au niveau des révisions, des fournitures, des vêtements ? Y a t-il quelque chose auquel vous n'aviez pas pensé et qui c'était révélé important à prendre ?
      - en quelques mots comment se déroule la pré-rentrée et la rentrée ?
      - pouvons nous faire beaucoup de sport ?
      - l'ambiance est-elle à la cohésion ou plutôt la concurrence ?
      - quelques mots à propos des traditions et du bahutage ? Sont - elles vraiment si dures ? 
      merci beaucoup, je sais pas si il y a vraiment toutes mes questions, mais pour l'instant c'est ce qui me vient à l'esprit 🙋
    • By coukis
      Bonjour, n’hésitez pas à me poser vos questions par rapport à la rentrée au prytanée, je sais ce que sais d'avoir un milliard de questions


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    Bouchon-Gras 49

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    "vœux aux Armées 2022" Emmanuel Macron s'est rendu, mercredi en fin d'après-midi, à Haguenau pour ses "voeux aux Armées". Cette ville accueille trois régiments : le 2e régiment de hussards, le 54e régiment de transmissions et le 28e groupe géographique qui a rendu les honneurs au président de la République (photo Reuters). Ces trois régiments appartiennent au commandement du renseignement basé à Strasbourg. Le discours du président de la République, où il a rappelé "l'immense respect à l'égard des forces armées", a comporté deux axes principaux : - un axe national, où il a été question des moyens développés pour contrer les nouvelles menaces - et un autre qui a traité de la question de la souveraineté militaire européenne (dans le droit fil des déclarations présidentielles du matin à Strasbourg). Ces deux axes ont été développés sur fond d'un satisfecit évident à l'égard de l'action du gouvernement depuis 2019. Le Président, qui a rendu un hommage appuyé à Florence Parly,  a ainsi rappelé que 198 milliards d'euros seront engagés entre 2019 et 2023 pour réduire les "sur-engagements, fragilisation et lacunes" qui pénalisent les armées. Il a énuméré les efforts industriels et les livraisons de nouveaux matériels (dont le Griffon dont deux exemplaires flanquaient la tribune présidentielle). Il a vanté l'approche "ouverte, lucide et créative" qui a permis de mieux préparer les forces à leurs missions qui s'inscrivent "dans une accélération de l'Histoire". Par ailleurs, Emmanuel Macron a spécialement indiqué que la France était "disponible pour aller plus loin dans le cadre de l'Otan (...), en particulier en Roumanie". Verra-ton un SGTIA du type estonien déployé en Roumanie? Le PR n'a rien précisé. Mais l'ambition est clairement exprimée, s'inscrivant dans cette "vision du long terme" et ce "devoir de lucidité" malgré le "brouillard" qui doit caractériser la vision stratégique française "et celle de l'Europe" face à des puissance tierces. Des puissances qu'Emmanuel Macron n'a pas citées mais qui vont des "acteurs non étatiques" à la Russie (que le chef de l'Etat a citée une fois mais qui a été omniprésente entre les lignes), une des puissances qui "remettent en cause le multilatéralisme" et dont les actions hostiles ont été clairement dénoncées mercredi par le Président qui craint "une escalade".  "La grammaire change" a résumé le Président. Il va falloir différemment conjuguer le verbe "faire face". D'où "l'effort urgent et indispensable (...) à poursuivre et intensifier dans la durée". " "C'est là l'objectif que je vous assigne demain comme aujourd'hui", a conclu le Président.  (Source : Ligne de Défense)

