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Rentrée 2017


iMax

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Bonjour / Bonsoir.

Je ferais une bref présentation me concernant moi et mon sujet avant de poser mes questions, affin que vous puissiez mieux en cerner l'objet.

Je suis donc Maxence, 18 ans dans 10 jours, j'ai appris il y a deux jours de cela que je venais d'être accepté en CPGE littéraire à la Flèche. Euphorique à l'idée d'avancer dans mon rêve, j'ai donc accepté quasiment sur le champ. Or, le lycée militaire de St-Cyr m'avait mit sur liste d'attente. 

Le lycée militaire de St-Cyr me plaisait plus je dois l'avouer, j'y avais fait les portes ouvertes, les lieux étaient magnifiques, l'équipe enseignante paraissait tout à fait compétente etc etc

J'ai accepté le Prytanée en raison de sa réputation, et puis l'envie de partir loin de ma banlieue parisienne si triste, découvrir de nouveaux horizons, après tout ils m'ont donné ma chance, sur 25 places; pour mon honneur je ne voulais pas être pris "au rabais" à St-Cyr, et puis sur liste d'attente on ne sait si l'on est premier ou dernier.

Mais voilà qu'hier soir j'en suis venus à regretter presque de ne pas avoir tenté de rentrer à St-Cyr, en effet si je ne m'abuse la prépa lettres serait de meilleure qualité et je m'étais déjà imprégné des lieux auparavant. 

De plus, étant un minimum curieux, je suis allé sur des forums comme celui ici. J'ai eu beaucoup de mal à m'endormir lorsque j'ai vus que certains décrochaient carrément voir partaient du lycée au bout de peux de temps.. Peut-être cela n'était-il pas fait pour eux après tout.. Mais je ne peux n’empêcher de me demander "à quelle sauce je vais être mangé" à la rentrée..

Mes questions sont les suivantes : 

- Je ne suis ni le plus intelligent, ni le plus grand bourreau de travail mais néanmoins j'ai de la motivation à revendre, et j'ai d’ailleurs été accepté je le pense en raison des mes appréciations qui pointaient toutes dans cette direction . J'aurais aimé savoir si le bahutage existe encore. Bien que dans les posts sur les forums je vois que cela semble s'être calmé au cours des années, j'ai pu remarquer que certaines de ces activités sont plutôt favorables et "mettent dans l'ambiance" (chant, footing..) mais d'autres paraissent tout à fait absurdes voir, excusez ma trivialité, débiles (ne pas parler aux filles..). Je ne vous cache guère que si je viens à être réveillé en pleine nuit pour un motif puéril, cela risque de se solder par la venue aux mains même si je n'aime pas cela. L'on dit qu'en prépa on devient des bêtes à concours, j'aimerais pleinement me concentrer sur mes études et non sur ces activités annexes avant tout, sont-elles donc toujours autant présentes ? Je tiens à relever qu'à St-Cyr l'école les valeurs étaient "respect, entraide, camaraderie", j'y adhérais parfaitement car je les prônent haut et fort, et je ne vois pas pourquoi sa serait différent dans d'autres lycées de la défense. Si j'ai décidé de pousser la porte de l'armée c'est aussi précisément pour cette cohésion qui pouvait exister, les forts hissent les plus faibles vers le haut,aux antipodes de la société civile.

 

- La classe littéraire ayant été reprise en 2012 si je ne m'abuse, est-elle à la hauteur de mes attentes ? Chose étrange, ma mère avait ramené par le biais d'une de ces collègues de travail un livret de présentation de l'école et de la CPGE. Datant de 2007 il me semble, il y était écrit que plus de 50% des élèves en cursus CPGE intègrent les grandes écoles militaires.. Seulement ? Ne doit-on pas signer une décharge qui  nous engage à travailler ensuite dans la défense et non dans le civil ? Ce chiffre qui coupe  la poire en deux ne montre-t-il pas un manque de motivation dans l'école ?

 

-  J'ai également été très déçu lorsque j'ai constaté plus tard qu'en début d'année nous ne faisions "seulement" qu'une PMD.. A St-Cyr c'était une PMS, qui s'étendait sur l'année, on se rapproche quand même plus de la chose ! Pour ordre d'idée, je m'étais inscrit en CIRFA il y a de nombreux mois pour une PMS, et je n'ai toujours pas de réponses, je présume donc que cela tombe à l'eau, or une PMD "tout le monde" peut le faire, je trouve une PMS, qui met en situation de commandement tellement plus enrichissante..

 

- Question d'ordre pratique cette fois-ci, j'ai aperçu sur internet que les lieux pouvaient être visités, quelqu'un aurait-il des dates ou alors n'y a-t-il pas une sorte de "pré rentrée" destinée aux élèves, et ce avant même l'incorporation ou les "visites d'été" sont les uniques journées de la sorte et destinées à tout le monde  ? 

 

-   Enfin, puisqu'il faut qu'il y ait néanmoins des points positifs, j'ai remarqué que des activités extérieures étaient de la partie (parachute, plongée). J'aimerais devenir para et faire mon premier saut en parachute avant St-Cyr serait pour moi une grande expérience, ces stages sont-ils possibles pour tous ? 

 

Merci à vous d'avoir étudié mes questions et pourquoi pas d'y avoir répondu. J'ai comme l'impression que ce lycée apparaît "en dessous" de St-Cyr, du moins en lettres, peut-être vos réponses me prouveront le contraire, soyez honnête je vous prie car il est aisé de prêcher pour sa paroisse mais j'aimerais des avis objectifs.

 

Bien cordialement.   

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  • Moderator

Je vais répondre dans le désordre:

- les activités sportives pratiquées sont dans le cadre des clubs de la Défense, pour le para, ce sera du parachutisme sportif qui n'a rien avoir avec le para mili mais cela peut te donner un aperçu de la 3° dimension. Tu peux aussi pratiquer de l'équitation, de la course à pied, tout dépend de l'encadrement qui selon les mutations, animent telle ou telle activité.

- concernant le taux d'admission en écoles d'officiers, cela dépend aussi des années qui sont meilleures que d'autres, le plus dur je pense est de rester concentré sur ses 2 voire 3 années de prépa où la somme de travail est énorme. Le cap difficile est le passage en 2° année car il n'y a pas de redoublement en 1° année sauf dérogation très spéciale. Je rajoute que certains en plus du concours pour les écoles d'officiers concourent et postulent pour d'autres écoles d'ingé, même si l'encadrement y est très défavorable car durant 2 à 3 ans, la Défense t'aura fourni un cadre pour étudier vraiment hors du commun. C'est pour cela que la scolarité y est gratuite voire même (chichement certes) rémunérée (je crois de mémoire que cela tourne autour de 80€ par mois) mais en contrepartie tu dois servir l'état pendant 8 ans je crois.

 

 

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    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

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    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/

    Heïdi

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    Bonjour, Des réfugiés Ukrainiens en Russie ? source ... https://www.arte.tv/fr/videos/109510-000-A/des-ukrainiens-refugies-en-russie/ Les Caesar en Ukraine. sources ... http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/25/les-caesar-francais-officiellement-en-service-au-sein-des-forces-ukrainienn.html http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/24/ukraine-tant-de-canons-c-est-pas-canon-23072.html
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