    Bouchon-Gras 49

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    le chef de la Marine allemande démissionne (© Tobias Schwarz, AFP Le chef de la Marine allemande Kay-Achim Schönbach, le 18 décembre 2019 à Limassol à Chypre.) Le chef de la Marine allemande Kay-Achim Schönbach avait qualifié "d'inepties" les intentions prêtées par les alliés de l'Otan à la Russie d'envahir l'Ukraine. Sommé de s'expliquer auprès du chef d'État-Major des armées, le haut-gradé a rendu sa démission a indiqué samedi le ministère de la Défense. Le chef de la Marine allemande Kay-Achim Schönbach a démissionné de ses fonctions après des propos controversés sur la crise en Ukraine, a annoncé samedi 22 janvier un porte-parole du ministère de la Défense. Le vice-amiral, qui avait entre autres qualifié d'ineptie l'idée que la Russie veuille envahir l'Ukraine, va quitter ses fonctions "avec effet immédiat", a précisé le porte-parole à l'AFP.  Ce que Vladimir Poutine veut, "c'est être respecté", a déclaré ce militaire selon une vidéo circulant sur internet, filmée lors d'une réunion d'un groupe de réflexion qui s'est tenue vendredi à New Delhi. "Il est facile de lui accorder le respect qu'il veut, et qu'il mérite aussi probablement", a-t-il ajouté. L'idée que la Russie veuille envahir une partie de l'Ukraine serait selon lui "une ineptie". Il avait par ailleurs estimé que la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, était "partie, et ne reviendrait pas" dans le giron de l'Ukraine. L'ambassadeur allemand convoqué en Ukraine Ce haut gradé avait fait son mea culpa dans l'après-midi, qualifiant ses déclarations "d'irréfléchies". "Il n'y a pas à ergoter : c'était clairement une faute", a-t-il écrit dans un tweet. Mais dans un communiqué diffusé dans la soirée, il explique avoir remis sa démission afin "d'éviter des dommages supplémentaires à la Marine allemande et surtout à la République fédérale allemande". Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a convoqué dans l'après-midi l'ambassadeur allemand Anka Feldhusen après ces propos jugés "absolument inacceptables" par Kiev. Les déclarations du vice-amiral sont intervenues en pleine crise russo-occidentale autour de l'Ukraine.  D'intenses efforts diplomatiques sont actuellement déployés de part et d'autre pour éviter que la situation ne dégénère, alors que des dizaines de milliers de soldats russes sont toujours massés à la frontière ukrainienne.  Le Kremlin lie toutefois un apaisement de la situation à des garanties notamment sur le non-élargissement de l'Otan, en particulier à l'Ukraine.  Une condition jugée inacceptable par les Occidentaux, qui menacent la Russie de très fortes sanctions en cas d'opération militaire. Livraison d'armes Vendredi, la cheffe de la diplomatie du Royaume-Uni, Liz Truss, a de son côté prévenu qu'une invasion russe ne mènerait qu'à un "terrible bourbier et à des pertes humaines", comme pendant la guerre du temps de l'URSS en Afghanistan et les conflits en Tchétchénie, le Kremlin n'ayant selon elle "pas tiré les leçons de l'histoire". Moscou fait pression sur l'Ukraine depuis qu'un soulèvement, il y a près de dix ans, a renversé un gouvernement qui avait résisté aux appels à se rapprocher des Occidentaux.  La Russie s'est emparée de la péninsule méridionale de Crimée en 2014 et une insurrection prorusse, qui a depuis fit plus de 13 000 morts, a la même année éclaté dans l'est de l'Ukraine. Donnant suite aux appels de ce pays à renforcer ses capacités de défense, les États-Unis, le Royaume-Uni et les trois États baltes ont accepté de lui livrer des équipements militaires, notamment des missiles antichars et antiaériens.  L'Allemagne a en revanche refusé de leur emboîter le pas car cela ne contribuerait "pas actuellement" à désamorcer la crise, a estimé samedi sa ministre de la Défense Christine Lambrecht. Elle s'est bornée à annoncer la fourniture en février d'un "hôpital de campagne".  Une prise de position qui a suscité l'irritation de Kiev. "Aujourd'hui, l'unité de l'Occident à l'égard de la Russie est plus importante que jamais" et "les partenaires allemands doivent cesser de miner l'unité avec de telles paroles et de telles actions et d'encourager Vladimir Poutine à déclencher une nouvelle attaque contre l'Ukraine", a réagi le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba. Malgré ce contexte de tensions extrêmes, les États-Unis ont quant à eux fait savoir samedi qu'ils ne prévoyaient pas pour le moment d'organiser une évacuation de leurs ressortissants présents en Ukraine, leur laissant le choix d'en partir par des vols commerciaux. (Source : France 24 - AFP)

    Bouchon-Gras 49

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    «Aucune option n’est exclue» pour répondre à une attaque russe en Ukraine, annonce la Maison-Blanche. © SERGEY PIVOVAROV De nombreux moyens armés russes sont postés non loin des frontières ukrainienne (illustration). REUTERS/Sergey Pivovarov La tension semble monter encore d’un cran dans cette guerre de déclarations entre la Russie et les États-Unis. « Nous sommes à un stade où la Russie peut lancer à tout moment une attaque en Ukraine », a estimé mardi la porte-parole de la Maison Blanche, en parlant d’une « situation extrêmement dangereuse ». « Aucune option n’est exclue » côté américain pour répondre à une telle attaque, a indiqué Jen Psaki, interrogée en particulier sur une exclusion de la Russie de « Swift », un circuit sécurisé de virements bancaires internationaux. Largement inconnu du grand public, Swift est un rouage clé de la finance mondiale : cette société, sans réel concurrent, fournit aux banques un langage standardisé pour communiquer, mais également un réseau sécurisé, automatisé et rapide pour faire circuler ces messages. Une responsable du département d’État américain a alerté sur des mouvements de troupes russes mardi au Bélarus, voisin de l’Ukraine. « Le fait que nous observions ces mouvements au Bélarus donne clairement aux Russes une nouvelle approche, s’ils décidaient d’entreprendre des actions militaires plus poussées contre l’Ukraine », a-t-elle détaillé. Les Etats-Unis s’inquiètent ainsi d’un projet de réforme constitutionnelle au Bélarus qui permettrait un déploiement d’armes nucléaires russes dans ce pays frontalier de l’Ukraine et de la Pologne. Les exercices militaires russo-bélarusses annoncés mardi par le Bélarus « vont bien au delà du normal » et pourraient annoncer une présence militaire permanente de la Russie dans cet ancienne république soviétique restée un des alliés les plus proches de Moscou, a précisé à la presse cette responsable ayant requis l’anonymat. En fin de semaine dernière, Washington avait déjà accusé Moscou d’avoir dépêché en Ukraine des agents chargés de mener des opérations de « sabotage » afin de créer un « prétexte » pour une invasion. « De graves conséquences » en cas d’invasion de l’Ukraine Ce ton toujours plus alarmiste de la part des États-Unis coïncide avec le lancement d’une nouvelle tentative de dialogue avec la Russie. Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken rencontrera son homologue russe, Sergueï Lavrov, vendredi à Genève, pour tenter malgré tout de chercher « une porte de sortie ». Avant cela, Antony Blinken est attendu mercredi à Kiev dans un contexte explosif, la Russie ayant déployé des dizaines de milliers de militaires à la frontière ukrainienne. Le secrétaire d’État américain se rendra ensuite à Berlin pour des discussions avec le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne sur l’Ukraine, les Occidentaux ayant prévenu la Russie qu’elle s’exposerait à de graves conséquences en cas d’invasion du territoire ukrainien. Une autre sanction régulièrement évoquée contre la Russie serait de frapper le gazoduc Nord Stream 2, qui débouche en Allemagne. Jen Psaki a répété mardi que viser cette infrastructure, qui ne fonctionne pas encore, constituerait un levier « crédible » contre la Russie, alors que Berlin a exprimé des réticences à cette idée. Alors que l’Ukraine et ses alliés craignent une invasion russe, des négociations la semaine passée à Genève, Bruxelles et Vienne n’ont jusque-là permis que de constater le fossé séparant Moscou et les Occidentaux. (Source :  Le Parisien avec AFP)  

    Bouchon-Gras 49

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    Doit on y voir un hasard des programmes ou la Mer Noire serait elle l'enjeux politique actuelle. La prochaine mission du porte-avions Charles de Gaulle se concentrera sur la Méditerranée et la mer Noire. La mission Clemenceau 2022 que s’apprête à mener le groupe aéronaval français [GAN, encore appelé Task Force 473 ou bien encore, et c’est nouveau, « French Carrier Strike Group »] aura un profil particulier par rapport à celles qui ont été conduites durent ces dernières années. En effet, le porte-avions Charles de Gaulle n’aura pas à traverser le Canal de Suez pour naviguer, avec son escorte, dans l’océan Indien ou dans le golfe Persique… Pas plus qu’il ne se rendra dans l’Atlantique Nord, comme en 2020. Et pour cause : il ne quittera pas la Méditerranée. Et ce n’est pas une surprise, quand on se souvient des propos tenus par le président Macron, le 13 juillet 2020. « La zone Méditerranée sera le défi des prochaines années tant les facteurs de crise qui s’y conjuguent sont nombreux : contestation des zones maritimes, affrontements entre pays riverains, déstabilisation de la Libye, migrations, trafics, accès aux ressources », avait résumé le locataire de l’Élysée, avant d’en appeler à une « véritable politique européenne pour la Méditerranée ». Et d’insister : « La Méditerranée ne peut construire une paix durable sans nous, nous ne pouvons accepter que notre avenir soit construit par d’autres puissances ». Lors du point presse du minsitère des Armées, le 20 janvier, l’amiral Gilles Boidevezi, commandant de la zone maritime Méditerranée [CECMED], a rappelé que, au-delà des conflits et des tensions, cette mer, qui ne représente que 1% de la surface des océans, est le lieu de transit de « nombreux flux, tant licites [25% du trafic mondial et 65% de flux énergétiques des pays de l’Union européenne] qu’illicites [migrations, stupéfiants, armes, traite d’êtres humains], ce qui n’est pas sans conséquence(s) sur la sécurité du Vieux Continent. « La présence française dans la zone s’avère donc nécessaire pour défendre nos intérêts économiques et sécuritaires » ainsi que pour « réaffirmer notre attachement à la liberté de circulation aérienne et maritime comme au respect du droit international », a expliqué l’amiral Boidevezi. Le porte-avions Charles de Gaulle appareillera de Toulon au début du mois de février, avec, à son bord, un groupe aérien embarqué [GAé] composé d’une vingtaine de Rafale M F3R des Flotilles 12F et 17F, de deux E-2C Hawkeye de la Flottille 4F et de plusieurs hélicoptères [Dauphin de la 35F et Panther de la 36F]. L’un des quatre NH-90 NFH belges devrait le rejoindre en cours de mission. D’ailleurs, la composition de son escorte n’est pas figée. Au départ, celle-ci réunira la Frégate multimissions à capacité de défense aérienne renforcée [FREMM DA] « Alsace », récemment admise en service, ainsi que la Frégate de défense aérienne [FDA] « Forbin », la FREMM « Normandie », le pétrolier-ravitailleur « Marne » [avec un hélicoptère Alouette III de la 34F] et un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA]. La présence de ce dernier devant être intermittente, il sera suppléé par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 basé à Chypre ou en Crète et un sous-marin grec, dont le type n’a pas été précisé. Au fil de sa mission, le porte-avions Charles de Gaulle sera aussi rejoint par le « destroyer » américain USS Ross et par la frégate espagnol SPS Juan de Borbon [classe F-100] et une frégate grecque. En outre, des officiers allemands, italiens et canadiens seront insérés au sein de l’état-major du GAN. Le programme de la mission Clemenceau 2022 sera assez copieux. Il se résume en cinq points : lutter contre le terrorisme, renforcer la capacité autonome française d’appréciation de la situation, affirmer la liberté de navigation, tant maritime qu’aérienne, appuyer l’effort de défense européen, coopérer avec les alliés et partenaires de la France. Ainsi; le groupe aéronaval sera engagé dans l’opération Chammal [nom de la participation française à l’opération Inherent Resolve dirigée, au Levant, par les États-Unis contre l’État islamique]. Puis, il prendra part à la mission européenne Irini, laquelle consiste à faire appliquer l’embargo sur les armes décidé par les Nations unies à l’égard de la Libye. Il se rendra en mer Adriatique, où des actions de coopération avec des pays de la région, notamment la Croatie, sont prévues. Toujours au chapitre des coopérations, le GAN se rendra en Grèce puis à Chypre. Et le Charles de Gaulle aura à manoeuvrer avec le porte-aéronefs italien Cavour [désormais en mesure d’accueillir des avions F-35B] et un porte-avions américain. Mais l’une des parties de ce déploiement qui sera sans doute la plus délicate, au regard des tensions avec la Russie, sera la « coopération en mer Noire », où certains « moyens navals et aériens » du GAN se déploieront au début du mois d’avril, pour des exercices avec les forces roumaines. Pour rappel, lors de son premier déploiement, l’an passé, le groupe aéronaval britannique formé autour du porte-avions HMS Queen Elizabeth avait fait la même chose. Et cela avait donné lieu à un incident ayant opposé le « destroyer » HMS Defender à la marine russe. À noter, d’ailleurs, que le début de la mission Clemenceau 2022 coïncidera avec des exercices navals russes de grande ampleur, lesquels se tiendront dans toutes les zones d’intêret de Moscou. La Méditerranée et la mer Noire en font partie. (Source : Opex 360)

    Bouchon-Gras 49

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    Le Pentagone annonce un exercice naval de l'Otan en Méditerranée   L'Otan va mener dès lundi un exercice naval à grande échelle en Méditerranée avec la participation du porte-avions américain USS Harry Truman. Ces manœuvres ont lieu en pleines tensions avec la Russie qui a elle-même annoncé des manœuvres navales au même moment. 'Neptune Strike 22 va durer jusqu'au 4 février, et est destiné à démontrer la capacité de l'Otan à intégrer la force de frappe maritime sophistiquée d'un groupe aéroporté en soutien aux efforts de dissuasion et de défense de l'Alliance', a annoncé vendredi le porte-parole du Pentagone, John Kirby. M. Kirby a assuré que cet exercice était en préparation depuis 2020 et qu'il n'avait rien à voir avec les tensions actuelles autour de l'Ukraine, bien que 'Neptune Strike 2022' ne figure pas sur la liste des exercices prévus en 2022 publiée le 14 décembre par l'Otan sur son site. 'L'exercice lui-même n'est pas conçu pour contrer le genre de scénarios qui pourraient se produire autour de l'Ukraine', a-t-il affirmé. 'C'est vraiment un exercice naval de l'Otan (...) destiné à tester un vaste éventail de capacités navales que nous voulons être sûrs de continuer à renforcer'. La Russie aussi : La Russie a annoncé jeudi des exercices navals tous azimuts. Plus de 140 navires de guerre et environ 10'000 militaires prendront part en janvier et février à ces exercices menés dans l'Atlantique, l'Arctique, le Pacifique ou encore la Méditerranée. M. Kirby a reconnu que la situation tendue avec la Russie avait suscité des débats avec les alliés sur la tenue de cet exercice naval. 'Après discussions avec nos alliés de l'Otan, il a été décidé d'aller de l'avant', a-t-il précisé. L'USS Harry Truman et son groupe aéroporté sont en Méditerranée depuis la mi-décembre. (Photo: KEYSTONE/AP) Le porte-avions devait rejoindre la zone d'opérations du commandement central (Centcom) mais le ministre américain de la Défense Lloyd Austin a décidé fin décembre de le maintenir en Méditerranée pour 'rassurer' les Européens face aux frictions avec la Russie. Sans mentionner les tensions autour de l'Ukraine, où Kiev et ses alliés occidentaux accusent Moscou d'avoir massé 100'000 soldats aux frontières du pays en prévision d'une possible invasion, le Pentagone avait souligné que ce changement d'itinéraire 'reflétait le besoin d'une présence continue en Europe'. (Source : RTN)
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